1
Georges CAZORLA
Laboratoire Evaluation Sport Santé
Faculté des Sciences du Sport et de l’Education
Physique
Université V...
2
I - FONDEMENTS THEORIQUES
1-1 Définitions
1-2 A qui peut servir l’évaluation ?
1-3 Quand évaluer ?
1-4 La démarche évalu...
3
1-1 DEFINITIONS
4
MACARIO (1982) : “ Acte qui consiste à émettre un jugement de valeur
à partir d’un recueil d’informations, sur l’évoluti...
5
DE LANSHERE (1982) : “ Evaluer c’est estimer par une note la présence
d’une modalité ou d’un critère considéré, dans un ...
6
BARROW (1980) : “ L’évaluation est un processus d’éducation qui
utilise des techniques de mesures qui, lorsqu’elles sont...
7
CAZORLA 1998 : “Evaluer est donner une valeur à une observation
ou à une mesure portant sur un comportement, un critère,...
8
1-3 QUAND EVALUER ?
9
1-3 QUAND EVALUER ?
• En début d’année scolaire ou sportive : EVALUATION
INITIALE OU DIAGNOSTIQUE
• En cours d’apprentis...
10
L’évaluation initiale ou diagnostique ou préactive
• A pour but de découvrir ou de mieux connaître les capacités d’un s...
11
En somme, l’évaluation initiale, diagnostique ou préactive, permet
non seulement de faire “ l’état des lieux” des possi...
12
L’évaluation interactive ou formative
A pour but de certifier l’apprentissage et fait partie des “processus-inclus ”
qu...
13
Un autre avantage est l’information en retour (ou feed back) qu’elle fournit
à l’apprenti, information indispensable à ...
14
L’évaluation sommative (finale ou répétée = itérative)
Peut être envisagée de deux façons :
• Soit comme bilan final me...
15
- Dans le premier des cas, elle peut donner lieu à un jugement définitif :
la prise de performance consacrant la fin d’...
16
DIFFERENCE
“ Alors que l’évaluation formative revêt, en
principe un caractère privé (sorte de dialogue
particulier entr...
17
Illustration schématisée d’un système
d’évaluation continue
EI EIA EE EIA EIAEIA
oui
non
EF
EI : Evaluation initiale ou...
18
1-4 COMMENT
EVALUER ?
19
1-4 LA DEMARCHE
• C’EST ENSUITE :
2. Analyser le comportement global ou bien telle séquence du
comportement, ou encore ...
20
3. Choisir ou créer l’outil d’évaluation ( observation, mesures, tests,
batterie de tests…) le mieux adapté. Notion de ...
21
6. C’est enfin, accorder une VALEUR aux résultats obtenus
en fonction de l’objectif préalablement fixé, d’où le concept...
22
CHOISIR OU CRÉER
LE TEST OU L’OUTIL
D’EVALUATION
23
Critères à respecter pour choisir ou élaborer
un test ou une batterie de tests
• 1 La pertinence
• 2 La non redondance ...
24
TRAITEMENT DES RESULTATS
APPROCHE NORMATIVE APPROCHE CRITERIEE
25
TRAITEMENT DES RESULTATS :
• APPROCHE NORMATIVE :
Se réfère à une échelle normée ( moyenne, écart type,
barème…) pour i...
26
27
28
APPROCHE CRITERIEE
Vise à déterminer si le résultat obtenu
est satisfaisant par rapport à un critère
fixé à l’avance po...
29
COMPARAISON DES APPROCHES
NORMATIVE ET CRITERIEE
A- La tâche évaluative doit s’inspirer des objectifs préalablement
fix...
30
COMPARAISON DES APPROCHES NORMATIVE ET
CRITERIEE
B- Critère utilisé pour interpréter la performance
APPROCHE NORMATIVE ...
31
COMPARAISON DES APPROCHES NORMATIVE ET
CRITERIEE (suite)
C- Mode de communication des résultats
APPROCHE NORMATIVE APPR...
32
APPROCHE MIXTE :
NORMATIVO-CRITERIEE
En utilisant des normes déjà établies, enregitrer où se
situe un individu donné et...
33
QUI EVALUER ?
OU…
LES DIFFERENTES FONCTIONS
DE L’EVALUATION
34
1- LES DIFFERENTES FONCTIONS DE L’EVALUATION
1-1 En milieu scolaire
1-2 En santé publique
1-3 En milieu sportif
35
1- 1 EN MILIEU SCOLAIRE (école, collège, lycée).
• Mieux connaître sa classe : évaluation préactive
• Former des groupe...
36
CROISSANCE + MATURATION
Mesures biométriques
standardisées
Appréciation des stades atteints
dans les étapes critiques d...
37
COMPORTEMENT MOTEUR
Dépend du nombre et de la qualité
des apprentissages moteurs
antérieurs, des capacités motrices
et ...
38
1- 2 EN SANTE PUBLIQUE
• Prévenir les risques liés à l’hypokinésie
• Orienter les personnes à risques vers les centres
...
39
IV - Evaluation de la condition physique
40
PRECAUTIONS A PRENDRE AVANT
D’ENTAMER UN PROGRAMME
D’EVALUATION ET D ’ENTRAÎNEMENT
POUR AMÉLIORER LA CONDITION
PHYSIQUE...
41
Population
totale
Q-AAP
100 %
Examen médical
Approfondi (15-25 %)
Tests d’effort non médicaux
et programme non médical
...
42
QU’ELLES PRECAUTIONS PRENDRE AVANT D’ENTREPRENDRE UN
PROGRAMME DE REMISE EN CONDITION PHYSIQUE ? LE Q-AAP
Si vous répon...
43
NORMES DE PRESSION ARTERIELLE
• Pression artérielle diastolique (mm Hg) :
< 85 Pression artérielle normale,
85-89 Press...
44
Quelques indicateurs biologiques à évaluer et à
surveiller... Pour tous ceux qui ont choisi le
statut de sédentaire !
V...
45
Interprétation du questionnaire RISKO
6 – 11 : Très faible risque
12 – 17 : Risque faible
18 – 24 : Risque dans la moye...
46
Indice de masse corporelle (IMC)
« Body mass index (BMI) »
IMC = Poids / Taille2
Exemple:
IMC = 80 kg / (1,7 m)2
= 27,7...
47
IMC 5 Plis
H F H F
21 19 28 42
22 20 37 48
23 20 40 51
23 21 44 56
24 21 46 59
24 22 48 62
25 22 51 66
25 23 53 69
25 2...
48
* SO5S values obtained by regressing BMI vs SO5S in 4,912 men and 5,346
women, aged 20-69 years, from 1981 Canada Fitne...
49
Circ. Taille
H F
78 65
80 67
82 68
84 69
85 70
86 72
87 73
88 74
89 75
91 76
92 77
93 78
94 80
96 81
98 83
100 85
102 8...
50
Quelle évaluation de la
composition corporelle?
Masse grasse et masse maigre
51
52
53
54
55
EVALUATION DE LA CAPACITE AEROBIE
56
Plusieurs des grands
systèmes sont
sollicités par les
exercices aérobies
57
Epreuve de course navette de 20 m à paliers
de 1 min. ( Léger et al.1982 )
20 m
xxxxxxxxxx
Augmentation de la vitesse
d...
58
Pour développer votre condition physique, plus que
la connaissance de votre consommation maximale
d ’oxygène ( vo2 max)...
59
Prédiction de la vitesse aérobie maximale de course «normale» à partir de la
connaissance de la vitesse aérobie maximal...
60
1-TEST VAMEVAL ET....
2-TEST DE L’UNIVERSITE DE BORDEAUX 2 (TUBII)
- Piste multiple de 20 m
- Bornes placées tous les 2...
61
62
1- 2 FACTEURS DE LA CONDITION PHYSIQUE
LIEE A LA SANTE
ENDURANCE CARDIO
RESPIRATOIRE
(capacité aérobie)
COMPOSITION COR...
63
1- 3 EN MILIEU SPORTIF
• Aider le jeune à mieux choisir le ou les sports les
mieux adaptés à ses capacités et ... à ses...
64
Éthique et technique des épreuves d’efforts
Léger L, Cazorla G & Marini JF
Évaluation de la valeur physique - Travaux e...
65
Pour une épistémologie des épreuves d’efforts
• Introduction
• Objectifs de l’évaluation et des épreuves d’efforts
• Et...
66
Nous pouvons constater qu’il existe aujourd’hui une multitude d’épreuves
d’effort. Cela montre des besoins évidents en ...
67
La première question que l’on peut se poser concerne le problème de fond
des épreuves d’efforts : pourquoi évaluer ? En...
68
Même avec, une performance essentiellement physiologique (course de
fond), il est difficile de départager les nombreuse...
69
Pour conclure, nous pouvons dire que les objectifs de l ’évaluation vont
permettre de choisir un type d’épreuve.
Il sem...
70
Ethique et sécurité
• Les règles d ’éthiques
• La sécurité
• Conclusion
• Pistes de réflexion à propos des règles
d’éth...
71
Les règles d ’éthiques
Le choix des épreuves d’effort se fait en respectant le droit de
l’être humain. Ainsi On doit te...
72
1. Retenir les objectifs d’évaluation en fonction du bien-être du sujet.
2. Choisir les épreuves et mesures en fonction...
73
Le respect de la dignité, de l ’honneur
et de l ’intimité du sujet
L’intimité du sujet peut poser problème avec certain...
74
La sécurité
La sécurité se fait par le choix d’épreuves à risques
physiques limités. On évite les épreuves contraires à...
75
La sécurité
Note 2. Les risques physiques, cardiovasculaires surtout, sont
souvent et nettement exagérés, même par des ...
76
Note 3. Les risques psychiques associés aux efforts maximaux
(sensations désagréables, confirmation d’une aptitude médi...
