Christian Lacombe | Manager 
1
Christian Lacombe | Manager 
2 
Leadership & Management de camps 
1. Introduction ...........................................
Christian Lacombe | Manager 
3 
Pendant le camp : Axe 2 
6. Donner envie ....................................................
Christian Lacombe | Manager 
1. Introduction 
Le but de ce petit cahier est de te donner les clés et ressources 
nécessair...
Christian Lacombe | Manager 
5 
2. Faire un meeting (réunion) pour préparer le camp 
Il y a trois parties primordiales pou...
Christian Lacombe | Manager 
6 
2.2 L’animation et la communication (pendant le meeting) : 
C’est important que les partic...
Christian Lacombe | Manager 
Récapituler le dernier meeting (si possible). 
Si tu as déjà vécu un autre meeting avant celu...
Christian Lacombe | Manager 
2.4 Diffuser le compte-rendu 
Le compte-rendu doit être diffusé à l’ensemble du groupe, pour ...
Christian Lacombe | Manager 
9 
3.4.1 Ouverture du meeting « brainstorming » : 
- Les impliquer dans le projet 
Commence l...
Christian Lacombe | Manager 
10 
4. Comment déléguer 
4.1 Qu’est-ce que la délégation ? 
Déléguer ne signifie pas: se déba...
Christian Lacombe | Manager 
4.3 Quelles sont les étapes de la délégation ? 
1. Décide des tâches à déléguer 
2. Évalue le...
Christian Lacombe | Manager 
12 
- Organiser ses activités de manière quotidienne ou hebdomadaire 
Cette réorganisation de...
Christian Lacombe | Manager 
si j’ai réussi à convaincre Sophie de faire 3 sorties de mon choix. Le mois suivant je veille...
Christian Lacombe | Manager 
5.4.1 Déroulement des activités quotidiennes 
1) Évaluer ta journée : la première chose à fai...
Christian Lacombe | Manager 
6) « Prévoir l’imprévu » : Pour cela il faut planifier maximum 70 % de ta journée, afin de ré...
Christian Lacombe | Manager 
La prochaine fois que tu rencontres une personne, rappelle-lui un point de la conversation qu...
Christian Lacombe | Manager 
7. Parler en public 
7.1 Quatre points essentiels 
Il y a beaucoup de cours sur ce thème et o...
Christian Lacombe | Manager 
18 
8. Autorité 
8.1 Introduction 
C’est important de dire que l’autorité est tout simplement...
Christian Lacombe | Manager 
4) Etablis avec lui une conséquence : Reprends-le et aide-le à se souvenir de la dernière 
di...
Christian Lacombe | Manager 
20 
Qui : Personnes concernées par le problème 
- Qui a constaté le problème ? 
- Sur quelle ...
Christian Lacombe | Manager 
9.2.2 Les 4 points du conflit parfait : 
En reprenant la responsabilité de tes actes, tu sera...
Christian Lacombe | Manager 
22 
Exemple, « comment résoudre un conflit entre deux enfants ? » : 
– Le premier s’exprime e...
Christian Lacombe | Manager 
23 
10.4 Après : 
• prévoir et organiser le déroulement du lendemain et se repartir les tâche...
Christian Lacombe | Manager 
Débriefing 
L'apprentissage ne se fait pas tellement à partir de 
l'expérience vécue mais à p...
Christian Lacombe | Manager 
11.5 Autorité ou proximité? : 
Voilà un schéma qui est encourageant à faire en milieu de sema...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Leadership&managements

442 vues

Publié le

Le directeur de camp apporte le fil conducteur du camp, aussi bien au
niveau leadership que par son autorité ou encore le fun. Toute
l’ambiance et le déroulement du camp vont se mouler autour Par conséquent, son comportement et son attitude doivent refléter sa manière d’être, afin de donner envie
autour de lui. Pour qu’un camp se déroule au mieux, le directeur doit être préparé.

Publié dans : Direction et management
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
442
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
30
Actions
Partages
0
Téléchargements
19
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Leadership&managements

  1. 1. Christian Lacombe | Manager 1
  2. 2. Christian Lacombe | Manager 2 Leadership & Management de camps 1. Introduction ................................................................... page 4 1.1 Résumé Avant le camp : Axe 1 2. Faire un meeting pour préparer le camp ..................... page 5 2.1 L’organisation (avant le meeting) 2.2 L’animation et la communication (pendant le meeting) 2.2.1 Savoir poser les questions 2.2.2 Astuce pour le bon déroulement d’un meeting 2.3 Suivi (après le meeting) 2.4 Diffuser le compte-rendu 3. Brainstorming ................................................................ page 8 3.1 Est-ce qu’on en a besoin et pourquoi? 3.2 Qu’est-ce que le brainstorming ? 3.3 Outils 3.4 Comment le lancer ? 3.4.1 Ouverture du meeting « brainstorming » 3.4.2 Chacun donne ses idées avec sa créativité, ses dons et talents 3.4.3 Si les idées diminuent 3.4.4 On synthétise les idées et on utilise ce qui est possible d’exploiter 3.4.5 Pour effectuer la synthèse 4. Comment déléguer ........................................................ page 10 4.1 Qu’est que la délégation ? 4.2 Est-ce qu’on en a besoin ? 4.3 Quelles sont les étapes de la délégation ? 4.4 Choses à faire attention 5. Gestion du temps .......................................................... page 11 5.1 Introduction 5.2 Définir les priorités pour planifier 5.2.1 La méthode SMART 4.2.2 Important /urgent, pas important /pas urgent 4.3 Se poser les bonnes questions et déléguer 4.4 Organiser les activités quotidiennes ou hebdomadaires 4.4.1 Déroulement des activités quotidiennes 4.5 Niveau pratique
  3. 3. Christian Lacombe | Manager 3 Pendant le camp : Axe 2 6. Donner envie .................................................................. page 15 6.1 Introduction 6.2 Six principes de base 6.3 Sept bons conseils 7. Parler en public ............................................................. page 17 7.1 Quatre points essentiels 8. Autorité ........................................................................... page 18 8.1 Introduction 8.2 Donner le cadre 8.3 Autorité quotidienne 9. Gestion de conflit .......................................................... page 19 9.1 Comprendre le problème avec « QQOQCP » 9.2 Régler le conflit 9.2.1 Le conflit et nous ? 9.2.2 Les 4 points du conflit parfait ! 9.3 Gestion de conflit avec l’enfant 9.4 Conseils pratiques 10. Meetings journaliers ................................................... page 22 10.1 Introduction 10.2 Avant 10.3 Pendant 10.4 Après 10.5 Autre Après le camp : Axe 3 11. Débriefing ..................................................................... page 23 11.1 Introduction 11.2 On n’apprend pas par l’expérience 11.3 Le rôle du directeur de camp pendant un débriefing 11.4 Poser les vraies questions fait la différence 11.5 Autorité ou proximité ?
