HOMMAGE
Yves PRAVAZ, ancien Président
de la CCI de Pointe-à-Pitre, nous
a quittés.
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demandez plus à votre banque
Crédit Lyonnais – SA au capital de 1 847 860 375 e. Société de courtage d’assurance, inscrite...
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PRODUIRE. MIEUX. PLUS VITE.
PLUS INTELLIGEMMENT. AVEC MOINS.
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L’association MASE (Manuel d’Amélioration
Sécurité des Entreprises) Antilles-
Guyane se compose d...
d’avantages
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« bons plans - partenaires »,
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Elle consiste principalement à aider les
adhérents à :
	 améliorer la sécurité, la santé au poste...
CCI IG magazine 2015 17CCI IG magazine 2015 17
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NOUVELLEMENT CERTIFIÉE LE
25 SEPTEMBRE 2015....
CCI IG magazine 20151818
POURQUOIETCOMMENTPROCÉDER
AUSOURCINGINTERNATIONAL ?
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rech...
Banque des Antilles Françaises : Société Anonyme au capital de 38 016 014,63€ • Siège Social : Parc d’Activités de la Jail...
CCI IG magazine 20152020
CERTIFICATD’ORIGINE :AQUOIÇASERT ?
	QU’EST-CE QUE LE CERTIFICAT
D’ORIGINE ?
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MUTUELLE POPULAIRE D’ACTION SOCIALE
Tél. 05 90 81 98 84 - 05 90 91 82 79
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2. ÇA BOUGE
DANS LES
TERRITOIRES
P. 23	 - « Alerte Commerces », un dispositif sécurité qui
prend de l...
CCI IG magazine 2015 23CCI IG magazine 2015 23
Le mardi 28 juillet 2015, à l’Hôtel
Consulaire de Pointe-à-Pitre,
Mme Colet...
CCI IG magazine 20152424
LACCIIG,PARTENAIREDELAPOLITIQUE
DELAVILLE2015 - 2020
Les 9 et 10 juillet 2015, la Présidente de l...
CCI IG magazine 2015 25CCI IG magazine 2015 25
Ils doivent également prendre en compte
trois priorités transversales :
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CCI IG magazine 20152626
BON À SAVOIR
La loi introduit également deux
nouvelles notions :
⊲	Quartiers vécus : quartiers
co...
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En outre, la CCI IG joue un rôle prépondérant en
accompagnant les entrepris...
CCI IG magazine 20152828
VOTRECCIPRÈSDECHEZVOUS
ETSESPARTENAIRES
10SEPTEMBRE2015AUGOSIER
Dans le cadre de ses missions de ...
L’entreprise : notre cœur de métier
CUARTERO - AVOCATS
Alliant la tradition à l’innovation, notre cabinet se caractérise p...
CCI IG magazine 2015 31CCI IG magazine 2015 31
Le mardi 9 juin 2015, sous la présidence de M. Jean-Michel
PENCHARD, 1er
Vi...
CCI IG magazine 20153232
KAPEKODYNAMISECAPESTERRE
FOIRECOMMERCIALECULINAIRE,ARTISANALEETAGRICOLE
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CCI IG magazine 2015 33CCI IG magazine 2015 33
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perspicacité de la Vice-Pré...
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REQUALIFICATIONDUCENTRECOMMERCIAL
DEBELLEVUEÀPETIT-BOURG :LACCIIGASSISTELESCOMMERÇANTS
En 2012, l...
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La Chambre de Commerce et d’Industrie de
Région des Îles de Guadeloupe part...
CCI IG magazine 20153636
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Avantages des locataires du CWTC
- Magnifique vue
- Notoriété du site
- Parking privé pour le...
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3. DOSSIER
SPÉCIAL
P. 38	 - Interview de Mme Gilberte THENARD
P. 38	 - Témo...
CCI IG magazine 20153838
INTERVIEW
DEMME
GILBERTETHENARD
1 Quelle démarche doit suivre une
entreprise qui souhaite mettre ...
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CCI MAGAZINE N°29 NOVEMBRE 2015 - CCI Iles de Guadeloupe

  1. 1. HOMMAGE Yves PRAVAZ, ancien Président de la CCI de Pointe-à-Pitre, nous a quittés. L’ACTU ÉCO ET JURIDIQUE Octroi de Mer : RGEC ou la mort du tissu industriel - ITW du Président des MPI, M. Franck DESALME À LA UNE La gestion des Registres du Commerce et des Sociétés (RCS) par les CCI P90P72P74 NOVEMBRE 2015      I      N° 29 CCI ÎLES DE GUADELOUPE Loi ANI : La Mutuelle Santé obligatoire dans toutes les entreprises A partir du 1er janvier 2016
  2. 2. demandez plus à votre banque Crédit Lyonnais – SA au capital de 1 847 860 375 e. Société de courtage d’assurance, inscrite sous le numéro d’immatriculation d’intermédiaire en assurance ORIAS : 07 001 878 Siège social : 18, rue de la République 69002 Lyon – SIREN 954 509 741 – RCS Lyon. Pour tout courrier : LCL, 20 avenue de Paris 94811 Villejuif Cedex. AUBERTSTORCH Saint Barthélémy Saint-Jean Gustavia découvrez l’offre LCL dans l’une de nos agences près de chez vous Guadeloupe Pointe-à-Pitre Baie-Mahault Basse-Terre Le Moule Grand-Bourg Les Abymes Martinique Fort-de-France Le Robert Le Lamentin Saint Martin Bellevue Marigot guyane Cayenne Kourou Remire-Montjoly St-Laurent-du-Maroni
  3. 3. CCI IG magazine 2015 3CCI IG magazine 2015 3 PRODUIRE. MIEUX. PLUS VITE. PLUS INTELLIGEMMENT. AVEC MOINS. C’est l’équation impossible qui s’est posée dès 2010 dans le réseau des CCI, et avec encore plus d’acuité pour la Compagnie Consulaire que je préside, suite à une succession de restrictions fiscales drastiques. La Chambre de Commerce et d’Industrie de Région des Iles de Guadeloupe a donc progressivement introduit au cœur de sa stratégie de développement de services, les nouvelles exigences du tissu économique. MIEUX  : Dans un souci d’intégration des probléma- tiques sociétales, sécuritaires et citoyennes. Outre notre engagement dans la structure MASE Outre-Mer, vous découvrirez, dans ce numéro de votre CCI MAG, la sec- onde phase de notre mobilisation dans le cadre de l’ac- cessibilité universelle dans les Etablissements Recevant du Public (ERP). Suite à la campagne d’informations et de sensibilisation qu’elle a menée avec des partenaires publics et privés, la CCI IG a décidé de mettre en place une «  formation-action  » visant à accompagner les ERP dans l’élaboration de leur Agenda d’Accessibilité Programmée (Ad’Ap), et ce, pour un coût adapté aux capacités financières des entreprises de notre territoire. PLUS VITE  : Délivrer nos services de manière quasi simultanée avec votre demande, par le biais de la dématérialisation. Il s’agit d’élaborer une plateforme de services, par une nouvelle approche de la relation à distance, alliant disponibilité, accessibilité, personnalisationdesprestationsetcapacitéd’interaction. Celle-ci doit permettre une meilleure connexion de la CCI IG à l’ensemble des entreprises  : c’est la E-CCI. Cette dématérialisation, largement entamée au niveau de notre service de communication, se poursuivra au niveau de notre Centre de Formalités des Entreprises/ Guichet Unique (CFE/GU) avec la récente acquisition de la gestion du Registre du Commerce et des Sociétés (RCS). En effet, suite à l’adoption de la loi MACRON le 10 juillet dernier, la CCI IG pourra, dès le 1er janvier 2016, contribuer à la simplification de la vie de nos entreprises en offrant un service optimal, rapide et efficace de délivrance des actes. Le challenge est lancé pour l’expérimentation de gestion sur 3 ans, avec l’objectif de dématérialiser au maximum cette prestation afin de permettre aux chefs d’entreprise(s) d’accéder à la simultanéité et à l’indépendance paperassière. Ils pourront consulter leurs documents depuis un ordinateur ou une borne libre service, les éditer, les envoyer par messagerie internet… Nous souhaitons extraire chaque chef d’entreprise de son asservissement administratif et bureaucratique ! Les pages de la rubrique A LA UNE de cette 29ème parution vous permettront de découvrir plus en détails la genèse de ce dossier ainsi que les dernières évolutions des compétences de notre CFE/GU. PLUS INTELLIGEMMENT : Compte-tenu de la situation planétaire en termes de réchauffement climatique, de raréfaction des ressources, il s’agit aujourd’hui de repenser complètement notre façon de produire et de consommer. Aussi, la CCI IG se propose d’accompagner ses ressortissants dans le déploiement de cette nouvelle économie limitant le gaspillage des matières premières, de l’eau et des sources d’énergie. Au-delà de l’engagement environnemental que représente cette démarche au niveau de l’entreprise, notons aussi que le prix de ces matières premières augmente et que les difficultés d’approvisionnement ne cessent de croître. D’où la nécessité pour les entreprises, les collectivités et les citoyens de réfléchir à un nouveau modèle économique  : un modèle circulaire où les flux de matière ou d’énergie sortants, tels que les déchets ou les produits toxiques, seraient réintégrés dans les processus de production en tant que matières premières. La CCI IG s’est dotée en conséquence, depuis le mois de juin, d’un chargé de mission Economie Circulaire. Il s’agit pourcedernierdesensibiliseretdeguiderlesentreprises dans le déploiement de cette économie circulaire et non plus linéaire, héritée de l’ère industrielle comme nous la connaissons : extraire-fabriquer-utiliser-jeter, mais fondée sur le principe de «refermer le cycle de vie» des produits, des services, des déchets et des matériaux. Ces nouveaux modes de consommation représentent également des viviers d’emplois nouveaux pour nos jeunes. Cette dynamique - axée sur les problématiques environnementales, numériques, sociétales, dites de la «nouvelle économie» - est menée de pair avec les objectifs originels de la CCI IG : la proximité avec nos actions d’animation des territoires pour lesquelles vous trouverez une rubrique dédiée ; la formation et l’insertion professionnelle avec de nombreuses pages consacrées à la réussite des élèves de notre classe préparatoire aux Hautes Etudes Commerciales, à la présentation de notre Centre de Formation des Apprentis, et à nos cursus diplômants menés en partenariat avec l’ESCP, l’ITESCIA… ; la promotion du savoir-faire des entreprises de notre archipel, à l’image de notre implication, aux côtés de la Région Guadeloupe, maître d’ouvrage, et du Comité du Tourisme des Iles de Guadeloupe, dans l’organisationdelaMini-TransatIlesdeGuadeloupe2015. AVEC MOINS : La Chambre de Commerce et d’Industrie de Région des Iles de Guadeloupe est à l’image des entreprises qu’elle représente, et en phase avec les évolutions de notre contexte économique : plus connectée, plus économe, plus réactive. Consciente des contraintes et difficultés qu’imposent les changements évoqués au tissu entrepreneurial, dans une conjoncture morose et stagnante, la CCI IG de demain affiche sa fierté d’avoir toujours su s’adapter ainsi que sa mobilisation pour les entreprises de Guadeloupe. MME Colette Koury Présidente Magazine édité par : Les Editions Ante Insulae 1, bd Houelbourg/Mer ZI Jarry - 97122 Baie-Mahault 05 90 32 64 36 mathieu@blue-marine.biz Siret : 442 804 456 00014 SARL au capital de 8000€ Directeur de publication : M. Omer Baboulall, Directeur Général p.i. CCI de Région des Iles de Guadeloupe Responsable d’édition : Stéphanie Penchard stephanie@blue-marine.biz Rédaction : Chambre de Commerce et d’Industrie des Îles de Guadeloupe Relecture : Nadège Ceretto Crédits photos : CCI IG / ID Line Studio / Franck Foucha / Grégory Delavigne / Shutterstock Conception/réalisation : Agence Blue Marine Régie publicitaire : Les Editions Ante Insulae • Katy Jasemin 06 90 45 60 63 nlkd.jas@gmail.com • Hélène Tillet Le Dentu 06 90 47 03 38 / 06 74 18 02 64 helene.ledentu@gmail.com Tirage : 10 000 exemplaires “Nous partageons vos préoccupations, anticipons vos besoins et travaillons continuellement à vous proposer des réponses innovantes et pragmatiques.”
