Manon Cuylits Economie & marchés financiers FIN2 2012-2013 
Introduction 
Economies Caractéristiques 
Monde L’économie mon...
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Pays émergents  Europe de l’Est 
 Asie du Sud-Est 
 Amériqu...
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Concepts Explications 
Récession = 2 trimestres consécutifs de...
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Crise des subprimes 
(cf. slide 33) 
 Crise de l’évolution de...
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Crise  En général, on estime qu’une crise existe quand on per...
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Sentiment de 
confiance 
 Quand on regarde au niveau macroéco...
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Indicateurs Explications 
INDICES NATIONAUX 
PIB 
(dé-)croissa...
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INDICES EUROPEENS 
IFO 
(Allemand) 
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L’évolution du S&P500 (USA) est souvent n...
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Concepts d'économie et & marchés financiers

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Introduction sur les marchés financiers et la macroéconomie - concepts de base

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Concepts d'économie et & marchés financiers

  1. 1. Manon Cuylits Economie & marchés financiers FIN2 2012-2013 Introduction Economies Caractéristiques Monde L’économie mondiale est considérée en croissance quand > 3%  Economie de + en + mondiale  dépendance des exportation de + en + forte Etats Unis  Taux d’épargne très faible des Américains  Aiment emprunter pour acquérir leurs biens immobiliers = les financer  Endettement des ménages beaucoup plus important qu’en Europe (= problème pour USA)  Autorité monétaire = Fed Europe = Zone Euro ou non  En général les USA sont en avance sur l’Europe, quand il y a un mouvement d’amélioration/ détérioration aux USA, on peut constater le même phénomène en Europe 3 à 6 mois plus tard, ce décalage temporel tend cependant à diminuer avec la globalisation  Pays les + vertueux : Allemagne  Le ventre mou de l’Europe : Belgique, Hollande, France (mais se dégrade)  Les mauvais élèves : Espagne, Italie, Irlande & la Grèce  Autorité monétaire = BCE Zone Euro  Economie ouverte, de transformation  dépend de l’exportation et donc de la demande extérieure  30% du PIB de la Zone Euro vient d’Allemagne  forte influence Allemagne  Economie la plus ouverte d’Europe  un des pays les + exportateur de la zone euro  Dépend peu du développement économique de la zone euro  Représente 30% du PIB de la Zone Euro  forte influence sur la performance de la Zone Euro  L’Allemagne est parvenue à modifier ses exportations en fonction de la conjoncture économique Chine  Représente l’essentiel de la croissance en Asie  Dépend des exportations  poids des exportations très important  = Banque des USA  ont des investissements dans les US bonds G10 = Les 10 principaux pays industrialisés Pays industrialisés  Etats Unis, Chine, Zone Euro  Poids de la consommation privée très importante  influence sur le PIB  La consommation privée est à maturité dans ces pays industrialisés  Tendance à évoluer dans des proportions proches  Corrélation due à la globalisation Pays BRICs = Brésil, Russie, Inde, Chine = Pays émergents, pays en voie de développement  Ils ont une forte croissance qui tire la croissance mondiale  la croissance mondiale est essentiellement due au Pays BRICs  C’est dans les pays émergents que se trouve le potentiel de consommation privée Japon  Croissance beaucoup plus volatile et qui ne va pas toujours dans le même sens qu’aux Etats Unis et en Europe  Le Japon souffre de problèmes persistants : o La déflation o Le vieillissement de la population (génèrent moins de revenus, ont plutôt tendance à retirer leur épargne de l’économie) o Endettement important (détenu par les Japonais)  propre financement de la dette publique (= se tirer une balle dans le pied : si taux d’intérêt augmente, le cours de l’obligation d’Etat Japonaise baisse, et donc le patrimoine des Japonais baisse) o Pays exportateur dans des secteurs très cycliques : secteur automobile & technologique  Taux d’intérêt très bas* dans le contexte de récession et déflation  PIB du Japon très souvent <0 : décroissance économique  récession  Dette privée < Dette publique  pays le plus endetté niveau public de tous les pays industrialisés. MAIS phénomène d’accoutumance par rapport à la dette Japonaise. Ils sont fort endettés mais il y a peu de défauts de paiement*. Inde Services très importants Asie émergente Chine, Corée, Hong Kong, Inde, Indonésie, Philippines, Taïwan, Thaïlande, Malaisie
