Conférence_PEYRON2

306 vues

Publié le

0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
306
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
2
Actions
Partages
0
Téléchargements
8
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Conférence_PEYRON2

  1. 1. Conférence Internationale« Prise en charge du stress » Prise en charge en Thérapie Cognitivo-Comportementale des sujets alcoolo-dépendants  Md D. Million, IDE  Md F. Odde, Thérapeute TCC  Dr E. Peyron, Psychiatre  Hôpital de Jour, Clinique Villa des Roses, Groupe INICEA
  2. 2. TROUBLE ANXIEUX Près de 20% des sujets ayant un abus ou une dépendance à l’alcool ont un trouble anxieux. 18% des sujets ayant un trouble anxieux présentent au cours de leur vie un trouble lié à la consommation d’alcool. Le trouble panique est le plus souvent retrouvé. Chez les sujets ayant un trouble phobie sociale, le risque d’une alcoolo dépendance est augmenté. Un état de stress post traumatique est retrouvé chez 10% des hommes et 26% des femmes souffrant d’une alcoolo dépendance. Inversement, 45% des femmes et 27% des hommes ayant un stress post traumatique ont un trouble lié à une substance. On a donc un lien entre trouble anxieux et alcoolo dépendance (par opposition à l’abus seul)
  3. 3.  L’alcool est souvent utilisé dans le cadre d’une automédication. MAIS l’alcool a des effets anxiogènes à long terme. Il est donc important de combattre cette croyance.
  4. 4. MAIS Il faut distinguer l’anxiété induite par la consommation d’alcool, en particulier au moment des sevrages de consommation. L’anxiété était très souvent présente avant l’alcoolo dépendance, et persiste pendant les périodes prolongées d’abstinence. Connaître les modalités de la consommation d’alcool : avant une prise de parole, existence d’un T. O. C. … Un TAG et un trouble panique sont des facteurs de risque de rechute dans l’année qui suit un sevrage. Pour la phobie sociale, c’est un facteur de risque de rechute mais à une période plus éloignée.
  5. 5. DONC Il faut distinguer trouble induit et trouble primaire. Il y a de nombreuses objections à la mise en place d’un traitement psychotrope chez un sujet qui poursuit une consommation d’alcool. Il faut travailler sur l’ambivalence du patient : anxiété/alcool.
  6. 6. COMMENT Prise en charge du sujet alcoolo dépendant en Thérapie Cognitivo Comportementale : Alcool, Anxiété, Alcool-Anxiété Prise en charge de l’entourage.
  7. 7. CONCRETEMENT Adaptation de la thérapie en fonction du stade de motivation du sujet Thérapie en groupe, animée par des thérapeutes TCC et des infirmières. Thérapie individuelle, effectuée par des thérapeutes TCC.
  8. 8. DANS LE CADRE DES DÉPENDANCES, LA TCC EST ORGANISÉE EN FONCTION DE LA THÉORIE DE PROCHASKA ET DI CLEMENTE 1982, 1984, 1986,1991Il s’agit de faire le diagnostic du stade dans lequel se situe unpatient dans son cycle d’alcoolo dépendance. Maintenance ActionSortie Détermination Sortie Rechute Contemplation Sortie 8 Pré contemplation