  4. 4. CCI IG magazine 201544 LE FLASH INFOS DES ENTREPRISES 09 P. 03 EDITO P. 09 1. LE FLASH INFOS DES ENTREPRISES P. 10 - L’économie circulaire, au cœur des préoccupations de l’entreprise P. 11 - Opération collective d’audits énergétiques pour les petites et moyennes surfaces P. 12 - Open Coffee, les petits-déjeuners du numérique P. 14 - L’Association MASE Antilles-Guyane P. 16-17 - 5 entreprises certifiées MASE en Guadeloupe P. 18 - Pourquoi et comment procéder au sourcing international ? P. 20 - Certificat d’origine : à quoi ça sert ? P. 22 2. ÇA BOUGE DANS LES TERRITOIRES P. 23 - « Alerte Commerces », un dispositif sécurité qui prend de l’ampleur P. 24-27 - La CCI IG, partenaire de la Politique de la Ville 2015 - 2020 P. 28 - Votre CCI près de chez vous et ses partenaires le 10 septembre 2015 au Gosier P. 31 - Conférence sur les fonds européens P. 32 - Kap Eko dynamise Capesterre. Foire commerciale culinaire, artisanale et agricole P. 32 - Vwal o Van Désirade P. 32-33 - 1er festival a koubouyon pwason saintois P. 33 - La CCI IG participe à la sécurité des marins - pêcheurs P. 34 - Requalification du Centre Commercial de Bellevue à Petit-Bourg : la CCI IG assiste les commerçants P. 35-36 - La CCI IG contribue à la réflexion prospective dans le cadre de l’élaboration du PLU de Gourbeyre P. 37 3. DOSSIER SPECIAL P. 38 - Interview de Mme Gilberte Thenard P. 40-42 - Complémentaire Santé obligatoire pour les salariés des entreprises avant le 1er  janvier 2016 P. 43 - Mutuelle Populaire d’Action Sociale Interview de M. Alain Mabialah P. 44 4. LA FORMATION, UNE PRIORITE P. 45 - Remise officielle d’ordinateurs portables par la Région aux étudiants de la Classe Préparatoire HEC de la CCI IG P. 46 - La Classe Préparatoire au Haut Enseignement Commercial (HEC) de la CCI IG P. 47 - Zoom sur la promo Rothschild 2015, parrainée par la BRED P. 47 Les Ateliers « Ressources Humaines » de la CCI IG SOMMAIRE ÇA BOUGE DANS LES TERRITOIRES 22 LA FORMATION, UNE PRIORITÉ 42 DOSSIER SPÉCIAL Complémentaire Santé obligatoire pour les salariés des entreprises avant le 1er  janvier 2016 37
  5. 5. T É L É P H O N I E • I N T E R N E T • I N T E R C O N N E X I O N Tour Secid Place de la Rénovation 97110 Pointe-à-Pitre audit gratuit Un ingénieur commercial se déplace dans vos locaux. 05 90 53 53 53Prix d’un appel local depuis un poste fixe Mediaserv-TourSécid-Placedelarénovation-97110Pointe-à-Pitre-SASaucapitalde2185000€-RCSPointe-à-Pitre351555792. PME, PRO, Collectivités Depuis plus de 10 ans, Mediaserv Entreprises est l’opérateur spécialiste des dom, avec des équipes techniques et commerciales en local hyper réactives. Maîtrisant parfaitement vos enjeux et vos problématiques, nous vous garantissons des solutions innovantes et sur-mesure, adaptées à vos objectifs. Mediaserv Entreprises, plus qu’une alternative, LE spécialiste télécom en Guadeloupe. Pour m’apporter des solutions locales dédiées, mon Alternative : Mediaserv Entreprises, ma référence ! P. 38 - Interview de Mme Gilberte Thenard P. 40-42 - Complémentaire Santé obligatoire pour les salariés des entreprises avant le 1er janvier 2016 P. 43 - Mutuelle Populaire d’Action Sociale Interview de M. Alain Mabialah
  6. 6. CCI IG magazine 201566 SOMMAIRE (suite) A LA UNE Registre du Commerce et des Sociétés 73 ZOOM SUR NOS ENTREPRISES 80 Retrouvez CCI MAGAZINE en ligne sur www.guadeloupe.cci.fr P. 48 Chefs d’Entreprise(s), découvrez l’aide « TPE jeune apprenti » P. 50 - Remise des diplômes de la formation Contrôleur de Gestion, 5ème promotion P. 54 - Certification Voltaire P. 55 5. AU CŒUR DES MANIFS P. 56-57 - CCI Forum : l’entrepreneur des futurs P. 58 - Le Congrès OHADAC : les 21 22 septembre 2015 au CWTC de Jarry  P. 59 - La Journée de l’Entreprise : le 25 septembre 2015 au CWTC de Jarry P. 60-61 - La Guadeloupe au départ de la Mini P. 63 6. L’ACTU ECO ET JURIDIQUE P. 64-65 - Assemblée Générale de la CCI IG du 18 juin 2015 P. 66 - La Loi NOTRE, de quoi s’agit-il ? Quelles répercussions pour la Guadeloupe ? P. 68-69 - L’essentiel de la Loi MACRON. Quels secteurs d’activités sont concernés en Guadeloupe ? P. 70-71 - Les défaillances d’entreprises en Guadeloupe : Une tendance baissière sur la période 2011-2014 P. 72 - Les Matinales de l’Economie 1ère  édition : « l’E-reputation » P. 73 - 2ème édition : Le Crédit Impôt Compétitivité Emploi - Quel bilan depuis son lancement en 2013 ? P. 74 - Octroi de Mer : RGEC ou la mort du tissu industriel P. 75 7. A LA UNE P. 76-77 - Registre du Commerce et des Sociétés : déléguation du RCS au CCI P. 79-80 - Activités immobilères : un renforcement des conditions d’exercice depuis le 1er  juillet 2015 - Délivrance des cartes par les CCI P. 82 8. ZOOM SUR NOS ENTREPRISES P. 83 - Mégaa Sun P. 84 - Naomi MARTINO : 2 métiers aux contraintes différentes, mais à une exigence similaire : la qualité ! P. 85 - South Mobile Services P. 87 9. LA CCI IG EN IMAGES P. 88-89 - La CCI IG en images P. 90 L’AGENDA - Les salons au CWTC - Les actions de formation - Les actions commerces et services - Les actions tourisme, innovation, développement durable - Les actions ciblées sur les territoires - Les actions économiques AU CŒUR DES MANIFS 53 L’ACTU ECO ET JURIDIQUE 61
  7. 7. CCI IG magazine 2015 9CCI IG magazine 2015 9 1. LE FLASH INFOS DES ENTREPRISES P. 10 - L’économie circulaire, au cœur des préoccupations de l’entreprise P. 11 - Opération collective d’audits énergétiques pour les petites et moyennes surfaces P. 12 - Open Coffee, les petits-déjeuners du numérique P. 14 - L’Association MASE Antilles-Guyane P. 16-17 -5 entreprises certifiées MASE en Guadeloupe P. 18 - Pourquoi et comment procéder au sourcing international ? P. 20 - Certificat d’origine : à quoi ça sert ?
  8. 8. CCI IG magazine 20151010 L’ÉCONOMIECIRCULAIRE, AUCŒURDESPRÉOCCUPATIONSDEL’ENTREPRISE L’économie circulaire ou comment peut-on rompre le lien entre le développement économique et le gaspillage des ressources naturelles ? En terme de Développement Durable, la Chambre de Commerce de Région des Iles de Guadeloupe mène, depuis quelques années, des actions ponctuelles, notamment quant à la gestion des déchets. Maiscompte-tenudelasituationplanétaire de raréfaction des ressources, il s’agit aujourd’hui de repenser complètement notre façon de produire et de consommer. Dans ce contexte, un partenariat CCI IG / ADEME / Conseil Régional a été mis en place, afin d’instaurer des programmes d’actions pour améliorer la compétitivité des entreprises en les impliquant dans le déploiement de l’économie circulaire. Dans sa mission d’assistance technique aux entreprises, la CCI IG souhaite donc poursuivre la sensibilisation et l’accompagnement de ses ressortissants dans leurs démarches de prise en compte de l’environnement, et particulièrement concernant la gestion des déchets. Pour cela, un dispositif de soutien aux études d’aide à la décision (pré-diagnos- tics, diagnostics, études de projets) est ouvert aux entreprises, aux collectivités à travers les entreprises installées sur leur territoire, et plus généralement à tous les bénéficiaires intervenant particulièrement dans le champ concurrentiel (exemple : groupement de professionnels), à l’ex- clusion des structures associatives non concurrentielles et des particuliers. Nous sommes conscients que l’économie circulaire a un vaste potentiel, notamment en milieu insulaire, mais elle en est encore à ses débuts en Guadeloupe... Changer d’habitudes et de comportements prend du temps et nécessite des prises de risques, des initiatives et des remises en question. Le recyclage est l’une des approches évidentes. Cependant, les entreprises doivent aussi s’efforcer de réduire les quantités de matériaux employés,parexemple,pour des conditionnements plus petits, mais aussi se référer à des ACV (Analyse du Cycle de Vie) afin d’investir sur le long terme. Le vrai défi pour les entreprises de Guadeloupe est de ne pas consommer plus mais mieux ! L’économie circulaire ne doit cependant pas être réduite à une meilleure gestion des déchets. Ce qui est proposé est bien un changement de modèle économique, créateur de valeur sur les plans social, économique et environnemental. Résolument tournée vers ce nouveau modèle économique, c’est dans ce sens que la CCI IG mènera des missions dédiées “Economie Circulaire”. Le but étant d’amener les entreprises vers le simple bon sens et la recherche de solutions globales, pouvant permettre une transition vers un système raisonnable  : l’économie circulaire est l'une de ces alternatives. Ce principe doit aujourd’hui se traduire en Guadeloupe par des solutions spécifiques locales, propres à nos conditions et nos problématiques. Pour plus d’informations : Tél. : 0590 93 76 46 Email : economiecirculaire@guadeloupe.cci.fr
  9. 9. CCI IG magazine 2015 11CCI IG magazine 2015 11 OPÉRATIONCOLLECTIVE D’AUDITSÉNERGÉTIQUES POURLESPETITESETMOYENNESSURFACES Suite aux séminaires en faveur de la maî- trise de l’énergie, organisés en décembre 2014 et en avril 2015, à destination des entreprises de la petite et moyenne distri- bution, la CCI IG souhaite mettre en place au profit de 10 PME volontaires de ce secteur, une opération collective pour la réalisation d’audits énergétiques par un consultant spécialiste en énergie. Pour ce faire, la CCI IG recrutera les entreprises bénéficiaires du dispositif et choisira un bureau d’études spécialisé en énergie qui sera chargé de mener les audits. Elle animera l’opération, préfinancera les études et jouera un rôle de facilitateur entre les entreprises bénéficiaires et le bureau d’études. Cette opération permettra à des entreprises aux moyens financiers limités d’accéder à un audit énergétique généralement coûteux. Le bureau d’étude en charge des audits visitera les locaux de chaque entreprise bénéficiaire du dispositif et dressera une proposition individuelle, chiffrée et argumentée d’un programme d’économie d’énergie à partir d’une analyse détaillée des données collectées sur site. Les entreprises souhaitant participer à cette opération pourront s’inscrire entre novembre 2015 et janvier 2016. Pour plus d’informations : Tél. : 0590 93 77 12 Email : mde@guadeloupe.cci.fr
