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Stratégies alternatives (Biblioquest, Montpellier, 2012)
 

Stratégies alternatives (Biblioquest, Montpellier, 2012)

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  • Une situation paradoxale où il n’a jamais été aussi facile techniquement de diffuser la culture et le savoir, et où le contexte juridique est le plus restrictif sur ce sujet.
  • Pourquoi faire la médiation des ressources gratuites et libres ? D’abord parce que ce sont les seules qui permettent de le faire en s’intégrant à l’écosystème du web, fondé sur la accessibilité (économie de l’attention) et le partage. Or les contenus payants en bibliothèque sont très problématiques pour la médiation : « Les ressources numériques traditionnellement proposées aux bibliothèques (par exemple, Bibliomedias dans le domaine de la musique) présentent trop souvent le désavantage de « couper » la bibliothèque du web, en obligeant les utilisateurs à passer par une identification sur le portail, pour ensuite accéder à des contenus difficilement manipulables à cause des DRM qui les verrouillent. Les contenus ne sont pas ou difficilement exploitables directement en ligne, ce qui fait que la ressource peut rester invisible et compliquée à faire connaître. Elle est difficilement intégrable au dispositif de médiation que l’établissement peut mettre en place par ailleurs (blogs, page Facebook, profil Twitter, etc). » (Lionel Maurel)
  • Autre raison d’utiliser ces ressources : c’est déjà la ressource la plus utilisée par les usagers.
  • Une alternative légale pour la libre diffusion : les licences libres ou ouvertes Vient du monde de l’informatique et du logiciel libre Richard Stallman
  • Une idée originale de médiation du domaine public : le calendrier de l’Avent du domaine public, pour faire connaître les artistes qui accèdent au domaine public le 1 er janvier prochain, sur le site du collectif Savoirs Com1 : http://www.savoirscom1.info/avent-du-domaine-public-2013/ Un autre site de curation intéressant avec des contenus issus du domaine public : http://publicdomainreview.org/
  • Les œuvres libres ne sont pas nécessairement gratuites, même si c’est le cas le plus fréquent. Autre exemple : Framabook
  • Les principales licences de libre diffusion : Creative Commons et Art Libre Elles s'inscrivent dans un cadre juridique : pas de renonciation aux droits d'auteur mais levée de certaines restrictions. Liberté, mais « liberté conditionnelle » selon la formule d’Antoine Viry Le droit moral reste inaliénable. Pour commencer : le creative commons (créé en 2004)
  • Par défaut, tout est interdit
  • Ex de licence libre : Creative commons. Par défaut, seuls certains droits sont réservés.
  • Attribution  : signature de l’auteur initial (ce choix est obligatoire en droit français) (sigle : BY ) Non Commercial  : interdiction de tirer un profit commercial de l’œuvre sans autorisation de l'auteur (sigle : NC ) No derivative works  : impossibilité d’intégrer tout ou partie dans une œuvre composite ; l'échantillonnage ( sampling ), par exemple, devenant impossible (sigle : ND ) Share alike  : partage de l’œuvre, avec obligation de rediffuser selon la même licence ou une licence similaire (version ultérieure ou localisée) (sigle : SA )
  • Flickr : plusieurs centaines de millions sous licence cc. Beaucoup et en même temps très peu par rapport à l’ensemble des images dispos sur Flickr : 3% (=> méconnaissance des CC) Wikimedia commons : 10 millions de fichiers. Licence CC-BY-SA. Deviantart : pas de moteur de recherche avancé pour trouver les contenus en CC Fotopedia : photos de voyages sous cc, avec une application sur Ipad. http://www.bibliobsession.net/2012/12/03/ou-trouver-des-images-reutilisables-sur-internet-2/?doing_wp_cron=1354547007.6331300735473632812500
  • … mais le meilleur et le pire (surtout Dogmazic) => importance accrue d’une médiation (Ziklibrenbib, @diffuser.net) Soundcloud pas de moteur pour les CC Bandcamp La SACEM interdisait jusqu’à 2012 l’usage des licences libres à ses adhérents Borne Automazic. Depuis un an propose une expérimentation de 18 mois, sous un angle très critiqué (approche des contenus sous CC comme simple promotion, l’essentiel des contenus devant rester sous droits. http://scinfolex.wordpress.com/2012/01/10/accord-sacemcreative-commons-quelles-incidences-sur-les-usages-collectifs/ 300 000 musiques sur Jamendo, le plus gros en musique libre. Free music archive.
  • Youtube a récemment ouvert (été 2011) un espace creative commons.
  • C’est aussi le cas de nombreux cours en vidéo accessibles sur Canal-U Le mouvement des MOOC (Massive Open Online Course), qui s’inscrit dans une logique d’open access, prépare sans doute à la naissance d’un « google des cours ». Au sens plus large, recherche sur les ressources libres : http://search.creativecommons.org/?lang=fr Intégrable dans les moteurs personnalisés sous firefox Il y a maintenant des contenus sous licence ouverte dans tous les domaines, y compris les recettes de cuisine (cuisine-libre.fr) ou les objets (thingiverse)
  • Remet à son tour les contenus produits (chroniques) sous licence ouverte (permettant par exemple à une autre bibliothèque de les imprimer et les exploiter pour valoriser les contenus en question).
  • Création d’une chanson en une seule journée (médiathèque de Pacé)
