Atelier
Forum GI
« Comment satisfaire les exigences réglementaires et optimiser la
production des reportings »
20 mars 201...
Ordre du jour
Atelier de 16h à 17h
Table ronde
Modérateur :
 Pierre MAUGERY-PONS, Vice-Président, Pôle services financier...
Questions
Quels sont les principaux enjeux de Solvency 2 ?
• L’impact est global pour l’ensemble des domaines de la financ...
Questions
La Mutuelle Générale a eu une stratégie radicale de rationalisation et restructuration de la gestion
financière ...
Questions
Pensez vous qu’il reste des aspects à simplifier sur l’utilisation des données financières ?
• Les données finan...
Questions
Pouvez vous nous parler d’un aspect encore mal perçu : le principe de la personne prudente qui
devra s’appliquer...
Questions
Solvency 2 limite-t-il les investissements dans certains types de fonds et dans les hedge funds ?
• La transpari...
Article pour le Forum Gi (décembre 2013)
Forum GI - Comment satisfaire les exigences réglementaires et optimiser la produc...
Article pour le Forum Gi (décembre 2013)
La Directive Solvency 2 va-t-elle impacter la gestion d’actifs en 2014 ?
AIFMD, U...
Article pour le Forum Gi (décembre 2013)
Quels peuvent être les impacts pour les gestionnaires d’actifs à terme ?
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Article pour le Forum Gi (décembre 2013)
La mise en place de mandats ou fonds dédiés parait la solution la plus adaptée, a...
Alban Jarry est Directeur du programme Solvency 2 de La Mutuelle Générale.
Dans le domaine de l’Assurance, la Mutuelle, l’...
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Conference Forum GI - Comment satisfaire les exigences réglementaires et optimiser la production des reportings

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Un atelier du Forum GI 2014 :

Comment satisfaire les exigences réglementaires et optimiser la production des reportings
• Comment gérer la production des différents reportings : Solvabilité II, AIFM, IFRS, French Gap…
• Qualité des données, traçabilité, contrôle des sous-traitances et respect de la "personne prudente" : quelles attentes et exigences des institutionnels envers les sociétés de gestion
• Transparisation : comment cela s’intègre-t-il dans les systèmes d’information et comment optimiser les coûts des données financières
Modérateur : Pierre MAUGERY-PONS, Vice-Président, Pôle services financiers / Animateur du Club Ampère, SOLVING
Avec : Alban JARRY, Directeur du programme Solvency 2, LA MUTUELLE GÉNÉRALE
Valérie NICAISE, Head of Risk and Performance Solutions, BNP PARIBAS SECURITIES SERVICES
Laurent PLUMET, Responsable Développement Administration de Fonds, SOCIÉTÉ GÉNÉRALE SECURITIES SERVICES

Publié dans : Économie & finance
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Conference Forum GI - Comment satisfaire les exigences réglementaires et optimiser la production des reportings

  1. 1. Atelier Forum GI « Comment satisfaire les exigences réglementaires et optimiser la production des reportings » 20 mars 2014 Alban JARRY Directeur du Programme Solvency 2 de La Mutuelle Générale
  2. 2. Ordre du jour Atelier de 16h à 17h Table ronde Modérateur :  Pierre MAUGERY-PONS, Vice-Président, Pôle services financiers / Animateur du Club Ampère, SOLVING INTERNATIONAL Participants : • Yohan GABAY, Responsable du programme Solvabilité S2, MACSF • Alban JARRY, Directeur du Programme Solvency 2, LA MUTUELLE GENERALE • Valérie NICAISE, Head of Risk and Performance Solutions, BNP PARIBAS SECURITIES SERVICES • Laurent PLUMET, Responsable Développement Administration de Fonds, SOCIETE GENERALE SECURITIES SERVICES Forum GI - Comment satisfaire les exigences réglementaires et optimiser la production des reportings 2