  10. 10. CCI IG magazine 20151212 OPENCOFFEE, LESPETITS - DÉJEUNERSDUNUMÉRIQUE Site Internet, compte Twitter, page Facebook… sont aujourd’hui des termes familiers usités par grand nombre de Guadeloupéens. Depuis les années 90, internet a véritablement révolutionné notre façon de vivre, de communiquer, mais aussi notre façon de consommer. Les usages du web touchent toutes les entreprisesdansdesdomainesaussivariés que l’approvisionnement, la distribution, la gestion client, ou la communication… et représentent un important potentiel de développement de leur business. Afin de gagner en compétitivité, les entreprises doivent donc s’approprier ces nouveaux outils. Aucun secteur d’activité n’y échappe : la presse écrite, le secteur du voyage, l’automobile, les services et même les produits de consommation courante… toutes les entreprises doivent se mettre à la page ! C’est ce défi que s’est donnée la Commission Nouvelle Economie de la CCI IG, présidée par Eric Koury, dont l’un des objectifs est de renforcer et dévelop- per le secteur des TIC en Guadeloupe et ce, à travers deux axes : Le soutien et la valorisation des entreprises locales œuvrant dans le secteur du numérique, L’appropriation de ce secteur par toutes les entreprises guadeloupéennes. Ainsi, la CCI  IG, proposera-t-elle à ses ressortissants, une fois par mois, à partir d’octobre 2015, un RDV matinal de 2h autour d’un petit-déjeuner gratuit et ouvert à tous : « les OPEN COFFEE, les petits-déjeuners du numérique ». La seule obligation est de s’inscrire au préalable, le nombre de places étant limité ! Un duo d’experts inter-viendra une dizaine de minutes à chaque fois sur une thématique précise, pour ensuite laisser place aux échanges et aux questions des participants. «  Nous avons voulu un format convivial et court de façon à favoriser les échanges. Et surtout permettre aux participants de retourner à leur bureau en fin de matinée sans avoir le sentiment d’y avoir consacré toute une demi-journée de travail  », précise Sylvine NEMORIN, Conseiller Technique à l’Industrie, à la Qualité et à l’Environnement de la CCI IG. Pour mener cette action, la CCI IG s’est entourée de spécialistes et a noué un partenariat fort avec le cluster guadelou- péen GuadeloupeTech qui regroupe une cinquantaine d’acteurs du secteur de l’éco- nomie numérique. Le premier Open Coffee, qui a eu lieu le jeudi 8 octobre dernier au CWTC, sur le thème «  Réussir sa transformation digitale  », a remporté un franc succès. De nombreux professionnels de divers horizons sont venus écouter les deux spécialistes : M. Philippe ROQUELAURE, co-fondateur de l’entreprise South Mobile Services, qui accompagne les entreprises à intégrer les nouvelles technologies au sein de leur structure et M. Gilbert QUERNEL, Directeur Général de Nectar Digital, partenaire qui aide les entreprises dans leur transformation digitale et à l’optimisation de leur expérience client. Les échanges avec la salle furent riches sur ce thème qui concerne toutes les entreprises. Pour s’informer sur les prochains petits-déjeuners numériques : Email : opencoffee@guadeloupe.cci.fr Ou contacter Sylvine NEMORIN Tél : 0590 93 76 66 PRÉSENTATION DE Il existe en Guadeloupe un nombre croissant d’entreprises dans le secteur de l’économie numérique mais force est de constater qu’il manque un écosystème local permettant l’émergence d’une vraie filière. L’idée est de regrouper l’ensemble des acteurs du secteur de l’économie numérique, afin de former une entité capable de parler plus fort et plus loin que chacun pris individuellement. Ce cluster de l’économie numérique veut permettre aux entreprises du secteur de se développer rapidement grâce à la mise en place d’un véritable réseau en lien avec l’ensemble des catégories socioprofessionnelles concernées par le domaine. #GuadeloupeTech a l’ambition de devenir un interlocuteur privilégié, reconnu en Guadeloupe sur les questions de l’économie numérique. Rejoignez Guadeloupetech ! www.guadeloupetech.com Facebook : Guadeloupetech Twitter : @GuadeloupeTech
  11. 11. CCI IG magazine 20151414 L’association MASE (Manuel d’Amélioration Sécurité des Entreprises) Antilles- Guyane se compose d’entreprises dites utilisatrices (EU) et d’entreprises dites intervenantes (EI), organisées en un conseil d’administration et animées par un comité de pilotage par région. Les Chambres de Commerce et d’Industrie des trois départements, par l’intermédiaire de leur Président, ont dès le début, souhaité accompagner leurs entreprises ressortissantes dans la démarche. Elles assurent, sur leur territoire respectif, le rôle d’administration du MASE. En Guadeloupe, cinq entreprises sont certifiées MASE. (voir article page 17) ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L’ASSOCIATION MASE ANTILLES-GUYANE Le 24 juin dernier s’est tenue, en visioconférence avec les membres et administrateurs de Guadeloupe, Guyane et Martinique, la 4ème Assemblée Générale de l’association MASE Antilles-Guyane. En Guadeloupe, 14 entreprises étaient présentes à cette Assemblée Générale : EDF Archipel Guadeloupe, E.I.B, EIFFAGE ENERGIE, ERAS, G.M.A, M.I.P, PROMEXA, PROTAC, RUBIS Antilles-Guyane, SARA Guadeloupe, SOGETRA, ST Concept, TOTAL Guadeloupe et W.I.C. 23 entreprises en Guyane et 18 entreprises en Martinique y ont participé. Les temps forts de cette Assemblée Générale L’Assemblée Générale ordinaire a été marquée par l’élection du nouveau Président de l’Association Mase Antilles- Guyane, M. Rémy-louis BUDOC, membre du Directoire du Grand Port Maritime de la Guyane et directeur de la Prospective et du Développement. RENOUVELLEMENT DU BUREAU La composition des membres du Bureau MASE Antilles-Guyane A l’issue de l’Assemblée Générale, un Conseil d’Administration a eu lieu afin de renouveler les membres du Bureau : Président : M. Rémy-louis BUDOC, Grand Port Maritime de la Guyane - Guyane (EU) Vice Présidents : Mme Virginie MERINI, TOTAL Guadeloupe - Guadeloupe (EU) et M. Philippe GUY, SARA Martinique - Martinique (EU) Trésorier : M. René XUEREB, EDF Martinique - Martinique (EU) Trésorier adjoint : M. Olivier CASASSI, FOSELEV - Martinique (EI) Secrétaire : Mme Christelle MAROUDY, RUBIS Antilles-Guyane - Guadeloupe (EU) Secrétaire adjointe : Mme Valérie CHARBONNE, E.I.B - Guadeloupe (EI) Aujourd’hui, l’association MASE Antilles- Guyane, c’est 19 entreprises utilisatrices et 72 entreprises intervenantes dont 30 certifiées. Les listes des entreprises adhérentes : En Guadeloupe : Entreprise Utilisatrice : EDF Archipel Guadeloupe, GMA, GPAP, RUBIS Antilles- Guyane, SARA Guadeloupe, TOTAL Guadeloupe. Entreprise Intervenante : BEBIAN Electricité, CEE Guadeloupe, CMI, E.I.B, EIFFAGE ENERGIE, ERGOS Antilles, EURL ERAS, MERRIFIELD, M.I.P, PROMEXA, PROTAC, SOGETRA, ST CONCEPT, STLM, TRAPARINTER, W.I.C. En Guyane : Entreprise Utilisatrice : Air Liquide Spatial Guyane, CNES CSG, EDF Guyane, GPAR, Grand Port Maritime de Guyane, SARA Guyane Entreprise Intervenante : Accès Control Guyane, APAVE Sud Europe SAS, Bolt Ladder, Cegelec Space, Clemessy Guyane, COFELY ENDEL, DLE Outre-Mer, EIFFAGE TP Guyane, ERGOS ANTILLES, GAIA, G2C, GETELEC, Guyane Infrastructures Générales, Guyanet SAS, HAMEX, HYDRECO GUYANE, IES, MLS (GLS), MT Aérospace, NL Production Végétale, Peyrani Guyane Services, PLS (GLS), RMT Spatial Guyane, RIBAL Travaux Publics, SAS Société de Travaux d’Entretien et de Branchement, SLM (GLS), SG2RG (GLS), SGSP.RS, SNER, Transport GLS En Martinique : Entreprise Utilisatrice : Air Liquide SOMAL, ANTILLES GAZ, EDF Martinique, GPAF, SAMAC, TOTAL CARAIBE, SARA Martinique. Entreprise Intervenante : BURGEAP, Caraib Moter, Clemessy Martinique, COLAS Martinique, E-Compagnie, EFIAPROJECT, ENA, Entreprise de Travaux Electriques, ERGOS Martinique, Etudes Process et Réalisation, Foselev- Agentis Antilles, Fouré Lagadec-TMT Antilles, Institut de Soudure Industrie, LOC MANU, MELEA HOLDING, METALDOM SAS Société Nouvelle, ONET SERVICES ANTILLES, SPGAG, PETROSERVICES, MAIZELEK, RITTER SAS, SEEN Environnement, SEEN Nettoiement, SOMATRAS, TRAPAINTER, TUNZINI ANTILLES. L’ASSOCIATIONMASEANTILLES-GUYANE Pour tout renseignement et adhésion en Guadeloupe : Razane HANNA, Administratrice MASE Antilles-Guyane pour la Guadeloupe - Chambre de Commerce et d’Industrie de Région des Iles de Guadeloupe Tél : 0590 93 77 20 Email : r.hanna@guadeloupe.cci.fr
  12. 12. d’avantages Franchise bagage de 32kg, priorité à la réservation… Découvrez également nos « bons plans - partenaires », notamment auprès d’AVIS pour vos locations de voitures. de ponctualité Air Antilles ayant le meilleur taux de ponctualité du marché, les e-coupons sont la solution la plus sûre pour arriver à l’heure à vos rendez-vous. de destinations Air Antilles est la compagnie régionale proposant le plus grand nombre de destinations au départ des Antilles françaises. Les e-coupons sont utilisables vers l’ensemble de ces destinations. (Martinique, Guadeloupe, St-Martin, Sint Maarten, St-Barth, Rép. Dominicaine, Ste-Lucie, Dominique, Porto-Rico, Guyane...). Renseignez-vous en ligne ou auprès de nos conseillers. Consultez le barème d’utilisation des e-coupons sur www.airantilles.com. Pour toute demande de rendez-vous, contactez-nous par email : ecoupons@airantilles.com. La solution pour vos déplacements pros ! d’éconoMie Les e-coupons vous offrent un tarif linéaire tout au long de l’année, y compris durant les vacances scolaires. Vous pouvez modifier votre billet sans frais et sans pénalité, par téléphone ou auprès de tous les guichets de la Compagnie. DE FRéquEnCES Air Antilles propose un nombre de fréquences quotidiennes inégalé, ce qui vous confère une sérénité certaine, notamment lorsqu’un rendez-vous s’éternise. de souplesse Grâce aux e-coupons, maîtrisez vos déplacements et ceux de vos collaborateurs en totale automomie. émettez vous-même vos billets en toute sérénité. • www.airantilles.com • 0890 648 648 • Agences agréées … et le ciel est ouvert ! Pensez à adhérer en ligne à notre programme de fidélité E-SMILES, vous cumulerez des miles et obtiendrez des billets-prime sur nos destinations régionales et vers Paris ! AIR ANTILLES MOBILE scannez, surfez !
