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– FCmax = 215 – 0.71 x AGE (Cooper, 1977)
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Plus simple ! Zones cibles d’entraînement en fonction de l’âge
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Sédentaire 100 200 300 400 500 600
Durée hebdomadaire (en minutes)
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Pourraient s'y ajouter :
dépression ou anxiété
déclin cognitif et peut-être démence, voire même maladie
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INSULINO RESISTANCE ET DIABETE DE TYPE 2
INSULINO-RESISTANCE
DIABETE NON INSULINO-DEPENDANT
DNID = diabète de type 2
8 à 10 ans
COMMENT COMPRENDRE ?
Cellule β
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Insuline
Pancréas
Insuline
Cellule cible :
muscles strié, tissu adipeux, foie
Transporteurs GLUT4
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Cellule β
Pro-insuline
Insuline
Pancréas
Cellule cible :
muscles strié, tissu adipeux, foie
Transporteurs GLUT4
Glycogène ...
Glycémie (mmol/L) x Insulinémie (microU/mL)
22,5
Résistance à l'insuline : indice HOMA
(Homeostasis Model Assessment)
HOMA...
Bien que les mécanismes sous-jacents ne soient pas tous
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Cellule β
Pro-insuline
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Pancréas
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PRINCIPAUX FACTEURS CLINIQUES DE L’INSULINO-RESISTANCE :
 Obésité
 Graisse totale + gr...
DIABETE DE TYPE 2
Dans le monde entier on dénombre plus de 100 millions de diabétiques…
sans compter les, au moins, 50 mil...
Le diabète de type 2 se définit par une hyperglycémie chronique :
Glycémie à jeun ≥ à 1,26 g/L (7 mmol/L) à deux reprises
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RÔLE DE L’ACTIVITE PHYSIQUE POUR LUTTER CONTRE
L’INSULINO-RESISTANCE ET LE DIABETE DE TYPE 2
La sédentarité représente probablement la première cause comportementale
de la prévalence croissante de l’insulino-résista...
Effets d’origine multiple de l’activité physique sur le diabète de type 2 :
 Amélioration du transport et de l’utilisatio...
HYPERCHOLESTEROLEMIE
Quand l'augmentation concerne à la fois le cholestérol et les
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Quelques indicateurs biologiques à surveiller...
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QUE FAIRE QUAND ON A TROP DE MAUVAIS CHOLESTEROL (LDL) ?
La première étape est de modifier son alimentation
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La deuxième étape simultanément à la première : faire de l’activité physique
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PATHOLOGIES CARDIO-VASCULAIRES
- le vieillissement,
- la sédentarité,
- l’obésité,
- les lipides sanguins,
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LES PRINCIPAUX TYPES D ’AFFECTIONS
CARDIO-VASCULAIRES
• La maladie coronarienne
• L ’hypertension artérielle,
• L ’acciden...
FACTEURS DE RISQUE DE MALADIE CORONARIENNE
Facteurs de risques primaires :
• tabagisme
• hypertension artérielle,
• hyperl...
Risque d’événements coronariens
selon le niveau d’activité physique
d'après Manson (1999)
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FACTEURS DE RISQUE DE
L ’HYPERTENSION ARTERIELLE
Risques susceptibles de
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L ’hypertension artérielle idiopathique ou essentielle
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Chiffres limites des différents niveaux d'hypertension
Pression systolique Pression diastolique
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Associé aux traitements médicamenteux, l’entraînement physique régulier fait partie des
recommandations dans la prise en c...
MECANISMES POSSIBLES
Neurohumoral Vasculaire Structurelle
↘ effets vasoconstricteurs
du système sympathique :
↘ niveau cat...
ACCIDENT VASCULAIRE CEREBRAL ( AVC )
Infarctus cérébral :
• thrombose cérébrale : obstruction d ’une artère cérébrale : ca...
PRATIQUE DE L’ACTIVITE PHYSIQUE : THERAPIE RECENTE
DES CONSEQUENCES DE L’AVC
Sujets habituellement déconditionnés à l’effo...