77
Conclusion
Ainsi il faut respecter l’individu en l’informant et en lui
laissant le libre choix de faire ou non l’épreuv...
78
Exigences professionnelles
vs
Exigences institutionnelles et politiques
(tributaires des lois locales)
ETHIQUE
79
Pistes de réflexion à propos des
règles éthique et de sécurité en France
Ces règles sont très récentes ( loi Evry 1991 ...
80
Caractéristiques métrologiques des épreuves
Validité
Fidélité
Normes
Difficulté
Discrimination
Précision
81
Validité
•Concept
•Degrés de validité
•Indices de validité
•Corrélation simple de Pearson
•Corrélation multiple
•Corrél...
82
Concept
Un test est valide lorsqu’il mesure bien ce qu’il est
censé mesurer. Par exemple, une sprint de 100 m
mesure-t-...
83
EXEMPLE 1: Navette 20 m en
PATINS
• Mesure-t-on le
VO2max ?
ou
l’habileté à faire des
arrêts brusques ?
Difficulté de d...
84
EXEMPLE 2: Navette 20 m au
JUDO
• Mesure-t-on le
VO2max ?
ou
l’habileté à faire
des roulades?
Difficulté de
départager ...
85
EXEMPLE 3: Test Navette
Aérobie Intermittent au TENNIS
• Cette fois le fait de
frapper la balle n’affecte
pas le nombre...
86
EXEMPLE 4: Saut vertical en touchant
le mur de côté le plus haut possible
• Mesure-t-on la
puissance ?
ou
la coordinati...
87
EXEMPLE 5: FLEXIBILITÉ –
Flexion du tronc sur les jambes
• Mesure-t-on la
flexibilité ?
ou
la taille relative
des segme...
88
SI ON VEUT MESURER
PLUSIEURS QUALITÉS LORS
D’UN MÊME TEST, IL FAUT
S’ASSURER D’UN MINIMUM
D’INTERACTIONS ENTRE CES
QUAL...
89
C’EST POUR CELA QU’EN GÉNÉRAL,
LES TESTS SONT FAITS DE TÂCHES
SIMPLES FACILES À STANDARDISER
ET FACILES À MESURER
- Fia...
90
Rapport entre ce que le test mesure réellement et la qualité
physique que l’on veut mesurer
91
On peut objectiver la démarche en quantifiant statistiquement
la relation qui existe entre la mesure du test et la qual...
92
Il arrive que l’on veuille
prendre plusieurs tests ou
variables pour prédire telle
ou telle qualité.
Utilisation de la
...
93
Deux tests peuvent avoir une corrélation élevée sans
que l’on puisse prédire l’un par l’autre.
Exemple 1: VO2max exprim...
94
Deux tests peuvent avoir une corrélation élevée sans
que l’on puisse prédire l’un par l’autre.
Exemple 2: VO2requis pou...
95
Exprime la contribution partielle d’un facteur ou d’une
mesure en éliminant mathématiquement l’influence
des autres pou...
96
Validité interne : voir si les individus ont les mêmes performances entre
deux tests équivalents. Dépend de l’erreur al...
97
Validité interne : Un lien fort est observé entre une variable ou test
prédicteur et la variable prédite.
Validité exte...
98
Fidélité
Définition du concept
Indice statistique de fidélité
Fidélité interne et externe
Exactitude et précision
99
Définition du concept
Fidélité mais aussi stabilité-objectivité
• Un test est fidèle lorsque, exécuté à deux occasions,...
100
Indice statistique de fidélité
• Comme pour évaluer la validité d ’un test un des indice de fidélité est le
coefficien...
101
Fidélité interne et externe
FIDELITE EXTERNE
La source des variations (ou erreur extérieure au sujet). Elle dépend
plu...
102
Les différentes erreurs
Les erreurs pouvant compromettre la validité et la fidélité
d’un test sont de deux types :
• L...
103
Les normes
Utilité
Moyenne et écart types
Normes centiles
Distribution normale
Grandeur de l ’échantillon
104
Utilité
Les normes sont utilisées pour situer les individus par rapport
aux autres. Ces « autres » peuvent représenter...
105
La moyenne du groupe est une norme explicite :
• Le sujet est-il près ou loin de la moyenne ?
Pour cela il est importa...
106
107
Normes centiles
Une autre façon de décrire la moyenne d’une population et sa distribution
autour de la moyenne, est de...
108
Cependant, il faut se garder de porter un jugement de valeur (exemple classe
forte, classe faible) mais plutôt s’intér...
109
Distribution normale
Les trois concepts résumés précédemment ne prennent de
sens que si l’on distribue « normalement »...
110
111
112
La grandeur de l’échantillon
Il existe des règles statistiques pour déterminer la grandeur
minimale d ’un échantillon ...
113
Catégorie d’épreuves
• Introduction
• Type d ’ergomètre
• Epreuve de terrain ou de laboratoire
• Epreuves maximales ou...
114
Nous venons d’évoquer les différents problèmes et questions à
envisager dès que l’on désire mettre en place une épreuv...
115
C’est donc à partir d’une analyse initiale de la situation, en
fonction des objectifs fixés et de la qualité et capaci...
116
• Peut influencer le choix de l’épreuve
• Il faut identifier ce qui doit être évalué ce qui rejoindra la
notion de val...
117
Epreuve de terrain ou de laboratoire
Une différence est habituellement faite entre ces deux types
d’épreuves sachant c...
118
3- TESTS DE LABORATOIRE ET DE TERRAIN
LABORATOIRE TERRAIN
- Mesures directes - Mesures plus accessibles
- Plus précise...
119
Epreuves maximales ou sous maximales
Il s’agit surtout ici des épreuves de capacité aérobie où il est fort possible de...
120
Epreuves directes ou indirectes
Directe : Mesures obtenues directement au cours de
son déroulement non prédite. Plus e...
121
Epreuves auto-administrables
Type d ’unité de mesure
Toutes épreuves suffisamment simple pour que le profane
puisse le...
122
Conclusion
Nous venons donc de voir que le choix d’une
épreuve d’évaluation est un moment important
qui dépend des dif...
123
1
Analyser
des exigences de
la performance
Evaluer
les capacités
du sportif
2
ENTRAINEMENT
Orientation SuiviContrôle
S...
124
I
ANALYSE DES EXIGENCES
DE LA PERFORMANCE
125
1
ANALYSE DES EXIGENCES
DE LA PERFORMANCE
EXPERTISE DE
L ’ENTRAÎNEUR
ETUDE DE LA
LITTERATURE
DEMARCHE
EXPERIMENTALE
126
DEMARCHE EXPERIMENTALE
- Elaborer des outils et des techniques d’observation et
de prise de mesures directement en sit...
127
HORS SITUATION
DE COMPETITION
IN VITRO
APPROCHE
QUANTITATIVE
APPROCHE
QUALITATIVE
EN SITUATION
DE COMPETITION
IN VIVO
...
128
LES OUTILS
129
ETABLISSEMENT DES RELATIONS FREQUENCE CARDIAQUE - VO2
130
PUIS ENREGISTRER LES RELATIONS ENTRE LES ACTIONS DE
COMPETITION ET LA FREQUENCE CARDIAQUE
131
ENFIN, ANALYSER LES
DIFFERENTES ACTIONS
ET, A PARTIR DE LA FC,
ESTIMER LEUR COÛT
ENERGETIQUE
132
UN NOUVEAU CONCEPT:
LE KINEPHYSIOSCOPE
133
Unité vidéo
Recepteurr collectif des
informations cardiaques
transmises par télémétrie
des 16 émissions
Unité informat...
134
Encombrement du kinéphysioscope directement
installé sur le terrain
Caméra
Antenne
Moniteur
Unité centrale
Récepteur
c...
135
Emetteurs miniaturisé ( respect du confort du sportif ) porté
durant l’entraînement ou la compétition.
136
Résultats obtenus en temps réel : ici les joueurs n° 14 , 9 et 6 au sol
portent un émetteur de leur FC moyennées à par...
137
138
II
EVALUATION DES CAPACITES
DU SPORTIF
139
2
EVALUATION DES
CAPACITES
DU SPORTIF
CHOIX DES MESURES ET DES
TESTS EN FONCTION DE LEUR
NIVEAU DE PERTINENCE, DE
VALI...
140
1- LES FONCTIONS DE
L’EVALUATION DU
SPORTIF
Orienter les intensités et les durées
des contenus d’entraînement
(planifi...
141
1- FACTEURS DE LA CONDITION PHYSIQUE
LIEE A LA PERFORMANCE
FACTEURS GENERAUX
• Composition corporelle
• Coordination
•...
142
2- LES CRITERES DU CHOIX D’UN TEST OU D’UNE
BATTERIE DE TESTS
• 2.1 La pertinence
• 2.2 La non redondance (batterie)
•...
143
EXEMPLES :
Rugby, natation, triathlon...
144
EVALUATION DE LA FORCE D’ARRACHAGE DU BALLON :
Test utilisé quel que soit le poste
145
MESURE DE LA FORCE ISOMETRIQUE DE POUSSEE AU
JOUG. Test utilisé avec les joueurs évoluant dans la mêlée
146
Force isométrique d’extension du rachis.
Testée surtout pour les joueurs évoluant en première ligne
147
EVALUATION DE LA PUISSANCE DES MEMBRES
INFERIEURS :Test utilisé quel que soit le poste.
148
Mettre à la disposition de
l’entraîneur
des outils d’évaluation accompagnés
des normes et des techniques
d’analyse des...
149
150
151
DE LA MESURE DIRECTE... AU TEST
DE TERRAIN UTISABLE PAR LE PLUS
GRAND NOMBRE
MESURE DIRECTE DU VO2
AU COURS DE LA NAGE...