  13. 13. CCI IG magazine 20151616 Elle consiste principalement à aider les adhérents à : améliorer la sécurité, la santé au poste de travail et l’environnement (SSE) au travers d’un système de management adapté à l’entreprise, mieux s’organiser, mieux communiquer, en améliorant les conditions d’intervention des salariés, mettre en place un langage commun afin de progresser ensemble, gérer les risques liés à la co-activité (Entreprise Utilisatrice-Entreprises Intervenantes) particulièrement pour les sites à procédé industriel. L’association organise l’évaluation de son système au moyen d’un référentiel, le Manuel d’Amélioration de la Sécurité des Entreprises (MASE) et la reconnaissance de la validité du système par la délivrance d’une certification. Le Manuel d’Amélioration Sécurité des Entreprises (MASE) est composé d’un descriptif du processus de certification, du référentiel, de conseils et d’un lexique. Le référentiel est un recueil d’exigences qui permet à l’employeur de structurer sa démarche de management SSE en 5 axes : L’engagement de la direction de l’entreprise, Les compétences et qualifications professionnelles, L’organisation du travail, L’efficacité du système de management, L’amélioration continue. Les entreprises intervenantes adhérentes mettent en œuvre un système de management SSE permettant d’offrir la meilleure protection de leurs salariés et ce dans les 18 mois qui suivent leur adhésion. Elles doivent le faire vivre avant de le faire certifier. L’audit de certification est réalisé par un cabinet indépendant dès lors que ce dernier est référencé par le MASE National. Ensuite, l’auditeur présente aux membres du COPIL les résultats de l’audit et ce sont les membres du COPIL qui délivrent la certification MASE à l’entreprise candidate pour une durée d’un an à trois ans, ou si le système n’est pas conforme, peuvent refuser la certification. A ce jour, 5 entreprises intervenantes en Guadeloupe ont vu leur système de management SSE certifié MASE. Il s’agit de : Entreprises certifiées en 2014 SOGETRA, certifiée pour 3 ans E.I.B, certifiée pour 1 an Entreprises certifiées en 2015 PROTAC, certifiée pour 1an PROMEXA, certifiée pour 1 an M.I.P, certifiée pour 1 an Pour ce numéro du CCI Magazine, un focus est fait sur les 3 dernières entreprises certifiées MASE. VOS DEUX ENTREPRISES PROTAC ET PROMEXA SONT ADHÉRENTES À L’ASSOCIATION MASE ANTILLES- GUYANE ET ONT ÉTÉ CERTIFIÉES MASE LE 17 JUILLET DERNIER. POUVEZ-VOUS NOUS DÉCRIRE LES SECTEURS D’ACTIVITÉS DE CELLES-CI ? Fransisco Costa : PROTAC est une entre- prise spécialisée en sablage, peinture et revêtement anticorrosion et PROMEXA est une entreprise spécialisée en travaux de chaudronnerie, de tuyauterie et travaux de soudure industrielle. Elles sont complé- mentaires, c’est pourquoi nous sommes convaincus que pour faire progresser la sécurité, il faut faire évoluer PROTAC et PROMEXA avec un niveau d’exigence com- mun, que constitue pour nous le référenti- el MASE. De plus, ce système est adapté et adaptable à nos deux entreprises de petites tailles (moins de 10 salariés cha- cune). POURQUOI AVOIR ADHÉRÉ À LA DÉMARCHE MASE ? F.C. : Cette démarche a permis de rassembler nos équipes autour du souci commun de la sécurité. Elle intègre les valeurs, le fonctionnement et la culture sécurité de l’entreprise. Si la réflexion part du haut, nous vérifions également sur les chantiers que ce que nous mettons en place fonctionne. Ainsi, chacun à son niveau, est acteur. QUEL EST VOTRE OBJECTIF ? F.C. : Notre principal objectif est de veiller à l’amélioration continue de notre système de management SSE et de concrétiser les points prioritaires de notre plan d’actions, en gardant à l’esprit sur les chantiers, que notre objectif premier est zéro accident. En effet, les problèmes de sécurité peuvent avoir des conséquences dramatiques tant sur le plan humain que pour l’entreprise elle-même, quelle que soit sa taille ou son activité. La sécurité est un investissement permet- tant de gagner, ensuite, en productivité, d’améliorer les résultats globaux de l’entre- prise et de la pérenniser. Ainsi, avoir obtenu la certification MASE est une garantie officielle pour nous bien sûr, mais aussi pour nos clients (SARA, EDF). 5ENTREPRISESCERTIFIÉES MASEENGUADELOUPE L’association MASE est basée sur un système qui propose, sans distinction d’activité ou de secteur industriel particulier, une démarche de progrès la plus simple et la plus efficace possible. Equipe de PROMEXA et PROTAC : Au premier plan : M. Francisco COSTA, Responsable d’entreprise. Au second plan, de gauche à droite : Sabine CHAGAS DOS SANTOS - Assistante administrative et technique Promexa, Jack-Yves OZIER LAFONTAINE - Chargé d’affaires Promexa, Jean-Albert SINKO - Chargé d’affaires Protac, Richard REYNAUD - Chef de chantier Promexa, Kévin DE OLIVEIRA - Assistant Protac
  14. 14. CCI IG magazine 2015 17CCI IG magazine 2015 17 VOTRE ENTREPRISE M.I.P A ÉTÉ NOUVELLEMENT CERTIFIÉE LE 25 SEPTEMBRE 2015. POUVEZ-VOUS NOUS LA DÉCRIRE ? Stéphane DEPREZ  : Notre société MIP est dans la démarche MASE depuis le 30 avril 2013. Elle intervient dans les domaines industriels, pour la réalisation de travaux électriques, de maintenance, industrielle et pétrolière comme la fourni- ture, le câblage et la mise en service, d’équipements électriques, de régulation ou d’automatismes. Notre organisation est celle d’une PME, avec un responsable d’entreprise, une responsable QSE, une assistante admin- istrative, des responsables de travaux, 6  techniciens spécialisés chacun dans les domaines de l’activité de l’entreprise, un BTS en alternance «  Maintenance Industrielle » et un stagiaire BAC Pro EEC. Notre rayon d’activité est basé sur les Antilles-Guyane, avec une agence et un dépôt sur Jarry en Guadeloupe. Notre activité est en lien avec nos clients dans les domaines suivants : Industriel et Pétrolier Spécificité complémentaire Production d’énergie MIP est aussi partenaire avec le représentant Antilles-Guyane de la marque CUMINS et onduleur S2S qui nous permet de réaliser des installations électriques complètes de la production aux consommateurs d’énergies. Notre expérience et nos connaissances sont multiples, nous pouvons aussi intervenir dans les domaines de l’épuration de l’eau où l’on retrouve les applications et les process de l’instrumentation et d’automatismes industriels que nous exerçons régulièrement chez nos clients actuels. Notre stratégie est de maintenir notre disponibilité et notre réactivité en toute sécurité pour assurer les demandes de nos clients qui font appel à nos services sur les 3 départements des Antilles et de la Guyane, comme sur les îles proches dont Marie-Galante et Saint-Barthélémy. POURQUOI AVOIR ADHÉRÉ À LA DÉMARCHE MASE ? S.D.  : Adhérer au MASE est une oppor- tunité de s’appuyer sur cette démarche pour faire évoluer l’organisation et les comportements au sein de l’entreprise. De la volonté de répondre aux besoins crois- sants d’appel à la sous-traitance sur les grands sites et de la nécessité de maîtriser les risques. Notre volonté est d’améliorer les perfor- mances indispensables pour développer l’entreprise. Cela ne peut s’effectuer sans faire état d’une prise de conscience globale de tous les acteurs afin de respecter la sécurité mais également la santé, l’hygiène et l’environnement. Nos résultats ne doivent pas être atteints au détriment de la sécurité et de la santé de nos collaborateurs. QUEL EST VOTRE OBJECTIF ? S.D. : Il est inévitable d’adhérer au MASE car la sécurité est une préoccupation majeure pour nous et pour les industriels qui font appel à nos services. Nous souhaitons conforter la reconnais- sance de notre entreprise avec la certification MASE, chez nos clients et nos interlocuteurs extérieurs aux Antilles- Guyane : c’est un facteur de reconnais- sance et un enjeu commercial vis-à-vis des grands groupes industriels qui nous font confiance. S’inscrire dans cette démarche devrait favoriser l’obtention de nouveaux marchés, puisqu’elle représente un gage de qualité, d’expérience et de rigueur au service de nos clients. Dans l’avenir, les projets de MIP sont le maintien de la certification et l’adaptation à l’évolution du référentiel MASE version 2014. Equipe de MIP : De gauche à droite : Stéphane DEPREZ - responsable d’entreprise, Alexis CAYUELA - conducteur de travaux, Manoah CAYUELA - OS Elec, Emmanuel GILLARD - OHQ serrurier en métallurgie, Romuald BASTARAUD - chef d’équipe, Augusto DaSilva-Morais - OP1 Elec, Gilles CAILLAUD - OHQ Spécialité HTA et Alain CAILLY - OP2 Elec
  15. 15. CCI IG magazine 20151818 POURQUOIETCOMMENTPROCÉDER AUSOURCINGINTERNATIONAL ? Le sourcing international consiste en la recherche de fournisseurs étrangers pour répondre à un besoin précis de l’entreprise comportant plusieurs buts comme : élargir le panel de fournisseurs : pour se protéger face à une éventuelle défaillance d’un fournisseur et, dans le cas où un fournisseur serait en situation de monopole sur le marché local, en trouver un autre consisterait en une véritable stratégie de diversification de ses sources d’approvisionnement ; se procurer des matières premières innovantes : c’est une façon de se démarquer de la concurrence sur le marché domestique en optant pour des produits ou matériaux innovants et donc en fabriquant des produits de meilleurs standards et de haute qualité ; utiliser une production locale, afin d’avoir accès à des coûts de main d’œuvre moins importants que sur son marché. 1 Choisir le pays cible passe par une analyse de certains critères indispensables qui, tout comme une démarche d’import, peuvent être les suivants : l’accessibilité : coût de transport dû à l’éloignement du pays source, le climat, les infrastructures de transport, la devise, la stabilité gouvernementale, les droits de douane et taxes, réglementations particulières pour les produits importés (cf. indexmundi.com) le potentiel : données économiques (PIB, balance commerciale, politique économique…), dimension du marché et des produits recherchés (cf. imf.org, wto.org, Lemoci.com) la sécurité : risques pays, vulnérabilité de la conjoncture, surendettement extérieur, fragilité du secteur bancaire (cf. coface.fr, credimundi.fr) 2 Une fois le pays choisi, la question est de trouver les fournisseurs locaux… Via une recherche sur les sites spécialisés ci-dessous : - Kompass.com et europages.fr : annuaires professionnels européens - Caribbeanonlineyellowpages.com : annuaire professionnel de la Caraïbe. - Barakkuda.com : moteur de recherche par produits et fournisseurs dans le monde. - Asianproducts.com ou procurasia.com : place de marché en Asie. - Superpages.com : pages jaunes Etats- Unis. - Globalsources.com ou worldindustrialreporter.com : place de marché sectorielle. - Cnccef.org : Conseillers du Commerce extérieur de la France. Via des intermédiaires qui sous- traitent l'opération de sourcing : Présentes dans 82 pays, les Chambres de Commerce et d’Industrie Françaises à l’International (CCI FI : ccifrance- international.org) qui assurent la relation avec les CCI françaises, axent leurs missions autour de l’appui aux entreprises et vous mettront en contact avec des sociétés qui ont cette expertise comme : - Les grossistes/importateurs - Les sociétés d’accompagnement à l’international (SAI) - Les sociétés de négoce international 3 Comment évaluer le fournisseur ? Si une comparaison de plusieurs fournis- seurs vous semble nécessaire, créer une matrice d’évaluation avec un système de pondération sur un tableur selon certains critères peut s’avérer être efficace pour votre sélection telle que celle-ci : 4 Aller à la rencontre de ses prochains fournisseurs La participation à un salon est le meilleur moyen de rencontrer de potentiels four- nisseurs. En effet, choisis avec soin, vous trouverez des experts par métier ou secteur d’activité qui sont des spécialistes en rela- tions commerciales avec un pays. Ils pour- ront ainsi vous proposer différentes presta- tions telles qu’un voyage d’affaires dans les zones industrielles du pays ou encore la recherche de prospects (par exemple, la Foire internationale de Canton à Guangzhou abrite de nombreux experts de la Chine en ce sens). Pour consulter la liste des différents salons internationaux, rendez-vous sur le site eventseye.com. Et avant votre rencontre avec un fournisseur, le site worldbiz.com vous propose de commander un rapport sur les coutumes et protocoles à suivre dans 80 pays pour faire des affaires. Vous voulez gérer de manière efficace la provenance de vos sources d’approvisionnement ? Vous voulez vous prémunir contre toute défaillance de votre fournisseur habituel ? La CCI IG vous donne quelques conseils utiles. Source : MOCI, 4ème édition de la revue « L’Import en 10 étapes » Matrice de sélection des fournisseurs : le choix du ou des fournisseurs dépendra donc des meilleurs scores obtenus. NB : La pondération est l’attribution d’un coefficient (ici, entre 1 et 3) à chaque critère selon son degré d’importance et qui, multiplié par une note allant de 1 à 5, donne une note finale au critère correspondant. La CCI IG reste à votre disposition pour vos démarches à l’import et peut vous accueillir dans son Centre d’Information et de Documentation Economique, les lundis, mardis, mercredis et vendredis de 8h30 à 12h30 pour obtenir des informations précises pour vos études. Contact : Mme Danielle ALBINA- MAQUIABA, documentaliste. Tél : 0590 93 76 76 Email: cide@guadeloupe.cci.fr Site web: www.cide.guadeloupe.cci.fr
  16. 16. Banque des Antilles Françaises : Société Anonyme au capital de 38 016 014,63€ • Siège Social : Parc d’Activités de la Jaille - Bâtiment 5/6 - 97122 Baie-Mahault - Guadeloupe. RCS : Pointe-à-Pitre nº 672 041 399. Intermédiaire d’assurance immatriculé à l’ORIAS sous le nº 07 023 238. Contacts 0590 60 67 77* 0596 52 86 33* 0594 27 30 69* *Coûtd’unappellocaldepuisunpostefixe, hors surcoût éventuel selon opérateur. www.bdaf.fr** **CoûtdelaconnexionselonfournisseurInternet. Quand votre entreprise a besoin de se développer, la BDAF vous propose des solutions sur mesure pour financer vos projets. (1) Sous réserve d’acceptation de votre dossier par la Banque des Antilles Françaises. ENVIE D’ACCOMPLIR DE GRANDES CHOSES POURVOTRE ENTREPRISE ? DEMANDEZ UN FINANCEMENT MOYEN / LONG TERME(1) . Location longue durée Crédit classique Crédit bail Location financière
  17. 17. CCI IG magazine 20152020 CERTIFICATD’ORIGINE :AQUOIÇASERT ? QU’EST-CE QUE LE CERTIFICAT D’ORIGINE ? Le certificat d’origine est une formalité douanière qui atteste le lieu de fabrication d’une marchandise : c’est donc son « passeport ». En d’autres termes, il fournit lapreuvequeleproduitexportéestfabriqué ou transformé par le pays importateur. En outre, il permet essentiellement de satis- faire aux exigences douanières, notam- ment dans le cadre du dédouanement de la marchandise. Le formulaire est com- mun à l’ensemble des Etats de l’Union Européenne. Il est authentifié et délivré par un organisme accrédité. Il s’agit en général des Chambres de Commerces et d’Industries locales, mais certaines destinations requièrent également la signature du consulat. QUI EST CONCERNÉ ? Toute entreprise effectuant des opérations d’exportation quel que soit : Sa taille, Son secteur d’activité (industrie, artisanat…). OÙ EFFECTUER SA DÉMARCHE ? Afin d’obtenir la délivrance du Certificat d’Origine, l’entreprise exportatrice doit se rapprocher soit : Sur place de son administrateur local, la Chambre de Commerce et d’Industrie ou En ligne sur le site GEFI (Gestion Electronique des Formalités Internationales) : www.formalites-export.com QUELS SONT LES AVANTAGES ? Au-delà de son aspect obligatoire, le Certificat d’Origine peut constituer un véri- table argument de vente. En effet, per- mettre à de potentiels acheteurs d’avoir une connaissance sur l’origine de la march- andise peut faciliter les échanges, car il garantit : La fiabilité de la marchandise, La sécurité de sa provenance. Par ailleurs, il s’agit d’une formalité très simple à réaliser dont les frais d’élaboration sont souvent peu onéreux. De plus, s’agissant de formalités douanières, le délai de réalisation est très rapide. Il faut savoir que les conseillers affectés à l’élaboration et à la validation des Certificats d’Origines ont aussi un rôle d’accompagnement, ce qui leur permet d’être à l’écoute et réactifs face à vos interrogations. A QUI L’ADRESSER ? Le Certificat d’Origine doit être présenté : Aux autorités douanières afin que les marchandises soit acceptées dans le pays de destination, En cas de demande par un acheteur à l’étranger, Aux banques, dans le cadre d’un crédit documentaire. Pour plus d’informations, contactez-nous ! Tél : 0590 93 76 74 0590 93 76 00 Email : cfe-fc@guadeloupe.cci.fr Centre de Formalités des Entreprises Chambre de Commerce et d’Industrie de Région des Iles de Guadeloupe Rue Félix Eboué - 97110 Pointe-à-Pitre VOUS SOUHAITEZ OBTENIR UN CERTIFICAT D’ORIGINE ? VOICI LES ÉTAPES-CLÉS : L’entreprise exportatrice émet une demande de Certificat d’Origine au Centre de Formalité des Entreprises (CFE) de la CCI IG (par téléphone, fax ou email) Les agents dédiés aux formalités administratives internationales indiquent et réclament les documents nécessaires à l’élaboration de l’attestation d’origine Après réception et vérification des pièces, ces agents accordent leurs visa et génèrent le document douanier dans un délais n’excédant pas 24 heures Ce document doit obligatoirement être présenté à chaque passage en douane L’entreprise exportatrice procède au retrait de son Certificat d’Origine sur place uniquement CERTIFICAT D’ORIGINE
  18. 18. MUTUELLE POPULAIRE D’ACTION SOCIALE Tél. 05 90 81 98 84 - 05 90 91 82 79 mpas.gp@orange.fr www.mpasgp.com CHEF D’ENTREPRISE, PENSEZ À VOS SALARIÉS. POUR VOS SALARIÉS Une complémentaire santé indispensable Les meilleures garanties avec un prix très avantageux Une sécurité santé très performante POUR VOTRE ENTREPRISE Un moyen simple pour motiver vos employés Une fiscalité avantageuse DEPUIS 25 ANS, LA MPAS EST TOUJOURS À VOS CÔTÉS.