  3. 3. Questions Quels sont les principaux enjeux de Solvency 2 ? • L’impact est global pour l’ensemble des domaines de la finance, soit direct pour les Assureurs et Mutualistes, soit indirect pour les Asset Managers • Pour AIFMD, pourtant « plus simple » à côté de Solvency 2, les Asset Managers ont vu les premiers reportings reportés de 9 mois alors que les Asset Managers avaient l’habitude de traiter les réglementations les plus complexes depuis longtemps. • Pour Solvency 2, il reste seulement 21 mois avant le 1er janvier 2016 avec des impacts sur tous les métiers des assureurs et mutualistes :  Comptables avec la mise en place du Fast Close,  Techniques avec les calculs de provisions de plus en plus rapprochés,  Informatiques avec des chaines à optimiser,  Risques avec la mise en place des 4 fonctions clés,  Gouvernance avec le pilier 2  … • Une révolution organisationnelle s’annonce; il faut réinventer les processus Forum GI - Comment satisfaire les exigences réglementaires et optimiser la production des reportings 3
  4. 4. Questions La Mutuelle Générale a eu une stratégie radicale de rationalisation et restructuration de la gestion financière ainsi qu’une nouvelle organisation de la tenue de compte conservation qui intègre la dimension opérationnelle du reporting, pouvez vous nous en dire plus ? • Pour 1,8 milliards d’encours, La Mutuelle Générale avait des relations avec 60 sociétés de gestion et plus de 80 fonds ouverts en portefeuille • Le constat avait été fait des difficultés à venir pour être en conformité au niveau de la qualité des données, de la traçabilité et du suivi des risques à partir du 1er janvier 2016 • Le choix a été fait d’externaliser la totalité de la gestion de l’actif chez 3 sociétés de gestion (LBPAM, Rothschild & Cie, Schelcher Gestion) sous forme de mandats et fonds dédiés, et de centraliser l’ensemble des actifs chez 1 seul dépositaire (BNP Paribas Securities Services) • Dans le cadre des nouveaux contrats, l’ensemble des obligations relatives au pilier 2 a été négocié avec les délégataires pour une mise en conformité • La centralisation et l’utilisation de la solution DNA de BNP Paribas permettront de respecter les délais de production, de disposer de reportings d’analyse de performance et d’avoir une vision consolidée du portefeuille pour suivre ses risques à chaque valorisation Forum GI - Comment satisfaire les exigences réglementaires et optimiser la production des reportings 4
  5. 5. Questions Pensez vous qu’il reste des aspects à simplifier sur l’utilisation des données financières ? • Les données financières sont de plus en plus chères et les réglementations financières (EMIR, Bale 3, Solvency 2, AIFMD, UCIT, …) devraient être homogènes en termes de référentiels pour privilégier les données publiques libres de droits • Plusieurs associations de Place travaillent actuellement sur ce point pour limiter les coûts • Pour les rating, il faut réintroduire une concurrence et appliquer dans les piliers 1 et 3 de Solvency 2 le principe de proportionnalité pour tenir compte de l’apport marginal d’avoir 2 ou 3 agences pour un même titre • Il faut parvenir à une homogénéisation des formats de transferts des informations pour éviter le syndrome « Bale 2 » où nombre de banques avaient demandé des formats disparates qu’il était impossible de traiter automatiquement dans les chaines de reporting. Le format proposé par le Club Ampere devient progressivement une norme. Forum GI - Comment satisfaire les exigences réglementaires et optimiser la production des reportings 5
  6. 6. Questions Pouvez vous nous parler d’un aspect encore mal perçu : le principe de la personne prudente qui devra s’appliquer aux délégataires ? • Dans le pilier 2 de Solvency 2, il ne correspond pas à un principe de gestion de « père de famille », mais à un principe de gestion et de surveillance en connaissance de cause. Dès lors que l’assureur est équipé pour suivre ses risques (ou ses délégataires), alors il peut avoir en portefeuille tous les produits que ses équipes peuvent analyser et contrôler. • Dans les faits, il correspond à un « auto-agrément » que se donne l’assureur via le pilier 2 et la définition de ses politiques et appétences aux risques • Ces politiques sont validées par la gouvernance de la structure Forum GI - Comment satisfaire les exigences réglementaires et optimiser la production des reportings 6
