Mind the Gap
Business Analysts et Startups :
un amour impossible ?
« Une Startup »
Ce qu’imagine le BA
« Les Business Analyst »
Ce que voit la startup
#sa #laisse #dé #c-kele
Jacques
Rossard
Agenda (enfin)
• Beaucoup de blabla pour rien (ouf, c’est fini)
• Les startups
une description rapide et quelques mythes q...
Mythe #1
Educationstarship.com
Mythe #2
sensecube.cc/fr/
Mythe #3
Dernier mythe pour la route
Sources de mort des startups
N’ont pas les compétences
pour réaliser le produit
La solution ne répond pas à
un vrai problème
Le marché est trop petit
N...
N’ont pas les compétences
pour réaliser le produit
La solution ne répond pas à
un vrai problème
Le marché est trop petit
N...
Des conseils testés sur le terrain
En mode
Quelle est la valeur des clients SWAF ?
Customer base
Value 77 m €
Nb clients potentiel SWAF Comment SWAF le monét...
Gain pour le Business Analyst ?
BAFS 2015 : Jacques Rossard - Business Analyst et Startups : Un amour impossible ?
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  • Des djeuns’
    Sans cravattes … pire sans exigences fonctionnello-métiers !!!!! Brrrrrr ça fait peur
    Comment voulez-vous faire un business dans un monde sans règles ?
    De toute façon, ils ne me comprendront pas, ils ne m’accepteront pas
  • Des quoi ? Des consultants c’est ça ?
    Le genre de gars qui vont venir me bouffer ma subvention que j’ai mis 6 mois à obtenir
    Ils vont me claquer du ppt avec des chiffres et des images de fond pleins de crocodiles ou des trucs zarbis
    Ils ne me comprendront pas, pire, ils ne comprendront pas mon business, mes aspirations, mes choix
    Je ne te parle même pas des temps de décision, genre on va faire une étude d’analyse que l’on devra valider en COPIL (on est 2 dans la boite !!!)
    Ou un SWOT sorti de l’arrière-grand-père PORTER du siècle dernier pour me dire que c’est risqué de monter ma boite
    M’associer à un mec qui écoute du Charles Trenet ? Ça va pas le faire là. Y a comme un ‘blem générationnel
  • J’ai enfilé mon maillot de bain et mes goggles et HOP
    J’ai plongé dans le monde des startups … pas vraiment incognito mais en jouant avec leurs règles
    8 mois « d’investigation »
    Travaillé avec 58 startups
    17 pépinières, accélérateurs, pôles de compétitivité, couveuses, ou autres catalyseur pour Ninja-Yoda fréquentés assidument
    1 pich devant 300 personnes et 2 ministres, en direct live sur Glowbl : 3 mn pour raconter ma vie, mon œuvre TIC TAC TIC TAC
    3 hold ups et 2 hackathons
    +8kg = résultat d’une alimentation à base de pizzas, food trucks burger, fraises tagada, Live coke, red bull et ramen
    5 objets imprimés en 3D … dont un seul a eu vraiment une utilité (je ne m’exprimerais pas sur les 4 autres)
    Des tonnes d’heure à twitter, facebooker, Meetuper, Pinterester … à en avoir des crampes de pouces
    MAIS des tops rencontres avec des gens attachant, super pro, avec une énergie à faire palire une centrale nucléaire
  • Je parle l’Angular en 2.0, l’iOS et l’Arduino Yun
    Je code en D parce que C, C++ même si tu rajoutes un # au C, c’est pour les keums qui sont plus vieux que Britney Spears, je te raconte pas les dinosaures, genre ils ont connu Netscape et le Minitel
    Je dors sur des Fatboy quand le soleil se lève (Non je ne suis pas devenu un vampire gay)
  • Ooopps, je ne me suis même pas présenté
    Ingé Système d’Info avec des compléments en cours de route dans le management (MBA et autre bestioles)
    BA depuis ~ 12 ans (sous plusieurs formes Consultant, Urbaniste, Architecte d’Entreprise, AMOA, PMO …)
    Pas certifié IIBA <<< OUHHHHHHHH >>>

    Parcours pro : Stage gde banque française, Leader mondial de l’informatique, Startup américaine, Administration Centrale française, Gde entreprise française …

    Mais nous ne sommes pas là pour parler de moi
  • Jeune entreprise innovante dans le secteur des nouvelles technologies
    Intérêt pour les startups commencés en 1920 lors de la radiomania aux USA et l’exploitation de la houille blanche en France
    Des nouveaux lieux Silicon Sentier, Sillicon Banlieue, Ch’ti licon Valley, Chili con Valley …
    Beaucoup de gens qui grouillent autour BPI, France Digitale, Cap Digital, Euratechnologies, The Family, The Cantillon …
    … pour les aider, les accompagner, les mettre en pépinière, les accélérer, les incuber …
    Et pourtant le chiffre qui tue (c’est le cas de le dire) Plus de 1 sur 2 qui disparait après 2 ans …
    Bon, en fait dans l’analyse de ce chiffre, on a aussi toutes les autres entreprises créées (profession libérale, auto entrepreneur, essaimage, transformation de métier ou de secteur d’activité)
    La structure même : un fondateur, s’il y a un évènement dramatique comme un décès dans ses proches, l’entreprise est en péril ou disparait quand chez St-Gobain, depuis 1665, il y a eu moins d’impact
  • Startup Land = Anarchy in the Business ?