  4. 4. Christian Lacombe | Manager 1. Introduction Le but de ce petit cahier est de te donner les clés et ressources nécessaires pour l'organisation de tes camps, afin que tu atteignes la mission de ton association. Le directeur de camp apporte le fil conducteur du camp, aussi bien au niveau leadership que par son autorité ou encore le fun. Toute l’ambiance et le déroulement du camp vont se mouler autour du directeur de camp et de son équipe. Par conséquent, son comportement et son attitude doivent refléter sa manière d’être, afin de donner envie autour de lui. Pour qu’un camp se déroule au mieux, le directeur doit être préparé. Les points suivants du booklet sont là pour consolider les connaissances du directeur, afin de le former dans ses responsabilités. Mais il faut garder à l’esprit que chacun de ces chapitres doit être adapté en fonction de l’équipe encadrante et des enfants présents dans le camp. Le but de ce booklet n’est donc pas de se mettre la pression, mais de se donner les moyens pour représenter au mieux les qualités d’un directeur de camp. 4 Christian Lacombe
  5. 5. Christian Lacombe | Manager 5 2. Faire un meeting (réunion) pour préparer le camp Il y a trois parties primordiales pour faire un meeting : Organisation Animation/ Communication Suivi 2.1 L’organisation (avant le meeting) : Le but est d’arriver préparé lors d’un meeting, afin d’être le plus pertinent possible. Plus tu seras préparé, moins tu seras stressé et plus tu seras confiant et crédible devant les participants. L’organisation et la préparation te permettent d’avoir un public plus facilement motivé, mais également à l’aise, attentif et réceptif à ce que tu transmets. Moins tu es organisé et plus tes meetings vont traîner en longueur, car le fil rouge ne sera clair pour personne. Du coup, si tes meetings sont longs, tu risques de perdre rapidement la motivation des gens, ainsi que le risque qu’ils ne reviennent pas dans tes camps, du fait que ça ne leur apporte pas grand-chose. Je t’encourage donc, dans la mesure du possible, de toujours préparer les points principaux comme ci-dessous : Préparation personnelle Préparation de la salle Préparation de la technique Prévenir les gens suffisamment à l’avance en leur précisant le - Regarder si la salle est Préparer, installer et surtout but du meeting, afin qu’ils assez grande pour le nombre tester le matériel technique puissent se préparer avec leurs de personnes attendues. avant le meeting afin de ne idées. pas perdre les gens pendant Si possible, créer également un - Vérifier que la salle est le meeting document avec les points accueillante et chaleureuse principaux et le déroulement du (c’est dans les détails qu’on A ne pas oublier : meeting plus ou moins détaillé, gagne les gens) - beamer et ordi, si besoin que tu envoies aux participants d’une projection avant la réunion. Ajoutes-y - Prévoir à manger et à boire quelques questions clés de - feuilles et stylos pour les réflexion. Ce document peut - La configuration et le lieu de participants optimiser ton efficacité lors du la salle doivent permettre à meeting. tous les gens d’assister au meeting dans les meilleures A ne pas oublier : conditions - Objectifs clairs et explication des résultats attendus - Horaires de début et de fin du meeting - Lieu du meeting (à réserver) - Plan d’accès en précisant : métro, arrêt de bus, gare…, à proximité du lieu du meeting
  6. 6. Christian Lacombe | Manager 6 2.2 L’animation et la communication (pendant le meeting) : C’est important que les participants puissent vivre le moment à fond. Du coup, c’est à toi que revient la tâche d’animer le meeting pour que les gens soient motivés et engagés. Ton attitude va déterminer ce qui va se passer! Tu es l’exemple par excellence. Alors si tu veux que les gens aillent dans ta direction, conduis-les en les captivant avec tes idées créatives. Il est encore plus important d’expliquer toutes les étapes et le plan du meeting avant même de commencer la séance. Ensuite, lorsque tu avances dans le programme, n’oublie pas, à chaque fois, de resituer et réexpliquer aux gens où tu te trouves. Conclus également chaque partie en étant sûr que chaque personne a bien compris ce que tu as dit et laisse du temps pour les questions. Si tout le monde est au clair et en accord avec ce que tu racontes, alors ta communication sera excellente. Pour finir, analyse les gens qui s’expriment et ceux qui se taisent, afin de faire intervenir ceux qui n’ont pas encore pris la parole. Tous les participants doivent pouvoir s’investir et s’exprimer dans la discussion. Certains ont besoin d’être encouragés et sollicités pour donner leur avis et d’autres doivent être stoppés dans leur débit de paroles. Il faut un juste milieu. 2.2.1 Savoir poser des questions : Facilite la pose de questions, même auprès des plus timides. Pense à formuler des questions ouvertes et jamais fermées. Par exemple : - Quel café aimez-vous ? (Question ouverte : quoi, lequel, comment) - Aimez-vous le café ? (Question fermée : oui ou non) Il est également conseillé de reformuler la réponse pour être sûr de bien synthétiser. Par exemple : - Si je comprends bien, vous voulez…, n’est-ce pas ? Une autre technique à utiliser pour faire participer les timides c’est la question reflet. Pose une question à un participant, puis tourne-toi vers le timide et dis-lui : Qu’en penses-tu ? 2.2.2 Astuces pour le bon déroulement d’un meeting de préparation de camp Mettre à l’aise Il faut penser à mettre les gens à l’aise dans ta manière de les accueillir, mais aussi dans la manière dont tu prépares leur arrivée. Un café, des biscuits, de l’eau peuvent faire une grande différence dans leurs motivations et leur investissement pendant le camp. Comme dit précédemment, une salle correctement dimensionnée et avec une température adaptée, permettra de rendre le moment plus facile. - Prends aussi du temps pour les remercier et les encourager. Ils s’engagent bénévolement et par conséquent ils méritent d’être traités de la meilleure manière possible.
