Les CMS
Ecosystème – Etat des lieux et tendances
1
Refonte du site de la
librairie Le feu follet
Faut-il encore parlerFaut-il encore parler
des CMS ?des CMS ?
Les taux d’utilisations des CMS
W3Tech - 2014
Les taux d’utilisation par les entreprises
françaises
1Min30 - 2013
Les taux d’utilisation par les sites de langue
française
Core-Techs - 2014
Refonte du site de la
librairie Le feu follet
Analysons le marché deAnalysons le marché de
manière plusmanière plus
subjec...
Un découpage par positionnement
Gestion de contenu
Portail
Un découpage par cible
Un découpage par philosophie
Les CMS élitistes
Les CMS puristes
Les CMS simples
Les grandes tendances 2014Les grandes tendances 2014
Les grandes tendances
Sortie de Wordpress 3.9
• Gestion améliorée des
images
• Editeur de médias audio /
vidéo
• Amélioration des fonctions
de p...
Les nouveautés de Typo3 // 6.2 ou
NEOS
• Améliorations ergonomiques
considérables
• Edition de contenu sans
template avec ...
Les nouveautés de RBS Change
• Back-office responsive et simplifié
• Fin du WYSIWYG
• Intégration d’étiquettes
• Moteur de...
Drupal 8… bientôt ?
Améliorations de Joomla avec la 3.2
• Versionning & comparaison de contenus
• Multilingue intégré
• Annuaire des extension...
eZpublish orienté cXm
Un choix cornélien…Un choix cornélien…
…
Dans quelle sphère fonctionnelle êtes-
vous ?
Intranet
Site
institutionnel
E-
commerce
Plateforme
communau
taire
Les grands axes d’analyse d’un CMS
• Structuration du contenu
• Ergonomie du BO
• Qualité de l’architecture technique
• Pr...
Le nouveau paradigmeLe nouveau paradigme
27
Elargissement du périmètre
Gérer
Engager
Que mesurer ?
Communication & méthodes agiles
33
Conception
Développeme
nt
IntégrationTests
Mise en
production
Industrialisation
Les outils
Cms ecosystème   etat des lieux et tendances
Cms ecosystème   etat des lieux et tendances
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Cms ecosystème etat des lieux et tendances

985 vues

Publié le

Présentation réalisée lors d'AgoraCMS 2014 en avril 2014 et destinée à ouvrir le cycle de conférences dédiées

Publié dans : Internet
0 commentaire
2 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
985
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
36
Actions
Partages
0
Téléchargements
2
Commentaires
0
J’aime
2
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive
  • C’est la troisième année que j’anime cette conférence d’ouverture. La première année, on a fait un état des lieux assez classique. En sorte d’ouverture et d’explication.
    La deuxième année, on a un peu bousculé les lignes, en rentrant un peu dans le lard des solutions qu’on considère être des CMS et celles qui, pour nous, n’en sont pas, et précisant par la même occasion les grands défis à venir : la fameuse révolution mobile, l’interopérabilité, les objets connectés, l’expérience utilisateur…
    Cette année, en fait, je crois qu’il est temps de se poser la question de s’il faut ou pas encore parler de CMS. CONTENT MANAGEMENT SYSTEM. Si ce terme n’est pas un peu dépassé, quoi ?
    S’il faut encore parler des CMS tellement ça paraît évident aujourd’hui qu’un site est nécessairement construit avec un CMS.
    Si finalement, le rôle premier du CMS, qui était de pouvoir gérer du contenu éditorial et média de manière dynamique n’est pas un peu dépassé.
