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« Haïti est un pays où il se consomme beaucoup de lait » expliqua Chancy, vétérinaire et l’un des visionnaires à l...
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Langue:Ang
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Blog sur les questions liées au VIH/SIDA et auxTIC en Afrique, les ordinateurs de poche dans le
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partenariat entre le gouvernement, l’industrie, les établissements d’enseignement supérieur et les organisations non
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FourthSessionof the WorldUrbanForum[Quatrième saison du forum mondial urbain
Nanjing, Chine (3-7novembre 2008)
Le forum mo...
potentiels. Il offre aussi une évaluation des compétences et des intérêts et des conseils pour la préparation du CV. Il
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s’appelle « world’s first global youth development competition [premier concours mondial pour le développement de la
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Defis en matiere de developpement, Les solutions Sud-Sud: Aout 2008

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Defis en matiere de developpement, Les solutions Sud-Sud: Aout 2008

  1. 1. Distributeurs automatiques de billets pour les pauvres L’accès auxservices bancaires est, dans le meilleur des cas, médiocre pour les pauvres. Beaucoup sont délibérément rejetés comme « mauvais payeurs » par les banques et les services bancaires que les gens de revenus moyens ou élevés considèrent comme allant de soi, leur sont refusés. Il est cependant faux que les pauvres n’ont pas d’argent ou ne souhaitent pas économiser et investir pour leur avenir ou leurs affaires. Le dit Bas de la pyramide (BOP) autrement dit, les quatre milliards d’humains vivant avec moins de 2 USD par jour, sont ciblés par une large gamme d’entreprises. Le conseiller d’affaires commercial indien et professeur CK Prahalad, inventeur de la formule Bas de la pyramide, n’hésite pas à proclamer qu’il s’agit d’un marché d’un potentiel de 13 billions USD tandis que l’institut mondial des ressources l’estime à 5 billions dans son rapport. Les quatre billions suivants. Contrairement aux idées reçues, les pauvres disposent d’un pouvoir d’achat comme l’ont démontré les professeurs Abhijit Banerjee et Esther Duflo du Massachusetts Institute of Technology (MIT) dans leur article « “The Economic Lives of the Poor ».[La vie économique des pauvres]. En effectuant un sondage de 13 pays, ils ont trouvé que les très pauvres, ceux qui vivent avec moins d’un dollar par jour, dépensent en réalité 1/3 du revenu de leur foyer à des choses autres que la nourriture dont tabac, alcool, mariages, enterrements, fêtes religieuses, postes de radio et de télévision. Les chercheurs ont également découvert que les pauvres utilisent de plus en plus leur pouvoir de dépense pour rechercher des options du secteur privé lorsque le secteur public ne fournit pas les services adéquats. L’Inde, où 63 pour cent du marché du bas de la pyramide est rural et où 304,11 millions de personnes sont analphabètes (Rapport sur le développement humain), constitue un marché particulièrement difficile à pénétrer avec des machines bancaires, la transaction moyenne étant de 100 roupies (£1.25). Néanmoins, une société basée à Madras a lancé le Gramateller, machine bancaire bleue et blanche de faible coût, conçue pour les pauvres et les analphabètes. Vortex(http://www.vortexindia.co.in) a bénéficié d’un financement de 2 millions de roupies (48 000 USD) d’une compagnie d’investissement,Aavishkar (http://www.aavishkaar.org/), qui se spécialise en micro-capital risque, autrement dit de petites sommes pour de nouvelles idées d’entreprise. L’avantage d’un financement par micro-capital risque, est un temps de remboursement plus long : une entreprise nouvelle n’est pas conduite à l’arrêt de ses activités pour avoir à rembourser avant que l’idée ait été réalisée. Normalement, le capital risque contribue à la croissance rapide d’une entreprise mais l’investisseur de capital risque veut voir un bénéfice immédiat sur l’investissement. Le directeur général de Vortex, V.VijayBabu, a déclaré : « L’idée a été conçue par Prof. Jhunjhunwala d’IITM (Indian Institute of Technology Madras) (http://www.iitm.ac.in/) au cours d’un projet d’exploration centré sur l’usage des TIC pour fournir des services bancaires modernes à l’Inde rurale ». « Il a été constaté que les systèmes bancaires fondés sur des succursales sont trop coûteuxpour s’appliquer à des emplacements rurauxéloignés où le volume et la taille des transactions sont minimes. L’utilisation de GAB (guichets automatiques bancaires) traditionnels posait trop de problèmes car ces machines n’étaient pas construites pour fonctionner dans un milieu d’illettrés, Août 2008 | s'abonner | se désabonner | nous contacter Dans ce numéro: Distributeurs automatiques de billets pour les pauvres Les coopératives laitières soulagent la faim à Haïti Les guérisseurs traditionnels peuvent guérir l’esprit tout autant que le corps Recyclage et mode : Comment les stylistes du Sud réutilisent pour gagner de l’argent Liens présentés: Babajob.com Equator Initiative Kiva.org SSC Website Passer à une section: Fenêtre sur le monde Manifestations prévues Opportunités de formation Emplois Sauter à une partie Signets portant: Que sont ceux-ci?
