Joannie Dubois Le théâtre expérimental au Québec depuis 1970 Décembre 2009
<ul><li>Théâtre Expérimental de Montréal
↓
Théâtre Expérimental des Femmes
Nouveau Théâtre de Montréal </li></ul>
<ul>Théâtre Expérimental des Femmes ↓ Espace GO Nouveau Théâtre Expérimental ↓ Espace Libre / Omnibus </ul>
«Expérimental» <ul>«Dont le fondement est l'expérience scientifique. Qui sert d'expérience, qui sert à expérimenter. Se di...
ABRÉVIATIONS TEM:  Théâtre Expérimental de Montréal TEF:  Théâtre Expérimental des Femmes NTE:  Nouveau Théâtre Expériment...
 
Jean-Pierre Ronfard -Arrivé de France au début 1970 -Secrétaire général du TNM -Metteur en scène de la troupe des jeunes c...
Robert Gravel <ul><li>Jeune comédien vedette de
la troupe des Jeunes Comédiens
du TNM.
Protégé de Jean-Pierre Ronfard. </li></ul>
Pol Pelletier <ul>Féministe engagée de son  époque. Femme de théâtre accomplie. </ul>
35 Juillet 1975
Théâtre Expérimental de Montréal <ul>Voit le jour grâce à la collaboration des trois personnages influents. Déconstruire l...
Ligue Nationale d'Improvisation <ul>Née du TEM Principalement l'idée  Robert Gravel Née d'un happening. </ul>
Théâtre Expérimental des Femmes <ul>Créé par un groupe de lesbiennes politiques. Lieu de réflexion libre de tout dogme. Re...
Espace GO <ul>Né du TEF Véhicule toujours des valeurs engagées Prône le théâtre de création </ul>
Nouveau Théâtre Expérimental <ul>Né du TEM Toujours actif «Qu'est-ce qui n'est pas encore inventé ?» </ul>
Espace Libre / Omnibus <ul>Ancienne caserne de pompiers École du mime. Héberge des spectacles de  création de tout genre. ...
Vie et mort du roi boiteux - 15 heures de théâtre - 24 comédiens - 253 personnages -800 costumes  -800 accessoires.
Opposition Ronfard / Gravel <ul>À la base de confrontations Confrontations créatives </ul>
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Powerpoint MéTho.1

775 vues

Publié le

0 commentaire
1 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
775
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
7
Actions
Partages
0
Téléchargements
2
Commentaires
0
J’aime
1
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive
  • Page de présentation
  • L’éminente période post-moderniste que nous sillonnons catalyse avec elle d’immenses questions au goût du jour et ce, dans tous les domaines. L’art n’y échappe pas. Au Québec, notre façon de voir, concevoir et créer le théâtre a littéralement changée. De cette époque sont nés de véritables piliers et points tournants de l’histoire du théâtre d’ici. Le théâtre expérimental au Québec depuis 1970 a une histoire peu connue. Les pages qui suivent, qui sont le résultat de recherches conventionnelles, d’entrevues, et aussi de fouilles dans les archives, quasiment secrètes, du Théâtre Expérimental des Femmes, ont pour principal mandat de faire connaître cette histoire. Tout d’abord, il s&apos;agira de précisions sur les termes abordés. Ensuite, se sera une rétrospective globale de l’histoire du théâtre expérimental au Québec depuis 1970, suivie de développements sur le Théâtre Expérimental de Montréal (1975 à 1979), le Théâtre Expérimental des Femmes (1979 à 1991) et du Nouveau Théâtre Expérimental (1979 à actuellement).
  • Le terme «théâtre expérimental» peut porter à confusion et être imprécis. Il est essentiel de théoriquement clarifier le sens des mots avant d’en relater l’histoire et de pouvoir en comprendre le sens. « Théâtre : Lieu spécialement aménagé pour la présentation de spectacle se rattachant à l’art dramatique. Ensemble des personnes qui sont attachés à cet établissement, qui participent à la présentation d’oeuvres dramatiques. Genre littéraire qui consiste en la production d’oeuvres destinées à être jouées par des acteurs. Manière particulière de traiter cet art, propre à un pays, une époque, à un metteur en scène.»
