Contribution d’AlstomTransport
au futur ferroviaire
AT
©2010
05
“NOS CLIENTS
SONT TOUS
UNIQUES”
ENTRETIEN AVEC
SIR RICHARD...
paroles et design
42
ARCHITECTURE
ET DESIGN,
LES LIAISONS
HEUREUSES
Directeur Design&Styling chez Alstom Transport, Xavier Allard
rencontre le ...
ici être conçus comme des structures
temporaires, démontables ou réutilisables.
Les pistes répondent toutes à des contrain...
roulant en fonction du mobilier, trouver une
cohérence, établir des clins d’œil. Dès lors,
le détail prend toute son impor...
X. Allard : Au-delà de cette importance
du détail, quelles sont vos principales
exigences dans votre travail?
J.-M. Wilmot...
guider les choses : j’arrive sans idée
préconçue et une histoire se raconte.
Autre source d’inspiration : la technologie,
...
X. Allard : Le projet définitif est-il toujours
celui que vous imaginiez?
J.-M. Wilmotte : Même si nous y
investissons tout...
Parcours en bref
Jean-Michel Wilmotte, né en 1948 en Picardie,
diplômé de l’École Camondo, crée son bureau
d’études Govern...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Alstom Transport n°5

83 vues

Publié le

Un magazine qui affiche clairement son intention : contribuer au futur ferroviaire.
Support externe destiné aux leaders d'opinion (clients, politiques, journalistes, experts...), il montre le train sous toutes ses formes : moyen de transport bien sûr, mais aussi vecteur de rêve, lien entre les peuples, concentré de technologies et de rêves...
Agence In Fine (Paris)

Publié dans : Industrie automobile
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
83
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
7
Actions
Partages
0
Téléchargements
1
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Alstom Transport n°5

  1. 1. Contribution d’AlstomTransport au futur ferroviaire AT ©2010 05 “NOS CLIENTS SONT TOUS UNIQUES” ENTRETIEN AVEC SIR RICHARD BRANSON
  2. 2. paroles et design 42
  3. 3. ARCHITECTURE ET DESIGN, LES LIAISONS HEUREUSES Directeur Design&Styling chez Alstom Transport, Xavier Allard rencontre le célèbre architecte, urbaniste et designer Jean-Michel Wilmotte. Comment se déploie sa démarche créative? Comment naissent les idées et les projets? À quoi pourrait ressembler le train de demain? Xavier Allard : Après une expérience dans le design, votre parcours vous a mené vers l’architecture, avec le succès que l’on connaît. Avez-vous toujours souhaité devenir architecte? Jean-Michel Wilmotte : À l’origine, je voulais créer des décors de cinéma. J’aimais l’idée de l’éphémère. Or, après 1968, les écoles spécialisées dans ce domaine ont fermé et je me suis finalement pris de passion pour l’architecture. Et puis j’ai arrêté parce que j’ai trouvé que tout ce que l’on devait faire était trop lent. Pour moi, à l’époque, des projets sur cinq ou six ans, c’était interminable. Je suis donc passé à l’architecture intérieure. J’ai travaillé au Japon où j’ai ouvert une agence. On m’a ensuite proposé un projet d’architecture. Une fois de retour en France, j’ai passé un concours d’architecture proposé par le ministère de l’Équipement. Aujourd’hui, je suis dans la recherche, l’architecture, la réhabilitation et le design. J’aime la grande variété, le fait de passer d’un sujet à l’autre. Ne pas être spécialisé est pour moi un avantage : une semaine, nous travaillons sur un hippodrome; une autre sur une cuisinière, un mobilier urbain, un chalet privé ou un musée. Chaque fois, les contraintes diffèrent. Par exemple, je sais maintenant que pour construire un hippodrome, il faut aller au-delà des exigences d’ordre général. Le “zoning” est très particulier et la configuration diffère d’un pays à l’autre. En Russie, la “corde” est à gauche, ce qui, au niveau de la ligne d’arrivée, contraint le positionnement des tribunes. Depuis cinq ans, nous travaillons sur des circuits automobiles. Un circuit n’est pas seulement une piste, mais un équipement complexe qui réunit des usagers très différents (public, presse, invités, sportifs…) dont il faut maîtriser les flux. Il s’agit aussi d’un outil événementiel à l’utilisation temporaire. De nombreux équipements habituellement intégrés aux bâtiments doivent  43