  2. 2. Manon Cuylits Economie & marchés financiers FIN2 2012-2013 Pays émergents  Europe de l’Est  Asie du Sud-Est  Amérique Latine  Afrique (dans une moindre mesure)  Le taux de croissance de ces pays est plus important mais la volatilité aussi. Le taux de croissance est plus important dans ces pays car ils ont des moyens de rémunération qui leur permettent de consommer et donc d’épargner moins  L’activité économique s’est fort développée dans les pays émergents (import de produits finis aux pays industrialisés)  l’activité économique se répercute sur les marchés financiers (actions, obligations, devises, etc.)  les marchés financiers ont très bien performé ! o Pays émergents quasi pas affectés par les problèmes immobiliers  ils n’ont pas eu les problèmes de richesse qu’on a connu (distinction entre pays industrialisés & émergents) o Activité économique beaucoup plus consistante dans les pays émergents  moins affectés par les problèmes des banques et de l’immobilier que les autres pays. Ils ont gardé des liquidités importantes parce qu’ils n’ont pas eu le problème des subprimes et de la titrisation o Liquidité incomparable à celle des pays asiatiques  performance boursière supérieure o La liquidité, le free float = la part d’actions réellement disponibles, est relativement limitée dans les pays émergents  l’effet de rareté force à des mouvements de cours Consommation privée en % du PIB Consommation privée = composante très importante du PIB Etats Unis Consommation privée (des ménages) = 70% du PIB  Majeure partie des dépenses de consommation privée = services  Puis santé, Alimentation, Biens durables (>3ans)  Puis Energie, Auto, Vêtements Zone Euro Consommation privée (des ménages) = 60% du PIB Japon Consommation privée (des ménages) = 50% du PIB Chine Consommation privée (des ménages) = 30% du PIB  seulement 30% car le poids des exportations est très important Asie émergente Le taux de croissance de la consommation privée a tendance à augmenter mais n’a pas encore un impact suffisant pour compenser un éventuel déclin du secteur industriel Facteur très important pour la consommation privée : avoir ou non un emploi (cf. slide 28) BANQUES CENTRALES Fed BCE Missions  La stabilité des prix : essayer d’avoir un taux d’inflation de l’ordre de 2% maximum au niveau de l’indice core CPI (moins volatile)  Avoir la stabilité des marchés financiers : intervenir dés qu’il y a un mouvement de panique dans le marché (baisse taux) ou quand les marchés sont trop hauts (hausser les taux)  Avoir une situation de plein emploi économique : avoir une activité économique qui marche bien  La stabilité des prix : essayer d’avoir un taux d’inflation de l’ordre de 2% maximum au niveau de l’indice headline CPI
  3. 3. Manon Cuylits Economie & marchés financiers FIN2 2012-2013 Concepts Explications Récession = 2 trimestres consécutifs de PIB négatif, de décroissance de l’activité économique PPA = PIB MONDIAL = Parité de Pouvoir d’Achat  valeurs mesurées en Parité de Pouvoir d’Achat. Utilisé pour établir une comparaison du pouvoir d’achat des devises nationales de ≠ pays  combien de biens & services ont peut acheter avec la devise nationale dans chacune des zones incluses dans la comparaison. Le PPA dépend du cout de la vie (= le niveau général des prix)  On lisse l’impact monétaire : on laisse tomber les effets monétaires positifs ou négatifs (le taux de change peut varier cela n’aura pas d’impact)  Permet de voir comment se décompose le taux de croissance mondial Pour 2012e :  USA = gros contributeur en terme de poids géographique du PIB mondial mais contribue peu en terme de croissance mondiale  Europe = gros contributeur aussi en terme de poids géographique du PIB mondial mais contribue peu à la croissance mondiale  Chine = pas loin derrière les USA et l’Europe en terme de poids géographique du PIB mondial + un gros contributeur de la croissance mondiale  Japon = PAS un gros contributeur au PIB mondial  Asie du Sud-Est = Asie émergente + Chine = poids de plus en plus important dans la croissance mondiale (40% en 2012e)  non négligeable ! MAIS c’est grâce à leur industrie, PAS à leur consommation privée.  