  • Clarifications des termes abordés.
  • PAUSE VISUELLE S’intéresse aux différentes compagnies, institutions et troupes qui ont joué un rôle important dans l’histoire du théâtre expérimental au Québec. Elle sert à clarifier l’histoire particulière de chacune, à présenter leur mission au sein de notre société et d’exposer ce qu’ils ont fait pour y arriver. Bien sûr, il serait impossible de les connaître toutes. Elles ont été choisies pour les liens qui existent entre elles et/ou pour leur place sur la ligne du temps, afin de bien voir l’évolution du sujet jusqu’à nos jours.
  • En 1970, Jean-Pierre Ronfard fut secrétaire général du TNM. Il mit aussi en scène des pièces qui furent couronnées, entre autres, en 1972, Les oranges sont vertes de Claude Chauvreau dans laquelle il fut en plus acteur. Chaque soir, il terminait le spectacle nu, imitant le geste de tirer des coups de feu avec une mitraillette. Un jour, un spectateur s&apos;accroupit, convaincu qu’il fut atteint par les projectiles. C’est cette réaction, ce choc que Ronfard avait espéré. C’est indubitablement après le flop de Quichotte , qu’il décida de se retirer de l’institution. C’est simple, son style, son désir de provocation et sa marginalité furent trop grands pour le public du Théâtre du Nouveau Monde.
  • C’est indubitablement après le flop de Quichotte , qu’il décida de se retirer de l’institution. C’est simple, son style, son désir de provocation et sa marginalité furent trop grands pour le public du Théâtre du Nouveau Monde. Il en eu assez d’être hétéronome, il désira faire du théâtre d’avant-garde, d’expérimenter le théâtre. Il voulu pouvoir avoir des idées nouvelles, même si elles purent sembler folles, et pouvoir les exprimer sans retenue. «Dans le cadre d’institutions, (...) il s’ennuyait pour mourir donc il a voulu vraiment tout recommencer à zéro.» C’est en 1975, avec ses acolytes Robert Gravel et Pol Pelletier qu’il décida de mettre le projet en branle. Ils furent naître de leur commune passion, le Théâtre Expérimental de Montréal.
  • Au départ, l’objectif ne fut pas de produire des spectacles. Ils discutèrent, travaillèrent, reconstruisirent le théâtre. Ils passèrent des jours et des nuits à discuter et à partager leurs connaissances. Ce fut le livre La médecine expérimentale de Claude Bernard qui, au commencement, servit de modèle pour leurs expérimentations. Ils virent comment Bernard découvrait la fonction du foi en l’enlevant de son circuit et c’est ce qui les inspira vertigineusement. Ils voulurent enlever les caractéristiques du théâtre pour mieux les observer. Déconstruire pour mieux reconstruire.
  • Peu importait la notoriété déjà acquise et l’expérience de Ronfard, et il insista sur ce point, chacun des trois membres eurent un aussi grand pouvoir décisionnel sur le projet. Dans le vieux Montréal, ils trouvèrent un local sur deux étages, une ancienne fabrique de livres, qu’ils louaient pour la ridicule somme de 300$ par mois , qu’ils aménagèrent à leurs frais. (Parfois, ils pouvaient amorcer un spectacle, en haut de l’immeuble, qui pouvait très bien se terminer dans la rue, les spectateurs aux fenêtres). Le local fut prêt pour la première représentation, à la date si hétérodoxe qui représentait admirablement bien le TEM, le «35 juillet 1975».
  • Comme dans le domaine scientifique, les recherches se furent en laboratoire. Les mots d’ordre pour le laboratoire du TEM étaient «générosité» et «liberté totale». Pour Robert Claing, ce qui caractérisait ce nouveau genre de théâtre, fut tout le côté post-moderniste, les emprunts, « (...) le mélange jouissif de tous les styles, de tous les niveaux» . Pour Ronfard, il fut essentiel que les productions fussent d’une « esthétique brouillonne, hétéroclite, baroque» , que l’on puisse sentir l’anarchie dans l’écriture. «L’anarchie pour moi, c’est très simple. C’est la responsabilité individuelle par rapport à une oeuvre collective qu’on a décidé ensemble.»