  4. 4. ici être conçus comme des structures temporaires, démontables ou réutilisables. Les pistes répondent toutes à des contraintes très précises : elles doivent prévoir une ligne droite d’au moins 900 mètres avec deux ou trois possibilités de doubler, des virages conçus à la fois pour leur potentiel sportif et leur sécurité. Après la conception technique des pistes, il faut se soucier du contexte environnemental : prévoir des végétaux qui absorbent le carbone, mettre en place des protections des sols du ruissellement des hydrocarbures, répondre aux problèmes acoustiques en imaginant des revêtements de sols absorbants ou des pièges à sons installés dans les mouvements de terrain ou intégrés dans les tribunes. Tout cela constitue des domaines de recherche avancée. On s’est d’ailleurs servi de nos travaux assez sophistiqués sur l’absorption du bruit pour les réseaux ferrés. X. Allard : Cette progression personnelle du design vers l’architecture facilite-t-elle l’intégration de l’objet dessiné dans le contexte qui l’environne? J.-M. Wilmotte : Chaque création est pensée en fonction de l’espace où elle s’intègre, de son contexte à la fois géographique, historique, culturel. Prenez le cas du tramway : c’est souvent l’occasion de revitaliser un lieu. À Paris, par exemple, les boulevards extérieurs étaient vraiment esthétiquement abîmés. Regardez maintenant comment le tramway a changé les lieux! Quand on pense requalification, on pense au sol, à l’environnement, au mobilier urbain, aux distributeurs de billets, à la signalétique… le projet va dépendre du contexte urbain dans lequel il s’insère. En outre, les porte-caténaires que nous avons conçus pour les Maréchaux parisiens sont de vrais objets dessinés : des mâts bruns tels des troncs et des branches argentées qui réagissent à la lumière… Ils ont été inspirés par le besoin de réinjecter, sur ces lieux visuellement délaissés, une référence végétale. X. Allard : L’approche de Design&Styling est comparable mais nous n’avons pas de contact direct avec le passager ou le client pendant la phase d’appel d’offres. Alors, nous faisons des hypothèses sur ce qui pourrait être apprécié par l’opérateur. Nous devons, par exemple, penser le matériel Tour Signal, projet finaliste du concours pour l’aménagement de la Défense. paroles et design  44
  5. 5. roulant en fonction du mobilier, trouver une cohérence, établir des clins d’œil. Dès lors, le détail prend toute son importance. J.-M. Wilmotte : L’expérience du design apporte en effet l’exigence du détail. On part d’un objet, puis on l’élargit à son contexte. Quand je conçois une tour – qui est un jeu de volumétrie dans l’espace, un rapport de proportions hauteur/largeur, de profilements – l’approche est similaire à celle que je peux avoir pour un objet. Après, tout est question de centimètres et d’échelle. Quoi qu’il en soit, je pense toujours intérieur et extérieur, je suis un obsessionnel du détail. Rien que pour le musée d’art islamique de Doha que nous venons d’achever, nous avons produit 1 200 plans! Certains d’entre eux vont même jusqu’à indiquer l’emplacement et le profil des vis. X. Allard : Quelle est concrètement la place du design au sein du cabinet Wilmotte? J.