152
DU LABORATOIRE…AU TERRAIN
153
DU GENERAL ...AU SPECIFIQUE
154
III
ORIENTATION
CONTRÔLE
ET SUIVI DE
L ’ENTRAINEMENT
155
MISE AU POINT
ET VALIDATION
D ’un logiciel d ’évaluation, d ’orientation,
de contrôle et de suivi de l ’entraînement :...
156
ORIENTATION DE L ’ENTRAINEMENT
157
CONTRÔLE DE L ’ENTRAINEMENT
158
159
LES CAPACITES DU BIOLOGICIEL
160
4-2 PLACE DE L’EVALUATION AU COURS D’UNE
SAISON SPORTIVE
• 1) A la fin de la saison après la dernière compétition
- Ge...
161
• 2) A la reprise de l’entraînement
- Gestion de la période pré compétitive
~ Développement de la P.M.A. : fartlek, in...
162
• 3) Huit à 10 semaines après la reprise de
l’entraînement
- Gestion de la période compétitive : contrôle et
réorienta...
163
4-3 COMMENT CONCRETEMENT UTILISER LES RESULTATS DE
L’EVALUATION DANS LA PLANIFICATION DES CONTENUS DE LA
PREPARATION P...
164
MERCI POUR
VOTRE ATTENTION
165
L ’EVALUATION DU NIVEAU DE
CONDITION PHYSIQUE DU
SPORTIF EST SURTOUT REALISEE
EN LABORATOIRE A PARTIR DE LA
MESURE DE ...
166
DU GENERAL ...AU SPECIFIQUE
167
Degrés de validité
Objectifs immédiats
Qualité physique mesurée
Objectifs lointains
Objectifs visés par
l’obtention de...
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Aspects généraux de l'évaluation

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Aspects généraux de l'évaluation

  1. 1. 1 Georges CAZORLA Laboratoire Evaluation Sport Santé Faculté des Sciences du Sport et de l’Education Physique Université Victor Segalen Bordeaux 2 ASPECTS GENERAUX DE L’EVALUATION Cours Master Ingénierie de l’Entraînement 2003-2004
  2. 2. 2 I - FONDEMENTS THEORIQUES 1-1 Définitions 1-2 A qui peut servir l’évaluation ? 1-3 Quand évaluer ? 1-4 La démarche évaluative. II ETHIQUE ET TECHNIQUE DES EPREUVES D’EFFORT III - APPLICATIONS PRATIQUES 3-1 En EPS 3-2 Chez l’adulte non compétiteur 3-3 La détection des talents et la sélection 3-4 L’orientation, le contrôle et le suivi de l’entraînement PROGRAMME
  3. 3. 3 1-1 DEFINITIONS
  4. 4. 4 MACARIO (1982) : “ Acte qui consiste à émettre un jugement de valeur à partir d’un recueil d’informations, sur l’évolution ou le résultat d’un sujet,en vue de prendre une décision ”. DES DEFINITIONS...
  5. 5. 5 DE LANSHERE (1982) : “ Evaluer c’est estimer par une note la présence d’une modalité ou d’un critère considéré, dans un comportement ou un produit ”.
  6. 6. 6 BARROW (1980) : “ L’évaluation est un processus d’éducation qui utilise des techniques de mesures qui, lorsqu’elles sont appliquées au produit ou au processus, fournissent des données à la fois qualitatives et quantitatives, exprimées d’une manière subjective et objective utilisée pour établir des comparaisons avec des critères préconçus”.
  7. 7. 7 CAZORLA 1998 : “Evaluer est donner une valeur à une observation ou à une mesure portant sur un comportement, un critère, un résultat et/ou une performance, afin de prendre une décision s’inscrivant dans le contexte choisi par l’évaluateur ”
  8. 8. 8 1-3 QUAND EVALUER ?
  9. 9. 9 1-3 QUAND EVALUER ? • En début d’année scolaire ou sportive : EVALUATION INITIALE OU DIAGNOSTIQUE • En cours d’apprentissage : EVALUATION INTER ACTIVE OU FORMATIVE • En fin de cycle, de trimestre, d’année scolaire ou de scolarité (baccalauréat) : EVALUATION ITERATIVE OU SOMMATIVE
  10. 10. 10 L’évaluation initiale ou diagnostique ou préactive • A pour but de découvrir ou de mieux connaître les capacités d’un sujet ou d’un groupe de sujets afin d’envisager les contenus d’une programmation sportive les plus adaptés possible. • Elle se situe en début de saison sportive ou en début de chaque nouveau cycle d’activités programmées. • Elle permet de fixer des objectifs réalistes, des contenus adaptés et éventuellement, de constituer des groupes de travail.
  11. 11. 11 En somme, l’évaluation initiale, diagnostique ou préactive, permet non seulement de faire “ l’état des lieux” des possibilités individuelles mais aussi de fixer les objectifs et d’élaborer les contenus d’entraînement les mieux adaptés aux capacités d’un sujet ou d’un groupe de sujets. En ce sens elle est l’outil privilégié de l’entraînement DIFFERENCIÉ ou INDIVIDUALISÉ.
  12. 12. 12 L’évaluation interactive ou formative A pour but de certifier l’apprentissage et fait partie des “processus-inclus ” qui visent à l’améliorer. Elle a lieu PENDANT les activités d’apprentissage et permet un RETOUR EN ARRIERE si des corrections s’imposent. En somme, elle a pour but : - de vérifier si le sujet progresse ou non dans l’apprentissage d’une technique ou d’une activité sportive donnée et ce, conformément aux prévisions de l’entraîneur. - d’ajuster constamment le processus au produit qui se construit.
  13. 13. 13 Un autre avantage est l’information en retour (ou feed back) qu’elle fournit à l’apprenti, information indispensable à l’amélioration de l’apprentissage d’où le non d’évaluation INTER ACTIVE qui lui est souvent donné aussi. Elle constitue l’outil privilégié de tout apprentissage. L’évaluation interactive ou formative (suite)
  14. 14. 14 L’évaluation sommative (finale ou répétée = itérative) Peut être envisagée de deux façons : • Soit comme bilan final mettant un terme à une activité, comme par exemple la performance à une compétition • Soit tout le long d’un mésocycle d’entraînement en répétant à périodes régulières la prise d’une ou de plusieurs mesures, d’où le nom : “répétée ou itérative”
  15. 15. 15 - Dans le premier des cas, elle peut donner lieu à un jugement définitif : la prise de performance consacrant la fin d’un programme en est un exemple. Elle réalise en une seule opération la synthèse des acquis tant au niveau des processus que des produits. - En ce sens, l’évaluation itérative peut s’apparenter à l’évaluation FORMATIVE et être aussi définie comme itérative ! - Dans le second, elle permet d’apprécier la rapidité du développement d’une capacité ou/et d’un apprentissage et d’agir ou de réagir en conséquence.
  16. 16. 16 DIFFERENCE “ Alors que l’évaluation formative revêt, en principe un caractère privé (sorte de dialogue particulier entre l’entraîneur et l’entraîné), l’évaluation sommative est publique ” (BLOOM in De Landsheere, 1979 )
  17. 17. 17 Illustration schématisée d’un système d’évaluation continue EI EIA EE EIA EIAEIA oui non EF EI : Evaluation initiale ou diagnostique ou préactive EIA : Evaluation inter active ou formative EE : Evaluation d’étape ou sommative ou itérative EF : Evaluation finale ou sommative ( performance, examen...)
  18. 18. 18 1-4 COMMENT EVALUER ?
  19. 19. 19 1-4 LA DEMARCHE • C’EST ENSUITE : 2. Analyser le comportement global ou bien telle séquence du comportement, ou encore tel critère de ce comportement à évaluer en fonction d’une tâche à réaliser. C’est ce qui est habituellement défini comme l’analyse des exigences ou de la tâche. • EVALUER C’EST D’ABORD : 1. Déterminer l’objet sur lequel va porter l’évaluation, c’est à dire définir l’objectif ou les objectifs précis.
  20. 20. 20 3. Choisir ou créer l’outil d’évaluation ( observation, mesures, tests, batterie de tests…) le mieux adapté. Notion de pertinence ou de congruence. 4. Prendre les mesures et recueillir les résultats. 5. Traiter et analyser ces résultats.
  21. 21. 21 6. C’est enfin, accorder une VALEUR aux résultats obtenus en fonction de l’objectif préalablement fixé, d’où le concept “évaluer” issu du vieux français “value” qui signifiait porter un jugement sur la valeur.
  22. 22. 22 CHOISIR OU CRÉER LE TEST OU L’OUTIL D’EVALUATION
  23. 23. 23 Critères à respecter pour choisir ou élaborer un test ou une batterie de tests • 1 La pertinence • 2 La non redondance (batterie) • 3 L’accessibilité • 4 La validité • 5 La reproductibilité • 6 La fonctionnalité
  24. 24. 24 TRAITEMENT DES RESULTATS APPROCHE NORMATIVE APPROCHE CRITERIEE
  25. 25. 25 TRAITEMENT DES RESULTATS : • APPROCHE NORMATIVE : Se réfère à une échelle normée ( moyenne, écart type, barème…) pour interpréter les résultats individuels ou collectifs obtenus à un test, le plus souvent standardisé. Les normes les plus utilisées sont : la moyenne accompagnée de son écart type, les déciles (découpage en 10), les doubles déciles (découpage en 20), les centiles (découpage en 100). Les échelles les plus courantes sont les barêmes. Les barêmes permettent la réalisation de profils.
  26. 26. 26
  27. 27. 27
  28. 28. 28 APPROCHE CRITERIEE Vise à déterminer si le résultat obtenu est satisfaisant par rapport à un critère fixé à l’avance pour juger du niveau atteint par un individu particulier.
