En Mai fait ce qu'il te plaît

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Quelque-soit l’univers qu’il privilégie, David nous emporte toujours vers de nouvelles dimensions, entre le visible et l’invisible dans une débauche de couleurs, de montages prodigieux et ce grâce à une créativité qui frôle le génie.

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En Mai fait ce qu'il te plaît

  1. 1. AGENT : DELPHINE DE BILLY PIERRE MOBILE : (33) 612. 436. 539 Linkedin. Twitter david.feruch@gmail.com http://www.davidferuch.org L’art virtuel ou la peinture virtuelle. Ces images sont des tableaux. Le medium choisi pour les transformer en pièces uniques est la technique d’impression allouée à la photographie : l’impression sur aluminium brossé, sur dibon ou même plus rarement, pour certaines pièces, sur papier. La source qui va servir à créer un tableau peut être un objet, un détail, une personne, un paysage,unévénement.Cettesourcedevraêtresynthétiséepourdeveniruneimagevirtuelle. Cette image ou source virtuelle sera retravaillée, transmutée de façon manuelle et mathématique en objets ou en formes modelés par la couleur. Ces formes et objets serviront à la composition de l’œuvre finale, elles obéissent à leur propre rythme et sont soumises à la grille telle que Léonard de Vinci la préconise (le nombre d’or). De ces années de travail est né un magma virtuel composé de couleurs, de matières, de textures. L’image virtuelle est devenue principalement une source d’inspiration. Sa création et son expression visuelle se nourrissent de ce terreau virtuel en perpétuelle évolution que sont les palettes élaborées par le peintre .
  2. 2. BIOGRAPHIE Collages and New Technologies One day, as Feruch was shooting a beautiful girl against a white background, he had the desire to import the image onto his computer in order to create a sophisticated universe for his muse. It was the early 1980s and Feruch was one of the first artists to hop onto the digital bandwagon. His process included scanning his collages, reworking them on the computer, and printing them on aluminum sheets. In a constant back and forth between the physical image and the computer, he created his unique technique. Abstraction His fantastical images were destined to lead Feruch into the world of abstraction. A series of four creations, Le Vent dans les Arbres were the first to mark the transformation. Exhilarated by this newfound freedom, his style exploded, and he created big black & white monotypes. To further his research he revisited drawing sculptured forms with charcoal, much in the same way some artists return to studying the nude figure. In this time of intense exploration Feruch avoided colors in order to enhance his natural element and concentrate on forms and composition. Color Reintegration Once established in his new style, Feruch started to integrate colors and feminine forms into his art. The colors were first pastel and cool and the forms were gracefully gliding through space; then the colors reached a pick of brightness and acidity, like an opera singer attaining the highest pitch. Sometimes a subject would emerge from his process of abstraction and become more recognizable, such as in his allegoric series of Paris. In that series fragments of architecture and statues swirl around, twisted in a poetic embrace. Recently the human figure had sparked his interest once more, but soon it would become assimilated into the composition, and be implied rather than shown. Feruch’s creativity swings in a constant pendulum between figuration and abstraction in order to retain its emotional essence. Collages et nouvelles technologies... Une jolie fille shootée sur fond blanc, un tirage en 15-21 qu’il a l’idée de retoucher sur ordinateur pour transformer le cliché et l’ intégrer dans un univers plus sophistiqué... Nous sommes à la fin des années quatre-vingt et David Feruch est l’un des premiers à monter dans le train numérique. Dans un va et vient constant entre l’image (clichés argentiques, numériques…) et la machine, il assoit durablement sa demarche par des collages fantasmagoriques, scannés, re- travaillés sur ordinateur et imprimés notamment sur des plaques d’aluminium. L’abstraction... Une série de quatre images, « le vent dans les arbres », marque le basculement dans l’abstraction. Imprégné par la peinture des années cinquante que collectionnait son père (Tal Coat, Messager, Matthieu...) il explose, grâce à la technologie numérique, dessins et photos figuratifs en constructions abstraites, sur de grands monotypes en noir et blanc. Le dessin est venu compléter sa palette de plasticien : ses esquisses au fusain, où se devinent les courbes desculptures,témoignentuntempsdecetteaustérité. Retour à l’humain...Etabli dans un nouveau genre, David intègre d’abord la couleur, parfois acidulée, à laquelle il s’essaye en dessins épu- rés, puis viennent ces formes psychédéliques et ces figures féminines qui ondulent telles des représentations pétillantes d’un monde onirique . L’artiste représente à nouveau les vivants que son objectif capture comme nul autre. Fut un temps où abstraction et figuration s’entrechoquaient pour aboutir à une série de créations poétiques imprégnées de l’architecture de New York et Paris. Quelque-soit l’univers qu’il privilégie, David nous emporte toujours vers de nouvelles dimensions, entre le visible et l’invisible dans une débauche de couleurs, de montages prodigieux et ce grâce à une créativité qui frôle le génie. Après avoir monté un studio avec Paul Steinitz,le fameux photographe « à l’ancienne » avec ses tirages au platine, il revient ainsi au portrait de ses débuts, pour mieux le réintégrer dans l’univers abstrait qu’il s’est construit au fil des années. Et scelle sa réconciliation avec l’humain dans une débauche de couleurs et de collages fantasmago- riques..
  3. 3. ECCE HOMO 2015 106 cm x 200 cm Technique Mixte Série 1/1 Impression UV sur Dibon Noir 3mm Châssis Bois noire 35/35 Détail du tableau « Ecce Homo»
  4. 4. Détail du tableau « Ecce Homo» Détail du tableau « Ecce Homo»
  5. 5. Détail du tableau « Mike »
  6. 6. Détail du tableau « Up to the sky »
  7. 7. Détail du tableau « Under water »
  8. 8. Détail du tableau « W2.1 »
  9. 9. Détail du tableau « Under »

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