l’essentiel du PIB à l’échelle mondiale provient des pays émergents YoY Year on Year = Annuel Comment l’activité économique a évolué sur base annuelle  lisse les évènements QoQ Quarter on Quarter = Trimestriel  l’impact des saisons est plus présent que pour YoY Permet de voir si récession ou non puisque récession = 2 trimestres consécutifs de décroissance (croissance du PIB <0%) MoM Month on Month = mensuel  volatilité plus forte Mesures de l’activité économique mondiale  PIB  Commerce international (exports & imports) Récession de type technique/académique  Alternance de trimestres en croissance & décroissance (l’un puis l’autre etc.)  ≠ récession car pas 2 trimestres consécutifs Dépression  Très grande récession Marchés financiers  Pas uniquement le marché des actions : aussi d’autres classes d’actifs : le marché obligataire, celui des devises, etc. Return sur les marchés financiers Le return tient compte de l’évolution des cours mais aussi des revenus perçus ! Valeur de l’actif passe de 100 à 110 et l’actif a payé 5 de coupon/dividende : gain en capital = 10 & rendement de 5 : le return total est de 15 (+ou- value + coupon/dividende éventuel) Si le cours passe de 100 à 90 et que le rendement est de 5, le return sera de -5.  Actions : elles n’ont quasi rien rapporté sur le LT  celui investi en actions de tous types et de manière internationale n’a quasi rien gagné. (+ cf. slide 63) Inflation = Augmentation des prix à la consommation (au dessus de 0)  Indice des prix à la consommation  se calcule de 2 manières : o L’indice global/headline CPI : on reprend toutes les données, peu importe que le fisc intervienne ou non. (BCE – Europe) o L’indice core CPI : on a exclu toutes les données extrêmement volatiles (Ex : alcool, tabac, essence, fruits & légumes, etc.)  volatilité liée aux accises (Fed – USA) Les Banques Centrales ont des objectifs de taux d’inflation : MAX 2% de l’indice Core ou Headline, si +, mesures d’intervention prises. Déflation = Baisse des prix à la consommation (en dessous de 0)  provoque des reports d’achat des biens durables  baisse de la consommation  baisse du PIB et donc de l’activité économique Désinflation = Moindre croissance des prix à la consommation  baisse du taux de croissance, mais il y a toujours une croissance (ex : décembre = inflation de 3% et janvier = inflation de 1,5%) Stagflation Stagnation de l’activité économique mais avec de l’inflation. C’est un phénomène rare. Il faut investir en liquidités à ce moment là car cela nous protège des aléas du marché. Indexation des salaires Seulement en Belgique et au Luxembourg : après un taux d’inflation pivot, les salaires sont augmentés Fed Réserve Fédérale Américaine = Banque Centrale aux USA BCE Banque Centrale Européenne = Banque Centrale en Europe
  4. 4. Manon Cuylits Economie & marchés financiers FIN2 2012-2013 Crise des subprimes (cf. slide 33)  Crise de l’évolution des prix de l’immobilier résidentiel Américain suite à un mouvement de spéculation  suivie par la crise bancaire, puis financière, puis économique  Subprime = ménages qui voulaient ou avaient acquis des biens immobiliers avec une superficie financière limitée  Les subprimes ont permis de tirer la croissance américaine pendant des années mais ont aussi provoqué la crise Alt-A = Détenteurs moyens, les gens avec une superficie financière moyenne L’extraction de liquidité = Rallonge de crédit qu’un ménage demande quand le prix de son bien immobilier en garantie de son crédit augmente  cela lui permet de consommer  impact sur la consommation privée Taux d’intérêt courts (court terme) = taux nominaux = Taux d’intérêt officiels appliqués par les principales Banques Centrales, revus environ 10x/an. >< taux de marché, taux interbancaires & taux privés  Federal Funds = taux CT de la Fed Taux d’intérêt longs (long terme)  Taux obligataires (10 ans) décidés par les marchés (acheteurs & vendeurs) = OLO en Belgique  Pour l’Europe on prend le Bund Allemand comme référence.  