  29. 29. 29 COMPARAISON DES APPROCHES NORMATIVE ET CRITERIEE A- La tâche évaluative doit s’inspirer des objectifs préalablement fixés mais visera différemment la discrimination des individus entre eux APPROCHE NORMATIVE APPROCHE CRITERIEE Les tests sont sélectionnés afin de faire ressortir les différences entre les évalués du groupe qui constitue la norme. Les tests visent à faire ressortir le niveau de compétence en regard de chaque habileté et ce pour chaque évalué.
  30. 30. 30 COMPARAISON DES APPROCHES NORMATIVE ET CRITERIEE B- Critère utilisé pour interpréter la performance APPROCHE NORMATIVE APPROCHE CRITERIEE  La comparaison est  La comparaison est basée sur l’ensemble basée sur un seuil de des résultats du groupe réussite constituant la “norme (ex : la moyenne).
  31. 31. 31 COMPARAISON DES APPROCHES NORMATIVE ET CRITERIEE (suite) C- Mode de communication des résultats APPROCHE NORMATIVE APPROCHE CRITERIEE  La position relative  Une énumération des occupée par l’évalué habiletés maîtrisées (ex : le rang). par chaque évalué .
  32. 32. 32 APPROCHE MIXTE : NORMATIVO-CRITERIEE En utilisant des normes déjà établies, enregitrer où se situe un individu donné et établir des objectifs réalistes (ou critères) à atteindre, par exemple en fin de cycle, sans se préoccuper à ce moment de sa place sur l’échelle normative. Seul le progrés réalisé est alors pris en compte. Ce progrés peut lui-même être comparé à celui obtenu par l’ensemble des individus appartenant au même groupe
  33. 33. 33 QUI EVALUER ? OU… LES DIFFERENTES FONCTIONS DE L’EVALUATION
  34. 34. 34 1- LES DIFFERENTES FONCTIONS DE L’EVALUATION 1-1 En milieu scolaire 1-2 En santé publique 1-3 En milieu sportif
  35. 35. 35 1- 1 EN MILIEU SCOLAIRE (école, collège, lycée). • Mieux connaître sa classe : évaluation préactive • Former des groupes homogènes d’EPS : évaluation opérationnelle • Orienter et adapter les contenus : évaluation formative • Apprécier la qualité des progrès : évaluation sommative • Avoir des rétro-contrôles sur les contenus des programmes proposés : autoévaluation pédagogique • Apprendre au jeune à mieux gérer son capital moteur (la batterie France Eval)
  36. 36. 36 CROISSANCE + MATURATION Mesures biométriques standardisées Appréciation des stades atteints dans les étapes critiques du développement ontogénétique DEVELOPPEMENT MOTEUR APPRENTISSAGES MOTEURS + Evaluation au cours des différents apprentissages par des tests dont les contenus dépendent de ces apprentissages EVALUATION FORMATIVE Evaluation des capacités motrices par des tests ou des batteries de tests standardisés EVALUATION NORMATIVE OU NORMATIVO-CRITERIEE COMPORTEMENT MOTEUR EVALUATION NORMATIVE OBSERVATIONS LONGITUDINALES
  37. 37. 37 COMPORTEMENT MOTEUR Dépend du nombre et de la qualité des apprentissages moteurs antérieurs, des capacités motrices et des capacités cognitives. ECHELLES D’APPRECIATION ET TAXINOMIES PREALABLEMENT DETERMINEES. OBSERVATION ORGANISEE ENVIRONNEMENT Caractérisé par des variables inconnues et constamment en évolution aléatoire (ex: match ou situations pédagogiques contrôlées). GRILLES D’OBSERVATION + CAPACITE D’ADAPTATION Dépend de la “plasticité” des comportements moteurs et des situations de l’environnement Evaluée par la modification de variables de l’environnement (situations péda- gogiques nouvelles) et par l’obser- vation et l’analyse de la ou des réponse(s) fournie(s). OBSERVATION ORGANISEE. Godbout, 1988
  38. 38. 38 1- 2 EN SANTE PUBLIQUE • Prévenir les risques liés à l’hypokinésie • Orienter les personnes à risques vers les centres médico-sportifs spécialisés • Contrôler l’état de condition physique de l’adulte non compétiteur • Doser les retours à l’activité physique • Prescrire des programmes adaptés de remise en condition physique • apprendre à mieux gérer son capital santé
  39. 39. 39 IV - Evaluation de la condition physique
  40. 40. 40 PRECAUTIONS A PRENDRE AVANT D’ENTAMER UN PROGRAMME D’EVALUATION ET D ’ENTRAÎNEMENT POUR AMÉLIORER LA CONDITION PHYSIQUE ACTIMETRE
  41. 41. 41 Population totale Q-AAP 100 % Examen médical Approfondi (15-25 %) Tests d’effort non médicaux et programme non médical de remise en condition physique (85-90 %) Test d’effort médical Programme d’exercices spéciaux sous contrôle médical (10-15 %) Non médicalMédical D’après Léger 1986
  42. 42. 42 QU’ELLES PRECAUTIONS PRENDRE AVANT D’ENTREPRENDRE UN PROGRAMME DE REMISE EN CONDITION PHYSIQUE ? LE Q-AAP Si vous répondez “oui” à une des questions suivantes, consultez votre médecin. - Souffrez-vous déjà d’un trouble cardiaque diagnostiqué ? - Ressentez-vousfréquemment des douleurs à la poitrine, au cœur ou dans le bras gauche ? - Ressentez vous des étourdissement ou des “coups de pompe” ? - Votre tension artérielle est-elle trop élevée (  140 mm hg ) ? - Vous a-t-on diagnostiqué des trobles osseux ou articulaires comme l’arthrite, qui pourraient être aggravés par l’exercice ? - Existe-t-il d’autres raisons d’ordre physique non mentionnées ci-dessus susceptibles de vous empêcher de faire de l’exercice même si vous le désirez ? - Etes-vous âgé(e) de plus de 65 ans et peu habitué(e) aux exercices vigoureux ?
  43. 43. 43 NORMES DE PRESSION ARTERIELLE • Pression artérielle diastolique (mm Hg) : < 85 Pression artérielle normale, 85-89 Pression artérielle limite, 90-104 Hypertension artérielle légère, 105-114 Hypertension artérielle élevée, > 114 Hypertension artérielle sévère. • Pression artérielle systolique (mm Hg), avec une pression diastolique < 90 mm Hg: <140 Pression artérielle normale, 140-159 Pression artérielle limite, > 159 Hypertension artérielle isolée.
  44. 44. 44 Quelques indicateurs biologiques à évaluer et à surveiller... Pour tous ceux qui ont choisi le statut de sédentaire ! Valeurs usuelles • Glycémie à jeun : 0.80 - 1 g/l • Cholestérol total : 1.80 - 2.50 g/l • Cholestérol HDL :  0.35 g/l • Triglycérides :  1.50 g/l • Urée sanguine : 0.15 - 0.45 g/l • Acide urique : 40 - 60 mg/l
  45. 45. 45 Interprétation du questionnaire RISKO 6 – 11 : Très faible risque 12 – 17 : Risque faible 18 – 24 : Risque dans la moyenne 25 – 31 : Risque préoccupant (consultez un médecin) 32 – 40 : Risque grave ( consultez un cardiologue) 41 – 62 : Danger urgent ( bilan hospitalier recommandé)
  46. 46. 46 Indice de masse corporelle (IMC) « Body mass index (BMI) » IMC = Poids / Taille2 Exemple: IMC = 80 kg / (1,7 m)2 = 27,7 kg/m2 Note: unités très importantes
  47. 47. 47 IMC 5 Plis H F H F 21 19 28 42 22 20 37 48 23 20 40 51 23 21 44 56 24 21 46 59 24 22 48 62 25 22 51 66 25 23 53 69 25 23 56 73 26 24 58 77 26 24 60 81 27 25 63 86 27 25 66 90 28 26 69 94 28 27 72 98 29 28 75 105 30 29 79 113 31 31 86 125 32 34 97 150 Zone Risque Zone Santé Normes CANADA – IMC & 5 Plis cutanés
  48. 48. 48 * SO5S values obtained by regressing BMI vs SO5S in 4,912 men and 5,346 women, aged 20-69 years, from 1981 Canada Fitness Survey Sum of 5 Skinfolds* IMC Men Women Health Risk <18.5 < 25 < 49 Increased (underweight) 18.5-25 25-55 49-84 Average (normal) 25-30 55-78 85-114 Increased (overweight) 30-35 79-101 115-144 Moderate (Class I obese) > 35 > 101 > 144 Severe (Class II obese) Classification des zones santé pour IMC & PC5 Janssen, Heymsfield, Ross, CSEP/FACA 2001
  49. 49. 49 Circ. Taille H F 78 65 80 67 82 68 84 69 85 70 86 72 87 73 88 74 89 75 91 76 92 77 93 78 94 80 96 81 98 83 100 85 102 88 105 92 114 99 Zone Risque Zone Santé CANADA – Normes Circonférence taille Janssen, Heymsfield, Ross, CSEP/FACA 2001
  50. 50. 50 Quelle évaluation de la composition corporelle? Masse grasse et masse maigre
  51. 51. 51
  52. 52. 52
  53. 53. 53
  54. 54. 54
  55. 55. 55 EVALUATION DE LA CAPACITE AEROBIE
  56. 56. 56 Plusieurs des grands systèmes sont sollicités par les exercices aérobies
  57. 57. 57 Epreuve de course navette de 20 m à paliers de 1 min. ( Léger et al.1982 ) 20 m xxxxxxxxxx Augmentation de la vitesse de course : un demi km/h à chaque minute au moyen d’un enregistrement sonore «BIP» sonore«BIP» sonore
  58. 58. 58 Pour développer votre condition physique, plus que la connaissance de votre consommation maximale d ’oxygène ( vo2 max), c’est la vitesse limite à laquelle vous atteignez votre vo2 max (ou Vitesse Aérobie Maximale) qu’il est très utile de connaître. Ceci est très facile aujourd’hui à partir de tests terrain enregistrés sur cassettes. Cette référence individuelle permet de mieux doser les vitesses de course les plus favorables au développement de votre capacité aérobie.