  2. 2. d’où le besoin de mettre en place un système de guichet automatique spécifique à ce contexte. » Gramateller dont le coût de construction n’est que de 1/10e de celui d’un distributeur automatique de billets ordinaire, est doté d’un scanner à empreintes digitales destiné auxanalphabètes et peut accepter des billets sales et froissés. Vortex a trouvé une solution ingénieuse à ceci, expliqua Babu : « Vortex a mis au point un distributeur sans courroie qui imite la manière dont un employé de banque ramasserait et compterait les billets ». Vortex espère étendre massivement l’accès aux distributeurs automatiques de billets : l’Inde dispose à présent de tout juste 30 000 machines, ou une pour 43 000 personnes (aux États-Unis, il y en a une pour 1 000 personnes). Ces machines sont mises à l’essai par l’une des plus grandes banques privées indiennes, ICICI, et elles suscitent également l’intérêt des banques indonésiennes. « Nous menons des essais pour deux banques importantes portant sur environ 10 guichets automatiques » précisa Babu. « Bien que l’essai n’en soit qu’à ses débuts, la réaction initiale est très encourageante: les utilisateurs ruraux trouvent l’authentification par empreinte digitale intuitive et très simple et le guichet automatique pratique et facile à utiliser. Quelques utilisateurs nous ont aussi indiqué que nos machines sont moins impressionnantes du fait peut-être qu’elles se trouvent dans une pièce sans climatisation, d’accès facile et aussi de forme différente de celles des guichets automatiques habituels. » De plus, les guichets automatiques ont été soumis à de rudes épreuves pour voir s’ils étaient assez robustes pour l’Inde rurale : « Les guichets automatiques ont été longuement testés dans des environnements extrêmement rudes simulant ceuxrencontrés dans le contexte rural : utilisation de billets sales, fonctionnement dans des lieux sans climatisation et poussiéreux, en soumettant les machines aux fluctuations habituelles de tension et de coupures de courant. L’acceptation par les utilisateurs a été testée en nous assurant le concours des rurauxou semi- rurauxpour effectuer ces essais de transactions ». Quant au fait que les voleurs mettraient la main sur l’argent avant les pauvres, Vortex affirme que les machines ne succomberont pas au vol : elles ne comporteront que le cinquième de l’argent des machines installées dans les villes. Ailleurs dans le Sud, une société de recherche et d’analyse sud-africaine BMI- TechKnowledge (http://www.bmi-t.co.za/) a signalé dans son dernier rapport une explosion de services bancaires en Afrique, en particulier en Afrique du Sud, au Botswana, en Namibie, en Angola, à Maurice, en Tanzanie, au Kenya, au Ghana, au Nigeria, en Égypte et au Maroc, pays qui ont tous vu une poussée soudaine au niveau du bénéfice et des services par suite de l’amélioration de la réglementation bancaire et des conditions politiques. Peut-être le marché des pauvres enAfrique s’ouvrira-t-il un jour auxGramateller. Liens: Unleashing India’s Innovation: Toward Sustainable and Inclusive Growth, a report bythe World Bank. [Mobiliser l’innovation en Inde : vers une croissance durable et inclusive: rapport de la banque mondiale. Site Internet :www.web.worldbank.org xigi.net (qui se prononce 'ziggy' comme dans zeitgeist) est un espace servant à se connecter et à recueillir des renseignements au sein du marché financier qui investit dans le bien. Il s’agit d’un réseau social, d’un fournisseur d’outils et d’une plateforme en ligne servant à suivre la nature et la quantité d’activité d’investissement dans ce marché émergent aussi appelé blended value investing (investissement dans les valeurs mélangées). L’objectif de xigi est d’aider ce marché émergent à croître par le biais d’activités de formation de marché qui guident et éduquent une vague croissante de nouveauxplacements tout en le mettant en rapport avec des entrepreneurs émergents et des marchés sur l’Internet. Site Internet :http://www.xigi.net/ Le nouveau rapport Global Savings,Assets and Financial Inclusion [Économies mondiales, actifs et inclusion financière] de la Citi Foundation