GRACIAS POR SU ATENCIÓN
Pour leur santé À nous de faire bouger les choses et les gens
Activité physique, maladies métaboliques et cardiovasculaires
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Activité physique, maladies métaboliques et cardiovasculaires

  1. 1. MEJORAMIENTO DE LOS INDICADORES DE LAS ENFERMEDADES METABÓLICAS Y CARDIOVASCULARES POR MEDIO DE LA ACTIVIDAD FÍSICA (PROGRAMACIÓN Y PROYECCIÓN) Georges CAZORLA
  2. 2. Apport nutritionnel trop important, alimentation énergétiquement trop dense (gras et glucides), sédentarité, et prédispositions génétiques… Alimentation équilibrée, Activité physique Prédispositions génétiques = Gain en masse grasse: souvent associé au syndrome métabolique … : risques accrus de maladies cardiovasculaires, espérance de vie diminuée… Mais attention, il est possible : 1) de souffrir du syndrome métabolique sans être obèse, 2) Être obèse sans souffrir du syndrome métabolique
  3. 3. • Le concept du ... F.A.I.T. « un » P.A.S. …mais…dans la bonne direction ! A d’Assiduité
  4. 4. • F de fréquence : combien de fois pratiquer une activité physique par semaine ?  Minimum 2 fois (entretien et développement modeste), pour débuter pour les personnes âgées, les diabétiques, hypertendues ou souffrant maladies cardiovasculaires ,  Optimum 4 fois par semaine mais plus de résultats obtenus avec une activité par jour pendant toute la semaine.
  5. 5. « A » d’assiduité : la condition physique optimale s’acquiert lentement (8 à 12 semaines en pratiquant une activité physique 4 à 5 fois par semaine, 12 à 14 semaines en pratiquant 2 à 3 fois) s’entretient aisément (2 à 3 fois par semaine) et se perd très rapidement (en 2 à 3 semaines).
  6. 6. Indicateurs Groupes Au début du programme A la fin du programme 3 mois après la fin du programme Indice de masse corporelle (kg/m2) Entraîné Témoin 27,5 27,1 26,9* 27,6* 28,2* 27,8* Triglycéridémie (mmol/L) Entraîné Témoin 1,3 1,0 0,9* n.d. 1,5 1,5* Lipoprotéines de haute densité (mmol/L) Entraîné Témoin 1,3 1,4 1,3 n.d. 1,6 0,9* Glycémie à jeun (mmol/L) Entraîné Témoin 5,2 4,6 4,0* n.d. 5,4 5,1* Insulinémie mU/L) Entraîné Témoin 29,2 37,6 18,5* n.d. 39,7 43,8 Variations chez de jeunes en surpoids, des indicateurs de santé métabolique et de condition physique selon leur participation ou non à un programme d’entraînement supervisé. (D’après Chang et al., 2008) * Valeurs significativement différentes de la valeur au début du programme. n.d. : information non disponible
  7. 7. « I » d’intensité : la gestion individuelle de l’intensité est aujourd’hui très accessible grâce à l’évaluation et aux références qui en résultent : maxima estimés, % du maximum de la force (1 RM), % de la vitesse aérobie maximale (VAM), des fréquences cardiaques maximales (FCmax), des % de FCmax, des appréciations exprimées en notes sur l’échelle de Borg.
  8. 8. FCmax estimée • Adultes – FCmax = 220 – AGE (Fox, 1971) – FCmax = 215 – 0.71 x AGE (Cooper, 1977) – Régression multiple (Londeree et al., 1984) • Adultes et enfants – FCmax = 206 – 0.46 x AGE (Léger et al. 1988)
  9. 9. Plus simple ! Zones cibles d’entraînement en fonction de l’âge
  10. 10. Echelle de perception de Borg
  11. 11. Sédentaire 500 1000 1500 2000 2500 3000 Quantité d’activité physique (kcal / semaine) Relation « quantité-bénéfice » illustrant le lien entre la dépense hebdomadaire d’énergie et les bénéfices attendus pour la santé chez les personnes sédentaires (D’après Kino-Québec 1999)
  12. 12. • « T » de temps : Temps ou durée d’un exercice nécessaire pour :  mobiliser une source énergétique particulière : 1 à 6s pour les sources des phosphagènes, 7 s à 2 min pour les sources de la glycolyse lactique, 2 min et plus… pour la source aérobie, (minimum 15 min pour l’endurance aérobie),  durée de la récupération pour reconstituer les réserves énergétiques sollicitées.  durée d’une séance et durée d’activité physique hebdomadaire.
