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Livre blanc: Surveillance médiatique en ligne, quand les outils gratuits ne suffisent plus

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LexisNexis Business Information Solution vous présente son livre blanc: Surveillance médiatique, quand les outils gratuits ne suffisent plus.
Ces deux dernières décennies, Internet a révolutionné tous les secteurs d’activité. Dans le milieu des affaires, la principale caractéristique de cette nouvelle ère est l’accès universel à toute sorte d’informations gratuites.
Les professionnels mettent ainsi à profit le libre accès à cette masse d’informations pour surveiller ce qui se dit de leur entreprise et effectuer de la veille concurrentielle grâce à des portails d’information en ligne et des services de veille gratuits. Malheureusement, nombre d’entre eux ont succombé à un mythe étonnamment omniprésent : ils croient à tort que réaliser de la veille informationnelle sur le
« Web public » à l’aide des moteurs de recherche et d’autres outils gratuits, comme Google Alertes™, est un moyen exhaustif de découvrir et d’accéder à la quasi-
totalité des informations intéressantes publiées.
En réalité, cela n’a jamais été le cas et effectuer de la surveillance médiatique avec les services de veille gratuits des différents fournisseurs de moteur de recherche
présente des limites. Celles-ci sont devenues si flagrantes ces derniers mois que ceux qui continuent de se fier au Web librement accessible et aux services tels que Google Alertes™ pour suivre l’actualité risquent de se voir privés d’un grand nombre d’informations pertinentes chaque jour.
Ce livre blanc a pour objectif de tirer la sonnette d’alarme et d’informer les dirigeants d’entreprise de l’accélération récente de la baisse de qualité des moteurs de recherche et autres outils gratuits.

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  1. 1. Livre blanc : Surveillance médiatique en ligne,quand les outils gratuits ne suffisent plus...A retenir„„ Les professionnels en sont arrivés à se fier aux moteurs de recherche et auxservices de surveillance médiatique gratuits pour écouter ce qui se dit de leurentreprise et effectuer de la veille sectorielle et concurrentielle.„„ En réalité, les moteurs de recherche n’indexent pas la totalité de l’informationdisponible sur le Web et leurs services de veille ne remontent pas toutes lesinformations.„„ Cette couverture défaillante s’aggrave chaque jour face à la tendance crois-sante des éditeurs à protéger l’accès à leurs informations par des systèmespayants ou « paywalls ».„„ De nouvelles législations et associations cherchent également à protéger lavaleur économique de l’information contre l’indexation par les moteurs derecherche librement accessibles au niveau mondial.„„ Il en résulte que la solution de surveillance médiatique en ligne la plus efficaceaujourd’hui consiste à investir dans un service payant d’agrégation d’informa-tions sous licence en complément de celles librement disponibles sur Internet.La surveillance médiatique en ligne en 2013Ces deux dernières décennies, Internet a révolutionné tous les secteurs d’activité.Dans le milieu des affaires, la principale caractéristique de cette nouvelle ère estl’accès universel à toute sorte d’informations gratuites.Les professionnels mettent ainsi à profit le libre accès à cette masse d’informationspour surveiller ce qui se dit de leur entreprise et effectuer de la veille concurren-tielle grâce à des portails d’information en ligne et des services de veille gratuits.Malheureusement, nombre d’entre eux ont succombé à un mythe étonnammentomniprésent : ils croient à tort que réaliser de la veille informationnelle sur le« Web public » à l’aide des moteurs de recherche et d’autres outils gratuits, commeGoogle Alertes™, est un moyen exhaustif de découvrir et d’accéder à la quasi-totalité des informations intéressantes publiées.En réalité, cela n’a jamais été le cas et effectuer de la surveillance médiatique avecles services de veille gratuits des différents fournisseurs de moteur de recherche