  9. 9. MÉTHODES POUR LE STADEDE PRÉ CONTEMPLATIONLE BUT EST DE FAVORISER CHEZ LE PATIENT LA PRISE DECONSCIENCE DES PROBLEMES QUI SE POSENT ET DETABLIR LECADRE THERAPEUTIQUE COLLABORATIF SOUHAITABLE POUR LECHANGEMENT. MISE EN PLACE DUNE RELATION COLLABORATIVE SE CENTRER SUR LOBJECTIF QUE LE PATIENT REVIENNE. CHOISIR DES BUTS INTERMEDIAIRES CONGRUENTS AVEC LA DEMANDE DU PATIENT. RENFORCER LES RESSOURCES RENTABLES. DONNER DE LINFORMATION, EXAMENS DE SANTE. DEVELOPPER LAMBIVALENCE: AVANTAGES - INCONVENIENTS, COURT TERME VERSUS LONG TERME, CERCLES VICIEUX. 9
  10. 10. MÉTHODES POUR LE STADEPRÉ CONTEMPLATIONLE BUT EST DE FAVORISER CHEZ LE PATIENT LA PRISE DECONSCIENCE DES PROBLEMES QUI SE POSENT ET DETABLIRLE CADRE THERAPEUTIQUE COLLABORATIF SOUHAITABLEPOUR LE CHANGEMENT. MISE EN PLACE DUNE RELATION COLLABORATIVE SE CENTRER SUR LOBJECTIF QUE LE PATIENT REVIENNE. CHOISIR DES BUTS INTERMEDIAIRES CONGRUENTS AVEC LA DEMANDE DU PATIENT. RENFORCER LES RESSOURCES RENTABLES. DONNER DE LINFORMATION, EXAMENS DE SANTE. DEVELOPPER LAMBIVALENCE: AVANTAGES - INCONVENIENTS, COURT TERME VERSUS LONG TERME, CERCLES VICIEUX. 10
  11. 11. MÉTHODES POUR LE STADECONTEMPLATIONLE BUT ET DAMENER LE PATIENT A DECIDER DE PASSER ALACTION ET DE PREPARER AVEC LUI UN PROJET AVEC LESMEILLEURES CHANCES DE SUCCES. ANALYSES FONCTIONNELLES COLLABORATIVES.TRAVAIL SUR LAMBIVALENCE: AVANTAGES INCONVENIENTS,COURT TERME VERSUS LONG-TERME.TRAVAIL SUR LA REEVALUATION DES OBJECTIFS DE VIE.TRAVAIL SUR LE DEVELOPPEMENT DES ATTENTES DEFFICACITEET DE RESULTATS. DEVELOPPEMENT DE LESTIME DE SOI. EXPLICATIONS DES METHODES ET CHOIX DES METHODES. METHODES D’EXPOSITION AUX SITUATIONS A RISQUE. METHODE DE RESOLUTION DE PROBLEMES. METHODES COGNITIVES CENTREES SUR LA PREVENTION DE LARECHUTE. DEVELOPPER LES AIDES EFFICACES PAR LES PERSONNESPERTINENTES. AIDER LE PATIENT A REGLER DAUTRES PROBLEMESIMPORTANTS (JURIDIQUE, SOCIAUX...) 11
  12. 12. Méthodes pour le stade de maintenance LE BUT EST DE MAINTENIR LE CHANGEMENT ET DE FAVORISER LAUTONOMIE DU PATIENT. STRATEGIES DE PREVENTION DE LA RECHUTE MAINTIEN DES METHODES COMPORTEMENTALES ET DE L’AIDE POUR LES PROBLEMES CONCRETS DE LA VIE EN FONCTION DU NIVEAU DE LA DEMANDE ET DES PROBLEMES PRESENTES PAR LE PATIENT: – THERAPIE COGNITIVE – DEVELOPPEMENT DES HABILETES SOCIALES – THERAPIE FAMILIALE AVEC POUR BUT UN CHANGEMENT DU “STYLE DE VIE” DU PATIENT ADAPTE A SA SITUATION, ET L’OBTENTION DU SENTIMENT DE “BONNE QUALITE DE VIE”.
  13. 13. Programme de soins de prévention de larechute Communication non-verbale Introduction à l’affirmation de soins Règles pour la conversation Donner et recevoir des compliments Savoir écouter Savoir faire des critiques constructives Savoir recevoir des critiques vis-à-vis de l’alcool Savoir refuser un verre Savoir résoudre des problèmes relationnels Savoir développer un réseau social Savoir gérer les envies de boire Savoir résoudre un problème Savoir avoir des activités gratifiantes Savoir gérer la colère Savoir gérer les pensées négatives Les décisions apparemment sans importance Etablir un plan d’urgence
  14. 14. AVEC QUI ? Collaboration avec S. Bowen (USA) Collaboration en cours d’élaboration avec des unités d’hospitalisation à UB (Mongolie)
  15. 15.  Merci pour votre attention.

×