  19. 19. CCI IG magazine 2015 2. ÇA BOUGE DANS LES TERRITOIRES P. 23 - « Alerte Commerces », un dispositif sécurité qui prend de l’ampleur P. 24-27 - La CCI IG, partenaire de la Politique de la Ville 2015 - 2020 P. 28 - Votre CCI près de chez vous et ses partenaires 10 septembre 2015 au Gosier P. 31 - Conférence sur les fonds européens P. 32 - Kap Eko dynamise Capesterre. Foire commerciale culinaire, artisanale et agricole P. 32 - Vwal o Van Désirade P. 32-33 - 1er festival a koubouyon pwason saintois P. 33 - La CCI IG participe à la sécurité des marins - pêcheurs P. 34 - Requalification du Centre Commercial de Bellevue à Petit-Bourg : la CCI IG assiste les commerçants P. 35-36 - La CCI IG contribue à la réflexion prospective dans le cadre de l’élaboration du PLU de Gourbeyre
  20. 20. CCI IG magazine 2015 23CCI IG magazine 2015 23 Le mardi 28 juillet 2015, à l’Hôtel Consulaire de Pointe-à-Pitre, Mme Colette KOURY, Présidente de la CCI IG, M. Nicolas MARTRENCHARD, Directeur de Cabinet, représentant le Préfet de la Région Guadeloupe et M. Rémi VANIER, Colonel Commandant de la Gendarmerie de Guadeloupe, ont signé une convention de partenariat entre la Préfecture et la CCI IG, établissant un dispositif « d’Alerte Commerces ». Cette opération s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la délinquance et constitue l’un des dispositifs de prévention mené dans les zones couvertes par la Gendarmerie de Guadeloupe. Elle participe à l’élaboration du plan d’actions défini par le service sûreté de la Gendarmerie nationale. Cette signature de Convention vient renforcer le dispositif “Alerte Commerces” mis en place dans la ZSP de Pointe-à- Pitre / Abymes, au cours du mois de janvier 2014, en partenariat avec les élus des Villes concernées ainsi qu’avec la Police nationale, municipale et les associations de commerçants. L’OBJECTIF DE CE DISPOSITIF «ALERTE COMMERCES» EST DE : créer une chaîne de «commerçants vigilants» avertis par SMS, dès le signalement d’un fait, afin d’activer leur vigilance et éviter que d’autres ne soient victimes d’un acte similaire, sécuriser les commerces et les rues commerçantes, réduire les risques de vols à main armée, vols à l’étalage... Ce projet, financé et porté par la CCI IG, s’inscrit dans la continuité de la large gamme d’outils de prévention de la délinquance déjà existante. C’est donc désormais les commerçants de plus d’une vingtaine de communes de la Guadeloupe qui bénéficieront, à titre gracieux, de ce dispositif, pris en charge par la CCI IG. Gageons que cette action rencontrera l’adhésion d’un grand nombre et permettra une diminution des risques encourus quotidiennement par ces commerçants, de surcroît dans un contexte économique difficile. « ALERTECOMMERCES », UNDISPOSITIFSÉCURITÉQUIPRENDDEL’AMPLEUR De gauche à droite : M. Rémi VANIER ancien Colonel Commandant de la Gendarmerie, M. Nicolas MARTRENCHARD, Directeur de Cabinet du Préfet de Guadeloupe, Mme Colette KOURY, Présidente de la CCI IG, Mme Gabrielle LOUIS-CARABIN, Député-Maire de la Ville du Moule, M. Jacques CORNANO, Sénateur-Maire de la ville de Saint-Louis de Marie-Galante. M. Nicolas MARTRENCHARD, Directeur de Cabinet du Préfet de Guadeloupe, Mme Colette KOURY, Présidente de la CCI IG. Avec la collaboration des Associations de commerçants COMMENT ADHÉRER AU DISPOSITIF « ALERTE COMMERCES » ? Le dispositif est destiné aux commer- çants,artisans-commerçantsetpresta- taires de services, ressortissants de la CCI IG. L’adhésion est gratuite pour le chef d’entreprise. La CCI de Région des Îles de Guadeloupe finance les coûts des envois de SMS et la mise en place du dispositif. Elle assure le lien avec les forces de l’ordre. L’adhésion est simple : 1 Le commerçant communique son numéro de téléphone portable via un bulletin d’inscription*. 2 Il marque son engagement en signant la charte du commerçant citoyen. 3 La CCI IG lui remet un visuel « Alerte Commerces » à apposer dans son magasin, dont l’objectif est de dissuader les malfaiteurs et de rassurer la clientèle. *Le bulletin d’inscription est disponible sur le site www.guadeloupe.cci.fr ou sur simple demande à l’adresse email adt@guadeloupe. cci.fr
  21. 21. CCI IG magazine 20152424 LACCIIG,PARTENAIREDELAPOLITIQUE DELAVILLE2015 - 2020 Les 9 et 10 juillet 2015, la Présidente de la Chambre de Commerce et d’Industrie des Iles de Guadeloupe, Mme Colette KOURY, a signé les Contrats-cadre pour la politique de la Ville de la Communauté d’Agglomération du GRAND SUD CARAÏBES, de la Commune de Sainte-Rose, de la Communauté d’Agglomération de CAP EXCELLENCE, de la Commune du Moule. Par ces signatures, la CCI IG, à l’instar des autres partenaires signataires, s’engage à définir un programme d’actions en faveur des entreprises et des porteurs de projets issus des quartiers prioritaires, et des territoires de veille active, conformément aux grandes orientations stratégiques adoptées par chacune de ces collectivités territoriales. LES CONTRATS DE VILLE NOUVELLE GÉNÉRATION La loi n°2014-173 du 21 février 2014 de programmation pour la Ville et la Cohésion urbaine pose le principe de la nouvelle politique de la Ville, qui a pour cadre d’actions les contrats de ville 2014-2020. Pour rappel, la politique de la Ville désigne l’ensemble des mesures mises en place par les pouvoirs publics afin de revaloriser les zones urbaines en difficulté et de réduire les inégalités entre les territoires. Cette politique a été initiée, en France, il y a une trentaine d’années. Cependant, considérant la multiplication des zonages réglementaires (CUCS, ZUS, ZRU, ZFU…) comme un facteur de perte de lisibilité des territoires prioritaires, et le trop grand nombre de quartiers retenus comme un facteur de dispersion des moyens déployés, la réforme a proposé une définition unique, celle du Quartier prioritaire de la Politique de la Ville (QPV), remplaçant les anciennes ZUS et quartiers CUCS de priorité 1, 2 et 3. Cette refonte de la politique de la Ville présente donc une nouvelle géographie prioritaire. Ces Contrats de Ville de Nouvelle Génération sont appelés à succéder aux Contrats Urbains de Cohésion Sociale et constituent désormais le cadre unique de mise en œuvre de la politique de la Ville. Ilsontpourobjectifd’établirunprojetdeterritoiresarticulant les dynamiques urbaines, sociales et économiques. Il permettent de formaliser l’ensemble des engagements pris, pour cinq ans, par l’Etat et ses établissements publics, les intercommunalités, les communes, le Département et la Région, ainsi que les autres acteurs institutionnels (organismes de la protection sociale, acteurs du logement, acteurs économiques, notamment les Chambres Consulaires). Y sont également associés l’ensemble de la société civile, associations et habitants des quartiers prioritaires, au travers des conseils de citoyens Ces nouveaux contrats reposent sur trois piliers : la Cohésion sociale (Pilier 1), le Cadre de vie et le renouvellement urbain (Pilier 2), le Développement économique et l’emploi (Pilier 3). M. Philibert MOUEZA, 2ème Vice-président de la CCI IG et Mme Colette KOURY, Présidente de la CCI IG. De gauche à droite : M. Jacques BANGOU, Maire de la Ville de Pointe-à-Pitre, M. Eric JALTON, Député- Maire de la Ville des Abymes, M. Jacques BILLANT, Préfet de Guadeloupe, M. Ary CHALUS Député- Maire de la Ville de Baie-Mahault.
  22. 22. CCI IG magazine 2015 25CCI IG magazine 2015 25 Ils doivent également prendre en compte trois priorités transversales : l’égalité entre les femmes et les hommes, la lutte contre les discriminations, la jeunesse. 16 QUARTIERS PRIORITAIRES ÉLIGIBLES À LA POLITIQUE DE LA VILLE EN GUADELOUPE En Guadeloupe, le Décret n°2014-1751 du 30 décembre 2014 fixant la liste des quartiers prioritaires de la politique de la Ville dans les Départements d’Outre-Mer, établit 16 zones défavorisées situées sur les territoires des Communes de Sainte- Rose et du Moule, des communautés d’agglomération de CAP EXCELLENCE et du GRAND SUD CARAÏBES. Les quartiers prioritaires de la politique de la Ville en Guadeloupe : Les Abymes : Boissard, Morne Flory, Vieux Bourg, Les Lauriers, Grand Camp, Cour Charneau, Raizet. Baillif : Bourg, Saint Robert, Cadet, Bois Raimbault, Jean Jaurès. Basse-Terre : Bologne, Rivière des Pères, Calebassier, Pintade, Chevalier Saint Georges, Mallian. Capesterre Belle-Eau : Le Bourg, Sarlassone Petit Pérou, Bananier, Haute Plaine. Le Moule : Champ Grille 2, Le Bourg. Pointe-à-Pitre : Mortenol, Chemin Neuf, Carénage, Darboussier. Sainte-Rose : Le Bourg, La Boucan. LES ENGAGEMENTS DE LA COMPAGNIE CONSULAIRE La Chambre de Commerce et d’Industrie de Région des Îles de Guadeloupe, en tant qu’acteur incontournable du développement économique local et de l’animation économique du territoire, a toujours accompagné les différentes politiques de la Ville. A travers sa participation au Contrat de Ville 2015-2020, elle poursuit son action de dynamisation des territoires et en particulier des quartiers ciblés et porte ainsi la voix de ses ressortissants. Depuis le début d’année 2015, elle a participé aux travaux d’élaboration des Contrats de Ville portés par les collectivités terri- toriales de CAP EXCELLENCE, du GRAND SUD CARAÏBES des Villes de Sainte- Rose et du Moule. Compte-tenu de son champ de compétences, ses interven- tions portent donc prioritairement sur le volet « développement économique et emploi », à savoir l’appui à la créa- tion-reprise d’entreprises, le soutien à la formation, le développement de l’apprentissage, l’amélioration des performances des entreprises, et l’ani- mation économique locale. La signature des Contrats-cadre du 9 et 10 juillet pour CAP EXCELLENCE constitue une étape provisoire dans ce processus d’élab- oration concertée. Ces Contrats-cadre signés représentent le premier niveau d’engagement des partenaires signataires du Contrat de Ville. Ils contiennent les élé- ments du diagnostic territorial, les objectifs stratégiques et fixent le cadre de la gouver- nance des futurs Contrats de Ville. Les nouveaux Contrats de Ville entrent dans leur phase opérationnelle pour une signature définitive au plus tard en décembre 2015. M. Camille GALAP, Recteur de l'Académie de la Guadeloupe, Mme Marie-Luce PENCHARD, Maire de la Ville de Basse-Terre M. Jacques BILLANT, Préfet de Guadeloupe, Mme Lucette MICHAUX-CHEVRY, Présidente de la CASBT, Mme Josette BOREL-LINCERTIN, Présidente du Conseil Départemental de Guadeloupe. M. Jacques BILLANT, Préfet de Guadeloupe, Mme Lucette MICHAUX-CHEVRY, Présidente de la CASBT, Mme Josette BOREL-LINCERTIN, Présidente du Conseil Départemental de Guadeloupe.