  13. 13. Sédentaire 100 200 300 400 500 600 Durée hebdomadaire (en minutes) Relation entre la durée hebdomadaire de participation à des activités physiques et les bénéfices attendus pour la santé chez les personnes sédentaires (d’après Kino-Québec 1999)
  14. 14. « P » de progressivité : Une augmentation progressive, du volume d’abord et de l’intensité nsuite esont indispensables aux réactions d’adaptations physiologiques recherchées. La gestion des intensités requises dépend aussi de l’évaluation préalable et ensuite répétée à périodes régulières des capacités physiques.
  15. 15. SI NON... • Vous pouvez entamer votre programme de remise en condition physique en prenant la sage précaution de commencer vos exercices à faible intensité et n’augmenter cette dernière que très progressivement. • Exemple des premières séances pour une personne adulte sédentaire : règle des 2-4-4 : marcher 2 km à 4 km/h, 4 fois par semaine pour progressivement aller vers le 4-4-4… augmenter d’1 km/h en deux semaines pour atteindre le 2-5-4 et enfin le 2-6-4 et 2-6-5 • se fixer l’objectif du 5-6-5 en fin de programme.
  16. 16. 7 - 6 - 5 - 4 - 3 - 2 - 1 - 30 min/séance 4 fois/semaine 40 min/séance 4 fois/semaine 50 min/séance 4 fois/semaine 60 min/séance 4 fois/semaine Semaines 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 Vitessedelamarche(km.h-1) EXEMPLE D’UN PROGRAMME DE MARCHE SUR 24 SEMAINES
  17. 17. « A » d’alternance Alternance des exercices, des séances d ’activité physique, et de la récupération. la récupération fait partie intégrante de l’entraînement : ce qui est mobilisé au cours de l’exercice se régénère et s’améliore au cours de la récupération (effets réparateurs, épurateurs et de surcompensation).
  18. 18. NE PAS OUBLIER DE BIEN RECUPERER ENTRE DEUX EXERCICES OU DEUX SEANCES
  19. 19. « S « de spécificité.  Les intensités des activités physiques doivent être spécifiquement adaptées aux capacités propres de la personne qui s’entraîne.  Encore une fois, avant d’entreprendre un programme de développement de la condition physique, l’évaluation des capacités physiques , physiologiques et médicales s’avère indispensable.  Savoir choisir la ou les activités physiques les mieux adaptées aux goûts et aux capacités physiques de chacun.
  20. 20. LE SYNDROME METABOLIQUE (ou syndrome X, ou encore SM ) Désigne l’association d’une série de problèmes de santé ayant en commun un mauvais métabolisme corporel dont l’origine reste controversée : Sédentarité + nutrition inappropriée + dérèglement des cibles métaboliques avec des mécanismes communs… ? COMMENT AMELIORER LES INDICATEURS DES MALADIES METABOLIQUES ET CARDIOVASCULAIRES : SYNDROME METABOLIQUE ? DEFINITION :
  21. 21. Malgré les nombreuses définitions qui ont varié dans le temps et selon les organismes de santé ou selon les pays, OMS, 1998 ; EGIR, 1999 (European Group for the study of Insulin Resistance); NCEP-ATPIII 2001 et 2005 (National Cholesterol Education / Program-Adult Treatement Panel III); IDF 2005 (International Diabetes Federation) Il y a consensus pour parler de « syndrome métabolique » dans la cas où au moins 3 des problèmes suivants sont associés chez la même personne : FACTEURS DE RISQUE NORMES LIMITES Obésité viscérale (Tour de taille) Homme > 100 cm; Femme > 88 cm Hypertriglycéridémie Homme > 1,75 g/L (> 2 mmol/L) Femme > 1,6 g/L (> 1,7 mmol/L) Hypercholestérolémie avec concentration de cholestérol HDL (bon cholestérol) Homme < 1,04 mmol/L (0,4 g/L) Femme < 1,29 mmol/L (0,5 g/L) Hyperglycémie à jeun ≥ 5,6 mmol/L (1,1 à 1,26 g/L) Hyper insulinémie permanente Dépend de la masse corporelle Hypertension artérielle (dépend de l’âge) ≥13-14mmHg systolique; ≥ 8,5-8,9 diastolique
  22. 22. Aujourd’hui, Il y a cependant consensus sur le fait que le syndrome métabolique détecté chez une personne n'ayant déclaré aucun symptôme particulier correspond à un risque d'accident cardio-vasculaire multiplié par trois par rapport à un individu réellement en bonne santé.