  2. 2. présente des limites. Celles-ci sont devenues si flagrantes ces derniers mois queceux qui continuent de se fier au Web librement accessible et aux services tels queGoogle Alertes™ pour suivre l’actualité risquent de se voir privés d’un grand nombred’informations pertinentes chaque jour.Ce livre blanc a pour objectif de tirer la sonnette d’alarme et d’informer les diri-geants d’entreprise de l’accélération récente de la baisse de qualité des moteurs derecherche et autres outils gratuits.Les moteurs de recherche n’indexent pas toutel’informationUn nombre croissant d’observateurs indépendants ont déploré que Google™ et lesautres principaux moteurs de recherche ne surveillent pas la totalité de l’informa-tion publiée sur le Web. De nombreux professionnels ont constaté accessoirementque les services gratuits de veille sont souvent lents à transmettre les informationsà leurs abonnés. En outre, des blogueurs spécialistes du référencement ontcommenté l’incapacité des moteurs de recherche d’indexer le contenu publié danscertains langages1de programmation. Mais, le véritable problème fondamental quiémerge, c’est l’évidente dégradation du degré de suivi de l’information en ligne deGoogle Alertes™.Surveillance médiatique en ligne: les défaillances desoutils gratuitsEn mars 2013, une « lettre ouverte » à Google détaillait avec précision certainesgraves défaillances de Google Alertes™ 2, constatant un effondrement de 80 % duvolume des alertes par rapport à l’année passée. L’éditeur de la lettre d’informationen ligne The Financial Brand est alors monté au créneau pour « prendre complète-ment ses distances » vis-à-vis de la précédente recommandation de sa publicationselon laquelle Google Alertes™ serait un « outil important et efficace de suivi dece qui se dit de votre marque sur le Web », allant même jusqu’à affirmer que « sonmanque de fiabilité est désormais tel qu’il est en fait devenu inutile ».Ce défaut s’explique en partie de la manière suivante : pour qu’une informationsoit signalée par Google Alertes™, elle doit figurer dans Google News™ parmi les dixpremiers résultats correspondant aux termes précis saisis dans la requête3GoogleAlertes™. Google News™ fonctionnant selon un algorithme rigide et limité, GoogleAlertes™ n’émet malheureusement aucune alerte si le terme recherché ne renvoieaucune information dans les dix premiers résultats correspondant à cette requêtedans Google News™.Outre ce problème, Google™ et les autres principaux moteurs de recherche quiparcourent la partie librement accessible de la Toile ne peuvent activement sur-veiller que les informations des sites qu’ils ont déjà indexés. Si une société, dont lesite Internet a été récemment mis en ligne, mais dont le contenu n’a pas encore étéindexé par les grands moteurs de recherche, publie une information importante,celle-ci ne sera pas visible de leurs services de veille.Beaucoup de professionnels qui se fient à Google Alertes™ pour recevoir les infor-mations qui les intéressent — sur leur entreprise ou leurs concurrents par exemple— sont surpris d’apprendre qu’aucune information cruciale ne leur est jamais
  3. 3. parvenue du simple fait de leur absence dans les premiers résultats de GoogleNews™ ou de leur présence sur un site non indexé par Google™. Cette révélationa fait que nombre d’entre eux considèrent désormais Google Alertes™ comme unoutil peu fiable pour suivre l’actualité et prendre des décisions opérationnelles.Pour couronner le tout, le secteur des médias enregistre une tendance qui prendde l’ampleur et qui pourrait devenir un obstacle insurmontable pour les services deveille gratuits.L’émergence des systèmes payants ou « paywalls »bloque les moteurs de recherche gratuitsSelon le rapport annuel sur l’état du journalisme aux États-Unis « The State of theNews Media 2013 »4de l’organisme de recherche The Pew Center’s Project forExcellence in Journalism, 450 des 1 380 quotidiens américains ont désormais misen place — ou envisagent de mettre en œuvre — un système d’accès payant à leurscontenus. Dans ce modèle économique, l’accès à certains contenus non librementaccessibles sur le site Internet de l’éditeur requiert le paiement à l’unité ou la sous-cription d’un abonnement.Ces systèmes se révèlent être un excellent relais de croissance pour les titres de lapresse écrite en proie aux difficultés depuis des années. D’ailleurs, des groupesde presse de premier plan, comme le New York Times®, ont tous enregistré uneprogression significative de leurs recettes après avoir ajouté un abonnement àla version numérique de leurs titres à leur offre de diffusion. Ces deux dernièresannées, de nombreux éditeurs de magazine et d’entreprises de médias B2B ontégalement mis en place des systèmes payants d’accès à leurs contenus.C’est un excellent pas en avant pour les éditeurs, mais une tendance inquiétantepour les principaux moteurs de recherche. En l’absence d’accès à ces contenusprotégés, les moteurs de recherche doivent se contenter du titre ou d’un passagedirectement accessible, sans pouvoir accéder en toute transparence à l’intégralitéde l’information. Certains contenus protégés par un système payant sont tota-lement inaccessibles aux moteurs de recherche. Si un professionnel se fie à l’unde ces moteurs — et à leurs services de veille gratuits — pour se tenir informé dessujets qui l’intéressent, il risque de rester dans le noir le plus complet.Cette tendance ne fait que s’accélérer, au grand détriment des grands moteurs derecherche. Trois quarts des éditeurs autorisent la consultation gratuite mensuellede dix articles au maximum ; parallèlement, le nombre d’articles librement acces-sibles a chuté de 30 % entre 2012 et 20135. Face à l’augmentation des volumesd’informations protégées, le nombre d’articles correctement indexés par Google™et les autres moteurs de recherche continuera de diminuer.Résultat : le succès est au rendez-vous pour les éditeurs ayant opté pour unsystème payant puisque le tarif moyen d’un abonnement mensuel à la versionnumérique a progressé de près de 40 % l’année passée6. Maintenant que la monéti-sation des contenus est un modèle économique rentable, cette tendance n’est pasprête de s’inverser.Parallèlement, de nombreux pays adoptent de nouvelles législations ou voientl’émergence de nouvelles associations professionnelles réclamant aux moteurs derecherche le versement de redevances de licence en échange du droit d’indexer
  4. 4. leurs contenus propriétaires. En 2013, par exemple, l’Allemagne a adopté une nou-velle loi obligeant les moteurs de recherche à payer une redevance afin d’acquérirsous licence les liens et entrefilets7. De même, en 20128, 90 % des éditeurs brési-liens ont délaissé Google News™ après le refus de Google™ de les indemniser desdroits sur leurs gros titres. En outre, un certain nombre d’organismes de gestiondes droits de reproduction ayant pour mission la protection et la légalisation del’accès aux œuvres soumis aux droits d’auteur9ont vu le jour dans le monde. Cesorganismes bénéficient du soutien des entreprises de médias qui autorisent lesmoteurs de recherche à rechercher et à accéder à leurs contenus, mais unique-ment en échange de redevances de licence.Surveillance médiatique en ligne : « you get what youpay for »L’action conjuguée de ces évolutions politiques et commerciales tend vers lemême résultat : un volume d’informations en ligne toujours plus important est defait mis hors de portée des moteurs de recherche. Ce phénomène représente undes principaux défauts de Google Alertes™ et des autres outils de veille gratuits.Conclusion : la valeur d’un agrégateur d’informationspayantesAu vu des évidentes lacunes de Google Alertes™ et des autres outils de veillegratuits, existe-t-il donc une méthode plus efficace pour suivre l’actualité avec desoutils en ligne ? La réponse est affirmative et consiste à investir dans un servicepayant d’agrégation d’informations sous licence en complément de celleslibrement accessibles sur Internet.Les agrégateurs d’informations payantes, tels que LexisNexis®BusinessInformation Solutions, présentent un certain nombre d’atouts majeurs par rapportaux grands moteurs de recherche qui indexent le contenu des sites Web librementaccessibles :„„ Complets : ces services payants agrègent les informations de milliers de four-nisseurs de contenu en accès limité (Nexis®(outil de LexisNexis), par exemple,permet d’accéder à 26 000 titres sous licence), en plus de celles librementaccessibles sur Internet et vérifiées par des réviseurs professionnels.