  • Plusieurs traces des expériences proposées par le TEM sont encore intactes dans certains livres qui, heureusement, ont été publiés. Quelques exemples de leurs questionnements et réponses sont toujours existants et en continuelle progression. L’illustration la plus connue de ses traces, vraisemblablement la plus vivante encore aujourd’hui, est la Ligue Nationale d’improvisation (LNI) et le concept d’improvisation qui maintenant est connu et pratiqué aux quatre coins de la planète, et plus seulement dans la francophonie mondiale. En effet, le 12 mars 1977 , Gravel, qui adorait quand l’acteur avait droit à une grande part d’improvisation dans son jeu au théâtre, et l’acteur Gilles Renaud, présentèrent un spectacle happening nommé « 12 heures d’improvisation» , bien entendu produit par le TEM. Comme le titre l’explique, ils improvisèrent pendant douze heures. C’est au même moment que Gravel eut l’idée de de réunir les concepts, pourtant si dichotomes, du théâtre et du hockey. De cette union excentrique naquit le jeu de l’improvisation tel que nous le connaissons actuellement. Les soirées d’improvisation devinrent populaires à un point tel que la LNI devint incessamment indépendante du TEM.
  • Il fut créé par Pol Pelletier, lesbienne politique à l’époque et inspirée par les courants féministes des années 1970, à la suite d’inexorables malentendus qui régnaient au sein du Théâtre Expérimental de Montréal à propos du théâtre des femmes qui commençait à se faire de moins en moins discret. Comme il fallu respecter le principe de l’unanimité et qu’il n’y eut pas cette unanimité à ce propos, Jean-Pierre Ronfard démissionna, Robert Gravel aussi. Ronfard raconta: ce fut un «divorce à l’amiable. On a voulu un théâtre, et il y en a eu deux.» Pol Pelletier expliqua pourquoi elle a créé le TEF: «...Un lieu où on peut se permettre de réfléchir collectivement sur notre condition de femmes. Réfléchir. S’adresser. Avoir l’intelligence de sa situation. Tirer des conclusions. Avoir la tête pleine. Avoir la bouche pleine, de mots, de connaissances, d’arguments. Ne plus être démunies. Savoir. Pouvoir. Le savoir est un grand pouvoir. Je suis obsédée par: comprendre. Et faire comprendre. Trouver le mot, la phrase, la formule qui fera jaillir l’étincelle. Qu’est-ce que ça veut dire «être une femme»?»
  • En 1985, Pol Pelletier quitta le Théâtre Expérimental des Femmes et raconta son expérience dans un spectacle solo intitulé « Joie ». Le TEF continua d’être actif et d’évoluer, on organisa même une hiérarchie au sein du groupe afin d’éviter l’anarchie. Un fait encore plus marquant, en 1987, Claude Poissant créa le spectacle «La déposition» d’Hélène Pednault, devenant ainsi le premier homme à signer une mise en scène au TEF. Progressivement, on réintègra les hommes au TEF jusqu’à devenir en 1991, GO.
  • Le Nouveau Théâtre Expérimental fut en vérité le prolongement du travail complice de Jean-Pierre Ronfard et Robert Gravel, qui furent considérés comme un duo acteur/metteur en scène comparable au duo Tremblay/Brassard dans la décennie précédente. L’organisation de leur théâtre fut basé sur deux grands principes, celui de l’unanimité et celui de l’autogestion. Bien qu’à prime abord, ils ne voulurent écrire aucun manifeste sur le théâtre, puisque comme il est le reflet de la société et que cette société évolue constamment, leurs idées aussi auraient changées, ils créèrent une série de périodiques simplement nommés «cahier» et portant un numéro (suivant la chronologie) et un tire particulier. Ces cahiers restent aujourd’hui comme un héritage à leurs démarches artistiques. On peut y apprendre plusieurs de leurs expériences/oeuvres.