  59. 59. 59 Prédiction de la vitesse aérobie maximale de course «normale» à partir de la connaissance de la vitesse aérobie maximale de course navette Course navette (km/h) Course normale (km/h) Course navette (km/h) Course normale (km/h) 8.5 9.0 9.5 10.0 10.5 11.0 11.5 12.0 12.5 13.0 8.8 9.5 10.3 11.0 11.8 12.3 13.3 14.0 14.8 15.5 13.5 14.0 14.5 15.0 15.5 16.0 16.5 17.0 17.5 18.0 16.3 17.0 17.8 18.5 19.3 20.0 20.8 21.5 22.3 23.0 VAM COURSE normale (km/h) =1.818 VAM course navette(km/h)-8.18 Cazorla ,Léger ,1993.
  60. 60. 60 1-TEST VAMEVAL ET.... 2-TEST DE L’UNIVERSITE DE BORDEAUX 2 (TUBII) - Piste multiple de 20 m - Bornes placées tous les 20 m - 1 cassette enregistrée - VAMEVAL : augmentation de la vitesse 1/2 km/h toutes les minutes - TUBII : paliers de 3min avec arrêts d ’1 min entre chaque palier. Augmentation de la vitesse : 8,10,12,13,14,15 km/h… ou : 12,14, 16,17,18 km/h... 20 m
  61. 61. 61
  62. 62. 62 1- 2 FACTEURS DE LA CONDITION PHYSIQUE LIEE A LA SANTE ENDURANCE CARDIO RESPIRATOIRE (capacité aérobie) COMPOSITION CORPORELLE (% de graisse et masse maigre) FORCE MUSCULAIRE (endurance et puissance musculaire) AMPLITUDE MUSCULO- ARTICULAIRE (souplesse)  Amélioration de la capacité de travail  Réduction de la fatigue  Réduction des risques de maladie coronarienne  Réduction des risques - d’hypertension - de maladie coronarienne - de diabète  Amélioration de la capacité fonctionnelle musculaire de travail (levée et transport de charges)  Renforcement du gainage dorso-abdominal  Amélioration de la capacité fonctionnelle des articulations (flexions, torsions...)  Réduction des risques de douleurs articulaires : épaules, dorso-lombaires... D’après Pate et Shephard, dans : Gisolfi et Lamb, 1989.
  63. 63. 63 1- 3 EN MILIEU SPORTIF • Aider le jeune à mieux choisir le ou les sports les mieux adaptés à ses capacités et ... à ses gôuts • Détecter les jeunes talents • Sélectionner les candidats aux structures d’entraînement • Orienter et individualiser les contenus d’entraînement • Contrôler et suivre les modifications liées à l’entraînement • Apprendre au sportif à mieux gérer sa préparation physique
  64. 64. 64 Éthique et technique des épreuves d’efforts Léger L, Cazorla G & Marini JF Évaluation de la valeur physique - Travaux et recherches en E.P.S. No. 7: 61-73, octobre 1984 (Paris: INSEP) Version PowerPoint 98 mise à jour partielle janvier 2003
  65. 65. 65 Pour une épistémologie des épreuves d’efforts • Introduction • Objectifs de l’évaluation et des épreuves d’efforts • Ethiques et sécurité • Caractéristiques qualitatives des épreuves d’efforts • Catégories d’épreuves Version ppt Dec 98 par Cazorla et Mise à jour par Léger et Cazorla, nov 02
  66. 66. 66 Nous pouvons constater qu’il existe aujourd’hui une multitude d’épreuves d’effort. Cela montre des besoins évidents en matière d’évaluation qui nous amènent à réfléchir non seulement sur les moyens mis en œuvre mais aussi sur les buts d’une telle démarche. L’épreuve d'effort est avant tout un instrument de mesure permettant de quantifier une variable ou une composante de l’aptitude physique. C’est avec cette mesure qu’on procède à l’évaluation d’un individu. L’évaluation est donc un jugement de valeur sur cette mesure. Donc le problème de l’évaluation est de choisir l’épreuve d’effort adéquate en fonction des objectifs et de l’aspect qualitatif de l’épreuve. Il est important de constater que ce jugement de valeur dépend de plusieurs facteurs. En effet il dépend non seulement des objectifs visés mais aussi de la qualité des outils de mesures.
  67. 67. 67 La première question que l’on peut se poser concerne le problème de fond des épreuves d’efforts : pourquoi évaluer ? En effet quel est l’intérêt de l’évaluation ? Objectifs et justification de l ’évaluation Par contre l’épreuve d ’effort ,elle, permet de mesurer l’aptitude physique en éliminant les influences tactiques, psychiques ou motivationnelles. Par rapport à ces questions, on peut se demander si la performance réalisée en compétition constituerait une mesure suffisante? En fait, la performance est une prise d’information médiocre. En effet, la performance est ambiguë, elle dépend de tellement de facteurs à la fois (capacités intellectuelles, sociales, psychiques, et physiques, objectivité de l’évaluateur) qu’il est difficile de les départager. Les réponses habituelles sont connues. On évalue pour observer les niveaux du sujet, pour savoir si son entraînement est adéquat ou encore pour connaître ses progrès. Identifier les forces et faiblesses de l’individu et fixer des objectifs ou interventions plus cohérentes.
  68. 68. 68 Même avec, une performance essentiellement physiologique (course de fond), il est difficile de départager les nombreuses qualités physiologiques (VO2max, économie de course, endurance, qualité de la thermorégulation, aptitudes anaérobies…) sans sélectionner une approche analytique permettant de cibler spécifiquement chacune des composantes clés de la performance totale. Objectifs et justification de l ’évaluation De plus, le sportif n’est pas le seul sujet pour l’évaluation. En effet, le non sportif, lui aussi, peut être évalué pour examiner par exemple sa condition physique. Dans ce cas la performance est inexistante d’où l’importance accrue d ’une évaluation par l’intermédiaire d ’une épreuve d’effort.
  69. 69. 69 Pour conclure, nous pouvons dire que les objectifs de l ’évaluation vont permettre de choisir un type d’épreuve. Il semble évident que l’analyse de la situation est primordiale pour déterminer un type d’épreuve, d’où l’intérêt de bien cerner les objectifs au préalable. La spécificité des épreuves d’effort fait partie de cette problématique et, à cet égard, on peut mettre en évidence la supériorité d ’une évaluation sur le terrain par rapport à celle en laboratoire dans la mesure ou cette dernière ne reflète pas toujours la réalité. Objectifs et justification de l ’évaluation
  70. 70. 70 Ethique et sécurité • Les règles d ’éthiques • La sécurité • Conclusion • Pistes de réflexion à propos des règles d’éthique et de sécurité
  71. 71. 71 Les règles d ’éthiques Le choix des épreuves d’effort se fait en respectant le droit de l’être humain. Ainsi On doit tenir compte de certaines règles d’éthique et de sécurité. Le droit à l ’information et le libre consentement L’individu doit être informé de la procédure à suivre lors de l’expérimentation des épreuves à subir (type d ’évaluation, risques , objectifs, précaution…). L’information doit être accessible et compréhensible par l’individu. Un risque par exemple c’est de négliger de donner toutes les informations ou de faire passer des épreuves supplémentaires (de manière plus ou moins inconsciente ). De plus, il est nécessaire d’obtenir un consentement libre et éclairé de l’individu pour qu’il puisse passer les épreuves, c ’est à dire l’individu doit être apte à donner son consentement sans pressions psychiques et en fonction de l’information sur l’épreuve, même si l’épreuve est passive (plis cutanés, questionnaire…).
  72. 72. 72 1. Retenir les objectifs d’évaluation en fonction du bien-être du sujet. 2. Choisir les épreuves et mesures en fonction des objectifs retenus. 3. S ’assurer que l’évaluation n’entraînera pas de risques démesurés pour la santé, le bien être et la dignité du sujet. 4. Informer les principaux intéressés sur les objectifs et la nature des épreuves et mesures proposées. 5. Utiliser un formulaire approprié de consentement libre en connaissance de cause. 6. Communiquer et commenter les résultats au sujet évalué. 7. Adopter une attitude responsable qui dépasse les simples exigences légales. Règles d’éthique et évaluation de la condition physique
  73. 73. 73 Le respect de la dignité, de l ’honneur et de l ’intimité du sujet L’intimité du sujet peut poser problème avec certaines manipulations ( ex: plis cutanés ) ou pour des évaluations en groupes ( cas de personnes obèses ); les réactions individuelles sont aussi à prendre en compte pour éviter les contrariétés de chacun. Les résultats doivent être confidentiels : c’est le secret professionnel. Ils doivent être transmis à l’évalué et commentés. Toute publication de résultat sous entend une autorisation préalable. On peut donc constater la nécessité pour l’évaluateur de faire preuve de tact pour préserver l’individu de toutes atteintes. L’individu doit donc être informé, consentir librement à passer les tests tandis que de son côté, l’évaluateur lui doit tout le respect.