  7. 7. Christian Lacombe | Manager Récapituler le dernier meeting (si possible). Si tu as déjà vécu un autre meeting avant celui-ci alors fait un rapide récapitulatif des décisions prises lors de votre dernière séance avec également les points principaux. Ça permet l’évolution et le suivi de la structure générale du camp. N’hésite pas à être créatif !! Faire un tour de table Un tour de table permet à chacun de se présenter brièvement et ainsi de permettre aux nouveaux de comprendre la fonction de chacun. Cette activité est essentielle pour briser la glace d’entrée. Il est aussi recommandé de prévoir un jeu ou une animation brise-glace, ce qui permet de consolider et souder l’équipe. Désigner un rapporteur Une idée est de « désigner un volontaire » pour la rédaction du compte-rendu. S’il s’agit d’une série de réunions, chacun pourra être rapporteur à son tour. Mais, je t’encourage à le faire plutôt par toi-même, comme ça tu as le temps et la discussion bien en mains. Rappeler l’objectif du meeting Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est très important de récapituler brièvement l’objectif de la journée, le temps prévu pour chaque sujet, les moments débats et les intervenants ou autres. Les points les plus importants du meeting doivent être traités en priorité, car c’est en début de réunion que la concentration est maximale. Ce principe permet aussi de ne pas traiter les points centraux à toute vitesse en fin de meeting. L’objectif du premier meeting est de construire le squelette du camp en faisant un « brainstorming ». Rédiger un relevé de décisions Un relevé de décisions est utile pour avoir les principaux points du meeting sous les yeux et pouvoir répartir les tâches à effectuer à chacun des moniteurs/trices. Ensuite il est également précieux de noter qui s’est engagé pour quelle tâche, activité ou responsabilité. Date de la prochaine réunion A chaque fin de meeting, prends un peu de temps pour fixer la date du prochain meeting avec les participants. N’oublie pas de prendre en compte le fait qu’ils doivent avoir avancé d’ici au prochain rendez-vous et qu’ils ont certainement besoin d’un peu de temps. 2.3 Suivi (après le meeting) : Rédiger le compte-rendu Il faut impérativement que tu rédiges le compte-rendu « à chaud », juste après le meeting, car les notes prises pendant la réunion sont parfois rapides et pas très claires. A chaud, tu peux faire appel à ta « mémoire à moyen terme ». Le compte-rendu doit notamment faire apparaître les points suivants : 7 Objet de la réunion Date de la réunion Participants (et excusés) Objectifs Résumé de chaque point de l’objectif Relevé des décisions Responsabilités déléguées Le lieu, la date et les objectifs du prochain meeting
  8. 8. Christian Lacombe | Manager 2.4 Diffuser le compte-rendu Le compte-rendu doit être diffusé à l’ensemble du groupe, pour validation. Après un délai de l’ordre d’une semaine, si des propositions de modifications ont été faites, le compte-rendu final devra être à nouveau envoyé à l’ensemble des personnes. - Penser à encourager et remercier chacun - Penser à suivre l’avancée de chacun dans ses responsabilités jusqu’au prochain meeting, afin que tout le monde soit préparé et que le camp puisse progresser. 3. Brainstorming 3.1 Est-ce qu’on en a besoin et pourquoi? On a tous eu cette envie d’avoir un camp qui cartonne et pour cela on préfère sortir soi-même nos idées et les imposer le plus possible à l’équipe. Comment faire ? Le brainstorming est une superbe idée pour avoir un camp créatif, car tout le monde peut donner son avis et être inclus dans la vision du camp. De plus, cette procédure apporte une diversité incroyable d’idées et de créativité pour les jeux et animations. 3.2 Qu’est-ce que le brainstorming ? Le brainstorming permet à chaque individu de s’exprimer, sans aucun jugement de la part des autres, afin de récolter un maximum d’idées sur un thème précis. Toutes les idées sont au même niveau et permettent au directeur de camp d’obtenir une pile d’informations et d’outils qui pourront ensuite être utilisés au bon moment. Le principe est d’obtenir toujours plus d’idées créatives et nouvelles pour des camps de haute qualité et de fun. 3.3 Outils : 8 Les 4 règles du brainstorming 1 Chacun donne ses idées en vrac, comme ça lui vient 2 Ne pas critiquer, ni discuter, ni juger les idées émises (toutes les idées sont les bienvenues) 3 On peut donner les idées dans le désordre 4 L’idée de l’un peut faire jaillir l’idée de l’autre 3.4 Comment le lancer ? Méthode en 3 temps 1 Ouverture du meeting : - les impliquer dans le projet - expliquer le brainstorming (même si tout le monde connaît) - expliquer le thème, l’objectif et la durée du brainstorming (le directeur expose le thème de manière vivante, constructive et claire) 2 Chacun donne ses idées dans sa créativité, ses talents. Le directeur cadre le moment et prend des notes 3 On synthétise les idées et on ne prend que ce qui est possible d’exploiter
  9. 9. Christian Lacombe | Manager 9 3.4.1 Ouverture du meeting « brainstorming » : - Les impliquer dans le projet Commence le meeting en expliquant que tu as besoin d’eux et de leurs idées. - Expliquer le brainstorming le thème, l’objectif et la durée Explique-leur que le brainstorming durera pendant X temps et que le but est de lancer un maximum d’idées, en fonction du thème et voir même en fonction de la journée ou de l’activité choisie. N’oublie pas de préciser que les idées peuvent sortir en vrac et que personne n’est là pour critiquer, juger ou se moquer. Finalement, précise-leur qu’à la fin les idées seront synthétisées, afin d’en ressortir les points forts et de pouvoir créer le programme détaillé du camp. 3.4.2 Chacun donne ses idées dans sa créativité, ses dons et talents : Explique-leur que tu seras le scribe et que tu prendras note de toutes leurs merveilleuses idées. 1 Animer le moment 2 Traiter chaque personne de la même manière 3 Prendre note de toutes les idées par écrit 4 Veiller à faire respecter les idées de chacun 5 Repartir le temps de parole de chacun 6 Veiller à recentrer les idées si les participants s’éloignent du sujet principal 3.4.3 Si les idées diminuent ? Se diriger vers le groupe, regarder les moniteurs/trices en s’approchant d’eux et reposer la question. Au besoin, relire à haute voix les premières idées qui sont inscrites sur papier. Toutefois, il faut absolument éviter de suggérer des mots au groupe. Cela pourrait casser instantanément le flux d’idées et le groupe le ressentirait comme un non-respect des règles du jeu et une tentative d’influence. 3.4.4 On synthétise les idées et on ne prend que ce qui est possible d’exploiter La phase la plus délicate du brainstorming est la synthèse. Il est bon d’ailleurs de faire une pause après le brainstorming pour casser le rythme avant la synthèse. En attendant, tu peux déjà réduire, classer et organiser les idées proprement. 3.4.5 Pour effectuer la synthèse, le directeur de camp : - Passe en revue toutes les idées écrites et barre celles qui ne correspondent pas aux critères préalablement convenus. (Afin d’impliquer les moniteurs/trices c’est important de le faire à voix haute.) - Rassemble les idées restantes par groupes, selon certains critères choisis par les participants. - Construit avec son équipe et s’assure que les idées sélectionnées sont réalisables en fonction de la sécurité de l’enfant, de la loi, du lieu, de la formation des encadrants, du matériel, etc…
  10. 10. Christian Lacombe | Manager 10 4. Comment déléguer 4.1 Qu’est-ce que la délégation ? Déléguer ne signifie pas: se débarrasser d’une tâche parce qu’on n’a pas le temps, ni l’envie de s’y consacrer. Déléguer ne signifie pas non plus : transmettre des responsabilités à quelqu’un sans lui donner de consignes ou sans exercer de suivi. La délégation doit au contraire être faite avec amour et dans le but de répartir les tâches entre chacun. C’est une preuve de confiance pour les participants et ça te permet de ne pas te surcharger. De plus, une tâche bien déléguée avec un suivi de la personne te permettra d’obtenir un résultat encore plus génial que ce que tu aurais pu imaginer, car la personne va forcément y ajouter un brin de sa personnalité et de sa créativité. Enfin, déléguer ne veut pas dire perdre le pouvoir, mais partager les responsabilités tout en formant et édifiant les gens. 4.2 Est-ce qu’on en a besoin ? Tes avantages, une fois que tu as délégué : - Tu peux mieux gérer ton temps, car tu as plus de temps - Tu obtiens une meilleure relation avec les moniteurs/trices - Tu peux mieux gérer tes priorités - Tu peux plus te focaliser sur les personnes plutôt que sur les tâches Les avantages pour la personne à qui tu as délégué : - Elle se sent reconnue en tant qu’individu - Elle se sent importante et utile grâce à ses responsabilités - Elle peut se développer dans ses dons et talents - Elle gagne en autonomie et confiance en elle Dans le cadre d’un camp, déléguer est essentiel pour le directeur de camp. Plus tu délègues et moins tu seras absent ou occupé lors du camp. Ton rôle est avant tout de contrôler les tâches et responsabilités qui ont été déléguées aux moniteurs/trices et de pouvoir rectifier le tir si besoin. De plus, si tu es libre de tout engagement pesant, alors tu pourras encourager et élever les moniteurs/trices dans leurs dons et talents, afin qu’ils aient un bon cadre pour se développer. Ton rôle sera également d’être présent pour eux en les aidant au mieux dans leurs responsabilités. Tu dois avant tout être là pour les servir et les équiper dans leur mission. Déléguer est une étape clé dans la réussite, l’évolution, mais aussi la multiplication d’un camp. Peut-être que sur le court terme tu y perds, car la délégation demande du temps, mais sur le long terme tu es gagnant.
