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Un guide gratuit pour savoir comment associer les salariés aux performances de l'entreprise...
Mais les dispositifs sont méconnus et peu utilisés par les PME, regrette l'entrepreneur. Plus
maintenant grâce à ce guide ...
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Le numérique dans la guerre économique
19-08-2013 dans France Europe Puissances
NumeriqueLes expo...
foules est mesurable. Elle est capitalisable directement avec le recueil des données et des
comportements personnels. Il n...
Elle peut être le fait d’une attaque interne (malveillance) ou externe à l’entreprise
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  1. 1. http://www.chefdentreprise.com Un guide gratuit pour savoir comment associer les salariés aux performances de l'entreprise Par Carine GUICHETEAU, 07/08/2013 Comment associer les salariés aux performances de l'entreprise ?, tel est l'intitulé du guide pratique gratuit édité par l'association patronale CroissancePlus, en partenariat avec KPMG et Morgan Lewis. Complet et clair, il passe en revue les différents instruments à la disposition des entreprises. Commenter Envoyer par mail Imprimer Partager Un guide gratuit pour savoir comment associer les salariés aux performances de l'entreprise À LIRE AUSSI Juillet : Déblocage exceptionnel de l'épargne salariale Stanislas de Bentzmann, nouveau président de CroissancePlus Des associations d'entrepreneurs veulent démocratiser la médiation interentreprises Ces PME qui s'adaptent aujourd'hui au monde de demain Orienter l'épargne vers les PME, une piste parmi d'autres Comment associer les salariés aux performances de l'entreprise ? Pour répondre à cette question, l'association d'entrepreneurs CroissancePlus, dont le partage des fruits de la croissance est l'une des valeurs fondatrices, édite un guide pratique gratuit sur le sujet, en partenariat avec KPMG et Morgan Lewis. Complet et très clair, il passe en revue les différents instruments à la disposition des dirigeants pour associer leurs collaborateurs aux performances de leur entreprise : intéressement, plan d'épargne entreprise (PEE), bons de souscription de parts de créateur d'entreprise (BSPCE), stock-options, actions gratuites, management-package, etc. B.A.BA des dispositifs, conseils et témoignages de chefs d'entreprise, tout y est. Pourquoi partager les fruits de la croissance ? Pour bien des raisons, répond l'association en début de son guide. Pour créer des objectifs collectifs au sein de l'entreprise, pour attirer et fidéliser les collaborateurs-clés, pour accroître l'implication des salariés, pour augmenter la performance de l'entreprise, pour développer le management participatif, pour optimiser les rémunérations globales... "La performance sociale des entreprises avec un dispositif d'actionnariat salarié est de 52 % supérieure à celle des entreprises sans dispositif, selon le Centre d'analyse stratégique (CAS), souligne Olivier Duha, l'ancien président de CroissancePlus dans son édito. Sachant que le facteur humain dans une entreprise reste sa première richesse, il est judicieux d'associer capital et travail."
