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Rapport réalisé par Yves DELOYE, Secrétaire général de l’AFSP et Professeur de science politique à l’IEP de Bordeaux. Bilan d’une décennie de recrutement universitaire en science politique

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L’OMASP (Observatoire des métiers académiques de la science politique) vient de mettre en ligne un bilan de 10 ans de recrutement en science politique. - Lettre de l'OMASP n°9, Rapport réalisé par Yves DELOYE, Secrétaire général de l’AFSP et
Professeur de science politique à l’IEP de Bordeaux

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Rapport réalisé par Yves DELOYE, Secrétaire général de l’AFSP et Professeur de science politique à l’IEP de Bordeaux. Bilan d’une décennie de recrutement universitaire en science politique

  1. 1. Bilan d’une décennie de recrutement universitaire en science politique n°9 septembre 2014 La lettre de l’OMASP Rapport réalisé par Yves DELOYE, Secrétaire général de l’AFSP et Professeur de science politique à l’IEP de Bordeaux.
  2. 2. A l’aube d’une nouvelle année académique et à quelques jours de l’ouverture effective d’un prochain concours externe d’agrégation en science politique http://www.afsp.info/omasp/agregation/agregation.html, l’OMASP vous propose une mise en perspective historique de certaines problématiques afférentes au recrutement des enseignants-chercheurs titulaires en science politique. La publication régulière par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (MESR) de bilans annuels relatifs aux « campagnes de recrutement et d’affectation des maîtres conférences et des professeurs des Universités » http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid22708/bilans-et-statistiques.html fournit à notre profession des séries statistiques utiles pour prendre un peu de distance avec le suivi en continu des campagnes de recrutement que réalise, depuis des années maintenant, l’OMASP http://www.afsp.info/omasp/omasp.html dans le souci de renforcer la transparence des procédures de recrutement universitaire et de valoriser les bonnes pratiques en la matière. Dans le cadre de cette nouvelle Lettre de l’OMASP, nous allons reprendre les bilans publiés par le MESR pour la période allant de 2003 à 2013, soit une décennie complète. Sur l’ensemble de cette période, c’est en moyenne annuelle 9 postes de professeurs des Universités (PRU) et 14 postes de maîtres de conférences (MCF) qui ont été déclarés vacants par les établissements publics d’enseignement supérieur français. Classiquement ces postes disponibles peuvent faire l’objet soit d’une mutation ou d’un détachement, soit d’un primo-recrutement, notamment dans le cadre du concours externe d’agrégation pour les postes de PRU (6 concours ont été organisés tous les deux ans entre 2003 et 2013 pour un total de 47 postes à pourvoir1). On notera d’emblée que ces diverses procédures de recrutement ont le plus souvent abouti à une nomination, même si 8 accidents de recrutement sont à déplorer sur l’ensemble de la période analysée2. La part relative entre les mutations et les primo-recrutements varie fortement d’un corps à l’autre et d’une année sur l’autre. Pour les postes de MCF, le graphique 1 permet de constater que les mutations représentent en moyenne sur la période 21 % du total des postes déclarés vacants. C’est en 2003, avec 25 % de cas de mutation que cette part est la plus forte, elle a été nulle en 2008 et 20113. Ipso facto, sauf incident de procédure, les autres postes de MCF ont été pourvus par recrutement de candidats nouvellement qualifiés à la fonction de MCF (principalement par la section 04 CNU mais pas exclusivement). 1 Ce qui représente légèrement plus de 36 % du corps des PRU relevant de la section 04 CNU. Sur la période, le nombre total de PRU est parfaitement stable : 131 PRU en 2004, 130 en 2013 (Source : statistiques MESR, DFE, DGRH, « Chiffre des enseignants-chercheurs en activité de la section 04 CNU en date du 4 mai 2013 »). 2 Voici les motifs de non recrutement recensés par le MESR : anomalie de recrutement (un cas en 2004, en 2006, en 2007), rejet par le CA de l’établissement (un cas en 2005, un cas en 2009), rejet par le CS de l’établissement (un cas en 2008), un souci avec le choix par le(s) candidat(s) (un cas en 2006), une interruption de procédure (un cas en 2013). Pour les postes de PRU offerts à la mutation (article 51), il n’est pas rare que l’absence de candidat entraîne le non pourvoi du poste (voir ici le tableau 1) l’année de sa déclaration de vacance. 3 On notera, sans pouvoir toutefois en tirer une conclusion définitive, que les années 2008 et 2011 étaient aussi des années de faible offre en postes de MCF à pourvoir (respectivement 9 en 2008 et seulement 8 en 2011).