  23. 23. Le syndrome métabolique décrit un état qui est considéré comme préfigurant plusieurs maladies graves : diabète de type 2 (DT 2), avec par exemple un risque 7 fois plus élevé chez les porteurs de SMETque pour le reste de la population. troubles cardiovasculaires artériopathie des membres inférieurs accident vasculaire cérébral (AVC) ; risque 1,26 à 2,2 fois plus élevé selon l'OMS, Cancers ? notamment cancer du côlon et du sein.
  24. 24. Pourraient s'y ajouter : dépression ou anxiété déclin cognitif et peut-être démence, voire même maladie d’Alzheimer, ou d'autres maladies en cours d'étude... Tabagisme et/ou alcoolisme augmentent encore le risque cardiovasculaire et de cancer
  25. 25. INSULINO RESISTANCE ET DIABETE DE TYPE 2
  26. 26. INSULINO-RESISTANCE DIABETE NON INSULINO-DEPENDANT DNID = diabète de type 2 8 à 10 ans COMMENT COMPRENDRE ?
  27. 27. Cellule β Pro-insuline Insuline Pancréas Insuline Cellule cible : muscles strié, tissu adipeux, foie Transporteurs GLUT4 Glycogène synthase, lipogénèse Dégradation par hormones antagonistes anticorps anti insuline Nombre insuffisant et affinité moindre des récepteurs Activité kinase et auto phosphorylation insuffisantes Transport insuffisant Activité insuffisante GLYCEMIE ↗ Glucose Glucose GLUT2 GLYCEMIE ↙
  28. 28. Cellule β Pro-insuline Insuline Pancréas Cellule cible : muscles strié, tissu adipeux, foie Transporteurs GLUT4 Glycogène synthase, lipogénèse Hyper glycémie Glucose GLUT2 Hyperinsulinémie 1- INSULINO-RESISTANCE
  29. 29. Glycémie (mmol/L) x Insulinémie (microU/mL) 22,5 Résistance à l'insuline : indice HOMA (Homeostasis Model Assessment) HOMA > 2,4 = résistance à l’insuline
  30. 30. Bien que les mécanismes sous-jacents ne soient pas tous élucidés, il apparaît de plus en plus évident que l’insulino- résistance est un facteur commun à l’hypertension artérielle, à la maladie coronarienne, à l’obésité et au diabète
  31. 31. Cellule β Pro-insuline ↓Insuline Pancréas Cellule cible : muscles strié, tissu adipeux, foie Transporteurs GLUT4 Glycogène synthase, lipogénèse Hyper glycémie↗ Glucose GLUT2 ↘Insulinémie puis = 0 ↘ 2- INSULINO-DEFICIENCE
  32. 32. Le diabète de type 2 est installé PRINCIPAUX FACTEURS CLINIQUES DE L’INSULINO-RESISTANCE :  Obésité  Graisse totale + graisse viscérale  Sédentarité  Facteurs génétiques  Âge PRINCIPALES CONSEQUENCES DE L’INSULINO-RESISTANCE :  Hypertension artérielle essentielle  Augmentation des triglycérides  Baisse du HDL cholestérol
  33. 33. DIABETE DE TYPE 2 Dans le monde entier on dénombre plus de 100 millions de diabétiques… sans compter les, au moins, 50 millions qui s’ignorent ! Le terme diabète recouvre en fait deux maladies différentes :  Le diabète insulino-dépendant (type 1) qui survient souvent avant 20 ans et représente 10 à 15% des diabètes,  Le diabète non-insulino-dépendant (DNID de type 2) qui , en principe arrive plus tard…après l’âge de 50 ans, mais on l’a déjà diagnostiqué chez des enfants et des adolescents. Le diabète de type 2 représente de 85 à 90 %. C’est le diabète de type 2 qui pose un problème de santé publique. Dans les pays industrialisé et émergents sa prévalence augmente avec le vieillissement des population, l’urbanisation, la sédentarisation et avec le développement de l’obésité.