Actuellement les taux d’intérêt LT sont très bas du au niveau d’endettement des Etats  Rendement des obligations o D’Etat : sans prime de risque o D’entreprise : avec prime de risque Taux réel Taux d’intérêt nominal – inflation  actuellement les taux d’intérêt réels sont négatifs  diminution du pouvoir d’achat Si on est dans un cas de déflation, cela augmente les taux réels (taux nominaux + déflation)  restrictif Credit crunch Crise de la liquidité (= ne plus avoir de liquidités) ≠ problème de rentabilité Titrisation Faire une cession d’une partie des actifs de son portefeuille (banques) Interbancaire = CT ! Décision inter-meeting Décision de la Banque Centrale entre 2 réunions, exceptionnelle et justifiée par un élément majeure. En général, consiste en une baisse des taux officiels suite à un gros problème. Déficit budgétaire L’Etat dépense plus qu’il ne gagne Planche à billets Emission de monnaie par la Banque Centrale pour essayer de relancer l’activité économique (= injection de liquidités)  SOIT par des taux d’intérêt très bas  SOIT en achetant des actifs que les banques détiennent et mettent en garantie d’un emprunt auprès de la BC Les BC peuvent acheter des obligations d’Etat, avec l’argent gagné, les gouvernements réinjectent des liquidités dans l’économie, ce qui la fait tourner. Les BC achètent de + en + de crasses. On pourrait avoir une augmentation de l’inflation due à la planche à billet Réserves monétaires Elles sont énormes actuellement, et en cours de réorientation.  Avant : les BC avaient énormément de dollars dans leurs réserves monétaires, à titre de réserves de change car le $ était la devise de référence.  Ces dernières années : les réserves en $ ont diminué  aujourd’hui, les réserves en $ = environ 60% des réserves monétaires des banques. Les banques ont vendu les $ pour acheter d’autres devises, pour diversifier leur portefeuille monétaire(euros, yens, livres, or, etc.)   une des manières de se protéger contre les variations de taux de change = acheter de l’or. L’or est une valeur refuge. On voit qu’il évolue de manière plus ou moins parallèle au dollar  2 raisons : o +/- 40% de la production d’or est détenue par des financiers (≠ industriels) aujourd’hui, dans un but de spéculation (l’acheter & le revendre + cher). NB : Aujourd’hui les financiers spéculent sur de nombreuses denrées utilisées quotidiennement par la population, comme le riz par exemple, ce qui fait augmenter leur prix. o Vente de $ et achat d’or dans les réserves monétaires, pour diversifier.  explique la baisse du $ par rapport à d’autres devises (+ les fonds de vente de $ créés par le Japon, la Chine, la Corée et l’Inde) Free Float  Donne une meilleure perception des actions réellement disponibles en bourse = nombre total d’actions – celles détenues par des investisseurs stratégiques qui gardent les titres  free float = actions réellement disponibles  Capitalisation boursière = nombre d’actions x cours de l’action
  5. 5. Manon Cuylits Economie & marchés financiers FIN2 2012-2013 Crise  En général, on estime qu’une crise existe quand on perd + de 20% sur les marchés boursiers entre le + haut et le + bas (cf. slide 68) crise boursière  La cause d’une crise boursière peut être géopolitique, une guerre, une crise économique, financière, une crise de valorisation, etc.  Quand il y a une crise aux USA il n’y en a pas d’office en Europe et vice versa. Il y a eu de nombreuses crises des 2 côtés mais pas toujours en même temps, avec une ampleur des baisses parfois relativement importante (-86% aux USA par ex) et de durées variables o USA : entre 4 et 140 mois o Europe : entre 2 et 65 mois Mais en moyenne, des 2 côtés de l’Atlantique on arrive à une perte moyenne et à des durées moyennes +- identiques  Crise/crash rampant : très long (ex : 140 mois) mais perte pas d’office énorme (ex : 37%), parfois on peut perdre bien plus sur une durée beaucoup plus courte  ampleur violente Principaux indices boursiers  S&P 500  Nasdaq 100  STOXX 600 Européen  Nikkei 225 Attentes bénéficiaires  Consensus : c’est ce que le marché pense en général  Entre 2000 et 2011 : les marchés n’ont quasi fait aucunes performances économiques mais les bénéfices des entreprises ont presque doublé. (en vrai on a sans doute plus que doublé :)  en 2000 : des problème des pratiques comptables sont la cause des problèmes économiques & boursiers : beaucoup de sociétés gonflaient leurs résultats comptables (ex : Lernout & Hauspie).  aujourd’hui : la véracité dans les chiffres est beaucoup plus importante  Aujourd’hui, malgré un mauvais contexte économique, les bénéfices des entreprises ont explosé, mais la valorisation des entreprises a implosé (beaucoup plus faible qu’avant)  on paye les actions moins chères alors que les entreprises font des bénéfices beaucoup plus importants  phénomène d’aversion au risque : le psychologique joue beaucoup. On n’aura pas de relance économique sans avoir un sentiment de confiance beaucoup + important PER – Price Earnings  Aujourd’hui, les marchés sont dans une tendance normale en terme de valorisation  pas anormalement (peu) chers. Les entreprises vont bien mais sont négativement impactées par l’économie qui ne tourne pas bien Précompte mobilier A mettre en lien avec BY/DY en Europe. Belgique : PM = 25%. Si on a des actions en France, on payera 25% de PM en France + 25% de PM en Belgique  pénalisant d’avoir des actions étrangères en Europe car double imposition.  