  74. 74. 74 La sécurité La sécurité se fait par le choix d’épreuves à risques physiques limités. On évite les épreuves contraires à la santé, celles qui sont dangereuses. Il existe dans ces épreuves des risques liés à la santé de l’individu (athlètes, élèves, adultes, personnes avec problèmes cardiovasculaires ou autres handicaps ). Il ne faut pas omettre ces risques ni les exagérer. Cela vaut autant pour les risques psychiques que physiques. Note 1. Le risque nul n’existe pas. Le risque est le piment de la vie. Le juste milieu est un risque socialement, médicalement et légalement acceptable dans une culture donnée, une notion en constante évolution nettement tributaire de la mondialisation.
  75. 75. 75 La sécurité Note 2. Les risques physiques, cardiovasculaires surtout, sont souvent et nettement exagérés, même par des spécialistes, parce que basés sur une opinion biaisée plutôt que sur des faits documentés. On en arrive donc à condamner tout effort maximal que ce soit dans un contexte d’entraînement ou d’évaluation. On en arrive donc à encourager paradoxalement la sédentarité qui comporte plus de risques à long terme. Ces épreuves d’effort maximaux ne sont pas plus risqués que les autres activités : les risques sont minimes et connus.
  76. 76. 76 Note 3. Les risques psychiques associés aux efforts maximaux (sensations désagréables, confirmation d’une aptitude médiocre…), particulièrement chez des individus sédentaires, sont souvent plus importants que les risques physiques. Sans préparation psychologique ou progression adéquate, on risque d’éloigner les gens plutôt que de les inciter à adopter des habitudes de vie saines. La sécurité
  77. 77. 77 Conclusion Ainsi il faut respecter l’individu en l’informant et en lui laissant le libre choix de faire ou non l’épreuve d ’effort ou même les mesures anthropométriques ou questionnaires. Il faut aussi assurer sa sécurité avec des épreuves adaptées en connaissant les risques qui sont susceptibles d’arriver en cours d’épreuve et en maîtrisant les précautions et mesures d’urgence appropriées. L’évaluation peut être considérée comme une habitude de vie saine, par exemple, pour connaître sa condition physique et mérite d’être encouragée.
  78. 78. 78 Exigences professionnelles vs Exigences institutionnelles et politiques (tributaires des lois locales) ETHIQUE
  79. 79. 79 Pistes de réflexion à propos des règles éthique et de sécurité en France Ces règles sont très récentes ( loi Evry 1991 ) et oblige pour toute évaluation sur l’être, vivant à passer par un comité d’éthique. Ce comité se réunit une fois tous les 1 à 3 mois suivant les villes. -Point positif: ce comité évite les dérives et les «expérimentations sauvages ». -Point négatif: c’est un frein pour l’expérimentation sur l’être humain et nécessite un délai supplémentaire pour toute expérience comprenant l’individu. Au niveau de l ’EPS, cela pose le problème plus large de la présence d’un médecin (normalement obligatoire lors d ’épreuve d ’effort maximale ou d ’exercice physique maximal ). Il réside donc une ambiguïté en ce qui concerne ces règles éthiques au niveau de l ’EPS: Doit on pratiquer l ’EPS avec un médecin à nos côtés ? L ’élève a t il vraiment le choix de faire ou non son épreuve d'effort ?
  80. 80. 80 Caractéristiques métrologiques des épreuves Validité Fidélité Normes Difficulté Discrimination Précision
  81. 81. 81 Validité •Concept •Degrés de validité •Indices de validité •Corrélation simple de Pearson •Corrélation multiple •Corrélation partielle •Corrélation biaisée •Validité interne et validité externe
  82. 82. 82 Concept Un test est valide lorsqu’il mesure bien ce qu’il est censé mesurer. Par exemple, une sprint de 100 m mesure-t-il bel et bien l’aptitude aérobie ? Si l’on se sert d’un test qui mesure plusieurs facteurs, il faut que le facteur que l’on veut mesurer joue un rôle plus important que les autres.
  83. 83. 83 EXEMPLE 1: Navette 20 m en PATINS • Mesure-t-on le VO2max ? ou l’habileté à faire des arrêts brusques ? Difficulté de départager ces deux facteurs chez les débutants ! 20 m Arrêts brusques Léger, Dec 02
  84. 84. 84 EXEMPLE 2: Navette 20 m au JUDO • Mesure-t-on le VO2max ? ou l’habileté à faire des roulades? Difficulté de départager ces deux facteurs ! 20 m Roulade Au sol Léger, Dec 02
  85. 85. 85 EXEMPLE 3: Test Navette Aérobie Intermittent au TENNIS • Cette fois le fait de frapper la balle n’affecte pas le nombre de paliers atteints • D’autre part, on mesure aussi la précision en fatigue croissante Adapté de Précigout & Fargeas, Limoges, 2000 (Léger,2001) 3 Déplacement G-D aléatoire 0 3 3 Placement cadencé de balles par l’entraîneur Pointage pour Retour de balles 0 1 0 0 1 0 5 50
  86. 86. 86 EXEMPLE 4: Saut vertical en touchant le mur de côté le plus haut possible • Mesure-t-on la puissance ? ou la coordination ? -Toucher du mur en - descente -Trop loin du mur Difficulté de départager ces deux facteurs ! Plusieurs essais et/ou apprentissage Hauteur de la tête Hauteur de la main Léger, Dec 02
  87. 87. 87 EXEMPLE 5: FLEXIBILITÉ – Flexion du tronc sur les jambes • Mesure-t-on la flexibilité ? ou la taille relative des segments? Difficulté de départager ces deux facteurs ! Mesure Sens du mouvement Léger, Dec 02
  88. 88. 88 SI ON VEUT MESURER PLUSIEURS QUALITÉS LORS D’UN MÊME TEST, IL FAUT S’ASSURER D’UN MINIMUM D’INTERACTIONS ENTRE CES QUALITÉS DANS LA TÂCHE EXÉCUTÉE Léger, Dec 02
  89. 89. 89 C’EST POUR CELA QU’EN GÉNÉRAL, LES TESTS SONT FAITS DE TÂCHES SIMPLES FACILES À STANDARDISER ET FACILES À MESURER - Fiabilité des appareils de mesures, - Objectivité des évaluateurs, - Objetivité de mesure unidimensionnelle Léger, Dec 02
  90. 90. 90 Rapport entre ce que le test mesure réellement et la qualité physique que l’on veut mesurer
  91. 91. 91 On peut objectiver la démarche en quantifiant statistiquement la relation qui existe entre la mesure du test et la qualité mesurée. Utilisation d ’un test reconnu comme valide Corrélation entre les deux tests pour déterminer la validité du second Condition de validité d’un test
  92. 92. 92 Il arrive que l’on veuille prendre plusieurs tests ou variables pour prédire telle ou telle qualité. Utilisation de la statistique pour traiter les mesures combinées comme un tout et les mettre en corrélation avec le test retenu comme critère. Interprétation comme une corrélation simple
  93. 93. 93 Deux tests peuvent avoir une corrélation élevée sans que l’on puisse prédire l’un par l’autre. Exemple 1: VO2max exprimé en L/min est fortement corrélé à la taille et semble donc fortement dépendant de celle-ci. En fait, cette mesure dépend surtout de la masse musculaire totale. Mais cette masse musculaire totale est aussi dépendante de la taille surtout en période de croissance. Mais si on recrute des sujets, de même poids, VO2max n’est plus lié à la taille alors que pour des sujets de même taille, VO2max reste fortement corrélé au poids. C’est ce que la corrélation partielle permet de départager mathématiquement.
  94. 94. 94 Deux tests peuvent avoir une corrélation élevée sans que l’on puisse prédire l’un par l’autre. Exemple 2: VO2requis pour courir à une vitesse donnée, exprimé en ml kg-1 min-1 est fortement corrélé à l’âge et semble donc fortement dépendant de celui-ci. En fait, cette mesure dépend surtout de la masse corporelle totale. Mais cette masse musculaire totale est aussi dépendante de l’âge surtout en période de croissance. Mais si on recrute des sujets, de même poids, VO2requis n’est plus lié à l’âge alors que pour des sujets de même âge, VO2requis reste fortement corrélé au poids. C’est ce que la corrélation partielle permet de départager mathématiquement.
  95. 95. 95 Exprime la contribution partielle d’un facteur ou d’une mesure en éliminant mathématiquement l’influence des autres pour prédire la mesure critère.
  96. 96. 96 Validité interne : voir si les individus ont les mêmes performances entre deux tests équivalents. Dépend de l’erreur aléatoire. Validité externe : vérifier si les mêmes résultats seraient obtenus si l’étude était reprise sur un échantillon différent ou sur le même échantillon. Dépend de l’erreur systématique.
  97. 97. 97 Validité interne : Un lien fort est observé entre une variable ou test prédicteur et la variable prédite. Validité externe : Le lien fort observé antérieurement dans l’étude originale est confirmé par plusieurs autres études, dans des conditions similaires et à plus forte raison, dans des conditions différentes (populations, environnement…). On parle alors de robustesse, d’approche « généralisable ». Cela concerne autant les erreurs aléatoires (corrélation, erreur type de l’estimé) que les erreurs systématiques (les équations développées donnent des valeurs prédites semblables d’une étude à l’autre.
  98. 98. 98 Fidélité Définition du concept Indice statistique de fidélité Fidélité interne et externe Exactitude et précision
  99. 99. 99 Définition du concept Fidélité mais aussi stabilité-objectivité • Un test est fidèle lorsque, exécuté à deux occasions, il donne les mêmes résultats. • Lorsqu’il sagit de constance dans le temps on parle aussi de stabilité dans la mesure. • Lorsqu’il sagit de constance entre deux évaluateurs ou appareils de mesure on parle d’objectivité du test.