-M. Wilmotte : Sur 160 collaborateurs, 8 ne font que du design : mobilier urbain, accessoires de cuisine, luminaires, meubles... D’un point de vue quantitatif, c’est relativement peu. Mais notre département design intégré est notre valeur ajoutée. Nous savons répondre au client en concevant soit un objet unique, soit un objet en grande série, voire même une gamme entière de produits. Nous travaillons, par exemple, sur les célèbres cuisinières en fonte La Cornue. Hors de question de dénaturer ces objets de luxe et de tradition qui datent du début du XXe siècle. En revanche, il n’est pas difficile d’ajouter des détails aux éléments structurants déjà en place : la fonte, la porte ou la poignée. En somme, il s’agit de réinventer tout en respectant l’esprit, de dessiner autour des codes que l’on reprend. C’est comme cela que nous avons conçu La Cornue du troisième millénaire.  “Chaque création est pensée en fonction de l’espace où elle s’intègre, de son contexte à la fois géographique, historique, culturel.” 45
  6. 6. X. Allard : Au-delà de cette importance du détail, quelles sont vos principales exigences dans votre travail? J.-M. Wilmotte : Le bruit et la lumière figurent parmi mes grandes préoccupations. Ainsi, à Paris, notre projet de mobilier urbain autour du nouveau tramway a gagné le concours grâce au travail sur la lumière : les toitures changent de couleur à l’arrivée des tramways ou lors d’événements particuliers comme le 14 juillet ou la Gay Pride. Ces toitures sont à la fois très fines, très aériennes et très solides parce qu’elles doivent pouvoir supporter, en cas de manifestations, 15 ou 20 personnes! X. Allard : Certains architectes ou designers ont tendance à prôner la rupture plutôt que l’intégration. Or, il semble finalement plus difficile et plus exigeant de s’inscrire dans la continuité, le respect de ce qui a été fait auparavant. Quand vous abordez un projet, que prenez-vous d’abord en compte? J.-M. Wilmotte : Je suis un épidermique, je me rends toujours sur les lieux pour ressentir les choses. Après, chaque cas est spécifique mais tout est important : l’environnement, la culture, l’histoire du lieu. Et puis tout dépend aussi du souhait du client, du besoin du territoire qu’il représente. X. Allard : Vos projets, qui s’intègrent à l’environnement tout en l’embellissant, sont-ils toujours retenus? J.-M. Wilmotte : Certains ne passent pas, pour des raisons de rentabilité notamment. À Valenciennes, par exemple, mon idée était que l’on déroule le tapis rouge pour que ce soit chic de monter dans le tramway. Avec plein d’idées autour de ce concept, notamment installer un commerce différent (fleurs, journaux…) à chaque station. Mais je n’ai pas été suivi. D’ailleurs, pour l’exploitant, c’était vraiment une idée d’architecte! Pour les Abribus des Champs-Elysées qui nous ont été confiés, je voulais aussi installer un fleuriste à chaque banc pour mettre du vert et redonner une fraîcheur, des couleurs, à la vie urbaine. Vous voyez le petit marché aux fleurs de la place des Ternes? C’était ça, mais multiplié par vingt. On m’a rétorqué “pourquoi pas des cravates?” L’idée a semblé trop fantaisiste. Pourtant, dans certains lieux maltraités par l’architecture, comme dans les périphéries des villes ou certaines cités-dortoirs, je verrais bien des tramways fluo, comme des rubans. En région parisienne, il faudrait des trains qui “claquent” au niveau des couleurs! X. Allard : Cela me fait penser au tramway de Reims dont nous venons de livrer la première rame. Pour ce projet, nous avons joué avec l’analogie du collier et imaginé 18 tramways qui glisseraient dans la ville comme autant de perles de couleurs. Le nombre de couleurs a été réduit à 8, pour parvenir à un modèle plus industrialisable, mais l’idée a été retenue. Car le moyen de transport peut prendre dans la ville une part ludique. Il peut être un repère important, notamment en banlieue. Avant de dérouler un projet, il faut trouver la bonne idée de départ. Où puisez-vous votre inspiration? J.-M. Wilmotte : Comme je me rends toujours sur place, il y a le support visuel, l’environnement qui m’est donné à voir. Et puis, le client ou les élus peuvent aussi  “Lorsque vous rencontrez un client, normalement il vous dit tout dans les dix premières minutes, vingt maximum. C’est un moment magique parce que le projet prend forme à mesure qu’il parle. Reste ensuite à sélectionner la bonne équipe qui travaillera sur le projet.” paroles et design 46