    Aujourd’hui, au-delà de gérer du contenu, un CMS devient un clickodrome où « pisser de la ligne de code » n’est plus la finalité. L’interface utilisateur du back-office devient un élément clé et doit permettre de faire de plus en plus de choses sans connaissances spécifiques en développement. Ainsi, il devient essentiel pour certains de pouvoir modifier le code couleur d'un site, de pouvoir changer la disposition de certains éléments (blocs), etc.La tendance évolue donc progressivement pour rendre les sites les plus malléables possibles et faciliter ainsi leur personnalisation par des utilisateurs lambda. En contre partie, un travail très conséquent de la part des développeurs est nécessaire pour autoriser de telles modifications. Il est ainsi nécessaire d'apporter un soin particulier à l'expérience utilisateur et à la qualité des développements d'une manière générale pour que l'utilisateur final profite de ces nouvelles fonctionnalités.
    S’il faut encore se poser la question de « comment choisir le bon CMS », tellement toutes les solutions finalement proposent des fonctionnalités largement suffisantes pour tout type de site.
  • En fait, ce que l’on constate, avec ce rapport statistique issu de W3Tech, c’est que, étonnament, plus de 60% des sites dans le monde N’UTILISENT PAS de CMS. Ca veut dire quoi ? Soit ils n’ont pas été reconnus par le crawler qui s’est chargé de parcourir le Web, soit ils utilisent une techno / CMS non reconnaissable.
    Ce chiffre veut dire bcp et peu à la fois : il y a bcp de sites qui font du « dév spé ». Mais il y a aussi bcp de sites qui utilisent des CMS (40%). Il faut donc un peu s’en préocupper.
    L’autre retour intéressant de ce rapport, c’est la proportion d’usage : Wordpress capte à lui seul plus de 60% du marché des CMS !! Est-ce que ça voudrait dire que c’est le meilleur ?
    Sans doute pas, mais bcp de raison expliquent très largement ce succès d’usage. Pour donner une idée en termes de chiffres, la société Automattic, qui édite Wordpress et la plateforme de blogs Wordpress.com vient de lever 100 millions de dollars et dépasse le milliard de dollars de capitalisation finanicère.
    Très en-dessous on a ensuite Joomla, Drupal, Magento, Typo3… qui ne représentent qu’une petite partie du taux d’usage.
    Mais il ne faut pas se laisser aveugler par ces statistiques. Les principales raisons qui expliquent un tel taux d’adoption, c’est que Wordpress est très accessible, grâce à une communauté de partage. Il est largement utilisé pour des blogs, pour des sites simples, construits par votre voisin dans sa chambre.
    Joomla souffre aujourd’hui d’une certaine décroissance. Dans les précédentes analyses, on était plutôt autour de 10% de taux d’usage. Ce sont probablement les failles de sécurité des années passées qui ont un peu échaudé les utilisateurs.
    Drupal connait en revanche une bonne croissance, bien qu’elle semble timide au regard des chiffres indiqués.
    En bref, ce graphique n’est qu’un miroir grossissant qui ne reflète pas toute la réalité et l’analyse qu’il faudrait faire.
    Ce qui est plus intéressant, c’est le taux d’usage au sein des entreprises
  • Représente un échantillon de 716 entreprises utilisant un CMS. La première variable à prendre en compte, c’est que cela représente de fait un échantillon de 7 000 entreprises, puisqu’on a identifié un CMS marquant sur seulement 10% des entreprises.
    Pour plus de 90% des autres entreprises, soit la technologie utilisée n’est pas détectable, soit ils utilisent un CMS qui composent la « longue traîne », et ces taux d’utilisation ne sont pas significatifs.
    Ce qui est intéressant sur ce graphique, c’est la prédominance de Joomla par rapport à wordpress. Dans les entreprises françaises, on utilise bcp plus Joomla que Wordpress.
    Mais Drupal est un concurrent sérieux, et ce qui est intéressant, c’est sa courbe de progression.
    Et Drupal & Spip sont également largement plus utilisés.
    Là où figure l’exception c’est aussi dans l’usage de Spip, grande figure historique des CMS dans l’histoire du Web français.