  34. 34. Le diabète de type 2 se définit par une hyperglycémie chronique : Glycémie à jeun ≥ à 1,26 g/L (7 mmol/L) à deux reprises Ou : glycémie ≥ à 2 g/L (11,1 mmol/L) à n’importe quel moment de la journée.  Souvent diagnostiqué de façon fortuite  Est asymptomatique (silencieux)  Arrive chez les sujets sédentaires et en surpoids  Après 40 ans  Hérédité familiale  Accompagné d’HTA et d’hypertriglycéridémie DEFINITION, PRESENTATION
  35. 35. RÔLE DE L’ACTIVITE PHYSIQUE POUR LUTTER CONTRE L’INSULINO-RESISTANCE ET LE DIABETE DE TYPE 2
  36. 36. La sédentarité représente probablement la première cause comportementale de la prévalence croissante de l’insulino-résistance et du diabète de type 2 (LaMonte et al.2005). Le plus souvent associée à un régime, l’activité physique est très efficace pour prévenir l’apparition du diabète de type 2 chez les sujets à risque, avec en moyenne une diminution de 50% de son incidence (Hu et al., 1999; Tuomilheto et al. 2001). La réduction de l’incidence du diabète peut aller jusqu’à 65% si le niveau d’activité physique est important ( Laaksonen et al., 2005); Les effets positifs peuvent être obtenus à la fois : - par l’activité de longue durée d’intensité intermédiaire (60% VO2max, 70%, de FCmax ou appréciation 14 à 15 sur échelle de Borg, - que par par des exercices de renforcement musculaire contre résistance
  37. 37. Effets d’origine multiple de l’activité physique sur le diabète de type 2 :  Amélioration du transport et de l’utilisation du glucose par le muscle (Goodyear et al. 1998)  Réduction de l’insulino-résistance (Zinman et al., 2003) que l’activité physique soit pratiquée de façon intense ou modérée (Hoummard et al., 2004)  Réduction l’incidence des maladies cardiovasculaires lorsque le diabète de type 2 est avéré (Barry et al., 2002). Utilisée comme prévention primaire et prévention secondaire, l’activité physique fait partie des recommandations des sociétés Savantes (Albright et al., 2000; American Diabetes Association, 2002)
  38. 38. HYPERCHOLESTEROLEMIE
  39. 39. Quand l'augmentation concerne à la fois le cholestérol et les triglycérides, il s'agit d'une dyslipidémie mixte (c'est-à-dire une augmentation des lipoprotéines qui transportent le cholestérol et de celles qui transportent les triglycérides). Il peut aussi exister une augmentation isolée des triglycérides. Quand seul le cholestérol est augmenté, il s'agit d'une hypercho- lestérolémie pure. HYPERCHOLESTEROLEMIE ET DYSLIPIDEMIE COMMENT COMPRENDRE ?