  7. 7. guider les choses : j’arrive sans idée préconçue et une histoire se raconte. Autre source d’inspiration : la technologie, la source du produit, sa transformation. Nous sommes, en fait, dans la recherche constante. C’est le cas pour les matières. Notre cabinet a été parmi les premiers à se constituer une grande “matériauthèque”. La matière, c’est la base du métier; c’est notre oxygène. Chez nous, deux collaborateurs ne font que cela : suivre l’évolution des matériaux, des techniques, des finitions, des plaquages de bois non encore utilisés, etc. Avec 2 000 à 3 000 échantillons différents, nous avons, pour l’anecdote, une des plus belles collections de pierres. L’évolution de matériaux comme le bois, le fer, les synthétiques ou le verre a beaucoup d’influence sur nos travaux, même si nous les détournons parfois de leur utilisation commune. J’ai fait beaucoup de recherches récemment sur le Pyrex. Au début, c’était pour étudier des briques de verre pour un bâtiment. In fine, j’ai utilisé ces travaux pour les bancs d’une chapelle. Enfin, je suis amateur et collectionneur d’art contemporain. Je pense que cela m’inspire également beaucoup. X. Allard : Quelle est la contribution de votre client dans l’acte de création? J.-M. Wilmotte : Elle est très importante. Lorsque vous rencontrez un client, normalement il vous dit tout dans les dix premières minutes, vingt maximum. Il vous dit ce qu’il veut mais n’arrive pas à le concrétiser. Il vous dira toutefois les cinq mots essentiels. C’est un moment magique parce que le projet prend forme à mesure qu’il parle. Reste ensuite à sélectionner la bonne équipe qui travaillera sur le projet. X. Allard : Le bon projet est donc aussi une question de bon casting? J.-M. Wilmotte : Tout à fait. Une fois le choix fait, je déroule mon idée initiale à l’équipe choisie, souvent en racontant une histoire… Dès lors, le dialogue rebondit, l’idée s’enrichit, c’est un ping-pong interne. Le bon collaborateur la développe en la modifiant. Le mauvais l’applique très exactement. Le projet avance aussi avec les réactions du client, qui est la troisième bande du billard. Vient ensuite la mise en forme. Nous avons une équipe de dix personnes qui ne s’occupent que du rendu, des supports visuels. Porte-caténaires et mobiliers des stations de la nouvelle ligne de Tramway des Maréchaux Sud à Paris.  47
  8. 8. X. Allard : Le projet définitif est-il toujours celui que vous imaginiez? J.-M. Wilmotte : Même si nous y investissons tout notre bon sens, il arrive que le chiffrage modifie le projet. Car la principale contrainte aujourd’hui est le respect du budget. De ce fait, ce sont l’innovation technique, la mise en œuvre et le détail qui font la différence. X. Allard : À propos de technique, quelle est l’influence du numérique dans votre inspiration? J.-M. Wilmotte : Pas énorme. C’est une technique parfois trompeuse. C’est surtout un artifice de présentation car les images générées par le numérique sont très belles. L’image numérique permet de mieux présenter le projet au client. Elle l’explique de manière plus ludique, plus immédiate. Cela ne nous empêche pas d’être à l’affût : nous avons des collaborateurs qui passent leur temps à chercher de nouveaux logiciels. Des techniques comme Catia(1) ont bien marché et ont changé d’ailleurs la façon de faire des voitures ou des avions. Catia a notamment permis d’améliorer la communication entre les différentes équipes en charge de la conception (design, ingénierie et industriels) et d’aller au-delà de son imagination. C’est un incontournable dont il nous faut suivre les développements. X. Allard : La technologie numérique, au niveau du vocabulaire formel, n’a donc rien apporté à la créativité? J.