  11. 11. Christian Lacombe | Manager 4.3 Quelles sont les étapes de la délégation ? 1. Décide des tâches à déléguer 2. Évalue les talents de chaque personne, afin de choisir la personne la plus adéquate. Ne prends pas forcément ceux qui ont les compétences, mais ceux qui ont le potentiel et la motivation. 3. Utilise la méthode « Je fais et tu regardes ». D’abord tu montres comment faire la tâche et la personne ne fait que regarder ou écouter ce que tu racontes. 4. Utilise la méthode « nous faisons ensemble ». Tu refais la même tâche mais avec la personne. 5. Utilise la méthode « tu fais et je regarde ». La personne agit seule et toi tu es observateur. 6. Evalue la personne sur ce qu’elle vient de faire et réfléchis à la suite. 7. Ecris et transmets à la personne les informations générales sur cette tâche, les objectifs et stratégies de mise en place, les moyens dont elle peut avoir besoin (personnes, matériel…), les résultats attendus, le prochain rendez-vous pour contrôler la tâche déléguée et le plus important la durée de la délégation. 8. Sois en accord avec la personne sur la tâche déléguée et les choses demandées 9. Fais un suivi périodique sur l’évolution des tâches déléguées (c’est l’occasion d’encourager la personne et de lui montrer qu’elle n’est pas seule dans ce projet) 10. Le jour J demande à la personne si elle a besoin d’aide ou de matériel 11 4.4 Choses à faire attention : 1. La délégation n’est pas une corvée dont on se décharge. 2. La délégation n’est pas imposée à un moniteur/trice, mais négociée ensemble. 3. Le directeur de camp DOIT laisser le choix de la méthode et des solutions pour atteindre les objectifs fixés ensemble. La délégation à une dimension de formation pour tous. 4. Il faut accepter de perdre du temps au début, quand il s’agit de définir la délégation et de passer le relais mais de gagner au long terme. 5. Gestion du temps 5.1 Introduction Si tu as une bonne gestion de ton temps, alors tu seras moins stressé et beaucoup plus confiant et crédible avec les personnes qui t’entourent. Beaucoup de gens disent : Je n’ai pas le temps pour faire ceci ou cela…, mais en réalité on a tous 24 heures par jour. Par conséquent, ça n’est pas une question de temps, mais de priorités. Une bonne gestion du temps permet d’être organisé, efficace, et performant. En résumé, il est important de bien investir son temps selon certains critères : - Définir ses priorités et planifier son temps - Se poser les bonnes questions et déléguer
  12. 12. Christian Lacombe | Manager 12 - Organiser ses activités de manière quotidienne ou hebdomadaire Cette réorganisation de ton planning te permet de cibler les tâches qui ont été négligées ou pas déléguées, ainsi que de repérer les choses secondaires. Le tout te permet de créer un ordre de priorités des différentes tâches à exécuter. 5.2 Définir les priorités pour planifier Il y a beaucoup de techniques qui peuvent t’aider à bien planifier et organiser ton temps, mais nous n’en examinerons que deux dans ce booklet. 5.2.1 La méthode SMART : Le mot «SMART» signifie intelligent ou malin en anglais. Mais ce mot est aussi une astuce mémo technique pour retenir la méthode elle-même, car chaque lettre représente un grand principe. La méthode SMART : « S » comme Spécifique Tes objectifs doivent être clairs. Plus ils sont concrets, plus tu as de chance de les atteindre. N’hésite pas à découper un objectif en sous objectifs. Plus tes objectifs sont spécifiques, mieux c’est. La formulation SMART : « M » comme Mesurable Tu dois pouvoir mesurer clairement ton avancement. Et bien sûr tu dois savoir quand ton objectif est atteint. Cette mesure de tes progrès doit être… objective. L’attitude SMART : « A » comme Attrayant Bien sûr ton objectif doit te séduire. Autrement tu n’auras pas la motivation nécessaire pour réussir. C’est pour cela qu’on dit aussi que ton objectif doit être acceptable : c’est-à-dire suffisamment Attrayant pour que tu acceptes de fournir les efforts indispensables à son accomplissement. La formule SMART : « R » comme Réaliste Un bon objectif est un objectif Réaliste. Certes, pour te motiver, l’objectif doit être suffisamment ambitieux. Mais s’il n’est pas Réalisable, alors tu perdras vite ton énergie et ta motivation. Tiens toujours compte de la faisabilité de ton objectif… La technique SMART : « T » comme Temporellement défini Pense à toujours définir des limites à ton objectif. Des limites dans son contenu, mais aussi dans le temps. Définis toujours une durée, une date butoir (échéance), et des étapes. Si ton objectif est trop long à atteindre en une seule étape (>3 mois), tu peux toujours le découper en sous objectifs qui seront atteints progressivement. Tu garderas ainsi ta motivation et seras satisfait à chaque sous objectif réussi. Exemple de formulation SMART : A partir d’aujourd’hui, je m’efforcerai de faire en sorte que toutes mes sorties soient des sorties dont j’ai envie. Je dirai « Non » à Sophie la prochaine fois qu’elle me proposera d’aller chez Sébastien. Je l’appelle ce soir et je lui propose une sortie que je souhaite faire depuis longtemps. À la fin du mois, je considérerai que j’ai rempli mon objectif
  13. 13. Christian Lacombe | Manager si j’ai réussi à convaincre Sophie de faire 3 sorties de mon choix. Le mois suivant je veillerai à refuser chaque sortie qu’elle essayera de m’imposer. Je m’autorise à « craquer » une fois. 5.2.2 Important / urgent, pas important / pas urgent L’idée du planning c’est de classer des tâches dans les 4 quadrants proposés afin de se concentrer sur ce qui est réellement important et urgent et de laisser de côté ce qui nous prend, en règle générale, le plus de temps : le pas important et pas urgent ! Priorité 1 : à exécuter en priorité (Urgent & Important) : Cela ne peut souffrir d’aucun délai, il faut agir immédiatement. On regroupera dans cette case les activités destinées à résoudre les problèmes (dysfonctionnements ou crises accidentelles). Priorité 2 : à planifier (Important & Pas urgent) : il s'agit de préparer le futur : réflexion stratégique, organisation, prévention, formation, planification, budget, etc. Priorité 3 : à déléguer si possible (Urgent & Pas important) : On trouve ici toutes les perturbations bien connues : visiteurs imprévus, appels téléphoniques extérieurs, réponses à des courriers officiels, etc. … Priorité 4 : à laisser de côté (Non Urgent & Non important) : Cette case n'est jamais vide : courrier, quelques communications téléphoniques à donner, faire du classement, lectures non professionnelles, etc. ... Ce ne sont pas des activités à proscrire mais elles consomment beaucoup de temps. C’est important de faire ce processus de quadrants par écrit jusqu'à que tu arrives à le faire facilement dans ta tête. A chaque situation imprévue où tu dois prendre un décision, entraîne-toi avec la méthode important / urgent, pas important / pas urgent. 5.3 Se poser les bonnes questions et déléguer Quelles sont les tâches obligatoires ? Quelles sont les tâches optionnelles ? Quelles sont les tâches non prioritaires mais qui peuvent être gratifiantes ? Quelles sont celles qui pourraient être confiées à une autre personne ? Est-ce que je respecte les limites de temps imparties à chaque tâche ? Me reste-t-il du temps pour faire parler ma créativité ? Le tout est de pouvoir s’auto analyser, afin de comprendre ce qui doit être travaillé et pourquoi. 5.4 Organiser les activités quotidiennes ou hebdomadaires Principe de Pareto (loi du 80/20): Environ 80% des effets sont le produit de 20% des causes ou vice-versa ! Cette loi est applicable dans tous les domaines que tu connais. 80% de travail mal fait aura pour résultat 20% de réussite. 20% de travail organisé aura pour résultat 80% de réussite. Ça vaut vraiment la peine de prendre 5 minutes tous les matins pour planifier ton temps. Exemple : 20% des bénévoles au Grain de blé font 80% des camps et 80% des personnes font 20% des camps. 13
