Revue de presse 2008 2011.docx.

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Revue de presse 2008 2011.docx.

  1. 1.  La Tribune – 06/12/2011  
  2. 2.    Les Echos – 07/11/2011                      
  3. 3.    Le Parisien– 18/02/2011      
  4. 4.      Le Monde Magazine – 18/02/2010                  LM2H066_032.A90079.pdfA CHAMBLY, DANS L’OISE, à41kmaunorddeParis,unvasteentre-pôtabritelesproduitsd’uneentreprisepascommelesautres.Al’entrée,enbor-dure de route, un panneau indique lenomdesonoccupant:l’Agencedudonennature.Danslebâtiment,unepetitepièce,leshowroom,présentequelques-uns des produits stockés. Robes, man-teaux, sous-vêtements, électroména-ger, produits de beauté… Tout ce quel’ontrouvedansuncentredestockagepour hypermarché, à l’exception desdenrées alimentaires. Dans le vastehangar de plus de 4 000 m2, des di-zaines de palettes de produits neufs– caisses de shampoing, gel-douche,cosmétiques,pantalonsdemarque…–pasencoredéballés.Desemployéss’ac-tivent pour sélectionner, parmi les250 produits référencés, ceux corres-pondant à la commande d’un client etpréparent son colis. Rien que de trèsnormal,penseraitn’importequelspé-cialiste de la logistique dans la grandedistribution.Sauf qu’ici les biens entreposés nesont pas vendus mais… donnés. Lesbénéficiaires sont des associations enrelationavecdespersonnesengrandepauvreté.Celles-ciont-ellesbesoindedraps ? de couvertures ? de vête-ments ? de jouets à offrir à un enfantpour Noël ? de sacs ? d’ordinateurspourtrouverdutravail ?Ilsuffitaures-ponsabledel’associationdeseconnec-teraucatalogueenlignedel’Agencedudon en nature (ADN). Ou de venir, s’illesouhaite,voirlesproduitsau«show-room»del’entrepôt.Etdepassercom-mande,commeavecuneentreprisedeventeparcorrespondance–maissansdébourseruneuro.L’entrepôtestgérépour ADN par Fairplace, société d’in-sertion du Groupe SOS d’entreprisessociales. Les préparateurs de com-mandes et les magasiniers, des chô-meurs de longue durée ou des jeunessans emploi, sont encadrés par Chris-tophe Le Ferrand, un jeune ingénieur,et par Simon Blin, diplômé d’unegrandeécoledecommerce,l’EM-Lyon,etdirecteurgénéraldupôle«commerceéquitable»duGroupeSOS.ENTREPRISES SOCIALESJacques-EtiennedeT’Serclaesestàl’origine d’ADN. Cet homme élégantconnaîtbienlesecteurdelagrandedis-tribution. Ancien directeur générald’Euromarché (revendu ensuite àCarrefour), il crée en 1990 le pôle« consommation et grande distribu-tion»delasociétéd’auditetdeconseilCoopers & Lybrand (intégrée désor-maisàPricewaterhouseCoopers).Acetitre, il sillonne le monde entier pourétudierles«bonnespratiques»desen-treprises de ce secteur. Audit comp-table,aspectsjuridiquesetfiscaux,or-ganisation des super et hypermarchésn’ont plus de secret pour lui.Audébutdesannées2000,ilserendàDavospourassisterauForumécono-mique mondial qui réunit une fois paran, fin janvier, politiques et dirigeantsdu monde entier. Il entend KlausSchwab, le fondateur du Forum deDavos,parlerdesaFondationpourl’en-trepreneuriatsocial.«Cefutlepremierdéclic », explique Jacques-Etienne deT’Serclaes.Lesentreprisessocialessou-tenues par la Fondation Schwab fonc-tionnentavecl’efficacitédefirmestra-ditionnelles.Maisplutôtqu’enrichirdesactionnaires, elles soutiennent des as-sociations, des œuvres charitables oudes particuliers en détresse. Jacques-Etienne de T’Serclaes s’interroge. Ilchercheuneactivitébénévolemaispé-renne,àlaquelleilpuissecontribuerendonnantdutemps,etsurtoutenappor-tantsesconnaissancesetcompétences.Le second déclic survient au milieudes années 2000. Lors d’une tournéeprofessionnelle,ilentreencontactavecGifts in Kind International (GIKI).Cetteassociationaméricaine,crééeen 1983, récupère des invendusL ’ E N Q U Ê T EAnnie Kahn400 millions d’euros d’invendus d’un côté, 8 millionsde démunis de l’autre : l’Agence du don en naturerécupère les uns à l’intention des autres. Efficace.DONNERC’EST LEUR NATURE18 décembre 2010 Le Monde Magazine32kLMH066-M-ENQ Agence du don 14/12/10 17:06 Page 32
  5. 5.          
  6. 6.        
  7. 7.        
  8. 8.    L’Expansion – 11/2010      
  9. 9.            
  10. 10.  Agir Ensemble – 09/2010        
  11. 11.              
  12. 12. Supply Chain – 04/2010            
  13. 13.  
  14. 14.  
  15. 15. Le Nouvel Observateur – 01/2010                    
  16. 16.                      
  17. 17.  Le Progrès – 15/12/2009      