  3. 3. Lettre de l’OMASP n°9 septembre 2014 2 Graphique 1 : Part relative des mutations par rapport aux nombres d’emplois de MCF déclarés vacants (2003-2013). Source : MESR, 2003-20134 Pour les postes de PRU, en dehors du concours externe d’agrégation (article 49-2-1) dont nous reparlerons plus loin et en l’absence d’organisation du concours interne d’agrégation (dit aussi 2ème concours national d’agrégation) aujourd’hui disparu de facto dans notre discipline, les autres voies de recrutement5 (voie longue contingentée, mutation ou détachement) n’ont pas toujours permis - faute principalement de candidature à une mutation - de pourvoir les postes l’année de leur déclaration de vacance. Comme l’indique le tableau 1, en moyenne annuelle, les mutations représentent plus de 44 % des postes à pourvoir. Compte tenu de son actuel contingentement, la voie longue (article 46.3) reste marginale avec 15 postes disponibles sur l’ensemble de la décennie retenue (dont deux non pourvus, respectivement en 2003 et 2004). Pour le reste, la voie majoritaire de recrutement des PRU de la discipline reste le concours externe d’agrégation (dit aussi 1er concours national d’agrégation). 4 Compte tenu du fait que notre discipline est une discipline à petit effectif, il convient de rester prudent dans la lecture des pourcentages proposés dans cette Lettre. La faiblesse des effectifs peut parfois amplifier les effets de proportion. 5 Le type de recrutement reprend ici les dispositions du Décret n°84-431 du 6 juin 1984 « fixant les dispositions statutaires communes applicables aux enseignants-chercheurs et portant statut particulier du corps des professeurs des universités (PRU) et du corps des maîtres de conférences (MCF) » dont les articles servent de référence. Ce décret est accessible ici http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000520453
  4. 4. Lettre de l’OMASP n°9 septembre 2014 3 Tableau 1 : Recrutement des PRU (en dehors du concours externe d’agrégation) entre 2003 et 2013 Nombre de postes déclarés vacants par les établissements Article 51 du décret de 1984 (mutation ou détachement) Article 46.3 du décret de 1984 (voie dite « longue » réservée aux MCF) Article 46.4 du décret de 1984 (concours réservé aux professionnels) 2003 (*) 12 2 1 (non pourvu) / 2004 13 5 2 (1 non pourvu) / 2005 (*) 14 6 1 / 2006 15 6 3 / 2007 (*) 6 4 1 1 2008 9 5 / / 2009 (*) 5 4 2 / 2010 5 2 1 / 2011 (*) 7 5 1 / 2012 11 7 2 / 2013 (*) 3 3 1 / Moyenne 9 4 1 / Source : MESR 2003-2013 ; (*) année d’agrégation externe. Concernant ce concours, le graphique 2 en résume les principales données pour la décennie retenue qui a vu l’organisation régulière, tous les deux ans, de six concours entre celui de 2003 et celui de 2013, concours ayant permis de renouveler plus du tiers du corps des PRU de notre discipline. Graphique 2 : Distribution des candidats, admissibles et admis aux concours externe d’agrégations (2003-2013) Source : MESR 2003-2013 Du fait de diverses formes d’autocensure qui touchent particulièrement les candidatures féminines6 et celles provenant de collègues MCF ne souhaitant pas prendre le risque d’une mobilité 6 On trouvera dans le tableau A en Annexes de cette Lettre la distribution genrée des résultats du concours externe. Une précédente Lettre de l’OMASP (7, septembre 2011), rédigée par Camille Froidevaux-Metterie avait proposé une interprétation de cette autocensure féminine.