  14. 14. Christian Lacombe | Manager 5.4.1 Déroulement des activités quotidiennes 1) Évaluer ta journée : la première chose à faire, qui est très importante, est d’analyser les tranches horaires où tu travailles le mieux et pendant combien de temps tu arrives à te concentrer avant de prendre une pause. Du coup, tu pourras organiser beaucoup plus facilement ta journée typique. 2) Choisir ton planning quotidien : afin de noter précisément les événements et les remarques importantes, tu peux utiliser des petites techniques qui t’aideront dans ton organisation : Par exemple : utilise des couleurs différentes pour noter les tâches à effectuer selon leur priorité. Autre exemple, note le temps de préparation des réunions, le temps des trajets pour chaque rendez-vous à l’extérieur et des rapports qui en découlent. Il y a des centaines de logiciels de planning. Le planning d’Apple est une bonne référence et excellent à tous les niveaux, mais le plus important est qu’il te corresponde TOTALEMENT. 3) A l’aide de la méthode smart : tu peux te rendre compte si ta répartition des tâches correspond à tes objectifs. Si ce n’est pas le cas, tu pourras ainsi envisager de la modifier en prenant également en compte les moments de la journée où tu es déconcentré et ceux où tu te sens particulièrement productif afin d’optimiser ton efficacité. Cette réorganisation de ton planning te permettra de te reconcentrer sur des tâches qui ont été négligées, de déléguer celles qui peuvent l’être, de repérer les mauvaises habitudes prises pour ensuite les éliminer. 4) Établir tes activités quotidiennes : la première des choses à faire est de mettre en place les tâches du jour et de les classer sur le planning selon l’importance et l’urgence. En général, il est préférable pour toi de commencer ta journée par les choses les plus longues et compliquées, car on est plus actif le matin. - Efforce-toi d’exécuter, chaque jour, quelques-uns des travaux importants et urgents - Destine une grande partie de ta journée aux tâches essentielles de ton activité - Effectue les tâches de routine seulement si tu en as le temps ou consacres-y le moins de temps possible 5) Vivre tes tâches quotidiennes : Tu ne travailles pas seul. Ainsi, il est nécessaire de comprendre et de voir les tâches que tu dois réaliser toi-même, celles qui ont besoin d’une aide extérieure, et celles qui peuvent être confiées à une autre personne (selon une bonne délégation). Les différentes tâches doivent être accomplies en alternance avec des périodes de concentration et des périodes moins intenses (pour les tâches nécessitant moins de concentration). Essaie donc d’équilibrer ta journée : - Réserve les tâches importantes pour les moments où tu te sens le plus dynamique - Consacre les périodes de petites baisses de régime à des tâches pas importantes/ pas urgentes. 14
  15. 15. Christian Lacombe | Manager 6) « Prévoir l’imprévu » : Pour cela il faut planifier maximum 70 % de ta journée, afin de réserver 30 % pour les imprévus. Pourquoi ? Les priorités changent en fonction des différents changements d’informations et de l’intervention de personnes extérieures. Cela peut t’amener à modifier l’importance et l’ordre des tâches à effectuer. C’est pourquoi, il est important d’actualiser son planning et de tenir à jour le classement des travaux à accomplir. Lors de la mise en place de son planning, il faut savoir reconnaître ses limites. Cela ne sert à rien d’établir un planning surchargé si tu ne le respectes pas. Cela ne ferait que t’épuiser et te dégoûter, au point où tu pourrais revenir à la loi du 80/20 : 80% de travail et 20% de résultats. 5.5 Au niveau pratique : Pense aux choses toutes simples qui peuvent concourir à te rendre plus efficace ; comme ranger et organiser ton bureau. Attache-toi à certaines tâches ingrates, mais qui peuvent contribuer à une meilleure organisation ; traite la paperasse, classe les documents en attente... Il ne faut pas se laisser submerger par le flot d’informations que tu reçois chaque jour. C’est pourquoi, il est nécessaire d’opérer un filtrage. 6. donner envie 6.1 Introduction Sois créatif, afin de mettre les autres en avant, mais attention tout commence par toi-même… Les relations ne peuvent être qu'à l'image de ton bulletin de santé. Ces points sont faciles à mettre en pratique et te permettent d’attirer les gens autour de toi! Si tu veux que les gens s’intéressent à toi, commence par t’intéresser à eux, en les mettant en valeur. En résumé : fais aux autres, ce que tu aimerais qu’on te fasse. Voici six principes de base et sept phrases clé dans la réussite des relations : 6.2 Six principes de base 1. Fais savoir aux autres que tu as besoin d'eux ! Citation: "Le plus grand compliment qui ait été vraiment rémunérateur fut pour moi le jour où quelqu'un me demanda mon avis et prêta attention à ma réponse" Henry David Thoreau Le Directeur de camp ne peut grandir que dans la mesure où il comprend qu’il a besoin des autres. N’oublie pas que ceux qui réussissent avec les autres, leur font ressentir qu'ils sont au coeur même des choses, et non à la périphérie. 2. Souviens-toi de ce que les gens te disent ! Citation: "Plus d'un homme aimerait mieux que vous prêtiez attention à son histoire, plutôt que de répondre à sa requête." Philippe Stanhope, Compte de Chesterfield". Ne pense plus à parler de toi, laisse plutôt parler les autres. Question à poser régulièrement à ton interlocuteur: Parle-moi de toi, s'il te plait. 15