Luxembourg : PM = 0% 푩풐풏풅 풀풊풆풍풅 푫풊풗풊풅풆풏풅 풀풊풆풍풅 EN EUROPE  Comparaison entre le rendement des obligations d’Etat et des actions (marchés financiers)  permet aux investisseurs de voir la rentabilité en terme de rémunération du capital (coupons & dividendes)  20 dernières années : BY/DY = 2  obligations rapportent 2x plus que les actions  Aujourd’hui : BY/DY proche de 1  obligations rapportent presque la même chose que les actions (+-/ 4%)  valorisation des obligations très basse  Depuis peu, le ratio est devenu <1 : rendement des actions > rendement des obl igations  Logique des entreprises ajd : augmenter les dividendes dans un contexte ou elles vont bien mais ne savent pas quoi faire de leur argent (investir dans une économie molle = bof)  permet de fidéliser les actionnaires. AUX ETATS UNIS (situation ≠)  on prend plutôt le BY/EY (earnings yield – rentabilité sur FP)  Aux USA ils préfèrent payer moins de dividendes parce que la situation fiscale = chiante  préférence pour le rachat d’actions. Au lieu de payer un dividende : o Soit : remboursement du capital o Soit : réduction de capital (pas de précompte mobilier à payer – nette d’impôt)  On regarde la rentabilité sur FP plutôt que le DY parce que chaque fois qu’un dividende n’est pas distribué, on le met dans les FP comptables de la société  on compare le bénéfice de l’entreprise aux FP (EY comprend donc les dividendes inclus dans les FP)  Réduction de capital : une entreprise avec des FP trop important/ son activité de départ = mauvais pour la rentabilité des FP (+ on a de FP, + il faut faire de bénéfices pour rentabiliser ces FP)  réduction de capital pour rectifier le tir = net d’impôt (en Belgique aussi) + le cours de bourse tombe a raison du montant qui a été distribué  Aujourd’hui : la rentabilité des FP (EY) > rendement des obligations (BY)  ratio < 1 Conclusion : aujourd’hui, on a des rentabilités supérieures pour les actions (placements à risque) que pour les obligations (moins risquées en principe)
  6. 6. Manon Cuylits Economie & marchés financiers FIN2 2012-2013 Sentiment de confiance  Quand on regarde au niveau macroéconomique (= au niveau des consommateurs, de l’industrie) : quand le sentiment de confiance augmente, la bourse monte (cf. indices boursiers).  si on a confiance, on consomme  les entreprises font des bénéfices  le bénéfice par actions monte (BPA, PER)  Analyser les indicateurs de confiance (ex : ZEW) permet de voir comment vont évoluer les marchés financiers derrière (actions & obligations)  Confiance du consommateur & marchés boursiers (USA) : Les marchés boursiers essayent d’anticiper les événements économiques futures grâce à la confiance des consommateurs. (// consommation = x% du PIB donc si consommateurs confiants, l’économie devrait mieux fonctionner). 2 Bémols à cette comparaison: (// indices boursiers & de volatilité cf. slide 82) o Evènement dramatique ( ex : Séismes au Japon)  inattendus, imprévus o On compare des choses pas totalement comparables : on compare la confiance des consommateurs américains qui vivent et consomment aux USA (=100% américain) avec des entreprises américaines (via S&P500), qui elles peuvent réaliser une part de leurs affaires en dehors des USA (filiales, etc.) par exemple. Certaines valeurs américaines sont fort présentes aux USA.  titres peuvent être américains mais les entreprises ont des activités à l’étranger. Ex : Delhaize = 80% de son CA à l’étranger   Il faut regarder les activités des entreprises sous-jacentes : un indice boursier n’est pas d’office un indicateur de confiance Quantitative Easing (QE)  Interventions massives des Banques Centrales  réinjection de liquidités de manières +/- massive sur le marché pour sauver le secteur financier