  5. 5. Lettre de l’OMASP n°9 septembre 2014 4 géographique qui rendrait notamment difficile la conciliation de leur activité professionnelle avec leur vie familiale, le taux de réussite (graphique 3) à ce concours externe est relativement élevé7, notamment en comparaison avec celui du concours de primo-recrutement sur un poste de MCF. Graphique 3 : Evolution du taux de réussite au concours externe d’agrégation (2003-2013) Source : MESR 2003-2013 C’est là un point tout à fait essentiel : en l’absence de régulation en amont du nombre de doctorats dans notre discipline et compte tenu du rythme très lent des créations de postes de MCF8 dont l’utilité est pourtant avérée par le succès des offres de formation dans lesquelles la science politique intervient http://www.afsp.info/omasp/licences/sortdesbacheliers2014.pdf, l’écart entre le nombre de dossiers qualifiés par la section 04 CNU9 et les postes disponibles au recrutement est particulièrement élevé et sera probablement appelé à se dégrader dans les années à venir compte tenu de la démographie du corps des MCF aujourd’hui10. Comme l’indique le graphique 4, c’est en moyenne annuelle moins de 7 % des qualifiés de l’année qui trouvent un poste de MCF dans notre discipline, avec une tendance assez nette à une baisse de ce taux à partir de 2008 et ce malgré le fait que le nombre de postes de MCF à pouvoir reste alors encore relativement soutenu du fait de la démographie de ce corps. Ce chiffre doit bien sûr être considéré avec prudence car il n’intègre pas les débouchés possibles du côté du CNRS (notamment en section 40) ou de la FNSP, ni non plus le fait 7 Avec 25 candidatures (dont 28 % de femmes), le taux de réussite théorique du 1er concours de 2014-15 sera conforme aux moyennes constatées dans le passé (16 %). 8 Lors des dernières Assises de la discipline http://www.afsp.info/assises/assises2014.html, qui se sont tenues à Paris les 2-3 avril dernier, une statistique a permis de mesurer cette évolution quantitative du corps des MCF : ce dernier totalisait, en 2004, 195 postes (dont 65 % en région et outre-mer). Il représente, en 2013, 230 postes (dont 72 % en région et outre-mer), soit une progression de 18 % sur la période, progression sensiblement plus forte que celle de l’ensemble des disciplines universitaires (+ 9,9 % entre 2004 et 2013). 9 Voir ici le tableau B proposé en Annexes de cette Lettre. On trouvera aussi sur le site de la Section 04 CNU http://www.cpcnu.fr/web/section-04/presentation les informations précises relatives aux diverses campagnes de qualification de la décennie étudiée. 10 Voir ici le tableau C proposé en Annexes de cette Lettre.
  6. 6. Lettre de l’OMASP n°9 septembre 2014 5 que des docteur.e.s qualifié.e.s par la section 04 CNU peuvent trouver un débouché dans une autre section du CNU (en sociologie notamment) ou à l’étranger (Belgique, Canada, USA…). Graphique 4 : Evolution du taux de réussite au concours de recrutement des postes de MCF entre 2003 et 2013 Source : MESR 2003-2013 Pour importants que soient ces débouchés complémentaires, la situation de notre discipline reste caractérisée par un taux de concurrence très élevé pour l’accès au statut de MCF. Prenons ici l’exemple de la dernière campagne de qualification et de recrutement pour laquelle le MSER a agrégé les résultats, soit celle de l’année 2013 (tableau 2). En 2013, loin du malthusianisme qui caractérise la Tableau 2 : Comparaison entre le nombre de qualifiés et de postes offerts au concours de MCF en 2013 Qualifiés 2013 Postes offerts au concours MCF Ratio (nombre de qualifiés sur le nombre de postes de l’année) Droit privé et sciences criminelles (section CNU 01) 67 48 1,4 Droit public (section CNU 02) 46 49 0,94 Histoire du droit et des institutions (section CNU 03) 22 10 2,2 Science politique (section CNU 04) 100 12 8,3 Philosophie (section CNU 17) 167 7 23,8 Sociologie, démographie (section CNU 19) 221 25 8,8 Toutes sections confondues 9 183 1 353 6,8 Source : MESR, Bilan de la campagne de recrutement et d’affectation des MCF et des PR. Session 2013 (données disponibles au 31 décembre 2013)
  7. 7. Lettre de l’OMASP n°9 septembre 2014 6 politique de qualification des autres disciplines du sous-groupe « Droit et science politique », la science politique présente un profil proche de celui des SHS avec un ratio entre le nombre de dossiers qualifiés et le nombre de postes offerts au concours de MCF particulièrement détérioré (8,3 contre 6,8 pour l’ensemble des sections disciplinaires du CNU). Pour compléter ce point d’information, le tableau 3 permet de suivre, cohorte par cohorte, le destin des qualifié.e.s des différentes années de la période retenue ici. Tableau 3 : Evolution du poids relatifs qualifié.e.s primo-recruté.e.s sur un poste de MCF (2003-2013) Année du concours synchronisé Poids relatifs des qualifié.e.s de l’année parmi les MCF primo-recruté. e.s Poids relatifs des qualifications antérieures11 2013 63,6 % 2010 : 9,1 % 2012 : 27,3 % 2012 46,1 % 2008 : 15,4 % 2009 : 7,7 % 2010 : 15,4 % 2011 : 15,4 % 2011 62,5 % 2010 : 37,5 % 2010 44,4 % 2008 : 22, 2 % 2009 : 33,4 % 2009 40 % 2006 : 10 % 2007 : 30 % 2008 : 20 % 2008 50 % 2005 : 12,5 % 2006 : 12,5 % 2007 : 25 % 2007 58,8 % 2004 : 23,5 % 2006 : 17,7 % 2006 43,75 % 2003 : 31,25 % 2005 : 25 % 2005 25 % 2002 : 16, 6 % 2003 : 16, 6 % 2004 : 47,8 % 2004 60 % 2001 : 6,6 % 2002 : 6,6 % 2003 : 26,8 % 2003 66,7 % 2001 : 11,1 % 2002 : 22,2 % Source : MESR 2003-2013 L’ensemble de ces informations objectivées grâce aux statistiques fournies par la MESR doit servir de point de départ aux prochaines actions mises en oeuvre par l’AFSP, en lien avec les autres associations de la discipline, afin de défendre notre discipline et de promouvoir, malgré les contraintes 11 On rappellera que la qualification est obtenue pour quatre années et qu’il est possible de demander ensuite une autre qualification.