  16. 16. Christian Lacombe | Manager La prochaine fois que tu rencontres une personne, rappelle-lui un point de la conversation qui avait été évoqué précédemment. N’oublie pas que nous aimons tous parler de ce que nous vivons. 3. Révèle les points forts des gens ! Citation: "Les éloges que nous font les autres peuvent servir à nous enseigner, non-pas ce que nous sommes, mais ce que nous devrions être." Auguste W. Oublie les faiblesses des autres. Pose-toi la question : Qu'est-ce que cet individu sait faire d'exceptionnellement bien ? Essaie de dire chaque jour à au moins une personne, les forces que tu vois en elle. 4. Ecris des mots d'encouragement ! Citation: "Le pouvoir des mots est immense. Un mot bien choisi a souvent suffi à arrêter une armée en déroute, à changer la défaite en victoire et à sauver l'empire." Emile de Girardin Un mot d'encouragement adressé par écrit à une personne est souvent perçu comme étant plus authentique que s'il avait été adressé verbalement. Ne cherche pas à être un parfait rédacteur, mais concentre-toi sur les mots qui te viennent du coeur. Les mots ont le pouvoir d'encourager longtemps après que l'auteur les ait oubliés. 5. Aide les autres à Réussir ! Citation: "Le plus important, ce n'est pas d'évaluer mes performances au cours du jeu, mais d'évaluer la manière dont j'ai pu aider les autres joueurs de mon équipe à bien jouer." Bill Russell (vainqueur du plus grand nombre de championnats de baseball en NBA) Ne considère pas la vie comme une compétition où tu dois battre tout le monde pour gagner. N'oublie pas qu'après avoir aidé une personne à réussir, tu auras un ami pour la vie. Comprends que quand tu aides les autres à réussir, tu réussis également ! Concentre-toi sur le moyen de réussir et non sur la réussite elle-même. 6. Encourage les rêves d'autrui ! Citation: "les gens s’éloignent des personnes qui essayent de rabaisser leurs ambitions. C'est souvent ce que font les petites personnes. Mais ceux qui sont réellement grands, leur font ressentir, qu’ils peuvent devenir grands." Christian Lacombe Evite de critiquer les rêves des autres. Mais encourage-les plutôt à les poursuivre et à les réaliser. Propose ton aide pour que la personne envisage son rêve de manière plus réaliste. N’oublie pas que lorsqu'une personne partage son rêve avec toi, il s'agit du centre de son âme. Tout est possible à celui qui croit, alors ne casse pas les rêves des autres. Essaye de les faire rêver ! 6.3 Sept bons conseils : 1 – Ne juge pas les personnes sur ce qu’ils font de mal, mais aide-les à s’améliorer. 16 Il faut rester positif ! 2 – N’impose pas ton autorité par ton titre et ton caractère, mais parce que tu inspires le respect. 3 – N’impose pas des tâches aux autres ; propose-leur et vends-leur ton idée (ils seront bien plus efficaces). 4 – Laisse la parole à tout le monde (aux influents, comme aux timides). 5 – Aie un code de conduite, ne manipule pas, ne mens pas. Sois honnête, franc et droit. 6 – Montre l’exemple ; les autres doivent suivre le chemin que tu traces. 7– Etre un directeur de camp, c’est non seulement dire ce qu’il faut faire, mais aussi montrer l’exemple.
  17. 17. Christian Lacombe | Manager 7. Parler en public 7.1 Quatre points essentiels Il y a beaucoup de cours sur ce thème et on ne pourra, de loin pas, tous les aborder. Mais quatre points sont importants, dans les camps, lorsqu’on s’adresse à des enfants : 1) Réfléchir avant de parler : être préparé dans sa tête avant de parler, permet d’être 17 plus clair et plus compréhensible en face des enfants. 2) Etre créatif en amenant les choses différemment : la clé pour donner envie aux enfants d’écouter c’est la créativité. Ils ne doivent pas s’attendre aux mêmes annonces, chants et prières tous les jours. Trouve des idées et amène les choses différemment. 3) Etre passionné : Les enfants ressentent beaucoup de choses autour d’eux et la passion est clairement distinguée par un enfant. Si tu es passionné, l’enfant aura envie de suivre. Les enfants ont besoin de modèles qui donnent envie à travers la passion. Vis et crois ce que tu dis, quand tu expliques les règles. 4) Introduire & résumer : Si tu as plusieurs sujets à communiquer c’est important d’introduire le moment en citant les différents points à venir. Ensuite, après chaque point abordé, résume de manière claire et précise ce que tu viens de dire. Ça permet à l’enfant de suivre ton explication et de savoir où tu en es. Si les points sont clairs et bien amenés, alors l’enfant pourra mieux se concentrer sur ce que tu dis. Le fait de répéter chaque point trois fois permet de mieux assimiler. Selon des études faites, le chiffre 3 est le seul chiffre que l’être humain n’a pas besoin de calculer dans sa tête. C’est donc le meilleur chiffre pour assimiler quelque chose. Exemple : Introduire les points A, B, C Expliquer les points A, B, C Résumer les points A, B, C
  18. 18. Christian Lacombe | Manager 18 8. Autorité 8.1 Introduction C’est important de dire que l’autorité est tout simplement le cadre que tu donnes aux personnes qui sont sous ta responsabilité. 8.2 Mettre l’autorité: 1) Comprendre le but : Avant tout chose, explique quel est le but de mettre un cadre et à quoi ça sert. Appuie bien sur le fait que c’est pour le bien de tous. Je croit que le but des camps est que chaque enfant puisse avoir de la joie et du plaisir durant son séjour. Mais pour avoir du fun, il faut tout de même fixer des limites, grâce à un cadre défini. 2) Construire le cadre : Explique ou construis le cadre (règles) avec tout le monde. C’est important que chaque personne soit en accord avec les règles qui constituent le cadre. Chaque enfant doit bien comprendre tout ce qui est marqué ! Personnellement, j’aime faire ça en groupe. Le fait de construire les limites ensemble permet de mettre les enfants en valeur, en les responsabilisant et en les gagnant pour le respect du cadre. 3) Se soumettre au cadre: Bien expliquer le cadre est là uniquement pour atteindre le but. Ce cadre est quelque chose qui s’applique à TOUT LE MONDE (même au directeur de camp). Le directeur de camp se soumet au cadre et il rappelle les règles quand une personne en a besoin. 4) Etre cohérent : Sois cohérent dans ce que tu fais et ce que tu dis ! Au début, c’est normal que certains enfants te testent par rapport à certaines règles établies. Ils seront tous très attentifs les premiers jours, pour voir si ce que tu dis, tu le fais jusqu’au bout. Une fois que l’enfant a compris qu’à l’intérieur du cadre tu es très coopératif avec lui, mais qu’à l’extérieur, tu es très strict, il prendra plaisir à vivre son camp et il te remerciera à la fin. Il faut que tu comprennes que l’enfant a besoin de règles pour grandir. 8.3 Autorité quotidienne: Ton autorité dépend totalement de la manière dont tu t’y prends quotidiennement pour aller jusqu’au bout des choses. 1) Réfléchis avant de reprendre un enfant. Ne fonce pas tête baissée. Si tu ne prends pas le temps, l’enfant risque de sentir une certaine incohérence dans ce que tu fais et il ne prendra pas ton autorité au sérieux. Tu vas très vite te faire marcher dessus et tu ne pourras pas revenir en arrière pour récupérer ton autorité. 2) Prends le temps avec l’enfant : Après avoir réfléchi, prends le temps d’expliquer à l’enfant pourquoi ce qu’il a fait, est mal. Explique-lui les conséquences de ses actes. N’oublie pas de te mettre au même niveau que l’enfant (même hauteur). 3) Sois attentif : Après qu’il ait compris ce que tu lui as dit, laisse-le partir et regarde ce qu’il fait. Sois attentif. Souvent, l’enfant va refaire la même bêtise pour voir si tu es attentif et cohérent avec ce que tu dis (pour te tester).