  • (depuis juillet 2000). Elle permet la copie, la diffusion, et la transformation d'une oeuvre, son exploitation gratuite ou commerciale, à condition qu'il soit toujours possible d'accéder à sa source pour la copier, la diffuser ou la transformer. ● La diffusion d'une oeuvre sous licence Art Libre ne peut se faire sans indication des auteurs de l'oeuvre. ● Toute oeuvre dérivée d'une oeuvre sous cette licence doit être diffusée avec la même licence ou avec toute licence compatible, comme la licence CC-BY-SA Aussi la plaisante WTFPL ou WTF Public License ( abréviation de son nom anglais Do What The Fuck you want to Public License , littéralement « licence publique foutez-en ce que vous voulez ») est une licence libre non- copyleft . Elle permet en effet la libre redistribution et modification de l’œuvre sans aucune restriction.
  • http://www.hardabud.com/alabordage/index.html Qu’est-ce qu’implique l’utilisation d’une page de cette BD pour ce support de formation ?
  • Une condition qui est la norme dans l’ère de l’économie de l’attention, en musique notamment grâce aux services de streaming gratuit
  • Internet Archive : sur un serveur OAI, donc moissonnable. Youtube le premier moteur de recherche musical, même dans des domaines de niche (introuvables en musique électroacoustique, par ex) Possibilité d’intégrer des players audio légalement : Spotify, FreeSound, BandCamp
  • Bien distinguer gratuit / libre, parfois les deux, parfois l’un et pas l’autre. Dans les DGU, « usage personnel », ce qui empêcherait l’utilisation par une bib. Mais pas de jurisprudence pour le moment. Deezer, idem si on utilise le player deezer sur un blog. Mais pas pour sonoriser un espace en tout cas.
  • http://scinfolex.wordpress.com/2012/05/16/utiliser-le-lecteur-exportable-de-spotify-sur-un-site-de-bibliotheque/
  • Aussi utilisé sur le blog de Feedbooks : http://blog.feedbooks.com/fr/ http://blog.feedbooks.com/fr/index.php/2012/07/27/paris-litteraire-des-classiques-geolocalises-a-telecharger-gratuitement/ http://blog.feedbooks.com/fr/index.php/2012/09/05/le-roman-policier-nordique-a-lhonneur-sur-feedbooks/ (cliquer sur le tag « carte » dans un de ces billets du blog pour d’autres exemples)
  • Idem pour la musique classique, dont de nombreux enregistrements appartiennent maintenant au domaine public, malgré la directive européenne sur l’allongement des droits voisins, à effet rétroactif http://www.netvibes.com/musicaficta#Musique_libre_de_droits_%28sites%29 Musopen, ClassicCat etc.
  • Faire connaître les ressources gratuites
  • Ex de Wiki-Brest, ressource riche.
  • Vitrine des groupes locaux, avec contenus streaming, parfois en vidéo. Avantage : la bibliothèque produit des contenus non rivaux.
  • BPI : les conférences sont mises sous CC. BML (pas sous CC)
  • http://biblio.manche.fr/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=58&Itemid=168 Attention : ni le contenu ni les chroniques des discoflux sont sous CC.
  • Ou exemple BM de Rouen : http://soundcloud.com/rnbi
  • http://www.dailymotion.com/video/xg5ebb_la-chanson-inavouable-n-5-bonnie-tyler_music
  • Bref, je suis bibliothécaire Cher Media, site collaboratif animé par les bibliothèques du département du Cher http://www.bibliobsession.net/2008/11/11/evenement-chermedia-premier-media-collaboratif-d’expression-initie-par-des-bibliothecaires
  • Canal éducatif http://www.canal-educatif.fr/
  • Ex du Rijkstudio (Rijkmuseumd d’Amsterdam) Voir aussi les excellentes vidéos sur l’histoire de l’art de Canal Educatif : http://www.youtube.com/user/canaleducatif?feature=watch
  • Des critiques sous licences ouvertes (que vous pouvez réutiliser !) Projet de la BPI de fédérer un portail de chroniques libres alimenté par les BM
  • Evenementialiser pour rendre visible
  • Bref article qui rappelle quelques fondamentaux d’un projet de e-learning Voir l’exemple des ateliers « Culture web » de la bibliothèque du Chesnay.
  • http://fr.wikipedia.org/wiki/Marketing_exp%C3%A9rientiel Trois pistes principales, pour résumer : la valorisation en ligne : les sitothèques (intégrées ou non au catalogue), pour les sites statiques, et les agrégateurs de flux , type Netvibes, pour les sites à actualisation fréquente. Appartient aussi à cette catégorie tout l’arsenal de la médiation numérique, articles en ligne, présence sur les réseaux sociaux, etc. les actions de médiation dans les murs : ateliers de découverte . Avec ou sans manipulation, plus ou moins participatifs. la matérialisation : il s’agit de placer parmi les collections physiques un objet tangible (signet, fiche plastifiée,  livre postiche, boîtiers de VHS vides, comme l’a tenté la bibliothèque de Montpellier, prêt de CD gravés avec des musiques libres comme à Argentan…) symbolisant la ressource numérique et permettant à l’usager d’accéder rapidement au contenu en ligne, via un QR-code ou une étiquette RFId. Voir l’exemple de ce CDI ajoutant des étiquettes QR-code donnant accès à des sites liés aux documents. Allant un peu plus loin, on peut même imaginer de glisser dans les bacs de bandes dessinées des fiches A4 plastifiées, comportant l’url, une capture d’écran, un QR-code et une courte description du webcomics. J’ajouterais également à cette rubrique les postes informatiques dédiés et les bornes. Autre pbm : le passage du physique au numérique
  • Anthologies numériques (par exemple en lien avec une thématique de programmation) Dossiers (Le Rire) Recueil de textes réalisés dans un atelier d’écriture Recueil des nouvelles suite à une concours de nouvelles …bien d’autres idées et exemples dans l’article

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