  2. 2. Mais les dispositifs sont méconnus et peu utilisés par les PME, regrette l'entrepreneur. Plus maintenant grâce à ce guide fort instructif. http://infostrategique.wordpress.com La veille stratégique est l’affaire de tous ! Qu’il s’agisse d’une TPE ou un grand groupe, la veille stratégique est un outil de développement et de protection indispensable à tout patron. L’information qui se trouve dans et en dehors de l’entreprise, est susceptible d’avoir un impact sur sa disparition, sa survie ou sa croissance. Elle doit absolument être maîtrisée. Quelque soit le budget, il est possible de mettre en place un dispositif de collecte d’informations. Il existe pour cela de nombreux outils gratuits sur le web. Nous comptons parmi nos clients aussi bien des groupes internationaux que de petites structures. Notre objectif est de rendre l’entreprise autonome, nous l’accompagnons sur les techniques de recherche, sur la mise en place d’outils simples, opérationnels, gratuits. En revanche, pour réussir un projet de veille en entreprise, voici deux conditions essentielles, que nous aimons rappeler : Impliquer la direction La veille s’inscrit dans le cadre de la stratégie de l’entreprise. Les informations qu’elle rapporte doivent servir à orienter celle-ci. Seule la direction a un regard suffisamment « élevé » pour comprendre l’intérêt avéré ou potentiel de tel signal faible ou de telle information Valoriser les contributeurs Trop souvent nous voyons des contributeurs frustrés par le manque de reconnaissance de la direction. Celle-ci néglige le plus souvent d’informer ceux qui nourrissent le système de veille de ce qu’a permis (ou n’a pas permis) de réaliser une information recueillie. C’est un point capital ! Ceux qui alimentent le système doivent savoir à quoi a servi leur information. Et si elle n’a pas servi, ils doivent savoir pourquoi afin de pouvoir mieux comprendre ce qui intéresse le dirigeant. S’ils ne reçoivent pas de feed-back, ils perdront leur motivation. A l’autre bout de la chaîne le dirigeant recevra une information de moins en moins pertinente et doutera de l’intérêt de la veille ce qui démotivera encore un peu plus les contributeurs. Il est donc nécessaire de considérer la veille stratégique comme un outil fédérateur au sein de son entreprise et de valorisation de son personnel.
  3. 3. http://www.infoguerre.fr Le numérique dans la guerre économique 19-08-2013 dans France Europe Puissances NumeriqueLes exposés de la dernière journée nationale de l’intelligence économique méritent un écho particulier car il était question d’un sujet devenu omniprésent : la dimension numérique de la compétition mondiale. Le premier grand raté stratégique de l’industrie française Les orateurs se sont accordés sur le fait que la France avait raté le virage du numérique compte tenu de la position désormais occupée par Google, Apple, Amazon, Microsoft, etc. Internet n’est pas un média de plus mais une plateforme révolutionnant l’économie et les domaines de la conflictualité. La plupart des secteurs d’activité vont être bouleversés par le cloud et par l’exploitation du big data. Faute d’avoir consacré les moyens suffisants à l’émergence d’un joueur mondial, la France en est à assister aux arbitrages juridiques et économiques majeurs qui vont s’opérer ailleurs sur les données individuelles et sur l’évolution des grands empires du numérique. Plusieurs intervenants ont souligné un fait majeur : l’une des implications majeures de l’économie numérique découle de l’opération d’extra territorialisation. Comment contrôler Apple et Microsoft qui sont extraterritoriaux ? C’est le fait accompli qui prévaut. Des flux à très haute valeur ajoutée se trouvent détournés hors des cadres habituels, ce dont tous les observateurs se sont rendus compte. Seuls des décisions antitrust de grande ampleur sont à même de bouleverser le rapport de forces établis. Les géants du numérique pèsent aujourd’hui autant que le CAC 40 L’intervenant Jean-Yves Hepp a insisté sur le fait qu’un changement de première importance est en train de se produire avec le passage aux tablettes. Il est loin d’être neutre car une tablette n’est en rien assimilable à un PC. Les articles se sont multipliés sur la guerre des OS . L’OS détermine ce qui passe sur une tablette. Lorsque l’on sait que les tablettes risquent de se généraliser dans l’éducation et les usages culturels on voit les implications d’un arraisonnement du monde scolaire par les géants du numérique. A ce sujet, Christian Harbulot n’a pas hésité à parler de nécessaire guerre de résistance. Le numérique représente aussi une révolution sur le plan managérial, ce qu’a commenté Michel Sasson. Le middle management de contrôle voit ses positions menacées par le numérique. Les acteurs du cloud vont tirer profit des limites des SSII qui ont bâti leur offre sur la vente de process, de contrôle et sur la représentation implicite de l’entreprise que cette offre véhiculait. Du point de vue de Michel Sasson, dans les années 80 on a lâché le sens dans le management au profit du contrôle. D’une manière générale, « avec le numérique, le roi est nu » a-t-il affirmé. Il n’est plus possible de dissimuler ce qui auparavant, était dissimulable. En effet, les ruses habituelles du pouvoir pour contrôler les apparences sont caduques. Les médias classiques qui prétendaient refléter l’opinion se retrouvent désertés. Avec le numérique, l’audience et l’attention des