  100. 100. 100 Indice statistique de fidélité • Comme pour évaluer la validité d ’un test un des indice de fidélité est le coefficient de corrélation ( simple de Pearson ). • Mais les résultats sont toujours plus élevés que ceux de la validité CEPENDANT • Les deux paires de donnés qui sont mises en corrélation pour établir la fidélité et la validité d ’un test sont différentes. •Le coefficient de corrélation de fidélité est appréhendé soit : - entre un test et un retest - à partir d’une même mesure obtenue à deux occasions différentes ATTENTION • Un simple coefficient de corrélation ne peut déterminer si un test est fidèle. On peut obtenir une corrélation parfaite, avec des résultats non identiques • C ’est pourquoi, il faut également faire un test de différence entre les moyennes des deux essais.
  101. 101. 101 Fidélité interne et externe FIDELITE EXTERNE La source des variations (ou erreur extérieure au sujet). Elle dépend plutôt du test, de l ’appareil de mesure ou de l’évaluateur. Moyenne des essais. FIDELITE INTERNE La source des variation provient de l’individu lui même. Variation physiologique, psychologique etc Meilleur score
  102. 102. 102 Les différentes erreurs Les erreurs pouvant compromettre la validité et la fidélité d’un test sont de deux types : • L’erreur aléatoire : rarement identifiable lors d ’un test unique elle est non définie. La solution pour diminuer cette erreur serait de faire plusieurs essais pour un même test. • L’erreur systématique : elle est facilement corrigible car elle est identifiable. En fait elle concerne essentiellement les appareils de mesures.
  103. 103. 103 Les normes Utilité Moyenne et écart types Normes centiles Distribution normale Grandeur de l ’échantillon
  104. 104. 104 Utilité Les normes sont utilisées pour situer les individus par rapport aux autres. Ces « autres » peuvent représenter la population générale ou une sous population ( exemple : élite de différentes discipline sportive, adulte non compétiteur 30-40 ans, femmes… ).
  105. 105. 105 La moyenne du groupe est une norme explicite : • Le sujet est-il près ou loin de la moyenne ? Pour cela il est important de définir l’écart-type pour savoir comment les individus se répartissent autour de la moyenne. Moyennes et écart-types • Exemple : si la moyenne du VO2max des hommes de 30 à 39 ans est de 35ml d ’O2. min-1. kg-1 et l’écart type 5 ml O2. min-1. kg-1 cela veut dire que 68% de ces individus se situent entre 30 et 40 ml d ’O2. min-1. kg-1. •N. B. : 99% des gens se situe + ou - 3 écarts types de la moyenne.
  106. 106. 106
  107. 107. 107 Normes centiles Une autre façon de décrire la moyenne d’une population et sa distribution autour de la moyenne, est de rapporter les différents centiles et les scores correspondants. La moyenne correspond généralement au 50ème centile, c’est à dire qu’il y a 50% des individus au dessus et 50 % au dessous de la moyenne ; aussi, si la catégorie ou classe faible est situé entre le 20ième et le 40ième, elle représentera alors une classe de 20% des individus ( 20% au dessous et 60 au dessus de cette classe ). On situe donc quantitativement un individu par rapport au groupe.
  108. 108. 108 Cependant, il faut se garder de porter un jugement de valeur (exemple classe forte, classe faible) mais plutôt s’intéresser au centile d’une catégorie. Ceci, parce que les normes centiles ne sont pas toujours identiques. En effet, certain vont vouloir rendre les classes extrêmes moins accessibles par préférence, d’autre voudrons avoir des catégories similaires par exemple 5 classes de 20% chacune. Normes centiles
  109. 109. 109 Distribution normale Les trois concepts résumés précédemment ne prennent de sens que si l’on distribue « normalement » la population autour de la moyenne, pour ce faire, on part de 2 postulats de base suivants : -autant de sujets sont situés de part et d’autre de la moyenne - la distribution est unimodale (une seule population distincte). Ainsi, si la distribution est normale on a une courbe en forme de cloche, telle que 68% des sujets se situent autour de la moyenne dans l’écart-type correspondant.
  110. 110. 110
  111. 111. 111
  112. 112. 112 La grandeur de l’échantillon Il existe des règles statistiques pour déterminer la grandeur minimale d ’un échantillon représentatif afin que les normes soient valides : il faut - un échantillon d ’une proportion de 1/10e pour une population de 10 000. - un échantillon d ’une proportion de 1/4 pour une population de 1000. - un échantillon d ’une proportion de 1/3 pour une population de 500. Sur un échantillon de 40 ou moins s’il n ’est pas représentatif de la population totale, il ne peut être considéré comme utilisable statistiquement.
  113. 113. 113 Catégorie d’épreuves • Introduction • Type d ’ergomètre • Epreuve de terrain ou de laboratoire • Epreuves maximales ou sous maximales • Epreuves directe ou indirecte • Epreuves auto-administrables • Type d ’unité de mesure • Conclusion
  114. 114. 114 Nous venons d’évoquer les différents problèmes et questions à envisager dès que l’on désire mettre en place une épreuve d’effort. Tous ces caractères influencent le CHOIX du test en fonction des facteurs qui seront considérés prioritaires. Il en est de même pour les épreuves de laboratoire qui, si elles étaient aussi accessibles : matériellement, financièrement et humainement, il serait alors possible de les abandonner . On peut émettre la critique que les épreuves de terrain ne sont pas aussi valides et fidèles que celles de laboratoire mais elles sont sûrement plus accessibles et ont aussi leurs raisons d’être.
  115. 115. 115 C’est donc à partir d’une analyse initiale de la situation, en fonction des objectifs fixés et de la qualité et capacité que l'on souhaite mesurer, que l’on va pouvoir déboucher sur le choix d’un test le mieux adapté aux besoins. Ce n’est pas parce que les tests de laboratoires sont plus sophistiqués qu’ils sont plus adaptés. Tout dépendra de se que l’on veut mesurer, de se que l’on souhaite obtenir. De plus il est évident qu’il sera également plus souhaitable de proposer des tests attrayants, faciles à comprendre et à réaliser pour les évalués alors que ce problème ne devrait pas se poser pour l’évaluateur qui devrait être capable de maîtriser n’importe quel test.
  116. 116. 116 • Peut influencer le choix de l’épreuve • Il faut identifier ce qui doit être évalué ce qui rejoindra la notion de validité • Il faudra relativiser en fonction des ergomètres utilisés. TYPE D’ERGONOMETRE (ou de mouvement ou d’activité)
  117. 117. 117 Epreuve de terrain ou de laboratoire Une différence est habituellement faite entre ces deux types d’épreuves sachant comme nous l’avons précédemment indiqué que les tests réalisés en laboratoire sont plus sophistiqués, plus rigoureux et à risque contrôlé. Cependant les épreuves de terrain doivent pouvoir présenter les mêmes conditions si l’évaluateur est compétent. Plus que le lieu, ce sont les conditions qui définissent s’il s’agit d’un test de laboratoire ou de terrain.
  118. 118. 118 3- TESTS DE LABORATOIRE ET DE TERRAIN LABORATOIRE TERRAIN - Mesures directes - Mesures plus accessibles - Plus précises - Plus proches de la pratique - Plus discriminantes - Passage collectif - Mieux standardisables - personnel moins qualifié - Plus reproductibles - Moindre coût Plus que des résultats très sophistiqués, ce sont des références de terrain que l’entraîneur et le sportif attendent pour mieux orienter les contenus de leurs exercices
  119. 119. 119 Epreuves maximales ou sous maximales Il s’agit surtout ici des épreuves de capacité aérobie où il est fort possible de prédire la consommation maximale d’oxygène (VO2max) d’un sujet théoriquement à partir d’extrapolation d’épreuves sous maximales ce qui n’impose pas alors le passage d’une épreuve maximale. On note différents avantages à ce type d’épreuves - un risque encore moins important que pour les épreuves maximales ou le risque est déjà très minimes. - ces épreuves permettent également de diminuer la difficulté physique et donc les appréhensions psychologiques qu’elles pourraient engendrer de même que les courbatures. Cependant on peut faire baisser ce type de problèmes par : - un entraînement préalable aux épreuves progressives, - un échauffement et des étirements musculaires initiaux.
  120. 120. 120 Epreuves directes ou indirectes Directe : Mesures obtenues directement au cours de son déroulement non prédite. Plus elle est directe plus elle est valide Indirecte : Il y a une prédiction de mesure à partir d’épreuves sous maximales. Pour le VO2max on peut l’obtenir de deux manières :  directement  indirectement à partir soit de valeurs de fréquence cardiaque (FC), ou de coût énergétique.
  121. 121. 121 Epreuves auto-administrables Type d ’unité de mesure Toutes épreuves suffisamment simple pour que le profane puisse les utiliser lui même et pour lui même Nous savons que plusieurs tests peuvent mesurer la même qualité sans pour cela donner le même résultat car ils n’utilisent pas la même unité de mesure. Ex : Pour des épreuves de capacités aérobie les résultats expriment parfois une puissance de travail à 170 pulsations / minute exprimée en watt ou une simple fréquence cardiaque ou VO2 exprimé en ml/kg/min. Il est alors difficile d’opérer des comparaisons. Il est donc recommandé de choisir une mesure universelle.
  122. 122. 122 Conclusion Nous venons donc de voir que le choix d’une épreuve d’évaluation est un moment important qui dépend des différents facteurs à analyser. En fonction des objectifs, des qualités, l’orientation sera différente. Le tableau 9 permettra à tout évaluateur de résumer les différentes questions qu’il devra poser avant son choix.
  123. 123. 123 1 Analyser des exigences de la performance Evaluer les capacités du sportif 2 ENTRAINEMENT Orientation SuiviContrôle Savoir observer et prendre des mesures en situation réelle d ’entraînement et de compétition Choisir ou élaborer et validation des mesures les plus congruentes Saisie et analyse très rapide des données au cours d ’entraînement La démarche...