    Après, ces chiffres sont à prendre avec précaution
  • Sur ce graphique, on a crawlé de manière aléatoire 56 000 sites de langue française pour lesquels on a reconnu un CMS.
    Sur ce graphique, Wordpress représente une part plus importante que Joomla. Il faut donc bien distinguer la logique d’entreprise de la logique de site Internet. On voit par contre la présence, bien que minime de solutions comme eZpublish ou encore Typo3
  • Quand on essaye de dessiner un marché, d’analyser les acteurs le plus difficile, c’est de trouver les bons segments d’analyse. On a vu qu’un des segments d’analyse était la popularité. Mais que le pb de l’analyse par popularité, c’est que la pure analyse statistique ne répond pas forcément à l’exigence de pertinence.
    Il faut donc trouver des indicateurs, qui nécessairement sont subjectifs. C’est pourquoi je vous propose une analyse, que certains trouveront peut-être trop schématique, mais qu’il est nécessaire de poser :
  • Concrete 5, cms très simple, très facile
  • outils professionnels dits « Enterprise » (Liferay, TYPO3, eZ Publish, Jahia, …)
    présents dans les grandes entreprises mais peu utilisés par les TPE et de l’autre les CMS
    « Grand Public » (WordPress, Joomla, Drupal, SPIP…), qui on su trouver leur place dans toutes
    les tailles de structures.
  • Les CMS élitistes, ce sont les CMS majoritairement propriétaires, qu’on voit dans les salons, dans les rapports du Gartner, et utilisés par les très, très grosses entreprises, qui ont une DSI avec des process très formalisés, des budget IT colossaux, et une politique SI très normalisé qui impose de faire appel à des éditeurs avec des contrats de support très formels.
    Dans ce monde, où vous ne verrez jamais une copie d’écran et où les plaquettes sont bien léchées, dans 50% du prix de la licence, vous payez les équipes marketing et commerciales.
    Dans les CMS élitistes, on pourrait aussi mettre Liferay, Jahia, qui ont des prix de licence et des forts coûts d’intégration. Et qui ont un positionnement portail, avec une relative faible granularité de contenu.
  • Les CMS puristes, ce sont aussi les CMS qu’on va appeler de troisième génération, ceux qui sont avant tout un référentiel de contenu, que vous allez pouvoir dispatcher sur n’importe quelle interface, que vous allez pouvoir requêter efficacement par un moteur de recherche, qui vont avoir une approche framework (ou s’en approcher).
    Ils vont définir les attributs de contenu, que vous allez pouvoir requêter de n’importe quelle manière : interface mobile, flux RSS, … pas de WYSIWYG à tout va ! C’est la mort du WYSIWYG
  • Les CMS simples, ce sont ceux
  • Quand on essaye de dessiner un marché, d’analyser les acteurs le plus difficile, c’est de trouver les bons segments d’analyse. On a vu qu’un des segments d’analyse était la popularité. Mais que le pb de l’analyse par popularité, c’est que la pure analyse statistique ne répond pas forcément à l’exigence de pertinence.
    Il faut donc trouver des indicateurs, qui nécessairement sont subjectifs. C’est pourquoi je vous propose une analyse, que certains trouveront peut-être trop schématique, mais qu’il est nécessaire de poser :
  • Les grandes annonces des CMS sont tournées vers la partie immergée de l’iceberg : c’est-à-dire le renforcement des sous-jacents techniques. Cela passe par le choix d’un framework comme couche basse de développement, cela passe par une utilisation d’un framework de développement des interfaces graphiques, cela passe par une normalisation des API, … La logique de ces perfectionnements, c’est pouvoir apporter toujours plus de stabilité et d’industrialisation dans les développements. Pour faciliter les déploiements, normaliser les développements, garantir la réversibilité, …
    C’est aussi apporter toujours plus de performance et de scalabilité : permettre de déployer des sites en architecture multi-site, permettre d’utiliser des solutions d’hébergement reposant sur des outils de cloud, faire face rapidement à des pics de consultation, améliorer les solutions de cache, … Les solutions Amétys, HippoCMS sont bien plébiscitées parce qu’elles sont simples
    La deuxième accentuation, c’est l’effort apporté à la simplification et à l’efficacité des back-office : avant, avec les CMS, on gérait le fond, les contenus, avec plus ou moins de granularité selon les CMS. Aujourd’hui, de plus en plus, on dispose d’outils pour réorganiser le contenu, adapter les médias,(cropper, découper les images, … ), changer le layout, … Les back-offices deviennent plus simple, on pourra parler de « clickodrome » pour certains d’entre eux. Les développeurs de CMS ne sont plus des développeurs : ils sont des intégrateurs, où la connaissance du produit importe plus que bien savoir coder en PHP.