    Pas vraiment, c’est même super réglé et les règles ne sont pas vraiment poussées par les entrepreneurs
    Mais par des personnes qui veulent les ramener dans un mode de pensé qui ne leur est pas adapté
    Notamment les Business Angels et les Venture Capital
    Les entrepreneurs se sentent obligés de suivre des règles mal interprétées ou mal expliquées
  • Mythe #1 : Les entrepreneurs ne pensent qu’à l’argent
  • Beaucoup sont surtout conscient que l’argent est un moyen nécessaires et indispensables pour réussir leur stratégie : changer le monde
  • 5 jeunes qui présentent pour leur diplôme à l’ESCP, option entrepreneur pour accompagner les professeurs qui ont des approches/projets éducatifs un peu disruptives. Quand ça marche, pourquoi ne pas en faire profiter d’autres ?
    J’ai la chance de faire partie du jury. Ils se font lyncher par la salle parce qu’ils restent arc-bouter sur leur volonté de monter une association à but non lucratif et non une entreprise
  • Bon ok, y en a aussi qui ne pensent franchement qu’à l’argent
    Exemple de Viviane qui veut monter le spotify de l’information. Un bout de Business Plan écrit mais pas de MVP ni le moindre écran. Par contre, tout le montage financier pour créer une holding qui chapotera la startup est aux petits oignons. Le but : éviter l’effet de dilution des parts de l’entreprise lors des montés en capital
  • Mythe #2 : Plus il y a de risque, plus ça paye : à fond dans le monde capitaliste

  • Ok, y a le revenue des GAFA est équivalent au PIB du Danemark (35eme au rang mondial)
    Mais ils sont que 4 !
    Probabilité : 0,0001% des startups seront au bout de 10 ans potentiellement rentables pour les Venture Capital et cotée
    Tandis que les survivantes seront des PME très rentables, mais dont les risques ont été maîtrisés. La majorité n’aura pas fait appel aux Business Angels


    Sensecube, accélérateur de startups sociales
    « Nous croyons en une nouvelle génération d’entrepreneurs sociaux, utilisant le pouvoir des technologies pour développer des solutions efficaces à grande échelle. »
    What Health
    Les ONG représentent 8,5% du PIB américain et emploient 9,3% des actifs
    Sillicon valley 1,6% du PIB américain

  • Mythe #3 : Une idée originale, un business plan copié sur Internet, hop c’est gagné, on est riche
  • Je ne juge pas de la pertinence de l’idée, mais qui a séduit le Crédit Agricole et AuFéminin.com
    Passage radio (Europe 1) et télé
    Ce que vous voyez à l’écran c’est absolument toute la boite (avec le blog un post tous les 2 mois)
    Par contre, vous allez voir les fondatrices, elles vous expliquent leur stratégie de vendre « leur bébé » dans 2 ans pas à moins d’un million
    Ok, elles ont eu des circonstances défavorables (CTO, perte totale de l’ensemble des sources)
  • Print the legend, l’histoire des startups
    MakerBot, tous les fondontateurs virés et la boite dans les mains de Stratasys
    Formlabs en procés avec 3D Systems, l’un des fondateurs qui virent l’autre
    et Cody Wilson, le crypto-anarchiste, qui veut casser le système en imprimant une arme en 3D, l’un des rares qui atteint son but dans le film
    Celui qui s’enrichit ? Brad Feld, le Venture Capital
  • Mythe #4 : L’ambiance, les locaux c’est Google et babyfoot tous les jours
  • C’est plutôt ça
    D’ailleurs la plupart des sites d’incubateurs ne vous montrent même pas les locaux. Si vous n’y voyez pas un signe
  • On relativise aussi. Si vous êtes au Village, vous êtes dans les anciens locaux de l’UMP (y a même une startup qui a eu le droit à l’ancien bureau de Sarkozy) et vous avez accès à un auditorium, des salons VIP, une salle de sport, une radio privée ...
    L’Usine IO dans le 13ème, 1500m² pour faire joujou avec les imprimantes 3D, la découpe laser et des petites bébêtes bien rigolotes
    Les hackathon à l’archipel (ex locaux de l’INPI et ex église) ou organisés par BeMyApp avec des salles de jeux vidéos à volonté, des food trucks gratos
  • Les compétences sont en majorité un CTO
    La plupart des startups en 2015 à Paris sont créées par des profils Business (HEC, ESCP)
    Sans CTO, pas d’accès aux Business Angels, pas d’accès à la plupart des incubateurs
    Attention, un CTO ce n’est ni un ingénieur sorti d’école nourri avec de la pizza (pourtant économique)
    Ni un Directeur de programme. C’est un hybride entre un chef de projet pour chapoter des dév, un mentor pour la partie business, un partenaire capable d’embrasser la big picture pour conseiller ce qui est possible et souhaitable avec quelles technos, quels processus à mettre en place mais capable de comprendre du code pour faire les tests ou faire intervenir l’expert adéquat et de gérer les contrats techniques