  23. 23. CCI IG magazine 20152626 BON À SAVOIR La loi introduit également deux nouvelles notions : ⊲ Quartiers vécus : quartiers correspondant aux territoires attenants aux quartiers prioritaires, au sein desquels se trouvent des équipements publics ou des services fréquentés par les habitants des quartiers prioritaires. A ce titre, des interventions spécifiques sur ces équipements pourront être envisagées et soutenues par des crédits de la Politique de la Ville. ⊲ Les « territoires de veille active » : La désignation des zones placées en territoires de veille active est validée par le comité de pilotage de chaque Contrat de Ville. Il peut s’agir d’anciens quartiers de la Politique de la Ville sortant de la géographie prioritaire et identifiés comme particulièrement fragilisés. Par ce statut, et conformément aux engagements de l’Etat en la matière, ces quartiers bénéficieront des moyens mobilisés dans le cadre du droit commun de l’Etat, et de celui des autres partenaires. Pour en savoir plus : • Loi n°2014-173 du 21 février 2014 de programmation pour la Ville et la Cohésion urbaine • Décret n°2014-1575 du 22 décembre 2014 relatif aux modalités de détermination des quartiers prioritaires de la Politique de la Ville particulières aux Départements d’Outre-Mer, à Saint-Martin et à la Polynésie française • Décret n°2014-1751 du 30 décembre 2014 fixant la liste des quartiers prioritaires de la politique de la ville dans les départements d’outre-mer, à Saint-Martin et en Polynésie française. LES ACTIONS PROPOSÉES PAR LA CCI DES ÎLES DE GUADELOUPE La Chambre de Commerce et d’Industrie deRégiondesIlesdeGuadeloupeentend s’associer aux initiatives programmées dans le Contrat Ville, visant à favoriser la création et le développement des entreprises. Elle s’est engagée à informer et accompagner les porteurs de projets dans le cadre de réunions, conférences, par l’accompagnement individuel et la diffusion de plaquettes d’informations. De gauche à droite : M. Martin JAEGER, Sous-Préfet de Pointe-à-Pitre, M. Jacques BILLANT, Préfet de Guadeloupe, Mme Gabrielle LOUIS- CARABIN, Députée-Maire de la Ville du Moule, Mme Josette BOREL-LINCERTIN, Présidente du Conseil Départemental de Guadeloupe, Mme Colette KOURY, Présidente de la CCI IG. De gauche à droite : M. Jacques BILLANT, Préfet de Guadeloupe, Mme Gabrielle LOUIS-CARABIN, M. Victorin LUREL, Président du Conseil Régional de Guadeloupe, Mme Marlène BERNARD, représante de la présidente du Conseil Départemental, Mme Colette KOURY, Présidente de la CCI IG. M. Jocelyn MALEAMA, 10ème Vice-président de la CCI IG, Mme Gladys LACROIX, Chef de projet à la CCI IG.
  24. 24. CCI IG magazine 2015 27CCI IG magazine 2015 27 En outre, la CCI IG joue un rôle prépondérant en accompagnant les entreprises dans leur développement tout en assumant une mission de prévention pour intervenir auprès des entreprises en difficultés. La Chambre de Commerce et d’Industrie de Région des Iles de Guadeloupe apportera son assistance technique et son expertise aux actions de promotion et de valorisation du tissu économique local des quartiers prioritaires. Ces actions pourront porter sur l’accompagnement des acteurs économiques pour l’organisation de manifestations économiques et commerciales. En tant qu’acteur de la Formation continue et professionnelle, la CCI IG entend s’associer aux initiatives en faveur du développement de l’emploi et de la formation. Ces actions pourront porter sur : • L’information, l’orientation des jeunes sur les différents contrats, les métiers, la formation, liés à l’apprentissage, • L’accompagnement des jeunes dans leurs recherches d’entreprise par le biais du développeur de l’alternance, • La mise en œuvre des actions de formation, en faveur des chefs d’entreprise, des jeunes et des salariés, • La participation à des forums sur l’insertion et la formation. Partenaire des entreprises, la CCI IG apportera un accom- pagnement technique aux Collectivités territoriales, dans le cadre des actions menées pour le développement et l’aménagement des zones d’activités économiques. De gauche à droite : M. Jacques BILLANT, Préfet de Guadeloupe, Mme Claudine BAJAZET, Maire de la Ville de Sainte-Rose, Mme Josette BOREL-LINCERTIN, Président du Conseil Départemental de Guadeloupe, M. Jocelyn SAPOTILLE, Maire de la Ville du LAMENTIN, M. Willy ANGELE. De gauche à droite : Mme Lucienne SALCEDE, 8ème Vice-président de la CCI IG, Mme Colette KOURY, Présidente de la CC IG, M. Camille GALAP, Recteur de l'Académie de la Guadeloupe.
  25. 25. CCI IG magazine 20152828 VOTRECCIPRÈSDECHEZVOUS ETSESPARTENAIRES 10SEPTEMBRE2015AUGOSIER Dans le cadre de ses missions de proximité, la CCI des Iles de Guadeloupe a organisé, en partenariat avec la Ville du Gosier, le 10 septembre2015,laréuniond’informations « VOTRE CCI PRES DE CHEZ VOUS ET SES PARTENAIRES », à la salle Léopold HELENE. Co-présidée par M. Thierry ROMANOS Vice- Président du Territoire Sud Balnéaire de la CCI IG et M. José SEVERIEN, 1er Adjoint du Maire du Gosier, cette réunion a accueilli plus d’une soixantaine de chefs d’entre- prise(s) et porteurs de projets. Ces derniers ont rencontré individuellement les différents techniciens de la CCI IG (Appui aux Entreprises et aux Territoires, Formation), ainsi que les partenaires de la Compagnie Consulaire  : les experts du financement, du conseil et de la gestion en entreprise, de la comptabilité (la Région Guadeloupe, Initiative Guadeloupe, l’Adie, la Bred, la Caisse d’Epargne, Centre Gestion Agréé Guadeloupe, l’Ordre des Experts comptables, Pôle Emploi). Au cours de cette matinée, les participants ont aussi été informés sur « l’accessibilité des personnes en situation de handicap dans les établissements recevant du public (ERP) ». A cet effet, les organismes présents, à savoir le Conseil Régional, l’Ordre des Architectes de Guadeloupe, le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement (CAUE) Guadeloupe, l’Ordre des Avocats du Barreau de Guadeloupe et la Maison Départementale des Personnes Handicapées, ont présenté la réglementation en vigueur, ainsi que les dispositifs d’accompagnement. Un espace showroom avait été installé afin de présenter aux participants les divers outils pouvant faciliter l’accessibilité de leurs établissements (rampe, sonnerie,…). Alasuitedeceséchanges,lesreprésentants de ces organismes ont conseillé, en privé, les chefs d’entreprise(s) présents. *Sud Balnéaire : territoire composé des communes du Gosier, de Sainte-Anne et de Saint-François. Table ronde avec les partenaires des entreprises - La Région Guadeloupe, Ordre des Experts comptables, la BRED - Banque Populaire et Pôle Emploi Première Table ronde Focus sur l'accessibilité dans les ERP.De gauche à droite: Mme Elisabeth CALONNE ( Ordre des avocats du Barreau de la Guadeloupe), Mme Hélène HIPPON (Conseil Architecture Urbanisme Environnement de Guadeloupe), M. Thierry ROMANOS, Vice-Président du territoire Sud Balnéaire (CCI IG), Jocelyn MARTIAL, élu en charge du Développement Economique et Touristique de la Ville du Gosier Une assemblée nombreuse et attentive aux échanges d'information apportées par les partenaires. Deuxième table ronde Focus sur l'accessibilité dans les ERP. De gauche à droite: M. Didier BERGEN - Président du CROAG - Conseil Régional de l'Ordre des Architectes de Guadeloupe, Mme Maryse JEAN - Directrice de la MDPH - Maison Départementale des Personnes Handicapées de Guadeloupe et les deux prestataires en charge de la mise en œuvre du dispositif PACK Ad'AP, M. Jean-Yves MARNY représentant la société SSI PREVENTION et M. Yann CORVO représentant la société COGEIRISK. Le prochain rendez-vous « VOTRE CCI PRES DE CHEZ VOUS ET SES PARTENAIRES » se tiendra le jeudi 19 novembre 2015 à Sainte-Rose. Plus d’informations : adt@guadeloupe.cci.fr
  26. 26. L’entreprise : notre cœur de métier CUARTERO - AVOCATS Alliant la tradition à l’innovation, notre cabinet se caractérise par une approche personnalisée des préoccupations de nos clients. Fort d’une expérience reconnue en droit de l’entreprise, nous agissons quotidiennementauxcôtésdesentrepreneurspouranticiperd’éventuelles difficultés mais aussi élaborer de véritables stratégies tant en matière sociale que commerciale. Nous intervenons également devant les juridictions prud’homales et commerciales de la Guadeloupe. La culture d’entreprise du cabinet repose sur l’écoute, la disponibilité, la réactivité et la recherche de solutions innovantes et collaboratives ou négociées avant toute procédure. Nousnousengageonségalementverslesnouveauxdéfisdelaprofession en investissant de nouveaux secteurs comme les modes alternatifs de règlement des litiges ou encore l’accompagnement de sportifs dans leurs problématiques juridiques. DROIT SOCIAL DROIT COMMERCIAL ET DES SOCIÉTÉS RECOUVREMENT DE CRÉANCES PROCÉDURES COLLECTIVES (redressement et liquidation judiciaire, rétablissement professionnel) RÈGLEMENT AMIABLE DES LITIGES MANDATAIRE DE SPORTIFS Christophe CUARTERO avocat fondateur 1er étage, Imm La Canne à Sucre Quai n°1 - Port Autonome - 97110 Pointe-à-Pitre 0590 22 01 01
  27. 27. CCI IG magazine 2015 31CCI IG magazine 2015 31 Le mardi 9 juin 2015, sous la présidence de M. Jean-Michel PENCHARD, 1er Vice-Président de la CCI IG, s’est tenue à l’antenne de Basse-Terre une conférence ayant pour thème : « Comment bénéficier des fonds européens pour assurer le développement de mon entreprise ? » Cet évènement avait pour objectif de mieux sensibiliser les TPE au fonctionnement et aux aides que peuvent leur apporter les fonds européens. C’est donc dans une salle comble de plus de 300 participants, que les chefs d’entreprise(s) ont pu se renseigner sur les démarches à accomplir auprès notamment des représentants des Services de l’Etat, du Conseil régional, de l’Ordre des Experts-Comptables, de l’AFD/BPI, des partenaires bancaires… Les TPE de la région ont démontré, de part leur présence, leur réelle motivation, pour investir et ainsi saisir les opportunités d’accompagnement financier qui leur sont proposées. Cette organisation a su bénéficier du concours des étudiants de l’IUT de Saint-Claude, traduisant à nouveau l’engagement de la CCI IG dans sa démarche stratégique d’accompagnement des jeunes et favoriser ainsi leur insertion. Les interventions ont porté également sur la présentation du Programme Opérationnel de la Guadeloupe 2014/2020. C’est donc à travers une stratégie de contribution de ce programme à la stratégie de l’Union Européenne, favorisant la croissance intelligente, durable, inclusive et de la cohérence économique sociale et territoriale que s’articulent les axes prioritaires, décrits ci-après : ⊲ soutenir et accompagner l’accès à l’emploi, ⊲ anticiper et accompagner les mutations économiques pour favoriser l’adaptation des travailleurs, la compétitivité des entreprises et l’emploi, ⊲ promouvoir l’inclusion sociale et lutter contre la précarité, ⊲ lutter contre l’abandon scolaire et promouvoir l’accès à un enseignement primaire et secondaire de qualité pour tous. Ces éléments d’informations restent disponibles auprès des services dédiés de la CCI IG, pour mieux argumenter les futurs dossiers de demande d’aides qui devraient parvenir à l’autorité de gestion qu’est désormais le Conseil régional. Cette initiative fût donc le point de départ d’une mobilisation des entreprises pour leur contribution à la croissance et au développement durable. CONFÉRENCE SURLESFONDSEUROPÉENS 9JUIN2015ABASSE-TERRE