    Et la troisième voie, la plus prometteuse, c’est le cXM : Customer Expérience Management : gérer les traductions, les profils implicites et explicites, les profils construits,
  • Fonction de crop et de redécoupage des images
  • Le nouveau CMS développé par l'association TYPO3 vient de sortir en version stable. Cet outil ne prétend pas remplacer le TYPO3 d'origine, qui continuera d'être développé en parallèle, mais vise à répondre à des besoins de simplicité, à la fois côté contributeurs et côté développeurs. 
    l'édition de contenu est possible directement dans le site (« In-Place editing »), via un simple clic. En complément, un inspector permet de visualiser les données liées au référencement naturel (SEO) aux côtés du contenu. Via cetinspector, le contributeur peut également accéder à l'ensemb
  • Au revoir XUL, bonjour HTML5/CSS3 et AngularJS.
    Utilisation de Bootstrap 3 pour structurer les templates en FO et BO
    Les blocs de texte utilisent maintenant le langage de balisage Markdown. Fini le WYSIWYG directement au niveau de l’éditeur, il faudra cliquer sur une icône pour avoir un aperçu de ce que l’on fait. Cela permet tout de même de d’alléger la zone de texte et d’avoir un système plus fluide pendant la rédaction et l’ajout d’images. 
  • Bcp de modules portés dans le coeur
    BO responsive
    Intégration Symfony
  • La plate-forme offre un set entier de capacités incluant la recherche, l’analytics, les recommandations personnalisées, l’automatisation marketing en ligne et la fonctionnalité d’A/B Testing. Vous pouvez analyser le comportement des utilisateurs, adapter et fournir une expérience en fonction du contexte dans le but d’optimiser ces expériences et d’accroitre les conversions.
    Version 5,2 sortie en novembre 2013 :
    Version Aconcagua
    fonctionnalité multi-site / multilingue. Interface REST pour gérer le cross- canal.
    Responsive Desting, landing page avec formulaires prêts à l’emploi
    Nouveau système de cache
    Client
    Javascript pour l’API rest , accélérant le développement d’applications (mobile, rich client, web), pour vous assister des deux côtés : coté client et côté serveur. 
    Les avancées de mesure :
    Advanced search
    § Online analytics : un outil d’analyse en temps réel des perforamnces des pages avec des KPI clé : eZOdoscope
    § Recommendation and personalization : eZ Live Viewer
    § Marketing automation : plateforme complète d’emailing, intégration directe avec le CRM, construction de landing pages, gestion de formulaires
    § Online commerce
    § Social networks interaction
    A/B testing et multi-variate testing
    Outil d’optimisation des recommandations
  • Toujours bon à répéter, il n’existe pas de CMS parfait, mais un CMS plus ou moins bien adapté ou adaptable pour un projet Web donné.
    On l’a vu tout à l’heure, l’analyse statistique ne convient pas, il faut apporter des éléments subjectifs, propres à votre projet.
  • Le premier angle d’attaque, c’est de savoir un peu dans quelle sphère fonctionnelle votre projet se trouve t-il.