  7. 7. Questions Solvency 2 limite-t-il les investissements dans certains types de fonds et dans les hedge funds ? • La transparisation impacte directement le type d’investissements que peut faire l’assureur. Au-delà de savoir à quel niveau de transparence il faut aller, Solvency 2 oblige à maitriser ses risques et à les connaitre • Les réglementations UCIT et AIFMD permettent cette transparence et, notamment pour AIFMD, donnent de nouvelles obligations de contrôle aux dépositaires. La difficulté reste actuellement dans la capacité à récupérer les inventaires dans les délais impartis pour les fonds ouverts. • Il va devenir de plus en plus compliqué de détenir des fonds non européens dans les portefeuilles et en particulier des hedge funds • Une diversification vers de l’investissement extra européen reste possible via des fonds ou des mandats qui gèrent en lignes directes Forum GI - Comment satisfaire les exigences réglementaires et optimiser la production des reportings 7
  8. 8. Article pour le Forum Gi (décembre 2013) Forum GI - Comment satisfaire les exigences réglementaires et optimiser la production des reportings 8
  9. 9. Article pour le Forum Gi (décembre 2013) La Directive Solvency 2 va-t-elle impacter la gestion d’actifs en 2014 ? AIFMD, UCIT, EMIR, Solvency 2, Bale 3, Fatca, … au cours des prochaines années, une des principales problématiques de l’asset management européen sera de combiner la gestion de ses propres réglementations et celles de ses principaux clients. Ce sont des changements profonds qui, sous contraintes réglementaires, se dessinent et risquent de réorganiser le métier des gestionnaires d’actifs et les types d’investissements privilégiés par les investisseurs. D’un mode de gestion de convictions, une partie des encours gérés va progressivement basculer vers un mode de gestion sous contraintes opérationnelles et réglementaires afin d’optimiser la solvabilité des investisseurs. De 2014 à 2016, Solvency 2 va progressivement se mettre en place avec des étapes que l’ACPR a confirmé lors de sa conférence du 12 décembre 2013. Cette directive, qui touche le sommet de la pyramide des principaux investisseurs européens, impose de nouvelles contraintes aux assureurs et mutualistes. L’actif de ces institutionnels va structurellement évoluer pour répondre à la fois aux exigences quantitatives des 2 premiers piliers, aux exigences qualitatives du pilier 2 et aux délais de production du pilier 3. Qualités et traçabilité des données, transparisation, contrôle des sous-traitants, délais de production des reportings réglementaires, sont autant de nouvelles exigences qui vont être exigées par les régulateurs français et européens. Dans son document en support de la présentation du 12 décembre 2013 (1), l’ACPR a indiqué dans un graphique que 86% des institutionnels étaient en « réflexion en cours sur une évolution de la structure des placements ». Forum GI - Comment satisfaire les exigences réglementaires et optimiser la production des reportings 9
  10. 10. Article pour le Forum Gi (décembre 2013) Quels peuvent être les impacts pour les gestionnaires d’actifs à terme ? Il est probable que l’obligation faite aux institutionnels de contrôler leurs sous-traitants, de renforcer le suivi de leurs risques sur les actifs et de s’assurer de la qualité des données amène un certain nombre d’acteurs à simplifier la structure de leurs portefeuilles, ou poches de placements, pour privilégier les mandats en lignes directes, les OPCVM dédiés ou d’autres types d’investissements optimisés pour une nouvelle forme de gestion sous contrainte. Le nombre d’interlocuteurs sociétés de gestion suivi par chaque institutionnel diminuera probablement dans un souci de rationalisation