  19. 19. Christian Lacombe | Manager 4) Etablis avec lui une conséquence : Reprends-le et aide-le à se souvenir de la dernière discussion. S’il refait la même bêtise, établis un avertissement et une conséquence (très important de réfléchir à la conséquence avant de reprendre l’enfant). Attention, NE METS JAMAIS DE CONSEQUENCE AVANT L’AVERTISSEMENT. Si, après ton avertissement, il recommence à nouveau, alors tu dois appliquer la conséquence qui a été discutée avec l’enfant. 5) Applique la punition : C’est important qu’il comprenne que la conséquence n’est pas quelque chose que tu souhaites et que tu n’as pas le choix! Par le fait, que la conséquence a été discutée avant avec l’enfant et qu’elle est là pour son bien, alors va jusqu’au bout. Fais-lui comprendre que tu es avec lui pour surmonter cette punition et que tu le soutiens. Ton discours doit tourner dans une phrase d’encouragement et de motivation qui aide l’enfant à aller plus loin dans son éducation. Tu es avec l’enfant et pas contre lui. 9. Gestion de conflit 9.1 Comprendre le problème avec le « QQOQCP » But de cet outil : C’est un outil qui te permet d’avoir toutes les causes du problème. Grâce à cet outil, tu obtiens toutes les informations suffisantes pour déterminer quelle est la cause principale. Ces informations sont souvent basées sur des observations ou des faits que l’on trouve au moment des recherches. C'est un outil simple et compréhensible de tous. Pourquoi cet outil ? Le but est de ne pas prendre une décision sans réfléchir avant même de rentrer dans le conflit. Je t’encourage à juste de poser et à réfléchir par rapport à ce qui s’est passé, avant d’aller vers les personnes concernées et de les prendre à part pour gérer le conflit. Cet outil, dans la mesure du possible, consiste à se poser toutes les questions suivantes avant d’agir: 19 Qui Quoi Où Quand Comment Pourquoi Le voici sous forme de grille d’analyse :
  20. 20. Christian Lacombe | Manager 20 Qui : Personnes concernées par le problème - Qui a constaté le problème ? - Sur quelle personne le problème a-t-il un impact ? Quand : Caractéristique temporelle du problème. Moment de l'occurrence. - Quand a lieu le problème ? Suite à quel événement ? - Quelle est sa fréquence d'apparition ? - Depuis combien de temps le problème existe-t- il ? Quoi : Nature et conséquence du problème - Quelle est l'activité/processus concerné par le problème ? Comment : Mode d'occurrence du problème - Comment le problème se révèle-t-il ? - Quels sont ses effets ? Où : Localisation et périmètre du problème - Où le problème a-t-il des conséquences ? - Quels sont les secteurs concernés ? Pourquoi : Raisons et causes du problème 9.2 Régler le conflit 9.2.1 Le conflit et nous ? Nous avons tous de mauvaises habitudes de communication. Tout le long de notre vie nous tombons souvent dans la nature humaine : Etiquette : nous classons une personne dans une catégorie Généraliser : nous avons vite l’habitude de généraliser les 1% du problème et d’oublier les 99% qui sont bons Dénigrement : nous méconnaissons les qualités de l’autre ou bien nous nions la réalité en attribuant les causes de nos contrariétés à l’environnement ou au contexte Reproche : nous attribuons à autrui la responsabilité de notre agacement, colère, frustration... Mérite : nous conditionnons une action à sa récompense ou inversement à sa punition future Comparaison : nous nous évaluons par rapport à l’autre Exigence : nous employons des opérateurs modaux tels que : devoir, falloir... ; ou nous utilisons un « tu » accusateur ou menaçant. Ces différents mots ont en commun de porter l’attention sur autrui pour le classer, l’analyser et le juger. Le but est de reprendre la responsabilité de nos actes, de nos pensées et de nos émotions pour pouvoir libérer l’autre de toute accusation.
  21. 21. Christian Lacombe | Manager 9.2.2 Les 4 points du conflit parfait : En reprenant la responsabilité de tes actes, tu seras beaucoup plus à même de résoudre les conflits entre deux personnes ou au sein d’un groupe. Tu amélioreras tes relations tout en te remettant en question. 1. L'observation : « J'observe un comportement concret qui me met hors de moi ! ». L’observation consiste, dans un premier temps, à observer réellement et le plus objectivement possible ce qui se passe dans une situation donnée. Qu'est-ce qui, chez l'autre, m’aide à mon bien-être ou, au contraire, me met hors de moi ? Pourquoi je me sens agressé ? L'essentiel est de pouvoir comprendre la situation en se passant de tout jugement ou de toute évaluation. Tu vas y arriver. 2. Les sentiments : « Je réagis à ce « comportement concret » par un sentiment ». Il s'agit de se questionner soi-même sur son état émotionnel pour identifier les sentiments qu'éveille la situation (de la haine, de la jalousie, de la tristesse…). En général, c’est très facile de trouver des situations qui nous mettent hors de nous. ATTENTION, il faut différencier nos sentiments de notre jugement. 3. Les besoins : « Je cerne mes besoins, mes désirs, mes valeurs qui ont réveillé ce sentiment pas très agréable » Cette phase consiste à s'interroger sur les besoins à l'origine de ces sentiments. Quelles valeurs, motivations, aspirations profondes sont concernées ? 4. Les demandes : « Je demande à l'autre des actions concrètes qui contribueront à mon bien-être». La conscience des trois premiers points permet alors de s'exprimer clairement et sincèrement. Ce temps de l'expression est celui des demandes. Les demandes doivent être claires, concrètes et réalisables. ATTENTION de formuler le plus possible en « JE » et pas en « TU »! Ainsi, au cours de n'importe quel dialogue, tu pourras (avec entraînement) pratiquer la technique en t’efforçant d'observer de manière objective ce que l'autre exprime. Même lorsque les propos sont désagréables, identifie les sentiments qui sont exprimés et les besoins qui se cachent derrière ces sentiments. Lorsque la personne s'exprime à son tour, elle doit s'efforcer de poser un regard objectif sur la situation (observation) et identifier honnêtement ce qu'elle ressent (sentiments), ainsi que ce qui motive ces sentiments (besoins). Elle essaie de formuler clairement ce qu'elle désire (demande). 9.3 Gestion de conflit avec l’enfant : Le parcours reste identique, il faut juste aider l’enfant en lui posant les questions pour qu’il puisse y réfléchir et pour qu’il puisse trouver une solution tout seul. C’est très important que tu l’aides à faire le chemin tout seul (ne résous pas le conflit pour lui). Le but est qu’il comprenne de lui-même et qu’il puisse ressortir de cette situation avec quelque chose d’acquis! 21