    La solution ne répond pas au problème :
    L’apport du business analyst pour aider les co-fondateurs à définir leur stratégie, la décliner sur les couches métiers / fonctionnelles et applicatives leur permet de gagner plusieurs mois (tester en réel en m’appuyant sur de l’urbanisation) ça plait et ça marche. L’apport en formalisation est réel

    Le marché est trop petit :
    Un Business Analyst en mesure d’analyser le marché, la concurrence d’un point de vue techno et anticiper les pivots grâce au SI permet souvent de trouver son marché (Big data chez Uzer et SWAF)

    N’arrivent pas à lever d’argent :
    Denrée rare potentiel du BA, si en plus il peut avoir 40 ans et avoir tourné dans des grosses boites ou du conseil, ça rassure les investisseurs. L’argent arrive plus facilement. Pas convaincu ?
    Pour décrocher les Crédit Impôt Recherche (jusqu’à 400k€), il faut obligatoirement un profil Ingé ou chercheur … ou un BA avec un profil SI
    A noter que l’accréditation peut se faire sur la personne et pas obligatoirement sur la startup, un bon moyen d’augmenter son employabilité

    Friction entre co-fondateurs :
    Là c’est les qualités individuelles du BA éventuellement
    Mais ce dernier point est aussi souvent la conséquence des précédents
  • Des conseils testés sur le terrain :
    Ne pas sortir tout l’attirail du BABOK d’un coup, mais sentir selon le cycle de vie de la startup, les meilleurs outils ou pratiques à mettre en oeuvre
  • Ne pas être forcément anticonformiste
    Mais s’autoriser de nouveaux points de vu

    … faites gaffe quand même
    e pericoloso sporgersi
  • Se vendre et savoir enfiler l’habit de CxO
    Il faut apprendre à picher, à faire du marketing notamment
  • Parler le GAFAnomics, c’est un plus
  • Un vrai MBA en live pour les cadres à haut potentiel
    Augmenter son employabilité et avoir accès plus facilement à des profils inateignables d’habitudes (carnet d’adresse de folie : ministres, Dir Makt Axa, L’Oréal, etc.)
    Pizza, Fun & Jeux vidéos (Motivation, nouveau souffle et employabilité)
    Apprendre et se former aux nouvelles technos … en mettant directement en œuvre
    Enfin avoir la réponse : Suis-je un entrepreneur ?
  • BAFS 2015 : Jacques Rossard - Business Analyst et Startups : Un amour impossible ?

    1. 1. Mind the Gap Business Analysts et Startups : un amour impossible ?
    2. 2. « Une Startup » Ce qu’imagine le BA
    3. 3. « Les Business Analyst » Ce que voit la startup
    4. 4. #sa #laisse #dé #c-kele
    5. 5. Jacques Rossard
    6. 6. Agenda (enfin) • Beaucoup de blabla pour rien (ouf, c’est fini) • Les startups une description rapide et quelques mythes qui tombent • Ce qu’elles peuvent espérer de la Business Analysis • Ce que le BA peut espérer d’elles
    7. 7. Mythe #1
    8. 8. Educationstarship.com
    9. 9. Mythe #2
    10. 10. sensecube.cc/fr/
    11. 11. Mythe #3
    12. 12. Dernier mythe pour la route
    13. 13. Sources de mort des startups
    14. 14. N’ont pas les compétences pour réaliser le produit La solution ne répond pas à un vrai problème Le marché est trop petit N’arrivent pas à lever de l’argent Friction entre co-fondateurs
    15. 15. N’ont pas les compétences pour réaliser le produit La solution ne répond pas à un vrai problème Le marché est trop petit N’arrivent pas à lever de l’argent Friction entre co-fondateurs
    16. 16. Des conseils testés sur le terrain
    17. 17. En mode Quelle est la valeur des clients SWAF ? Customer base Value 77 m € Nb clients potentiel SWAF Comment SWAF le monétise Rétention clients Nombre de clients Moyenne de revenue par utilisateur (ARPU) Rétention de clients 1 2 3 Institutions Partenaires Clients 20 150 1,8 m Direct Services RSE ARPU 20 € 80 € 10k € 1 55 €
    18. 18. Gain pour le Business Analyst ?

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