-M. Wilmotte : Je crois peu à la création assistée par ordinateur. Je crois à la création intelligente, à l’association mentale. Il ne faut pas déconnecter le cerveau du crayon. Avec la technologie qui prolifère, si l’on continue, on aura les mêmes formes partout. Simplement parce que tout le monde sait se servir d’un ordinateur. La technologie peut donc être facteur de banalisation, pas de création. Être un bon designer, ce n’est pas faire de la 3D sur un écran. (1) Conception assistée tridimensionnelle interactive appliquée. X. Allard : Est-ce que vous pensez avoir une signature? J.-M. Wilmotte : Ce n’est pas moi qui peux le dire. En tout cas, je suis fidèle à mon propre langage. J’ai des racines classiques et un vocabulaire qui évolue, qui s’enrichit au fil des rencontres, des technologies, des voyages, des lectures, des films… Un alphabet, en somme, que j’ai transmis à mes équipes. Donc il y a une signature “agence” avec, de temps en temps, des écarts que je corrige ou que j’accepte. X. Allard : Pouvez-vous nous dire, en conclusion, comment vous voyez le train du futur? J.-M. Wilmotte : Le train de demain sera plus ergonomique avec des lieux de rencontres mieux pensés tels que l’espace bar, et d’une grande luminosité. Le train du futur, je le vois silencieux. En tout cas, acoustiquement pensé. X. Allard : Nous considérons justement le niveau sonore comme une composante inaliénable du confort. Nos ingénieurs travaillent donc énormément sur les performances acoustiques de nos trains, avec un grand souci du détail, comme le bruit de la soufflerie du TGV. J.-M. Wilmotte : Le bruit est aujourd’hui un des grands problèmes de civilisation. L’homme est très sensible au bruit. Certains peuvent rendre fou. La diminution du bruit, notamment celui des tablettes qui s’ouvrent ou des portes coulissantes entre les voitures, constitue donc, il me semble, une voie de progrès. Entrer dans un train, élément romanesque par essence, devrait être comme pénétrer dans le silence et le feutré. Cela me fait penser à ces sièges à oreilles exceptionnels qui équipaient les trains Florence-Rome dans les années 54/56. Même le bruit des couverts – on entendait que cela dans le restaurant – était presque musical. Depuis, rien de plus beau, rien de plus raffiné en matière de mobilier ferroviaire n’a été créé. Propos recueillis par Carole Galland   paroles et design 48
  9. 9. Parcours en bref Jean-Michel Wilmotte, né en 1948 en Picardie, diplômé de l’École Camondo, crée son bureau d’études Governor en 1975. Il est inscrit à l’Ordre des architectes en 1993. Avec une équipe de 160 personnes – architectes, architectes-urbanistes, architectes d’intérieur, designers… – il dirige aujourd’hui le cabinet Wilmotte & Associés qui se voit confier de nombreux chantiers en France et à l’étranger : maisons privées, circuits automobiles, centres commerciaux, logements et sièges sociaux, hôtels, musées, aéroports… L’agence est par ailleurs spécialisée dans l’“architecture intérieure des villes”, une nouvelle approche du traitement des espaces urbains qui concerne les revêtements (sols, murs et façades), les plantations, l’éclairage, le mobilier urbain et les transports. Passionné par le ferroviaire, il a aussi participé à la réflexion et l’aménagement urbain autour des tramways de Lyon, Rouen, Paris, Valenciennes ou Orléans. Conjugué à une approche sensible des questions environnementales, culturelles et sociales, le travail de Jean-Michel Wilmotte a pour ambition de “faire entrer le beau dans le quotidien et réconcilier l’homme avec son environnement”. 49

×