  22. 22. Christian Lacombe | Manager 22 Exemple, « comment résoudre un conflit entre deux enfants ? » : – Le premier s’exprime et dit à l’autre comment il a vécu la situation – L’autre répète ce que le premier vient de dire (reformulation) – S’il a répété correctement, alors c’est à lui de raconter sa version – Le premier répète ce que le second vient de dire (reformulation) – Demande ensuite à la première personne : « qu’est-ce que tu penses que tu pourrais faire pour que ça se passe mieux ? » – Demande à la deuxième personne : « qu’est-ce que tu penses que tu pourrais faire pour que ça se passe mieux ? » – Continue en demandant : « qu’est-ce qu’on pourrait faire ensemble pour que ça ne se reproduise plus ? » Ils répètent les deux leur solution PERSONNELLE !! – Une fois qu’ils ont trouvé la solution, demande-leur de s’excuser l’un envers l’autre et de dire s’ils sont d’accord de mettre en pratique la solution proposée – La gestion de conflit est acquise dans les deux sens! 9.4 Conseils pratiques : 1) On n’a jamais eu autant de manières de communication qu’aujourd’hui et pourtant on n’a jamais eu autant de peine à communiquer. La communication est à la base de la gestion de conflits. Plus tu communiques et moins tu auras de conflits. 2) Fais le plus possible de l’écoute active ou de la reformulation de phrase pour être sûr d’avoir tout compris. 3) Mets ta priorité sur la communication directe et pas par mail ou téléphone. 4) Un conflit ne se règle JAMAIS par mail ou autres moyens, mais toujours en face de la personne. Un email c’est de l'information et pas de la communication. 10. Meetings journaliers 10.1 Introduction Un meeting journalier... comment le réussir ? Faire selon 3 points fondamentaux : Avant, pendant et après : 10.2 Avant : • prévoir un ordre du jour précis (si besoin l’afficher) • ouvrir le meeting en communiquant l’ordre du jour • retour sur le vécu de la journée • retour sur les jeunes, le groupe • retour sur le fonctionnement de l’équipe • retour sur les difficultés, les problèmes éventuels • retour aussi sur ce qui va bien 10.3 Pendant : Faire le point sur : • la journée (bilan) • ce qui est fait et ce qui reste a faire • l’évolution du camp • les informations actuelles
  23. 23. Christian Lacombe | Manager 23 10.4 Après : • prévoir et organiser le déroulement du lendemain et se repartir les tâches... • prendre des décisions : sur des sujets qui concernent toute l’équipe, comme des modifications... • Un meeting n’est pas le lieu ni le moment pour préparer une activité : on y définit le cadre et les détails organisationnels du lendemain • clôturer le meeting par un récapitulatif des décisions prises 10.5 Autres : • respecter les horaires (quand on dit une heures on l’a respecte) • pour être efficace, pas de réunion de plus d’une heure • c’est important que chaque personne puisse dire ce qu’elle pense et qu’elle puisse être entendue • recentrer la discussion si elle s’éloigne trop de l’ordre du jour • Ne pas oublier d’être fun et créatif dans la manière de faire les choses, comme : poser des questions, animer, faire des leçons d’objets pour apporter un problème, changer de place pour défier les mauvaises habitudes, faire un jeu qui casse le travail et qui lie les relations, des blagues pour l’atmosphère du groupe.... La clé pour qu’un meeting ne soit pas ennuyeux !!! 11. Le débriefing 11.1 Introduction L'apprentissage ne se fait pas seulement à partir de l'expérience vécue, mais également à partir de la réflexion et du retour sur ce vécu. Après chaque journée, Il est important de procéder à un débriefing. C'est à ce moment-là que l'apprentissage véritable se produit. En fait, le débriefing est même la partie la plus importante du camp, pour le développement du responsable. De plus, si les participants (moniteurs/trices) sortent de leur journée, sans revenir, ni réfléchir à tout ce qui s’est passé, ils n'apprendront rien. 11.2 On n’apprend pas par expérience. L'un des plus grands spécialistes mondiaux de l'apprentissage expérientiel, Sivasailam Thiagarajan, a rédigé un jour un article dont le titre pourrait paraître subversif dans le monde de l'apprentissage par l’expérience : "People don't learn from experience". Dans cet article, il dit en fait que « les gens n'apprennent pas par expérience ... tant qu'ils ne réfléchissent pas sur cette expérience.
  24. 24. Christian Lacombe | Manager Débriefing L'apprentissage ne se fait pas tellement à partir de l'expérience vécue mais à partir de la réflexion et du retour sur ce vécu. 24 11.3 Le rôle du Directeur de camp pendant un débriefing : Tu n’as pas besoin de stresser et de te mettre la pression ! Ce n’est pas du coaching, ni du mentoring ou de la relation d’aide. L’objectif est tout simplement de réussir à mettre des mots sur ce qui à été vécu puis de trouver une solution si besoin ! Pour gérer un débriefing, il vaut mieux connaître et gérer les 7 points ci-dessous : 1) Avoir une bonne écoute active 2) Veiller à ce que chacun puisse s’exprimer 3) Encourager l’échange entre les personnes (animer) 4) Cadrer le moment (pas de jugement critique ou de dérapage émotionnel) 5) Animer le moment en questionnant et en reformulant. Ne pas oublier de résumer les choses dites pendant le débriefing ! 6) Respecter l’heure (tu peux très vite perdre du temps et perdre les gens) 7) Rester disponible 11.4 Poser « les vraies Qu’est-ce que tu as vécu durant cette journée? questions » fait la différence Le but étant de poser des questions pour que la personne devant toi puisse réfléchir sur l’expérience vécue…… Questions courantes pour un débriefing : S’il fallait le refaire, comment tu le referais? 1) Qu'est-ce que tu as éprouvé durant cet exercice ? 2) Est-ce qu'il y a eu un (ou plusieurs) leader(s) (successifs) 3) Quelles personnes ont été les leaders ? 4) Qu'est-ce qui a bien marché ? Mal marché ? 5) Peux-tu relier cette situation à une situation de travail ? 7) S'il fallait le refaire, comment ferais-tu ? 8) Qu‘est-ce que tu conclus (retires) de cette journée / expérience ? Exemple de questionnaire à remplir par les moniteurs : Qu’est ce qui a bien marché? et mal marché? Date: Non: Dans quel domaine as-tu progressé? Si non pourquoi? pour des enfants qui rayonnent
  25. 25. Christian Lacombe | Manager 11.5 Autorité ou proximité? : Voilà un schéma qui est encourageant à faire en milieu de semaine. Il faut suivre le schéma ci-dessous pour aider le moniteur à se situer lui-même, avant de vous même le situer entre les deux extrêmes. 1) Le moniteur tire un trait où il se situe dans le demi cercle 25 2) La personne qui le suit place son trait à son tour 3) Ces deux traits vous donne la zone de positionnement du moniteur en question 4) Pour finir, le moniteur avec le responsable peut alors facilement distinguer les choses à travailler. Fin. Christian Lacombe Chri_lacombe@hotmail.com ch.linkedin.com/in/christianlacombe1/

×