  28. 28. CCI IG magazine 20153232 KAPEKODYNAMISECAPESTERRE FOIRECOMMERCIALECULINAIRE,ARTISANALEETAGRICOLE 1ER FESTIVALAKOUBOUYONPWASONSAINTOIS VWALOVANDÉSIRADE C'est sous l’impulsion de Mme Edith HAMOT, 7ème Vice-Présidente de la CCI IG, que l'Institution Consulaire a participé activement à cet événement : VWAL O VAN DÉSIRADE. Dans un premier temps, c’est à travers une conférence de presse rassemblant tous les partenaires  : le Maire de la Désirade, l’organisateur (Association pour le Plaisir), le CTIG, le Président du CGVT, l’association des Marins pêcheurs et les médias que la CCI  IG a tout mis en œuvre pour donner une visibilité à cette opération importante pour le développement économique de la Désirade. En pratique, l’engagement de l’Institution Consulaires’esttraduit,enoutre,parlamise à disposition de supports de communication (tee-shirts, polos, banderoles, sets de table…), et la forte implication de Mme HAMOT auprès des médias pour relayer l’information. C’est donc sur le terrain de la participa- tion active, aux côtés des organisateurs (compétition de voile traditionnelle, foire culinaire, concert d’ADMIRAL T, foire artis- anale et commerciale, vente de poissons frais) que l’accompagnement et les encour- agements de l’Institution ont été le plus appréciés. Les navettes maritimes ont dû proposer plusieurs rota- tions, eu égard à l’afflu- ence exceptionnelle durant ce week-end, et les entre- prises ont eu un regain d’activités, autant chez les hébergeurs, loueurs de véhicules, restaurateurs, com- merçants, marins-pêcheurs que pour toute la production agricole. Très belle initiative, qui a assuré à l’ensemble des professionnels de l’île une véritable bouée d’oxygène, quant à l’accroissement de leur chiffre d’affaires. Avec plus de 2000 visiteurs sur l’île, nul doute que les organisateurs ont su apprécier le concours déterminant de la CCI  IG à la réussite de «  Vwal o Van  », édition 2015. Ils étaient plus d’une cinquantaine à s’installer dans les stands sur la Place de l’Eglise de Capesterre-Belle-Eau, le samedi 8 août 2015, afin de montrer le savoir- faire local en termes de fabrication et de transformation de nos produits agricoles. Toutes les cuisines du monde ont fait l’objet d’une attention particulière sur le site de l’ancien marché du centre-ville. Sous le thème de « VAKANS A KAPESTE », Micheline POMPILIUS, Présidente de Kap Eko, en partenariat avec la CCI IG, a organisé une très belle foire avec des exposants de qualité. Des jeux et une animation musicale ont renforcé l’ambiance déjà chaleureuse du centre-ville, ce qui a permis aux clients et visiteurs de parcourir, jusqu’à 20h, le riche patrimoine de la Guadeloupe et d’y découvrir ses saveurs, ses plantes, ses produits agro-transformés, son artisanat... M. Joël BEAUGENDRE, le Maire de Capes- terre Belle-Eau, également partenaire de cette manifestation, ainsi que de nom- breuses autres personnalités de la Ville étaient présents pour soutenir cette belle rencontre qui devrait se renouveler en 2016. la CCI IG a organisé depuis plusieurs mois des réunions dans les îles, et notamment à Terre- de-Haut, afin de réactiver l’association des commerçants. LaCompagnieConsulairea,pourcefaire,décentralisé ses services (formalités, assistance technique au commerce,autourismeetàlapêche,etlaformation…), et avec ses partenaires (URSSAF, ADIE etc…) a ainsi répondu aux attentes de ses ressortissants des îles. L’Institution Consulaire accompagne, en outre, les associations des marins-pêcheurs des deux îles en les invitant à adopter une stratégie commune. A l’issue de plusieurs réunions et afin d’encourager et d’accompagner les commerçants, l’association a validé le principe de l’organisation du « 1er Festival à kouboyon pwason saintois  »  ; cette action devant être le point de départ d’animations prévues, notamment pour la fin de l’année. Ce premier festival du genre a suscité la curiosité des médias (RCI, FRANCE-ANTILLES, CANAL 10 et GUADELOUPE 1ère ), d'un bon nombre de visiteurs, des restaurateurs et commerçants qui ont salué la
  29. 29. CCI IG magazine 2015 33CCI IG magazine 2015 33 LACCIIGPARTICIPEÀLASÉCURITÉDESMARINS - PÊCHEURS perspicacité de la Vice-Présidente, Mme HAMOT, en l’encourageant à rééditer cette opération qui, manifestement, répond aux attentes des chefs d’entreprise(s). Cette action a, en effet, pour but de favoriser la prise en compte d’une identité culturelle des îles (tradition de la préparation du « court-bouillon de poisson »), de créer les conditions d’une affluence des chalands en basse saison, et ainsi de promouvoir les conditions d’actions communes entre les chefs d’entreprise(s) - participation notamment des restaurateurs, en proposant un prix unique et un accueil particulier à Terre-de- Haut. Il faut saluer et encourager les commerçants qui se sont engagés et qui ont cru en cette manifestation aux côtés de leur association et de la CCI IG. Par ailleurs, les problèmes récurrents de la pêche, de la double insularité, de la rupture de la chaîne du froid, du distributeur de billets de banque souvent indisponible, du Régime Social des Indépendants (RSI) et de la concurrence déloyale, font l’objet de la mobilisation des élus de la CCI et de ses services pour améliorer l’environnement des chefs d’entreprise(s), notamment à Terre-de- Haut. Enfin, le guide « Je m’engage à… », ainsi que « la Gazette des îles  » contenant des informations spécifiques, ont été adressés à l’ensemble des ressortissants, et bénéficient d’un retour fort appréciable. Il est à noter que le Festival a reçu le concours actif de l’Office du Tourisme de Terre-de-Haut, ainsi que de l’accompagnement de la Municipalité. A l’année prochaine ! La mer est un espace économique où travaillent des professionnels aussi aguerris que courageux. Parmi ceux-ci, les marins-pêcheurs sont particulièrement vulnérables. Consciente de l’importance de la sécurité en mer, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Région des Îles de Guadeloupe a participé à l’achat groupé de balises de détresse de dernière génération. Cette participation vient concrétiser l’un des engagements pris par la CCI IG envers le Comité Régional des Pêches Maritimes et des Elevages Marins de Guadeloupe, à l’occasion de la Signature de la Convention de partenariat liant les 2 institutions depuis décembre 2012. Afin de réduire le coût de ces balises pour les professionnels, la CCI IG ainsi que la Région Guadeloupe, Guadeloupe Port Caraïbe, les Fonds Européens, le Comité Régional des Pêches Maritimes et des Elevages Marins de Guadeloupe et le Crédit Maritime ont participé au financement de cet achat groupé. Cette balise de détresse de dernière génération a pu donc être proposée à un coût très avantageux aux professionnels de la pêche. En effet, d’un coût initial d’environ 800€, le matériel n’est revenu qu’à une centaine d’euros aux professionnels qui s’étaient préalablement inscrits. Ainsi équipés, les professionnels voient leur sécurité en mer largement améliorée. Un équipement de dernière génération pour une sécurité optimale. Ces balises sont dites de «  dernière génération  » car désormais compatibles avec le système satellitaire qui permet la localisation des navires exploitant le pélagique, soit environ la moitié de la flotte guadeloupéenne. En cas de danger, le déclenchement de ces balises s’effectue soit par une manipulation du professionnel, soit automatiquement lors de son immersion. Une fois qu’elle détecte une situation de danger, la balise déclenche la chaîne de secours immédiatement en alertant le CROSS AG (Centre Régional Opérationnel de Surveillance de Sauvetage Antilles-Guyane). Ce dernier, après vérification, déploie les moyens de secours adaptés (bateau, hélicoptère, messages radio pour les embarcations à proximité de la localisation GPS de la balise). Contact : Ludovic KANCEL, Chargé de mission Aménagement du Territoire, Transport Département Etudes Economiques et Aménagement du Territoire CCI DE REGION DES ILES DE GUADELOUPE Tél. : 0590 93 76 69 - Fax : 0590 93 76 55 Email : l.kancel@guadeloupe.cci.fr Rony PONCIS, Conseiller Technique Pêche CCI DE REGION DES ILES DE GUADELOUPE Tel.: 05 90 93 77 37 Email : r.poncis@guadeloupe.cci.fr Etaient présents : Mme Colette KOURY, Président de la CCI IG, M.NEBOR, Président de la Commission Culture et Pêche à la Région Guadeloupe, M. Jean-Claude YOYOTTE,Président du CRPMEM M. Guillaume PERRIN, Directeur de la Mer, M. Yves SALAÜN, Directeur du Grand Port Maritime de Guadeloupe
  30. 30. CCI IG magazine 20153434 REQUALIFICATIONDUCENTRECOMMERCIAL DEBELLEVUEÀPETIT-BOURG :LACCIIGASSISTELESCOMMERÇANTS En 2012, le Conseil régional a réalisé un projet d’études de « requalification » de zones d’activités. 4 zones « pilotes » avaient été sélectionnées afin de bénéficier d’un diagnostic complet assorti de propositions d’actions pour la requalification : il s’agissait de Petit- Pérou et Dugazon aux Abymes, de Calebassier à Basse-Terre et de Bellevue à Petit-Bourg, jouxtant le parking du stade municipal. La Commune de Petit-Bourg a décidé de poursuivre ce travail entamé en procédant à l’application des préconisations portant sur l’accessibilité du parking et des parties communes de la zone. La Chambre de Commerce et d’Industrie de RégiondesÎlesdeGuadeloupeaccompagne les commerçants avant, pendant et après la durée des travaux. Elle les soutiendra sur le volet environnement et équipements dans la production de froid. QUE DIT LE DIAGNOSTIC ? Le diagnostic de la zone fait ressortir les éléments synthétiques suivants : - Une organisation architecturale atypique mais contraignante, ⊲ Des locaux inoccupés ou squattés, ⊲ Une privatisation en cours de certaines coursives, ⊲ Diverses atteintes aux qualités de l’ensemble : squat, insécurité, dégradations, vétusté, fermeture des circulations. LES GRANDS PRINCIPES DE LA REQUALIFICATION Les principes d’aménagement retenus : ⊲ Marquer l’entrée principale, ⊲ Clarifier le stationnement et ombrager le parking, ⊲ Accessibilité de tous les bâtiments aux PMR, ⊲ Requalifier les espaces publics entre les bâtiments. L’ACCOMPAGNEMENT DE LA CCI IG PORTERA SUR LES ASPECTS SUIVANTS : 1 L’accompagnement des ressortissants avant et pendant les travaux : ⊲ L’information au public, ⊲ L’accès au public, ⊲ L’organisation des livraisons et la planification des travaux, ⊲ L’interface entre les entreprises et les différents organismes fiscaux, sociaux et bancaires. 2 Participation à la remobilisation de la copropriété avec accompagnement à la recherche de financements publics. 3 Participation à la mise en application des fiches-actions socio-économiques préconisées par l’étude : accompagnement dans la dynamisation de l’association, définition d’un programme d’actions de promotion/ communication/ animations. QU’ENTEND-TON PAR « REQUALIFICATION DE ZONES D’ACTIVITÉS » ? Requalifier une zone d’activités existante, c’est renouveler un espace fragilisé malgré une position stratégique dans le territoire (une entrée de ville par exemple, mais une zone isolée peut aussi faire l’objet d’une requalification). Une zone d’activités existante peut être vieillissante dans sa forme mais encore dynamique dans son activité. La requalification est alors le moyen d’harmoniser l’attractivité économique et la qualité de l’image. C’est aussi le moment d’introduire d’éventuels nouveaux usages afin de renforcer la position de la zone dans son territoire. 22,06 COLLEGE FELIX EBOUE CENTRE COMMERCIAL DE BELLEVUE PETIT BOURG RESTRUCTURATION DE LA ZONE DʼACTIVITE DE BELLEVUE PETIT BOURG PROJET DʼAMENAGEMENT variante 4 ECHELLE : 1/500 e 26 AOUT 2012 Legende : ESPLANADE MIXTE CHEMINEMENT PIETON RAMPE DʼACCES PMR ELEVATEUR PMR (bâtiment F/G P15) ABRIS BUS KIOSQUE COMMERCE PARKING AUTO PARKING / PLACE PUBLIQUE ESPACE PIETONNIER ESPACE VERT ARBRE A CONSERVER ARBRE OMBARAGEANTS À PLANTER ANCIEN PARKING : 177 PLACES N O E S 0 5 10 15 25 M20 CENTRE COMMERCIAL }160 (dont 8 PMR) + 7 BUS Contact : Ludovic KANCEL Chargé de mission Aménagement du Territoire, Transport Département Etudes Economiques et Aménagement du Territoire CCI DE REGION DES ILES DE GUADELOUPE Tél. : 0590 93 76 69 Fax : 0590 93 76 55 Email : l.kancel@guadeloupe.cci.fr