  8. 8. Lettre de l’OMASP n°9 septembre 2014 7 budgétaires actuelles, le développement qui doit être le sien dans les universités françaises. Ces informations ont aussi vocation à permettre à chacun de prendre la mesure des défis12 et des responsabilités qui sont collégialement les nôtres à l’égard des jeunes générations motivées par l’hypothèse de vivre pour mais aussi de la science politique. Lettre rédigée par Yves Déloye, Secrétaire général de l’AFSP 12 Notamment du point de la reconnaissance du grade de docteur en science politique en dehors du milieu académique et de la nécessaire réduction de la durée des thèses dans le souci de diversifier les débouchés associés à ce diplôme. La question de la durée du parcours doctoral a fait l’objet d’une Charte validée par l’Association http://www.afsp.info/theses/afsp2012doctorat.pdf .
  9. 9. Lettre de l’OMASP n°9 septembre 2014 8 Annexes Tableau A : Données morphologiques relatives au concours externe d’agrégation (2003-2013) Date du concours [nombre de postes] Nombre de candidat.e.s (ratio par rapport au nombre de postes ouverts au concours) Nombre d’admissibles Taux de réussite Taux de féminisation Concours 2013 [7 postes] 50 (ratio : 7,1) 16 14 % 14 % Concours 2011 [8 postes] 53 (ratio : 6,6) 22 15,09 % 75 % Concours 2009 [7 postes] 47 (ratio : 6,7) 15 14,89 % 14 % Concours 2007 [7 postes] 50 (ratio : 7,1) 16 14 % 14 % Concours 2005 [8 postes] 44 (ratio : 5,5) 14 18,18 % 37,5 % Concours 2003 [4 postes] 42 (ratio : 10,5) 8 9,52 % 25 % Moyenne [6,8 postes] 47 (ratio : 7,25) 15 14 % 30 % Source : MESR 2003-2013 Tableau B : Données morphologiques relatives à la qualification en section 04 CNU (2003-2013) Année de qualification Nombre de dossiers examinés Nombre de dossiers qualifiés Taux de qualification Taux de réussite au concours de MCF des qualifié.e.s de l’année 2013 253 100 39,53 % 7 % 2012 253 105 41,50 % 5,71 % 2011 254 98 38,58 % 5,1 % 2010 192 66 34,38 % 6,06 % 2009 269 101 37,55 % 3,96 % 2008 196 86 43,88 % 4,65 % 2007 216 98 45,37 % 10,2 % 2006 191 73 38,22 % 9,59 % 2005 211 77 36,49 % 3,90 % 2004 206 79 38,35 % 11,39 % 2003 166 63 37,95 % 9,52 % Moyenne 219 86 39 % 7 % Mode de lecture de la dernière colonne : pour l’année 2013, 7 % des qualifié.e.s de l’année ont été recruté sur un poste de MCF relevant de la section CNU 04 offert au concours de l’année 2013. Source : MESR 2003-2013
  10. 10. Lettre de l’OMASP n°9 septembre 2014 9 Tableau C : Distribution par tranche d’âge des enseignants-chercheurs de la section 04 CNU (situation au mois de mai 2013) [N = 360] Tranche d’âge Effectif PRU MCF 65 ans et plus 19 (15 %) 10 (4 %) 50 ans – 64 ans inclus 60 (46 %) 47 (21 %) 31 ans – 49 ans inclus 51 (39 %) 170 (73,5 %) Moins de 30 ans inclus 0 (0 %) 3 (1,5 %) Totaux 130 230 Source : MESR, DPE, DGRH, chiffre des enseignants-chercheurs en activité de la section CNU 04 mai 2013.

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