  • Voici en rafale quelques expériences ou résultats du Nouveau Théâtre Expérimental: une pièce qui mit en scène une dame et un violoncelle qui eurent des dialogues; une pièce où le scénario, différent chaque soir, était choisi au hasard; une pièce, jouée avec une grande franchise, sur la confrontation Gravel/Ronfard dans laquelle ils eurent de vraies disputes, pour tester un désir de naturalisme; une pièce ne mettant en scène que des objets; une pièce construite à l’envers (l’éclairage avant la mise en scène, etc.); une pièce présentée à 6h30 du matin comportant des thèmes érotiques et sexuels. En Août 1996, après la mort de Robert Gravel, le Nouveau Théâtre Expérimental fut plus actif que jamais, «comme pour se rebeller contre l’inéluctable» , et est toujours actif aujourd’hui.
  • Les répétitions aussi furent particulières, avec autant de comédiens et un temps limité pour répéter, il fut difficile de trouver un endroit propice, de réunir tous les comédiens, etc... Alors donc, Ronfard prit une table, et chacun eurent un objet qui le représenta. C’est ainsi qu’il dirigea les acteurs et leurs déplacements. À cause des circonstances précédemment énumérées, le metteur en scène du spectacle «Vie et mort du roi boiteux» laissa une grande part d’improvisation, non dans le texte, mais dans le reste du jeu de l’acteur. « Je vous permets tous les excès, tant que vous ne tourniez pas le texte en dérision. »
  • Gravel aimait tout tourner à la dérision, il adorait travailler dans les conditions les plus basses, les plus ridicules, les plus odieuses. Il trouvait ça épatant. Par exemple, il joua, pendant un spectacle en entier (alors que des gens s’étaient déplacés spécialement pour voir jouer le grand Robert Gravel) un concierge qui passait la mope sans dire un mot. Il adorait se faire détester. Ronfard, lui, était terre-à-terre. Il était d’ailleurs un fin connaisseur en matière de mythologie et de tragédie. Cette opposition qui lia les deux créateurs, qui les fit se détester parfois, les fit également poser un tas de questions pertinentes, y répondre fut démesurément créateur.
  • PAUSE VISUELLE L’expérience en art, comme il est représentatif de la vie en constante évolution, est un sujet inépuisable. Comme a dit Jean-Pierre Ronfard: «Je me demande si le seul et unique message de l’art, c’est pas la liberté, la liberté de créer des formes...»
  • Expériences sur l&apos;état de conscience de l&apos;acteur. Lieux secrets parce que souvent illégal.
  • -Expérience dans un Best Buy, tous vêtus comme les commis, tous arrivés en même temps. -Tous figés à Time Square en même temps.
  • Pas importante pour la présentation (trop de texte etc), mais intéressante pour les gens motivés d&apos;en connaître plus.
  • Powerpoint MéTho.1

    1. 1. Joannie Dubois Le théâtre expérimental au Québec depuis 1970 Décembre 2009
    2. 2. <ul><li>Théâtre Expérimental de Montréal
    3. 3.
    4. 4. Théâtre Expérimental des Femmes
    5. 5. Nouveau Théâtre de Montréal </li></ul>
    6. 6. <ul>Théâtre Expérimental des Femmes ↓ Espace GO Nouveau Théâtre Expérimental ↓ Espace Libre / Omnibus </ul>
    7. 7. «Expérimental» <ul>«Dont le fondement est l'expérience scientifique. Qui sert d'expérience, qui sert à expérimenter. Se dit d'une forme d'art d'avant-garde qui explore de nouveaux moyens d'expression. Musique expérimentale. Théâtre expérimental.» </ul>
    8. 8. ABRÉVIATIONS TEM: Théâtre Expérimental de Montréal TEF: Théâtre Expérimental des Femmes NTE: Nouveau Théâtre Expérimental TNM: Théâtre du Nouveau Monde LNI: Ligue Nationale d’Improvisation PàP: Théâtre Petit à Petit
    9. 10. Jean-Pierre Ronfard -Arrivé de France au début 1970 -Secrétaire général du TNM -Metteur en scène de la troupe des jeunes comédiens du TNM.
