GESTION DE L'HÉTÉROGÉNÉITÉ PAR ADEEL SAFDAR
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Article 01 (1)

  1. 1. GESTION DE L'HÉTÉROGÉNÉITÉ PAR ADEEL SAFDAR  Publié par adeel safdar le 26 juillet 2016 à 17:16  Afficher le blog Tous les hommes sont différents, car chaque être humain, par sa personnalité et par l’éducation qu’il a reçu, possède un caractère, des savoirs, des facultés et des désirs qui le rendent unique. Le problème de l’hétérogénéité des apprenants du FLE est important dans les groupes ou il y a des étudiants qui sont tous différents, pas seulement au niveau de langue mais aussi de leur culture, etc. Normalement, toutes les classes de langue sont hétérogènes et prendre en compte les différences de niveau ou de la culture n’est pas facile. On a toujours eu des classes hétérogènes et on a constaté que les activités varier selon les différents niveau qu'on leur propose ont un impact positif. Le professeur se doit d’amener chaque élève à la réussite scolaire, or toute classe est hétérogène. Le professeur doit donc adapter sa pédagogie en tenant compte des particularités de chaque élève. Il lui faudra donc gérer ces différences qu’elles soient liées à l’âge, au sexe, aux compétences, à l’appartenance socio-économique ou socioculturelle, au caractère introverti ou extraverti ou aux motivations spécifiques de chaque apprenant. Avant de dispenser tout apprentissage l’enseignant doit procéder à une évaluation pour connaître le niveau de ses élèves et proposer éventuellement des exercices différents selon leurs capacités. Connaitre ses étudiants, ça peut bien aider le professeur pour décider que quel types de fiches pédagogiques, images, exercices ou matériaux peuvent être utile. Il est important que chaque enseignant s’intéresse à la diversité des apprenants et qu’il mette en place des outils et des méthodes adaptés à cette hétérogénéité. Les outils sont la parole, l’écriture, le livre, le tableau, la télévision, les photos , YouTube… Certains apprenants ont une mémoire visuelle, d’autres une mémoire auditive. Certains travaillent mieux en groupe, d’autres individuellement. Il appartient donc à l’enseignant de créer une interactivité entre les élèves. Dans chaque classe il y a des étudiants qui sont sensibles et qui n’ose pas s’exprimer devant tout le monde. Le professeur doit surtout encourager ces étudiants et leur donner la parole. Il doit régulièrement leur demander si ils ont bien compris la leçon ou pas ? D’abord la démarche d’apprentissage doit s’appuyer sur une évaluation précise des besoins de l’apprenant : Quand les besoins de l’apprenant sont bien identifiés, on peut alors conduire des séquences d’apprentissage spécifiques : par exemple, la priorité est-elle de lui
  2. 2. apprendre à s’introduire et partager des connaissances ou bien de lui apprendre à verbaliser ses difficultés de compréhension d’une consigne dans un exercice de grammaire ? lors de la préparation de la séquence pédagogique, l’élément le plus important reste ‘l’objectif’. Les autres parties de la leçon ne sont que la mise en œuvre de cet objectif. Il faut savoir l’objectif des étudiants. Ç’est a dire quel est leur motivation pour apprendre le Français ? Est-ce que ç’est pour une raison professionnelle ? ou bien pour aller faire des études supérieur en France ? Il est important pour le professeur de bien préparer la séquence à l’avance et d’être bien présent auprès de chaque élève afin qu’il se sente soutenu. Il doit ramener avec lui les différents types de textes ou exercices selon les différents niveaux et les besoins de tous les étudiants. L’’évaluation formative permet de suivre tout au long de la formation l’évolution des apprenants dans leur progression pour atteindre les objectifs déterminés. Il existe différentes techniques pour vérifier si l’élève a bien assimilé la formation. Le tout est de trouver le meilleur moyen pour intéresser l’élève et lui donner l’envie d’apprendre. Dans un premier temps le professeur fournit les éléments de bases du cours, il explique les objectifs du cours et il demande aux élèves s’ils ont des questions. Si les âges des apprenants sont différents, il faut savoir que les plus jeunes tirent davantage profit d’un enseignement fondé en partie sur des activités ludiques car la première activité sérieuse de l’enfant est le jeu alors qu’avec les plus âgés, on peut mettre en place des séquences selon la démarche de comparaison des langues, car ils ont des capacités métalinguistiques avancées. Si les origines culturelles des apprenants sont différentes, il faut savoir prendre en compte leurs parcours cognitifs: la culture scolaire n’est pas la même dans tous les pays. On privilégiera donc plutôt les activités orales ou écrites selon cette habitude culturelle. Voilà différentes techniques pour gérer cette réalité et la convertir en un atout pour la classe. Par « l’hétérogénéité cognitive », c’est-à-dire les relations qu’entretient chaque apprenant avec la langue cible et qui influeront sur sa motivation. « L’hétérogénéité sociale » ou culturelle comprend les différences de « culture d’apprentissage, de modèle éducatif » : au cours de leur carrière d’apprenant, les élèves acquièrent des habitudes d’apprentissage qui varient suivant le cursus de chacun. Se déplacer dans la classe, poser des questions, dire qu’on ne comprend pas, étaient des attitudes qui ne vont pas toujours de soi suivant les cultures éducatives. C’est d’ailleurs souvent entre la culture d’apprentissage/enseignement de l’enseignant et celle de son public que l’écart est le plus grand. Il faut donc avant tout rester à l’écoute des pratiques des apprenants pour pouvoir les faire évoluer. ’« hétérogénéité linguistique », elle se réfère à la variété de nationalités pour les groupes multinationaux mais aussi au capital linguistique des apprenants : parlent-ils d’autres langues ? Parle-t-on d’autres langues dans leur entourage ? Leur langue maternelle est-elle proche ou éloignée de la langue cible ? Avec le plurilinguisme et
  3. 3. tout en privilégiant la langue cible comme langue de communication en classe, je serais pour indiquer les liens que l’apprenant peut établir avec telle ou telle langue connue. Reconnaître la multiplicité des langues et des cultures de la classe, ouvrir à la différence, sont autant d’atouts et d’attitudes qui favoriseront la découverte de la langue cible. Le principe directeur qui doit guider l’enseignant dans sa gestion de l’hétérogénéité est de l’accueillir comme une richesse et non un handicap. Sa position doit être celle d’une personne ressource au sein de la classe. La différenciation pédagogique doit être individualisée le plus possible et doit varier selon plusieurs paramètres : -le groupe-classe peut travailler, en autonomie sur une même activité, avec un même support et des consignes identiques, excepté les apprenants en difficulté retirés du groupe et aidés par l’enseignant. L'enseignant propose une situation, un exercice, une fiche spécifique à un élève donné en fonction de ses propres difficultés. L’enseignant peut laisser l'apprenti travailler seul un certain temps puis il vient le guider . L'enseignant propose aux élèves de travailler en petits groupes, ils échangent sur un sujet. -Le groupe-classe peut être divisé, avec des activités, des supports et des consignes différents, en groupes de besoin, dans lesquels l’enseignant intervient en fonction des apprentissages et des demandes. -L’enseignant peut désigner des tuteurs parmi les apprenants chargés d’aider un apprenant ou un groupe en difficulté lors d’une activité spécifique. -l’enseignant peut répartir les tâches d’une activité pour que chaque apprenant apporte sa part personnelle différente dans le travail collectif. -La chose le plus importante est la façon dans lequel le professeur utilise ces méthodes et techniques pour atteindre ses objectifs et son but principale, de faire avancer ces étudiants sur un chemin ou tous arrivent à un certain niveau de compétence. -L’enseignant peut aussi proposer des exercices différents en fonction des connaissances et des lacunes de chacun, avec des supports différents par exemple. Il peut les faire travailler par groupes en leur demandant ensuite de mettre leurs résultats en commun. -Il est important d'adapter son enseignement aux stratégies d'apprentissage des élèves. L'enseignant doit donc faire varier les outils et les situations d'apprentissage. Au début il doit tenir ses cours a la moyenne. Il doit créer des groupes mixtes d’apprenants. Il doit identifier les apprenants qui sont plus avancée que les autres. Dans chaque groupe il doit nommer un tuteur. Un tuteur est un apprenant qui est plus avancé que les autres apprenants du groupe.
  4. 4. Conclusion :- 1. Faire l’évaluation de la classe :-Savoir quel est le niveau de chaque étudiants. Quelles sont les autres langues qu’il parle ? Quel est son objectif d’apprendre le Français ? 2. Faire des groupes séparés des apprenants qui sont avancés et des apprenants qui sont faibles. 3. Nommer des tuteurs pour chaque groupes d’apprenants. Les tuteurs qui sont avancés peuvent aider les apprenants en difficultés. 4. Donner des exercices varier selon les niveaux et les difficultés de chaque apprenants. 5. Encourager les apprenants à prendre la parole et leur demandé d’expliquer clairement quelles sont leur difficultés ? Est-ce qu’il y a quelque chose qu’ils ne comprennent pas ? 6. Organiser des petits examens écrits ou orales après chaque semaine pour savoir quels est le progrès académique de chaque étudiants. 7. Au début il faut garder les cours à la moyenne pour que les étudiants faibles et avancés peuvent faire un progrès systématique.

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