  4. 4. foules est mesurable. Elle est capitalisable directement avec le recueil des données et des comportements personnels. Il n’est pas surprenant de lire aujourd’hui sur le site de l’OJIM: « Le journal Libération est en train de disparaître des points de ventes. Le numérique se porte bien (+39%) mais ne représente que 10% de la diffusion. La vente au numéro s’effondre, moins 32% sur la période janvier/mai et moins 44% sur le seul mois de mai. Les remous internes à la rédaction, les unes militantes n’ont guère encouragé les ventes. A ce rythme Libération va se transformer en quotidien vendu dans les 5ème et 6ème arrondissements de Paris, le reste sur internet ou remis gracieusement chez les coiffeurs à la mode.» La vérité crue du numérique menace les rentiers traditionnels de l’économie du contrôle, y compris du contrôle des représentations. Au sujet de l’entreprise, Michel Sasson a développé l’analyse selon laquelle le numérique représente une révolution managériale, notamment dans l’organisation des modes de travail. L'Allemagne a vu internet comme une opportunité de changer cette organisation, la où la France l'a essentiellement appréhendé comme un média. Les intervenants de la journée ont souligné à quel point, sur le plan de la conflictualité, les guerres économiques devenaient souvent une guerre d’instruments ou de « contenants ». Pour Philippe Baumard, dans l’environnement actuel où la France a raté le virage industriel du numérique, les champs des affrontements économiques en cours se situe dans : - la lutte entre les cadres de régulation, les BRICS n’ayant aucune intention de s’accommoder des cadres du « vieux monde » ; - les conflits d’actifs, notamment des actifs supportant l’économie numérique ; - la lutte pour la captation de l’épargne longue, ressource vitale. Denis Vitel Co-auteur de Le marché privé de l'information : enjeux et perspectives, Collection AEGE, 2013. Le risque image et le risque de réputation : quelques outils à votre disposition L’entreprise actuelle est « ouverte » et communicante. Son image fait partie de son patrimoine (immatériel).ereputation Il est donc importer de la protéger. L’atteinte à l’image peut avoir de graves conséquences pour l’entreprise jusqu’à mettre en cause sa pérennité !
  5. 5. Elle peut être le fait d’une attaque interne (malveillance) ou externe à l’entreprise (concurrence hostile…) mais aussi procéder d’un comportement inadapté du management. Quelles parades ? Veiller à l’intégrité du site de l’entreprise (risque de d’effacement – http://goo.gl/MT2xd) Assurer ou faire assurer une veille sur l’image de l’entreprise ou les atteintes à cette image (site Internet de l’entreprise ; avis de consommateurs réels ou supposés ; réseaux sociaux…) Etendre la veille aux sous-traitants de premier rang, aux partenaires majeurs… Agir afin de faire cesser le plus rapidement possible les atteintes à l’image Evaluer les choix stratégiques en termes d’image et de réputation Gérer votre communication Prévoyez régulièrement un audit d’image pour faire le point sur votre E-réputation ! Des outils gratuits existent : http://www.ege.fr
  6. 6. Elle peut être le fait d’une attaque interne (malveillance) ou externe à l’entreprise (concurrence hostile…) mais aussi procéder d’un comportement inadapté du management. Quelles parades ? Veiller à l’intégrité du site de l’entreprise (risque de d’effacement – http://goo.gl/MT2xd) Assurer ou faire assurer une veille sur l’image de l’entreprise ou les atteintes à cette image (site Internet de l’entreprise ; avis de consommateurs réels ou supposés ; réseaux sociaux…) Etendre la veille aux sous-traitants de premier rang, aux partenaires majeurs… Agir afin de faire cesser le plus rapidement possible les atteintes à l’image Evaluer les choix stratégiques en termes d’image et de réputation Gérer votre communication Prévoyez régulièrement un audit d’image pour faire le point sur votre E-réputation ! Des outils gratuits existent : http://www.ege.fr

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