des contrôles. En conséquence, les encours des OPCVM ouverts diminueront, sans doute, en raison de leur structure juridique et des délais minimaux dans la transmission des inventaires imposés par, notamment, l’égalité de traitement des porteurs de leurs parts. A ce premier obstacle, pourraient s’ajouter des problématiques juridiques liées à la récupération de la transparence en cas de détention en cascades dans d’autres OPCVM ouverts. Les investisseurs devraient rapidement demander des structures d’investissements optimisées et simplifiant le nombre de lignes détenues pour limiter le phénomène du « look through » (transparisation) et pour réduire les coûts liés aux caractéristiques financières indispensables aux calculs des SCR et QRT. Dans l’absolu, même les détentions de fonds monétaires pourraient être revues au profit de lignes directes pour limiter la volumétrie des traitements. Forum GI - Comment satisfaire les exigences réglementaires et optimiser la production des reportings 10
  11. 11. Article pour le Forum Gi (décembre 2013) La mise en place de mandats ou fonds dédiés parait la solution la plus adaptée, aujourd’hui, pour obtenir une gestion et des reportings sur-mesure correspondants aux nouvelles obligations. L’investisseur y trouvera un moyen de renforcer ses contrôles en demandant des analyses qualitatives associées aux risques des lignes détenues tout en s’appuyant sur les expertises des gérants sélectionnés pour gérer ses fonds ou mandats. En limitant le nombre de lignes par portefeuille, la chaîne de connaissance et de contrôle s’en trouvera automatiquement simplifiée et permettra à l’ensemble des acteurs d’optimiser les coûts associés. Grâce à ce type de supports, et en limitant au maximum les effets de la transparisation, les gains en termes de temps de récupération des données, traçabilité, qualité et en coûts attachés aux caractéristiques des lignes détenues seront majeurs. Une redéfinition et une optimisation des investissements participeront au passage du « mur réglementaire », qui se profile à partir de 2016, avec de fortes charges à venir sur les équipes de production et de contrôle des reportings à destination des autorités de tutelle. 2014 confirmera les premières tendances observées sur le marché dans le cadre des évolutions à venir d’ici à 2016. Les tests de septembre, incluant les QRT sur les actifs détenus, devraient accélérer le phénomène de réorganisation des actifs qui a recommencé au 4eme trimestre 2013. Article rédigé en décembre 2013 (1) Eléments de présentation de la conférence du 12 décembre "Solvabilité II : préparer 2016" : http://acpr.banque-france.fr/solvabilite2.html Forum GI - Comment satisfaire les exigences réglementaires et optimiser la production des reportings 11
  12. 12. Alban Jarry est Directeur du programme Solvency 2 de La Mutuelle Générale. Dans le domaine de l’Assurance, la Mutuelle, l’Asset Management et la Banque privée depuis 1995, il préside les Groupes de Travail « Reporting AIFM-EMSA » et « LEI » de l’AFG (Association Française de Gestion), est Membre du Bureau du Club AMPERE (Asset Management Performance et Reporting) et participe au livre blanc sur « Les Nouveaux visages du risque en assurance » de Finance Innovation. Depuis 2012, il a développé des groupes de travail entre Asset Managers et Assureurs pour normaliser les échanges dans le cadre notamment de Solvency II. Spécialiste de la mise en œuvre des réglementations financières (AIFM, UCIT, Solvency 2, LEI, EMIR, BALE, …) et des réseaux sociaux professionnels, il est l’auteur d’articles pour La Nouvelle Revue de Géopolitique (Rubrique Le Monde Selon Twitter), Le Cercle Les Echos, L'Agefi Communautés, Culture Banque, et anime un blog. Il est titulaire d’une MIAGE et du MGA d’HEC. Annexe : présentation Forum GI - Comment satisfaire les exigences réglementaires et optimiser la production des reportings 12

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