    Le mouton à 5 pattes n’existe pas
  • Structuration du contenu :
    o Séparation fond et forme
    o Contenus structurés
    o Organisation des contenus
    Ergonomie du back-office :
    o Qualité de l’interface de gestion
    o Interfaces en français
    o Possibilité de dépôt d’un contenu / wysiwyg
    • Processus de publication :
    o Politique de sécurité, droits & rôles
    o Contribution collaborative
    o Versionning des contenus
    o Cycle de vie d’un contenu
    o Annuaire, Identification unique
    • Expérience utilisateur en front-office :
    o Souplesse des gabarits / mise en page
    o Moteur de recherche
    o Référencement
    o Accessibilité
    o Personnalisation et animation
    o Recueil d’informations / formulaires
    • Intégration avec les réseaux sociaux :
    o Syndication
    • Niveau d'industrialisation :
    o Dimension multi-sites
    o Fonctions de portails
    o Dimension multi-canal
    o Disposer d’une API distante
    • Qualité de l'architecture technique :
    o Plugins et extensibilité
    o Performances
    o Documentation
    o Etre basé sur un framework
  • L’un des principaux aspects du changement, c’est le mot à la mode : DIGITAL MARKETING
    Ca veut un peu tout et rien dire
  • Passer d’un site Web vitrine à une stratégie de communication digitale et globale
    Passer d’un site Web classique à une stratégie multi canal et multi-device
    Passer de plusieurs outils en silos à une plate-forme intégrée de communication : eCommerce, ECM, CRM, Webanalytics, Marketing Automation, search, multi-source et multi-canal, personnalisation, …
  • Gérer, c’est l’essence même du CMS, il faut que je puisse gérer mes contenus, mes médias, quel que soit le nombre d’intervenants sur la plateforme, avec différents circuits de production et de publication d’information.
    Comme tous mes contributeurs ne sont pas des pros du Web, mon interface doit être capable de s’adapter, et d’être la plus simple possible.
    Depuis ce back-office je dois pouvoir travailller à l’optimisation de mon référencement.
    Mais, et c’est de plus en plus attendu, je dois non seulement pouvoir gérer mon contenu, mais aussi la forme de ce contenu. Et c’est le changement de ces dernières années. Jusqu’il y a peu, on faisait une séparation formelle fond / forme. Comme si la forme était uniquement du ressort des intégrateurs / webdesigner.
    Aujourd’hui, les CMS me permettent de plus en plus de manipuler mes interfaces : déplacer des blocs, déclencher des publications d’encarts, reformater un layout, …
    Et, la question de la gestion pour les CMS se pose aussi avec des contenus externes : CRM, ERP, bases de données externalisées, open data, …
  • Et pour engager, il faut connaître ses utilisateurs, intégrer un outil de CRM, de marketing automation, d’emailing, …
    Multi-canal : sites, mobiles, newsletters, sms, applications, réseaux sociaux, flux, print, codes barre, …
  • Statistiques : détecter les contenus performants, con^naître les parcours de visite
    Quelle méthode pour les tests A/B : que mesurer ? Quel est l’indicateur du taux de conversion ? Comment ne pas afficherdes pages différentes
    Quid des tests multi-variés ? http://fr.clever-age.com/veille/blog/a-la-conquete-des-tests-a-b.html
    Pour améliorer son processus de décision, il se renseigne et découvre une technique éprouvée sur les géants du Web : l’A/B Testing. Il lit consciencieusement la définition de Wikipedia et comprend immédiatement le principe, qui repose sur trois étapes :
    D’une part, il devra livrer les deux versions de sa fonctionnalité, diriger certains utilisateurs sur l’une, appelée version A et les autres sur l’autre, appelée version B ;
    d’autre part, il devra être capable de collecter des données sur l’expérience des utilisateurs sur les différentes versions. Pour Matthieu, cela implique d’adapter son plan de marquage analytique pour être capable de différencier les mesures issues des deux versions ;
    enfin, ce sera l’analyse de ces chiffres qui permettra à Matthieu de faire ressortir une vérité statistique concernant ces versions, déterminant ainsi la plus performante au regard des critères qu’il aura défini.