  124. 124. 124 I ANALYSE DES EXIGENCES DE LA PERFORMANCE
  125. 125. 125 1 ANALYSE DES EXIGENCES DE LA PERFORMANCE EXPERTISE DE L ’ENTRAÎNEUR ETUDE DE LA LITTERATURE DEMARCHE EXPERIMENTALE
  126. 126. 126 DEMARCHE EXPERIMENTALE - Elaborer des outils et des techniques d’observation et de prise de mesures directement en situation de compétition ou/et d’entraînement. Perturber le moins possible la performance Respecter le confort du sportif Donner en retour l ’analyse des résultats } Miniaturiser les capteurs- émetteurs portables. Valider des microtechniques de prélèvement. Développer des logiciels de traitement LES CONDITIONS :
  127. 127. 127 HORS SITUATION DE COMPETITION IN VITRO APPROCHE QUANTITATIVE APPROCHE QUALITATIVE EN SITUATION DE COMPETITION IN VIVO Tests et mesures standardisés : Batteries FFR, FFN FFTRI... Observation et compilation statistique en saison de compétition. Ex.: répertoires des actions de matchs Outils d ’appréciation en situations standardisées ex.: Circuits techniques Outils d ’observation et de recueil d ’informations en situation réelle: Kinéphysioscope, microprélèvements... ANALYSE DES TACHES LIEES AUX PRATIQUES ET EEFETS INDUITS
  128. 128. 128 LES OUTILS
  129. 129. 129 ETABLISSEMENT DES RELATIONS FREQUENCE CARDIAQUE - VO2
  130. 130. 130 PUIS ENREGISTRER LES RELATIONS ENTRE LES ACTIONS DE COMPETITION ET LA FREQUENCE CARDIAQUE
  131. 131. 131 ENFIN, ANALYSER LES DIFFERENTES ACTIONS ET, A PARTIR DE LA FC, ESTIMER LEUR COÛT ENERGETIQUE
  132. 132. 132 UN NOUVEAU CONCEPT: LE KINEPHYSIOSCOPE
  133. 133. 133 Unité vidéo Recepteurr collectif des informations cardiaques transmises par télémétrie des 16 émissions Unité informatique de calcul en temps réel des informations recueillies 1- OBSERVATION A PARTIR DU KINEPHYSIOSCOPE : L ’ OUTIL
  134. 134. 134 Encombrement du kinéphysioscope directement installé sur le terrain Caméra Antenne Moniteur Unité centrale Récepteur collectif
  135. 135. 135 Emetteurs miniaturisé ( respect du confort du sportif ) porté durant l’entraînement ou la compétition.
  136. 136. 136 Résultats obtenus en temps réel : ici les joueurs n° 14 , 9 et 6 au sol portent un émetteur de leur FC moyennées à partir de 3 espaces R-R de son électrocardiogramme sont: 178 , 174 et 181 b.min-1 a 12 min 48s depuis le début de la partie. leur VO2 extrapolés sont respectivement : 51.8, 52.6 et 56.4 ml.min.-1Kg -1 56.4174 3 n° 14 178 3 51.8 00 12 48 9 174 52.6 6 181 56.4
  137. 137. 137
  138. 138. 138 II EVALUATION DES CAPACITES DU SPORTIF
  139. 139. 139 2 EVALUATION DES CAPACITES DU SPORTIF CHOIX DES MESURES ET DES TESTS EN FONCTION DE LEUR NIVEAU DE PERTINENCE, DE VALIDITE, DE FIDELITE, D ’ACCESSIBILITE ET D ’OPERATIONNALITE CREATION ET VALIDATION DE NOUVEAUX TESTS REPONDANT A LA SPECIFICITE DE LA DISCIPLINE OU / ET
  140. 140. 140 1- LES FONCTIONS DE L’EVALUATION DU SPORTIF Orienter les intensités et les durées des contenus d’entraînement (planification : développement) Mesurer ou apprécier une ou plusieurs des qualités requises pour réaliser une performance (état des lieux : profil) Suivre les effets de l’entraîne- ment sur une ou plusieurs des qualités requises (suivi et contrôle : profil)
  141. 141. 141 1- FACTEURS DE LA CONDITION PHYSIQUE LIEE A LA PERFORMANCE FACTEURS GENERAUX • Composition corporelle • Coordination • Souplesse • Force musculaire • Vitesse • Puissance musculaire • Endurance musculaire • Capacités physiologiques - Cardiorespiratoire - Aérobie - Lactique FACTEURS SPECIFIQUES A mettre en évidence sport par sport D’après Pate et Shepard, 1989
  142. 142. 142 2- LES CRITERES DU CHOIX D’UN TEST OU D’UNE BATTERIE DE TESTS • 2.1 La pertinence • 2.2 La non redondance (batterie) • 2.3 L’accessibilité • 2.4 La validité • 2.5 La reproductibilité • 2.6 La fonctionnalité
  143. 143. 143 EXEMPLES : Rugby, natation, triathlon...
  144. 144. 144 EVALUATION DE LA FORCE D’ARRACHAGE DU BALLON : Test utilisé quel que soit le poste
  145. 145. 145 MESURE DE LA FORCE ISOMETRIQUE DE POUSSEE AU JOUG. Test utilisé avec les joueurs évoluant dans la mêlée
  146. 146. 146 Force isométrique d’extension du rachis. Testée surtout pour les joueurs évoluant en première ligne
  147. 147. 147 EVALUATION DE LA PUISSANCE DES MEMBRES INFERIEURS :Test utilisé quel que soit le poste.
  148. 148. 148 Mettre à la disposition de l’entraîneur des outils d’évaluation accompagnés des normes et des techniques d’analyse des résultats qu’il peut lui-même utiliser :
  149. 149. 149
  150. 150. 150
  151. 151. 151 DE LA MESURE DIRECTE... AU TEST DE TERRAIN UTISABLE PAR LE PLUS GRAND NOMBRE MESURE DIRECTE DU VO2 AU COURS DE LA NAGE MESURE DE LA VITESSE AEROBIE DE NAGE
  152. 152. 152 DU LABORATOIRE…AU TERRAIN
  153. 153. 153 DU GENERAL ...AU SPECIFIQUE
  154. 154. 154 III ORIENTATION CONTRÔLE ET SUIVI DE L ’ENTRAINEMENT
  155. 155. 155 MISE AU POINT ET VALIDATION D ’un logiciel d ’évaluation, d ’orientation, de contrôle et de suivi de l ’entraînement : Le BIOLOGICEL D ’une nouvelle technique d ’analyse biologique offrant de très grandes perspectives pour le suivi biologique des sportifs : l’utilisation de la spectrométrie IR-TF.
  156. 156. 156 ORIENTATION DE L ’ENTRAINEMENT
  157. 157. 157 CONTRÔLE DE L ’ENTRAINEMENT
  158. 158. 158
  159. 159. 159 LES CAPACITES DU BIOLOGICIEL
  160. 160. 160 4-2 PLACE DE L’EVALUATION AU COURS D’UNE SAISON SPORTIVE • 1) A la fin de la saison après la dernière compétition - Gestion de l’intersaison : ~ Entretien de l’endurance aérobie = 70 à 75 % de la P.M.A. ou de la V.A.M. course (80 à 85 % V.A.M. nage) ~ Renforcement musculaire généralisé - étirements ~ Jeux de vitesse : tennis, pelote basque, sports co.
  161. 161. 161 • 2) A la reprise de l’entraînement - Gestion de la période pré compétitive ~ Développement de la P.M.A. : fartlek, intervalles longs (3 à 10 min.) = 75 à 85 % de P.M.A. ou V.A.M. course ou 85 à 90 % de V.A.M. nage ~ Développement de la force maximale de la vitesse et de la puissance musculaire : générales et spécifiques
  162. 162. 162 • 3) Huit à 10 semaines après la reprise de l’entraînement - Gestion de la période compétitive : contrôle et réorientation éventuelle ~ Développement et maintien des acquis : . P.M.A. et V.A.M. = fartlek et intermittents courts . Force, endurance musculaire spécifique, puissan-ce, vitesse : préparation physique intégrée • 4) A la demande de l’entraîneur - Gestion des périodes compétitives spécifiques ~ Reprise après arrêt (blessure, mi-saison), avant période d’affutage (2 à 3 semaines)
  163. 163. 163 4-3 COMMENT CONCRETEMENT UTILISER LES RESULTATS DE L’EVALUATION DANS LA PLANIFICATION DES CONTENUS DE LA PREPARATION PHYSIQUE AU COURS D’UNE SAISON SPORTIVE EXEMPLE DES CAPACITES PHYSIOLOGIQUES : LE BIOLOGICIEL • L’ entraîneur ne dispose d’aucun outil d’évaluation hormis les cassettes d’enregistrement des épreuves VAMEVAL et TUB2 • L’entraîneur peut disposer du logiciel VAMEVAL ou du BIOLOGICIEL • L’entraîneur dispose de cardiofréquencemètres et du Biologiciel • L’entraîneur et le spécialiste de l’évaluation disposent de cardiofréquencemètres, d’un analyseur de lactate et du Biologiciel • L’entraîneur dispose d’un laboratoire bien équipé ou le Biologiciel est utilisé
  164. 164. 164 MERCI POUR VOTRE ATTENTION
  165. 165. 165 L ’EVALUATION DU NIVEAU DE CONDITION PHYSIQUE DU SPORTIF EST SURTOUT REALISEE EN LABORATOIRE A PARTIR DE LA MESURE DE SA CONSOMMATION MAXIMALE D ’OXYGENE
  166. 166. 166 DU GENERAL ...AU SPECIFIQUE
  167. 167. 167 Degrés de validité Objectifs immédiats Qualité physique mesurée Objectifs lointains Objectifs visés par l’obtention de la mesure d’une qualité physique donnée

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