  7. 7. Manon Cuylits Economie & marchés financiers FIN2 2012-2013 Indicateurs Explications INDICES NATIONAUX PIB (dé-)croissance du PIB = (dé-)croissance de l’activité économique  High/Low : les marchés, les économistes anticipent la croissance du PIB grâce à des contacts réguliers avec des chefs d’entreprise  High = les plus optimistes/Low = les plus pessimistes  Quand <0 : période de décroissance de l’activité économique  PAS un indicateur précurseur, publié après coup Prime de risque  = spread de rendement entre les obligations souveraines et celles des entreprises, basé sur les notations par les agences (ex : S&P, Moody’s, Fitch)  rémunération du risque pris en investissant dans une obligation d’entreprise par rapport à une obligation d’Etat. Augmente en récession normalement, mais aujourd’hui : décalage temporel : spreads encore + élevés après récession & au début de la reprise  du à la mondialisation. Parfois hausse de spreads due à event géopolitique. // ITRAXX (évalue le risque à terme du défaut de paiement – indice d’émotivité par rapport au marché = sentiment) prime de risque = très concret : on l’exige maintenant pour un risque futur INDICES MONDIAUX ELIT Indicateur précurseur de l’activité économique mondiale  essaye d’anticiper la croissance future Publié par des analystes Indice CRB // MSCI EM  Indice des matières premières alimentaires et industrielles (composition de toutes les matières premières) utilisées par tout le monde, exprimé en dollars  Evolue de manière corrélée à l’activité économique des pays émergents (et à leurs marchés boursiers) : on peut investir dans les perspectives des pays émergents via l’achat d’indice CRB INDICES AMERICAINS Indice PMI Purchasing Manager Index  Indicateur précurseur au niveau de l’industrie, reflétant la confiance des directeurs d’achats  >50 points : on est en phase d’expansion de l’activité industrielle < 50 points : on est en phase de contraction de l’activité industrielle Conference Board (national) Indice précurseur de confiance du consommateur aux USA  table sur l’évolution de la consommation privée et permet donc d’évaluer la croissance économique aux USA. Il se décline en 3 statistiques :  Present situation : ce que pensent les consommateurs de la situation actuelle  Expectations : comment les consommateurs voient la situation dans les 6 prochains mois  Conférence board : moyenne des 2 statistiques précédentes (se trouve entre les 2 sur le graph) On interroge 5000 ménages (consommateurs) aux USA, représentatifs de la population américaine, et on leur demande de répondre aux mêmes questions, par OUI ou NON. On additionne les réponses et on construit l’indicateur. (ex : allez vous changer de voiture ? avoir une augmentation de salaire ? etc.)  Il y a une forte corrélation entre les attentes futures du consommateur américain (expectations) et sa consommation réelle 6 mois plus tard. Il y a des sous-indices pour le CB  ex : intentions d’achat d’une maison (lissées à 6 mois) EXAM : 2 éléments perturbent la corrélation entre ce que le consommateur dit et ce qu’il fait vraiment :  Les 30% de marge d’erreur (70% du PIB = consommation privée)  Le fait qu’il peut y avoir un élément positif ou négatif majeur qui infirme/confirme ce qui a été prévu (mesures de fiscalité, guerre, tsunami, un hivers froid, etc.) Indice Core CPI Indice permettant de calculer l’inflation, les prix à la consommation. On a exclu toutes les données extrêmement volatiles (Ex : alcool, tabac, essence, fruits & légumes, etc.)  volatilité liée aux accises Création nette d’emploi Emploi = facteur influençant la consommation privée qui elle influence le PIB. USA : 170.000 ou 180.000 emplois nets doivent être créés pour stabiliser la population active Indicateur très suivi sur les marchés financiers NAHB Market Index/ Indice NAHB Indicateur précurseur de l’évolution future des prix de l’immobilier résidentiel aux USA  publié chaque mois. On interroge les agents immobiliers qui travaillent dans le résidentiel sur la manière dont ils voient l’évolution pour les prochains mois, en terme de quantité & de prix (les 2 sont liés) On peut faire un lien avec le sous-indice du CB sur les intentions d’achats des consommateurs (//) Evolution des prix de l’immobilier Indice permettant d’avoir l’évolution des prix de l’immobilier résidentiel dans 20 grandes villes aux USA Stocks de logements à vendre Exprimé en nombre de mois d’attente Statistique très importante, attendue par les marchés  publiée tous les mois. Il faut rapprocher cela avec les prix. Si on est à 12 sur le graph : 12 mois d’attente pour trouver un acquéreur (en général : 4 mois ou 4,5 mois environ)