  18. 18.                      
  19. 19.  L’usine nouvelle – 26/11/2009      
  20. 20.  La revue des associations – 10/2009      
  21. 21.      
  22. 22.  
  23. 23. CAPITAL– 08/2009                    
  24. 24.  
  25. 25.  
  26. 26. LSA– 30/04/2009              
  27. 27.    STRATEGIES– 02/04/2009      
  28. 28.  Les Echos– 31/12/2008                          Tousdroitsréservés−LesEchos−200831/12/08P. 9Idéesapauvretéetsoncorollaire,l’exclusion,Lsont aussi une réalité française. Uneréalité vécuepar plusieurs millions de Fran-çais : 5 à 8 millions selon les barèmes decalcul auxquels on se réfère (est considérécommepauvre en Franceun individu ou unménage au niveau de vie inférieur de 50 %au niveau de vie médian de la population,alors que l’organisme européen Eurostatprivilégiele seuilde 60 % *). Au-delàdecesécarts qui rappellent que la définition de lapauvretéesteneffetunequestiondenormeset une construction statistique, la pauvretéen France ne correspond pas, dans la majo-rité des cas, à un dénuement total, compa-rable à ce que l’on sait des pays les pluspauvres de la planète. Mais des millionsd’enfants,d’hommesetdefemmesviventenmarge des normes de la société, privés d’unensemble de biens de première nécessité,essentielsàl’insertion,àl’épanouissement,àla dignité, qu’ils touchent à l’hygiène, àl’éducation, àlaculture, à lavie domestique,à l’habillement.Face à ce constat, l’exigence de solidaritén’est pas un combat qui se mène sur un seulfront. C’est bien sûr un défi politique, quiinterroge l’emploi, la protection sociale,l’égalité des chances… L’actualité sensibledu revenu de solidarité active, qu’on l’ap-prouve ou qu’on le désapprouve, relève decettepréoccupation.C’estaussi,etdeplusenplus, un défi de société. Mais il faut, pour lerelever, dépasser au moins deux écueils. Lepremier est de considérer qu’il ya une sortede fatalité pour toute société à générerde lapauvreté ; l’indifférence n’est alors jamaistrès loin. Le second est de négliger que lemonde a changé et, du même coup, notredevoir d’imaginer des formes nouvelles, etsouvent simples, de mobilisation au nom del’intérêt général. L’abbé Pierre, et son cé-lèbreappel,aétéetdemeureunmodèleàcetégard pour tous ceux qui s’engagent.Loin des clichés et du consensus souventtrop facile qu’il génère, le développementdurable constitue, à cet égard, un cadre deréflexionstimulant.Parcequ’ilmetensyner-gie les différentes préoccupations sociétaleset, de ce point de vue, il est novateur deconsidérer que la solidarité et l’environne-ment peuvent relever d’un même combat.Le « mécénat produit », autrement dit lacollecte, auprès des grandes entreprises, deleurs produits neufs sortis des circuits com-merciaux, pour les distribuer auprès d’asso-ciationscaritativesengagéessurleterraindela solidarité, s’inscrit précisément dans cettedoublepréoccupation. Ce n’estcertes qu’unmoyen, mais un moyen qui donne… lesmoyens, pour soutenir le formidable tissuassociatifquiexisteenFranceetquiœuvreàl’accompagnementetàl’aidedesplusdému-nis.À l’heure où tant de familles, de per-sonnes isolées, d’enfants défavorisés viventdans une grande précarité, c’est créer unmaillon supplémentaire de solidarité qued’aider les associations qui aident les pluspauvres à retrouver leur dignité, en leurfacilitant l’accès à des biens de premièrenécessité : biens sanitaires, vestimentaires,éducatifs, ludiques, domestiques… Enoutre,en privilégiantunmodèlefondésurlarécupération de produits neufs destinés leplus souvent à la destruction, le « don ennature » place le développement durable etla responsabilité écologique au cœur despréoccupations de tous les partenaires decette action. Lutter contre le gaspillage etluttercontrelecoûténergétiqueinduitparladestruction de milliers de tonnes de mar-chandises, c’est un message de plus pourfaireappel àla générosité desentreprises enfaisant d’abord appel à leur intelligence.Frédéric Pascal est ancien présidentdu Comité de la charte.Jacques-Etienne de T’Serclaesest président-fondateur de l’Agencedu don en nature.LE POINT DE VUE DEFRÉDÉRIC PASCAL ET JACQUES-ÉTIENNE DE T’SERCLAESEloge du « mécénat produit »Un moyen efficace pour conjuguer générositédes entreprises, lutte contre le gaspillageet devoir de solidarité.
  29. 29.  La Croix– 25/11/2008                

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