  • L’autre révolution des prochaines années, c’est l’apport de la culture Devops.
    Ce n’est pas seulement propre au CMS, mais cela a des implications directes sur les choix techniques et fonctionnels mis en place.
    Devops, ça vous semble peut-être un terme un peu barbare, mais c’est sans doute ce qui va sauver vos nuits d’angoisse précédant les mises en production.
    Que celui qui n’a pas connu l’enfer de mises en production totalement bugguées, nécessitant des retours en arrières douloureux me jette la première pierre…
    Avec Devops, l’enjeu, c’est de réconcilier les développeurs et les opérationnels. Les développeurs développent de nouvelles fonctionnalités, mais ne sont souvent pas préocuppés par l’impact de leur code sur la production, mais plutôt à la vitesse de proposition de nouvelles fonctionnalités. A l’inverse, le service des opérations de production est plutôt concentré sur la stabilisation des services et de l’architecture ainsi que sur les performances.
    Devops, c’est une culture, où chaque monde va essayer l’apprendre de l’autre : en facilitant la communication entre les deux mondes, en industrialisant les processus de livraison, et en utilisant des outils l’industrialisation des architectures
    Caractéristiques et Bénéfices :Meilleure sécurité : maintien et respect des standards, suivi des changements.
    Qualité accrue : meilleure disponibilité, meilleure stabilité en limitant le risque d’erreur.
    Mise sur le marché plus rapide : cycles de développements réduits pour des mises à jour plus fréquentes, une meilleure scalabilité.
    Meilleure efficacité organisationnelle : vos équipes se concentrent sur les tâches à valeur ajoutée.
  • Cette culture repose essentiellement sur des logiques de communication et des méthodes agiles.
    Les équipes de développement ont besoin de communiquer avec les équipes opérationnelles. Elles doivent pouvoir adapter rapidement leur environnement de développement et les changements d’architecture sur leur code.
    De la même manière, lorsqu’une nouvelle fonctionnalité demande un changement d’architecture ou l’installation d’un nouvel environnement et/ou serveur, les équipes opérationnelles se doivent d’être de bon conseil sur la configuration et l’installation. Elles auront souvent une vision plus juste que les développeurs.
    Les méthodes agiles ne sont pas réservées uniquement aux équipes de développement mais peuvent aussi être appliquées sur toute la chaîne IT.
  • Le but de l’industrialisation, c’est faire en sorte que les cycles de mise en production soient moins longs et douloureux. Qu’on ne retrouve plus une fonctionnalités développée depuis 2 mois sans qu’elle n’ait été encore testée ou livrée.
    L’idée de cette industrialisation repose sur les concepts d’intégration continue, de livraison continue et de déploiement continue, partant du principe qu’un déploiement continu ne peut fonctionneer sans livraison continue et sans intégration continue.
    L’intégration continue est le processus d’intégration mené à chaque changement d’nevironnement. Le développement est piloté par les tests (ou les comportements : behaviour driven developpement).
    Intégration, livraison, déploiement continu
    La livraison continue (« Continuous Delivery”) est l’étape suivante une discipline de développement logiciel dans laquelle vous construisez un logiciel de telle manière qu’il puisse être déployé dans l’environnement de production à tout moment.
    Vous faîtes de la livraison continue lorsque :
    votre logiciel est déployable au travers de son cycle de vie
    votre équipe se focalise d’abord sur la déployabilité immédiate du logiciel avant de travailler sur les nouvelles fonctionnalités
    n’importe qui peut obtenir le transfert rapide et automatisé sur la production chaque fois qu’un développeur fait un changement
    vous pouvez effectuer des déploiements presse-boutons de n’importe quelle version du logiciel sur n’importe quel environnement à la demande
    Le déploiement continue est la capacité à mettre en production à tout moement les fonctionnalités livrées.