  8. 8. Manon Cuylits Economie & marchés financiers FIN2 2012-2013 INDICES EUROPEENS IFO (Allemand) // Conférence Board (USA) Indice précurseur de croissance/décroissance économique fait auprès des dirigeants d’entreprise et surtout les responsables des achats au niveau des entreprises  on évalue leur sentiment de confiance. Indice composé de sous indicateurs dans chaque métier (indicateur global multisectoriel)  indicateur de confiance dans la zone euro (Allemagne = 30% du PIB de la zone euro)  indicateur de santé mondiale : indique la situation économique mondiale à raison de 1/3 : les Allemands exportent beaucoup Indice Global CPI Indicateur permettant de calculer l’inflation, les prix à la consommation. On reprend toutes les données, peu importe que le fisc intervienne ou non. Le calcul de l’inflation est fait par pays en Europe et homogénéisé. ITRAXX (cf. Prime de risque : lien)  Indice européen permettant d’analyser le potentiel défaut de paiement d’un pays ou d’une entreprise à une certaine échéance  basé sur le sentiment du marché. Subjectif : à tort ou à raison  Indice coté en bourse  on peut voir son évolution chaque jour, semaine, mois INDICES BOURSIERS Dow Jones  Reprend 30 valeurs industrielles Américaines (// STOXX 600 en Europe) STOXX 600  Indice qui reprend les 600 principales valeurs (actions) européennes (// Dow Jones aux USA) S&P 500  Indice américain qui reprend les 500 principales valeurs (actions) américaines. Indice représentatif de l’activité économique aux USA et en Europe Comparaison S&P 500 et STOXX 600 : Ces 2 indices ont des structures très différentes en terme de composition.  USA : pondération des valeurs technologiques beaucoup + importante (18% de l’indice >< Europe = 3% de l’indice)  l’indice S&P 500 est beaucoup + sensible aux valeurs technologiques (ex : Apple, Facebook, etc.)  Europe : le poids des valeurs financières est beaucoup + important en Europe qu’aux USA (20% de l’indice >< USA = 15%). Le secteur financier représente le poids le + important dans le secteur européen. Les autres secteurs d’activité sont assez identiques (l’industrie) sauf pour les matières premières : grosse ≠ au niveau des biens de consommation & matières premières NB : en Angleterre : beaucoup plus de valeurs sont liées aux matières premières Nikkei 225  Indice des 225 principales valeurs (actions) Japonaises  avec répartition sectorielle MSCI EM  MSCI = Société qui crée des indices  EM = Emerging Market : pour les pays émergents = surtout Asie du Sud, Amérique Latine, (Europe de l’Est), Afrique du Sud ici Nasdaq 100  Indice des 100 plus grandes entreprises (valeurs – actions) non financières cotées au Nasdaq Euro Stoxx 50  Indice Européen reprenant les 50 premières valeurs (actions) européennes Confiance du  = bon indicateur précurseur (cf. sentiment de confiance) consommateur INDICES BOURSIERS : Indices de volatilité Indice VIX USA Lien avec S&P500  Indice américain de volatilité et de perception de volatilité du marché américain. Indicateur qui est calculé sur base des options sur indice  Indicateur précurseur au niveau macroéconomique aux USA  montre comment évolue le sentiment des investisseurs sur les marchés boursiers (actions) américains. = indicateur de la peur  sentiments des investisseurs boursiers par rapport à l’évolution future des marchés financiers  idée de si les investisseurs sont enclins ou non à investir en actions américaines.  Quand le VIX est élevé, il y a beaucoup de volatilité, le sentiment de peur/risque est prononcé  Quand le VIX est faible, il y a peu de volatilité et donc de risque  Aujourd’hui : le VIX est bas = sentiment de confiance des investisseurs // bourse  les gens ont tendance à investir et donc le S&P500 a tendance à être haut (et vice versa quand VIX élevé) Indice VIDAX Allemagne  Même chose que le VIX mais en Allemagne, calculé sur base des options // VIX aux USA  Faire le lien avec indicateur ZEW (allemand) Indicateur ZEW Allemagne  Indice calculé sur base de réponses à des questions posées à des institutionnels allemands (compagnies d’assurance, fonds de pension, etc.)  on leur demande si ils pensent que les marchés boursiers vont monter ou diminuer  c’est plus intuitif que le VIDAX, c’est basé sur les sentiments  Cf. explication sur les indicateurs de confiance (sentiment de confiance) Indice VCAC France  Même chose que le VIX mais en France, pour le CAC40 VISTOXX Europe  Même chose que VIX pour l’Euro Stoxx 50  En règle générale : chaque fois qu’il y a un problème un peu particulier (ex : slide 80), on constate une augmentation de la volatilité  montre que les gens deviennent un peu nerveux au niveau des marchés boursiers  On constate une certaine similitude dans l’évolution des indices VIX et VISTOXX (USA//Europe) : la volatilité a tendance à être relativement parallèle  sentiment de confiance/méfiance aux USA, alors similaire en Europe