    10. 11. Robert Gravel <ul><li>Jeune comédien vedette de
    11. 12. la troupe des Jeunes Comédiens
    12. 13. du TNM.
    13. 14. Protégé de Jean-Pierre Ronfard. </li></ul>
    14. 15. Pol Pelletier <ul>Féministe engagée de son époque. Femme de théâtre accomplie. </ul>
    15. 16. 35 Juillet 1975
    16. 17. Théâtre Expérimental de Montréal <ul>Voit le jour grâce à la collaboration des trois personnages influents. Déconstruire le théâtre pour mieux le reconstruire. </ul>
    17. 18. Ligue Nationale d'Improvisation <ul>Née du TEM Principalement l'idée Robert Gravel Née d'un happening. </ul>
    18. 19. Théâtre Expérimental des Femmes <ul>Créé par un groupe de lesbiennes politiques. Lieu de réflexion libre de tout dogme. Renverser l'oppression sexiste de l'époque. </ul>
    19. 20. Espace GO <ul>Né du TEF Véhicule toujours des valeurs engagées Prône le théâtre de création </ul>
    20. 21. Nouveau Théâtre Expérimental <ul>Né du TEM Toujours actif «Qu'est-ce qui n'est pas encore inventé ?» </ul>
    21. 22. Espace Libre / Omnibus <ul>Ancienne caserne de pompiers École du mime. Héberge des spectacles de création de tout genre. </ul>
    22. 23. Vie et mort du roi boiteux - 15 heures de théâtre - 24 comédiens - 253 personnages -800 costumes -800 accessoires.
    23. 24. Opposition Ronfard / Gravel <ul>À la base de confrontations Confrontations créatives </ul>
    24. 26. Les Laboratoires Crêtes <ul>Plusieurs essais sur le jeu d'acteur - Drogues - Sexe - Douleur - Hypnose </ul>
    25. 27. Improv Everywhere <ul>Actifs dans plusieurs villes à travers le monde. </ul>
    26. 28. Bibliographie Ronfard, Jean-Pierre. 1981. Vie et mort du Roi Boiteux tome 1. Montréal (Qué.): Éditions Leméac, 205 p. Ronfard, Jean-Pierre. 1981. Vie et mort du Roi Boiteux tome 2. Montréal (Qué.): Éditions Leméac, 305 p. Collectif, 1981. Mon héroïne, Les lundis de l’histoire des femmes: an 1 (Conférences du théâtre expérimental des femmes Montréal 1980-1981). Montréal (Qué.) Éditions du Remue-Ménage, 224 p. Ronfard, Jean-Pierre. 2002. Écritures pour le théâtre tome 1. Montréal (Qué.): Éditions Dramaturges Éditeurs, 338 p.
    27. 29. Bibliographie (suite) Ronfard, Jean-Pierre. 2002. Écritures pour le théâtre tome 2. Montréal (Qué.): Éditions Dramaturges Éditeurs, 164 p. Ronfard, Jean-Pierre. 2002. Écritures pour le théâtre tome 3. Montréal (Qué.): Éditions Dramaturges Éditeurs, 191 p. Gravel, Robert et Jan-Marc Lavergne. 1987. Impro I: Exercices et analyses. Boucherville (Qué.): Éditions Leméac, 159 p. Gravel, Robert et Jan-Marc Lavergne. 1989. Impro II Exercices et analyses. Montréal (Qué.): Éditions Leméac, 127 p.
    28. 30. Bibliographie (suite) Gunther de Villier. 2008. Les laboratoires Crête. Montréal (Qué.): Éditions Les 400 coups, 201 p. Beauchamp, Hélène et Yves Raymond. 2005. Les théâtres de création au Québec, en Acadie et au Canada français. Montréal (Qué.): Éditions Vlb éditeur, 479 p. Pavis, Patrice. 2002. Le dictionnaire du théâtre. Paris (France): Éditions Armand Colin, 447 p. St-Pierre, Annie. 2003. Jean-Pierre Ronfard: sujet expérimental . Prod. Télé-Québec. Montréal: UQAM. DVD, 59 min, son, couleur.

    ×