  40. 40. Cholestérol alimentaire triglycérides Lipoprotéines Triglycérides LDL Artère Athérome LDL LDL + Cellule HDL HDL HDL = cholestérol total Endotélium énergétique 30% + 70% Synthèse MECANISME
  41. 41. Quelques indicateurs biologiques à surveiller... pour ceux qui ont choisi le statut de sédentaire ! Valeurs usuelles • Glycémie à jeun : 0.80 - 1 g/l • Cholestérol total : 1.80 - 2.50 g/l • Cholestérol HDL : ≥ 0.35 g/l • Triglycérides : 1.50 g/l
  42. 42. QUE FAIRE QUAND ON A TROP DE MAUVAIS CHOLESTEROL (LDL) ? La première étape est de modifier son alimentation • manger beaucoup de légumes verts et de crudités, • utiliser des huiles végétales (tournesol, olive, colza...) pour la cuisine et les assaisonnements • manger légèrement le soir et se rattraper le matin au petit déjeuner (c'est pendant la nuit que le foie fabrique du cholestérol, donc si au dîner vous mangez beaucoup de graisses saturées, elles vont favoriser l'augmentation du mauvais cholestérol (LDL), • manger du poisson (y compris les poissons gras) au moins deux fois par semaine. Aliments à éviter, beurre, crème, charcuteries, viandes grasses, fromages gras, pâtisseries, viennoiseries, tartes salées et pizzas qui comportent souvent une grande quantité de graisses. Apprenez à lire les étiquettes sur les aliments et les plats préparés que vous achetez. Souvent elles apportent de nombreuses informations sur la quantité de lipides et leur type (évitez les graisses animales ou les plats comportant une grande quantité de lipides).
  43. 43. La deuxième étape simultanément à la première : faire de l’activité physique Si aucune complication cardiaque n’est diagnostiquée, recommandations identiques comme préventions primaire et secondaire de l’insulino-résistance, du diabète, des dyslipidémies et des hypercholestérolémie. Utiliser la marche, le vélo, la natation, le jogging, le rowing et le renforcement musculaire avec charges à des pourcentages progressivement de plus en plus élevés (60 à 80% de 1 RM). Recommandations générales : - Fréquence : 4 à 6 entraînements /semaine - Être assidu au moins pendant les 3 premiers mois et ensuite entretien de sa condition physique par, au moins, 3 entraînements/semaine, - Intensité modérée (12-13 sur échelle de Borg) alternée avec des périodes à intensité sensiblement plus élevée (16-18 sur échelle de Borg), - Temps : durée moyenne de 30 minutes, - Progressivité de 15 à 45 min/séance, - L’alternance d’exercices pendant 8 à 10min et de récupération passive de 1 à 2 min doit être observée au début du programme puis progressivement remplacée par l’activité continue, - Spécificité : Tenir compte de l’état du sujet et de ce qu’il ressent pour ajuster les contenus
  44. 44. PATHOLOGIES CARDIO-VASCULAIRES
  45. 45. - le vieillissement, - la sédentarité, - l’obésité, - les lipides sanguins, - l’hypertension artérielle, - le tabac Les facteurs de risques cardiovasculaires :
  46. 46. LES PRINCIPAUX TYPES D ’AFFECTIONS CARDIO-VASCULAIRES • La maladie coronarienne • L ’hypertension artérielle, • L ’accident vasculaire cérébral, • L ’insuffisance cardiaque, • Les autres affections cardiovasculaires : - affections vasculaires périphériques, - les maladies valvulaires, - le rhumatisme articulaire aigu, - les malformations congénitales
  47. 47. FACTEURS DE RISQUE DE MALADIE CORONARIENNE Facteurs de risques primaires : • tabagisme • hypertension artérielle, • hyperlipémie : LDL-cholestérol élevé HDL-cholestérol bas, triglycérides élevés, • inactivité physique Facteurs de risques secondaires : Susceptibles de prévention : • obésité, • diabète, • stress, Non susceptibles de prévention : • antécédents familiaux, • sexe masculin, • âge avancé