  9. 9. Manon Cuylits Economie & marchés financiers FIN2 2012-2013 CONCEPTS IMPORTANTS L’évolution du S&P500 (USA) est souvent négative 3 mois avant l’entrée en récession des USA (cf. slide 83).  On anticipe une baisse de l’activité économique, donc les marchés boursiers baissent avant qu’on entre en récession.  Phénomène d’anticipation. On essaye d’anticiper les marchés boursiers: ca permet de vendre ses actions avant la baisse. Pendant la récession (= entre le début & la fin) : les marchés financiers évoluent dans tous les sens : on ne gagne/perd pas d’argent en moyenne. Après la récession : il y a une hausse des cours.  Important d’anticiper correctement la confiance du consommateur. Si elle évolue positivement, c’est sans doute le moment d’acheter, et vice versa.  Les marchés boursiers essayent d’anticiper l’activité économique (3 à 6 mois, cf. slide 84). Cela ne vaut que pour les pays industrialisés. Tableau slide 85 Stagflation Situation ou l’activité économique stagne ou est en régression mais où on a une hausse des prix, une hausse de l’inflation. C’est une situation rare.  Il faut investir en liquidités dans cette situation.  Il ne faut PAS investir en obligations car normalement si l’inflation augmente, on va augmenter les taux d’intérêt et donc le cours des obligations va baisser Croissance inflationniste Situation où l’activité économique est en expansion et ou on a de l’inflation.  Il faut investir en biens réels : immeubles, or, etc. car avec l’augmentation des prix, leur prix va augmenter aussi  Il faut investir en actions cycliques : permet des marges bénéficiaires supplémentaires Croissance sans inflation Situation où l’activité économique est en expansion mais sans inflation : on a une baisse des prix.  Il faut investir dans des actions, dont les cycliques Récession/dépression/déflation Situation ou l’activité économique est en régression et où les prix baissent.  Il faut investir en obligations ou en actions très défensives : si il y a une diminution des prix, il n’y aura pas d’augmentation de taux, donc on peut investir en obligations. Actions défensives = tout ce qui est alimentaire (Nestlé, Unilever, etc.) car ce sont des actions qui vont « toujours » bien  on doit continuer à se nourrir.
  10. 10. Manon Cuylits Economie & marchés financiers FIN2 2012-2013 EXAMEN  Qu’est ce qui peut justifier des écarts entre les pays ?  Pourquoi avoir un peu d’inflation est sain pour un pays ? Pourquoi être en déflation est mauvais pour un pays ? cf. slide 32  Lien entre le problème de l’immobilier aux USA et la crise économique & financière mondiale  Comment expliquer qu’aujourd’hui on paie moins cher des valeurs qui font plus de bénéfices ? résumé page 17  A partir du moment ou on a des obligations et des actions qui rapportent du 3%, vaut il mieux acheter des actions ou des obligations ? Il n’y a pas que la rémunération qui joue. Slide 76 Dans un contexte de taux d’intérêt très bas, si les taux remontent, le prix des obligations baisse et on fait une moins value. (et vice versa)  dans un contexte de taux d’intérêt très bas, on a plus de chances d’avoir une hausse des taux et donc une baisse des cours des obligations + http://www.oblis.be/fr/différences-entre-action-et-obligation Avec les actions on peut avoir un rendement positif (5 de dividende par ex) mais un return négatif parce qu’on a perdu sur le cours. Il ne faut pas uniquement regarder le rendement ! PAR CONTRE : les obligations peuvent donner un rendement supérieur à celui des actions mais elles ne donnent rien en capital alors qu’avec les actions on peut gagner en capital  on peut faire un return bien supérieur avec les actions quand on a de la chance et que le cours monte, ce qui n’est pas le cas des obligations ou le return se limite au coupon. + Les obligations sont en principe moins risquées  DEPEND DES CAS  Question d’examen sur le slide 85 : Ex : quand l’activité économique régresse, mais qu’il y a quand même un peu d’inflation, d’ou vient elle ? Elle ne vient pas de l’activité économique, car elle régresse ! Elle provient de l’augmentation des taxes ou de l’augmentation des prix des matières premières. OU : dans quoi investiriez vous ici ? Et pourquoi ? cf. tableau

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