„„ Exacts : les agrégateurs payants fournissent les sources et les articles acquissous licence directement auprès d’éditeurs réputés, garantissant ainsi l’intégritééditoriale et l’exactitude des sources.„„ Transparents : les services payants précisent les sources disponibles pour lesrecherches et les alertes, la disponibilité des informations et leur emplacementà la source.„„ Tenus à jour : ces agrégateurs archivent souvent l’information pour éviter les« liens morts » et comportent généralement des fonctions à valeur ajoutée,comme la normalisation de texte et l’étiquetage des documents pour affiner lesrésultats des recherches.„„ Assortis d’une assistance technique : les fournisseurs de ces services, commeLexisNexis, publient régulièrement des mises à niveau de leur système et desaméliorations destinées à leurs utilisateurs, démontrant ainsi leur volontéd’investir durablement dans la qualité de leur plate-forme, et proposent uneassistance technique pour toute question.
  5. 5. Informations et démonstrationsTel: +33 (0)1 71 72 48 49http://bis.lexisnexis.fr@BISLexisNexis„„ Cohérents : si les moteurs de recherche, comme Google™, sont encore relati-vement jeunes et testent différents modèles économiques en matière de veilleinformationnelle, les agrégateurs d’informations payantes, tels que LexisNexis®Business Information Solutions, ont déjà fait leurs preuves dans ce domaine(par exemple, tarification, modèle de diffusion, etc.) depuis plusieurs dizainesd’années en restant cohérents.Il est évident que s’en remettre intégralement à Google Alertes™ et aux autres outilsde veille en ligne gratuits ne suffit plus : les moteurs de recherche n’indexent pasla totalité de l’information intéressante présente sur le Web , la monétisation del’information est une pratique de plus en plus courante , des organismes de gestiondes droits de reproduction se forment pour protéger la valeur économique de cesinformations contre leur indexation par les moteurs de recherche gratuits , et, denouvelles législations menacent un peu plus le modèle de gratuité de ces moteurs.Pour les professionnels, l’enjeu est trop grand de courir le risque de passer à côtéde l’ensemble des informations.Pour plus d’informations...Les contenus informationnels et les alertes LexisNexis®Business InformationSolutions, veuillez consulter:http://bis.lexisnexis.fr/m-34-surveillance-mediatique.htmlLe présent document est seulement fourni à titre éducatif et ne garantit pas la fonctionnalité, ni les fonctions desproduits LexisNexis®Business Information Solutions cités. LexisNexis®Business Information Solutions ne garantit passa complétude, ni l’absence d’erreurs. En cas de rédaction tierce, les opinions exprimées peuvent ne pas refléter cellesde LexisNexis®Business Information Solutions. Sur la base des informations disponibles en avril 2013.1. www.seomoz.org/ugc/can-google-really-access-content-in-javascript-really2. www.thefinancialbrand.com/28346/google-alerts-broken3. http://support.google.com/news/publisher/bin/answer.py?hl=en&answer=403914. http://stateofthemedia.org/2013/overview-5/overview-infographic/5. http://www.newsandtech.com/dateline/article_ba88663e-85b8-11e2-b80f-0019bb2963f4.html6. http://www.newsandtech.com/dateline/article_ba88663e-85b8-11e2-b80f-0019bb2963f4.html7. http://www.nytimes.com/2013/03/02/technology/german-copyright-law- targets-google-links.html?_r=08. https://knightcenter.utexas.edu/blog/00-11803-brazilian-newspapers-leave-google-news-en-masse9. http://www.ifrro.org

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