  • Capistrano : outil open source pour exécuter des scripts sur plusieurs serveurs, son utilisation principale est le déploiement d’applications web. Il automatise le processus de déploiement d’une nouvelle version d’une application sur un ou plusieurs serveurs web.
    Liquibase est une librairie open source (Apache 2.0 Licensed) pour versionner et gérer les changements de schéma de base de données.
    Jenkins est une application d’intégration continue qui monitore l’exécution de jobs répétés, comme les builds d’un logiciel ou des tâches automatiques.
    VirtualBox est une solution permettant de monter rapidement des ’Virtuals Machine’.
    Vagrant est un outil pour construire des VM opérables en VirtualBox via scripting.
    Puppet/ chef permet la gestion de configurations systèmes dynamiques.
    Docker est un projet open source qui permet de créer facilement des containers légers, mobiles et autonomes depuis n’importe quelle application.
  • Cms ecosystème etat des lieux et tendances

    1. 1. Les CMS Ecosystème – Etat des lieux et tendances 1
    2. 2. Refonte du site de la librairie Le feu follet Faut-il encore parlerFaut-il encore parler des CMS ?des CMS ?
    3. 3. Les taux d’utilisations des CMS W3Tech - 2014
    4. 4. Les taux d’utilisation par les entreprises françaises 1Min30 - 2013
    5. 5. Les taux d’utilisation par les sites de langue française Core-Techs - 2014
    6. 6. Refonte du site de la librairie Le feu follet Analysons le marché deAnalysons le marché de manière plusmanière plus subjective…subjective…
    7. 7. Un découpage par positionnement Gestion de contenu Portail
    8. 8. Un découpage par cible
    9. 9. Un découpage par philosophie
    10. 10. Les CMS élitistes
    11. 11. Les CMS puristes
    12. 12. Les CMS simples
    13. 13. Les grandes tendances 2014Les grandes tendances 2014
    14. 14. Les grandes tendances
    15. 15. Sortie de Wordpress 3.9 • Gestion améliorée des images • Editeur de médias audio / vidéo • Amélioration des fonctions de prévisualisation des widgets
    16. 16. Les nouveautés de Typo3 // 6.2 ou NEOS • Améliorations ergonomiques considérables • Edition de contenu sans template avec prévisualisation selon le support • Hébergement cloud facilité
    17. 17. Les nouveautés de RBS Change • Back-office responsive et simplifié • Fin du WYSIWYG • Intégration d’étiquettes • Moteur de template Twig • Elastic Search remplace SolR
    18. 18. Drupal 8… bientôt ?
    19. 19. Améliorations de Joomla avec la 3.2 • Versionning & comparaison de contenus • Multilingue intégré • Annuaire des extensions depuis l’interface d’administration • Intégration d’une librairie Micro-data
    20. 20. eZpublish orienté cXm
    21. 21. Un choix cornélien…Un choix cornélien…
    22. 22.
    23. 23. Dans quelle sphère fonctionnelle êtes- vous ? Intranet Site institutionnel E- commerce Plateforme communau taire
    24. 24. Les grands axes d’analyse d’un CMS • Structuration du contenu • Ergonomie du BO • Qualité de l’architecture technique • Processus de publication • cXM • Capacité d’industrialisation • Multilinguisme / Multi-site • Interfaces sociales
    25. 25. Le nouveau paradigmeLe nouveau paradigme
    26. 26. 27 Elargissement du périmètre
    27. 27. Gérer
    28. 28. Engager
    29. 29. Que mesurer ?
    30. 30. Communication & méthodes agiles
    31. 31. 33 Conception Développeme nt IntégrationTests Mise en production Industrialisation
    32. 32. Les outils

    ×