  31. 31. CCI IG magazine 2015 35CCI IG magazine 2015 35 La Chambre de Commerce et d’Industrie de Région des Îles de Guadeloupe participe en tant que Personne Publique Associée à l’ensemble des travaux menés par les Municipalitésdanslecadredel’élaboration de leurs PLU. C’est l’occasion de faire un focus sur la stratégie de développement envisagée par une commune faisant partie du « GRAND SUD CARAÏBES » : la commune de Gourbeyre. Le code de l’urbanisme confère aux Chambres Consulaires un rôle de représentant des commerces, industriels et prestataires de services dans le cadre de l’élaboration des Plan Locaux d’Urbanisme. En effet, une fois entré en vigueur, ce document devient opposable aux citoyens comme aux entreprises installées ou qui souhaitent s’installer sur le territoire, d’où la nécessité de participer activement à son élaboration. DANS L’ÉTAT ACTUEL DES TRAVAUX, LES ORIENTATIONS PRISES PAR LA VILLE DE GOURBEYRE SONT LES SUIVANTES : 1 Répondre aux besoins d’habitat et opter pour un parti d’urbanisme durable ⊲ Mettre en place une politique de l’habitat dynamique répondant aux besoins actuels et futurs, ⊲ Utiliser les contraintes du PPRN2 pour réguler et maîtriser le développement de l’urbanisation et optimiser les capacités d’accueil, selon un parti d’urbanisme favorisant le développement durable de notre territoire. 2 Opter pour un développement économique performant et diversifié ⊲ Opter pour le développement d’un pôle économique de dimension régionale dans le site de Valkanaërs, ⊲ Parallèlement requalifier l’espace de Grande Savane en pôle d’activités économiques, ⊲ Renforcer les vocations spécifiques du pôle de Rivière-Sens tournées vers les activités urbaines ou les activités liées à la mer, ⊲ Promouvoir un tourisme durable ancré sur les identités urbaines, rurales et naturelles locales, ⊲ Conforter, améliorer et moderniser le tissu économique actuel par leur desserte et l’aménagement des zones affectées, ⊲ Développer les services à la personne en permettant la mise en œuvre d’équipement de proximité. 3 Restructurer le territoire de Gourbeyre et renforcer les identités locales et le lien social ⊲ Affirmer la centralité du bourg par la présence d’équipements structurants et le renouvellement de l’attractivité économique de la ville, ⊲ Structurer les pôles urbains, les pôles secondaires et les espaces de vie des sections, ⊲ Améliorer les conditions de mobilité par la restructuration des voiries et des réseaux, ⊲ Permettre l’épanouissement de la citoyenneté à l’aide d’une politique d’aménagement des espaces. 4 Renforcer la vocation de Gourbeyre en tant que « terre de nature et de patrimoine », protéger et valoriser l’environnement ⊲ Veiller au bon état écologique des écosystèmes, ⊲ Protéger et valoriser les espaces agricoles et ruraux, ⊲ Mettre en œuvre les principes du développement durable en gérant les pollutions et les nuisances liées à la problématique de l’eau, des déchets et l’exposition aux risques naturels. L’enjeu pour la Chambre Consulaire est de favoriser le développement économique en faisant inscrire dans le PLU des règles permettant le bon fonctionnement des entreprises, tant au niveau communal qu’au niveau de l’intercommunalité. La CCI veille également à une prise en compte globale de l’économie à l’échelle régionale. C’est ainsi que la Chambre a affirmé, dans le cadre des travaux du PLU, que Gourbeyre a vocation à participer au nécessaire rééquilibrage de l’activité au profit du « GRAND SUD CARAÏBES ». Source : réunion de travail Personnes Publiques Associées dans le cadre du PLU et brochure PLU Gourbeyre 1 PLU : Plan Local d’Urbanisme - 2 Plan de Prévention des Risques Naturels LACCIIGCONTRIBUEÀLARÉFLEXIONPROSPECTIVEDANSLECADREDE L’ÉLABORATIONDUPLU1 DEGOURBEYRE PLUVille de Gourbeyre Plan local d’urbanisme de Gourbeyre Une commune qui se construit pour vous et avec vous!
  32. 32. CCI IG magazine 20153636 ★★★ Avantages des locataires du CWTC - Magnifique vue - Notoriété du site - Parking privé pour les locataires - Large parking visiteurs - Une salle de réunion gratuite un jour/mois - WIFI - Service technique et de sécurité sur place - Bureaux accessibles 7j/7 et 24h/24 - Nettoyage et éclairage des parties communes - Ascenseurs - Cafétéria au rez-de-chaussée, etc… QU’EST-CE QU’UN PLU ? Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) est un document d’urbanisme qui, à l’échelle d’une commune, établit un projet global d’urbanisme et d’aménagement, et fixe en conséquence les règles générales d’utilisation du sol, en faisant émerger un projet de territoire partagé. C’est un document qui organise le territoire communal, traduisant le projet de ville où toutes les fonctions se retrouvent dans la cohérence : ⊲ environnement, ⊲ habitat, ⊲ déplacements, ⊲ éducation, ⊲ sport, loisirs, ⊲ économie. DE QUOI EST-IL COMPOSÉ ? Le rapport de présentation  : il comprend un diagnostic, une analyse de l’état actuel de l’environnement et une justification des orientations du PADD. Le Projet d’Aménagement et de Développement Durable est destiné à informer l’ensemble des habitants sur le devenir de leur commune pour les 10 à 15 ans à venir. Le règlement : il comprend un document écrit et un document graphique (le zonage). Il permet de répondre aux questions, telles que : Quels sont les secteurs naturels et agricoles à préserver  ? Quelles sont les zones pour les constructions futures ? Quelles formes doivent prendre les constructions (hauteur, surface…) ? Le code de l’urbanisme définit la destination du foncier en imposant un zonage suivant la répartition suivante : ⊲ les zones urbaines (zones U), ⊲ les zones à urbaniser (zones AU), ⊲ les zones agricoles (zones A), ⊲ les zones naturelles et forestières (zones N). La CCI IG prend actuellement part aux travaux d’élaboration d’autres PLU, notamment : ⊲ Petit-Canal, ⊲ Capesterre Marie-Galante, ⊲ Capesterre Belle-Eau, ⊲ Goyave. 2000m2 de bureaux neufs disponibles tout de suite à partir de 25m² au tarif mensuel de 548€ TTC, charges comprises et services de qualité compris. Amphithéâtre Plusieurs salles de réunion D’AUTRES SURFACES DE BUREAUX ÉGALEMENT DISPONIBLES, 50M² ET PLUS. NOUS SOMMES À VOTRE SERVICE POUR LA VISITE DES LOCAUX. Carole VENUTOLO-LEGRIX Email : c.venutolo@guadeloupe.cci.fr Tél : 0590 25 06 04 CCI ÎLES DE GU
  33. 33. CCI IG magazine 2015 37CCI IG magazine 2015 37 3. DOSSIER SPÉCIAL P. 38 - Interview de Mme Gilberte THENARD P. 38 - Témoignage de M. Philippe WORICK sur la Complémentaire santé P. 40-42 - Complémentaire Santé obligatoire pour les salariés des entreprises avant le 1er  janvier 2016 P. 43 - Mutuelle Populaire d’Action Sociale Interview de M. Alain MABIALAH
  34. 34. CCI IG magazine 20153838 INTERVIEW DEMME GILBERTETHENARD 1 Quelle démarche doit suivre une entreprise qui souhaite mettre en place la complémentaire santé dans votre mutuelle ? L’entreprise doit contacter un de nos conseillers et lui expliquer les besoins et les contraintes du chef d’entreprise ainsi que les attentes des salariés. Ensuite, il faut communiquer la liste non nominative des salariés en précisant leur âge et leur situation familiale. 2 Quel sera le coût pour l’entreprise  et comment sera-t-il établi ? Le coût pour l’entreprise va varier selon plusieurs paramètres : ⊲ La taille et la forme de l’activité professionnelle (indépendant, entreprise plus de 10 ou moins de 10 salariés), ⊲ L’entreprise veut-elle assurer uniquement son salarié ou également ses ayants droits du salarié (conjoint, enfants…) ? ⊲ Si plus de 10 salariés, l’entreprise veut- elle le même tarif pour tous les salariés, quelle que soit leur situation familiale, ou bien envisage-t-elle mettre en place une garantie dont le coût va tenir compte de la situation individuelle de chacun ? ⊲ Quel niveau de garanties (la base ou une garantie améliorée, reste à charge plus ou moins important selon le niveau souscrit) ? ⊲ Enfin, à quel taux l’entreprise prendra t-elle en charge une partie de la cotisation (le minimum légal de 50% ou un % supérieur) ? 3 Combien d’entreprises seront concernées ? Toutes les entreprises, quelle que soit leur forme juridique, dès lors qu’elles ont un salarié. 4 Comment les entreprises accueillent- elles cette réforme ? Plus ou moins diversement selon leur taille. Les grandes entreprises ont déjà depuis longtemps mis en place des contrats santé pour leurs salariés. Pour les PME/TPE, c’est une charge supplémentaire nouvelle qui va être lourde à supporter (rappelons que c’est la majorité des entreprises en Guadeloupe et en Martinique). 5 Comment accompagnerez- vous les entreprises qui souscriront chez vous ? Dès les premiers contacts avec la Mutuelle MARE-GAILLARD, l’entreprise a un correspondant qui l’accompagne pour cerner ses attentes et besoins, définir le meilleur coût et accomplir les formalités administratives. Selon les demandes, des réunions sont organisées avec les salariés avant et après la conclusion du contrat. Sur le plan de la gestion, un suivi person- nalisé est assuré par un chargé de relation qualité qui guide l’évolution de la consom- mation médicale et informe régulièrement le chef d’entreprise. 6 Quel est le bénéfice attendu pour les salariés ? Tout d'abord, les salariés bénéficient d'une protection santé dont le coût est partagé avec l’employeur. Par ailleurs, ce dispositif permet de souscrire à une surcomplémentaire pour améliorer le niveau de leurs remboursements, tout en bénéficiant de la prise en charge de l’entreprise. MUTUELLE DE MARE-GAILLARD TÉMOIGNAGE DE M. PHILIPPE WORICK SUR LA COMPLÉMENTAIRE SANTÉ Gérant de société, M. Philippe WORICK dirige LES EPICERIES DU LAGON qui regroupe plu- sieurs supérettes. L’ensemble de ses étab- lissements atteint un effectif de plus de 25 salariés. Il a accepté de témoigner sur la mise en place de la complémentaire santé dans son entreprise. ⊲ Depuis quand avez-vous mis en place la complémentaire santé dans votre entreprises ? La complémentaire santé est présente dans mes entreprises depuis plus de dix ans. Je l’ai mise en place dans le souci d’aider mes salariés à prendre une couverture santé. Car, après un petit sondage en interne, je me suis rendu compte que plus de la moitié de mon effectif n’en avait pas et ne s’en souciait pas. ⊲ Comment avez-vous été accompagné dans sa mise en place par votre mutuelle ? Je me suis rapproché de la Mutuelle de Mare- Gaillard qui a très rapidement désigné un référent afin de m’accompagner dans sa mise en place au sein de mes entreprises. Depuis, tout se passe relativement bien, car j’ai un interlocuteur avec qui je fais le point régulièrement,  afin de mieux répondre à mes attentes et à celles de mes collaborateurs. ⊲ Comment vos collaborateurs ont-ils accueilli ce dispositif ? Ils ont été agréablement surpris et satisfaits de cette démarche. Et ce, d’autant plus que l’entreprise prend en charge 60% de la cotisation, et qu’il leur reste à leur charge que 40%. De plus, le fait que la complémentaire soit mise en place par leur employeur leur permet de bénéficier d’une bonne couverture à moindre frais. Car le tarif entreprise est plus avantageux que s'ils avaient souscrit leur contrat à titre individuel. ⊲ Que diriez-vous à un chef d’entreprise pour qu’il s’engage en la matière ? C’est une bonne mesure qui permet aux salariés et leur entourage d’être couverts. Car bien souvent, ils ne le font pas tant qu’ils sont en bonne santé, et quand le malheur arrive, il est souvent trop tard. Mettre en place la complémentaire, a certes, un coût, mais bien souvent on se rend compte que ce coût est minime par rapport à la sécurité et au bien être que ce petit plus offre à nos collaborateurs. Nous avons tous un rôle social à jouer dans cette société, et je ne regrette pas d’avoir mis cette mesure en place depuis toutes ces années. Elle devient obligatoire à partir de janvier 2016, ce qui prouve son importance. Mme Gilberte THENARD, Directrice Partenariats, Communication et Marketing de la Mutuelle de Mare-Gaillard

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