  48. 48. Risque d’événements coronariens selon le niveau d’activité physique d'après Manson (1999) 72 488 infirmières suivies pendant 8 ans - Nurse Health Study Activité physique (h/semaine) Risque relatif IMC 1.2 0.8 0.4 0.0 1 2 3 4 5 1.2 0.8 0.4 0.0 > 29 < 29 0.79 0.7 0.6 0.6 0.4 0.60.6 0.80.8 1.0
  49. 49. FACTEURS DE RISQUE DE L ’HYPERTENSION ARTERIELLE Risques susceptibles de prévention : • résistance à l ’insuline, • obésité, • régime alimentaire, • prise de contraceptifs oraux, • inactivité physique Risques non susceptibles de prévention : • hérédité, antécédents familiaux, • âge, • race (africains et latins)
  50. 50. L ’hypertension artérielle idiopathique ou essentielle résulte de l ’inter-action de plusieurs facteurs : • génétiques, • consommation élevée de sodium, • surcharge pondérale, • résistance à l ’insuline, • inactivité physique, • stress, • tabac, caféine, drogues... HYPERTENSION ARTERIELLE
  51. 51. Chiffres limites des différents niveaux d'hypertension Pression systolique Pression diastolique HTA sévère > 180 mm Hg > 110 mm Hg HTA stade 2 > 160 mm Hg > 100 mm Hg HTA stade 1 > 140 et < 159 mm Hg > 90 et < 99 mm Hg pré HTA > 120 et < 139 mm Hg > 80 et <89 mm Hg
  52. 52. Associé aux traitements médicamenteux, l’entraînement physique régulier fait partie des recommandations dans la prise en charge de l’hypertension. Entraînement modéré à une intensité correspondant à 40-50% de la PAM et à raison de 5 séances par semaine : réduction de la pression sanguine artérielle de : - 3,4 mmHg pression systolique - 2,4 mmHg pression diastolique chez les normotendus (Fagard, 2001 et 2006) - Et respectivement de 11 et 8 mmHg chez les sujets hypertendus (Hagberg et al. 2000) - Si assiduité à au moins pendant 3 ans, l’amélioration se maintien aussi bien au repos qu’à l’effort et son effet est comparable, voire supérieur à celui d’une monothérapie médicamenteuse (Ketlhut et al., 2004). L’activité physique régulièrement pratiquée en respectant les recommandations du F.A.I.T.P.A.S. est susceptible de différer voire de rendre inutile le traitement médicamenteux chez un sujet hypertendu (prévention secondaire) EFFETS ATTENDUS DE LA PRATIQUE REGULIERE D’UNE ACTIVITE PHYSIQUE
  53. 53. MECANISMES POSSIBLES Neurohumoral Vasculaire Structurelle ↘ effets vasoconstricteurs du système sympathique : ↘ niveau catécholamine Cœur : ↗ remplissage diastolique ventriculaire; ↗ vasodilatation endothélium-dépendante. Vaisseaux : ↗ production oxyde nitrique (NO) par l’endothélium d’où relâchement des fibres lisses et vasodilatation vasculaire Angiogenèse périphérique, débit capillaire augmenté, « lit » périphérique plus important Adaptations résultant de l’entraînement aérobie
  54. 54. ACCIDENT VASCULAIRE CEREBRAL ( AVC ) Infarctus cérébral : • thrombose cérébrale : obstruction d ’une artère cérébrale : caillot de sang à l’endroit d ’une lésion athéromateuse , • embol cérébral : migration d ’un amas divers : caillot, amas graisseux, débris cellulaires, bloqué par un vaisseau cérébral obstrué, • • lésions athéromateuses sévères : rétrécissement considérable voire total de la lumière du vaisseau
  55. 55. PRATIQUE DE L’ACTIVITE PHYSIQUE : THERAPIE RECENTE DES CONSEQUENCES DE L’AVC Sujets habituellement déconditionnés à l’effort après AVC :- - Renforcement musculaire dynamique contre résistance (Teixeira-Salmela et al., 1999) ou bien en isocinétique (Sharp et Brouwer, 1997). - Rééducation sur tapis roulant avec suspension par un harnais de soutien : activer l’automatisme de la marche - Entraînement aérobie + renforcement musculaire = amélioration de la vitesse et la durée de la marche et de VO2max (Pang et al., 2006)
  56. 56. GRACIAS POR SU ATENCIÓN Pour leur santé À nous de faire bouger les choses et les gens

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