  3. 3. regorge d’initiatives novatrices permettant au bas de la pyramide d’utiliser leurs revenus pour élaborer des actifs et des moyens de subsistance plus durables. Site Internet :http://www.newamerica.net NextBillion.net: Hébergé par le World Resources Institute, il identifie des modèles d’affaires durables qui répondent aux besoins des citoyens les plus pauvres du monde. Site Internet :NextBillion.net and World Resources Institute Les coopératives laitières soulagent la faim à Haïti La crise alimentaire mondiale frappe particulièrement fort le pays caribéen appauvri d’Haïti. Le pays qui souffrait déjà de décennies de crise alimentaire provoquée par l’effondrement de l’agriculture domestique, est devenu célèbre pour sa population réduite à manger des gâteauxde terre pour soulager les douleurs causées par la faim. C’est le plus pauvre des pays d’Amérique latine et des Caraïbes et l’un des plus pauvres du monde. Haïti importe quelques 52 pour cent de son alimentation, y compris 80 pour cent de son riz. La production locale de nourriture ne couvre que 43 pour cent de la demande du pays et l’aide alimentaire ne satisfait que 5 pour cent de ses besoins. Sur les une population haïtienne estimée à 9,8 millions, 5.1 millions vivent avec moins de 1 USD par jour et 7,6 millions avec moins de 2 USD par jour. Auxprixactuels, un dollar n’achète qu’un demi-repas par jour. (Source: Équipe des Nations Unies à Haïti). Les problèmes d’Haïti sont aggravés par la crise alimentaire mondiale. La dite agflation (inflation agricole) a fait monter en flèche les prix des denrées alimentaires dans le monde, ce qui a ensuite causé des pénuries alimentaires, la faim et la malnutrition. Sur le marché des produits alimentaires de base, les prixont augmenté de 54 pour cent au cours de l’année écoulée, les prixdes céréales ayant augmenté de 92 pour cent (FAO – Situation alimentaire dans le monde). Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon a appelé à une augmentation de la production de 50 pour cent d’ici à 2030 juste pour répondre à la croissance de la demande et à l’heure actuelle, plus de 862 millions de personnes dans le monde sont sous- alimentées (FAO). En Haïti, la plus grande partie de l’agriculture est faite à petite échelle par environ 700 000 exploitations agricoles familiales. Peu appartiennent à une association ou à un mécanisme de commercialisation et distribution quel qu’il soit sur les marchés. Et les produits locauxont été évincés du marché par les importations. Le rizaméricain subventionné a commencé à envahir le marché il ya une trentaine d’années et est devenu si bon marché que les Haïtiens ont commencé à le consommer au lieu du maïs, des patates douces, du manioc et du riz domestique qu’ils cultivaient. Les importations américaines ont conduit les riziculteurs à la faillite et provoqué un exode rural qui a grossi les taudis de la capitale, Port-au-Prince. Cette dépendance par rapport aux importations a provoqué une dangereuse insécurité alimentaire. Aujourd’hui, le riz américain qui constitue la base de l’alimentation de nombreux Haïtiens, a doublé de prixen à peine plus d’un an. « Le problème est que Haïti ne dispose pas de suffisamment de terres pour en donner assezà chaque famille paysanne pour gagner sa vie » dit Bernard Etheart, chef de l’Institut national de la réforme agraire. Etheart estime que si toutes les terres arables étaient cultivées, chaque agriculteur n’aurait pas plus d’un demi-hectare, soit 1,25 acre. Une coopérative d’exploitants de fermes laitières fait ce qu’elle peut pour raviver la production de produits laitiers domestiques et diminuer le coût paralysant pour Haïti des importations de produits laitiers. L’importation de 85 000 tonnes de lait d’Europe et des États-Unis, coûte à Haïti 40 millions USD par an. Il suffit de se promener dans la capitale, Port-au- Prince, pour se rendre compte de la quantité de lait importée sous une forme ou sous une autre : de petites boîtes de lait concentré sont vendues sur les marchés des rues alors que les plus riches peuvent acheter du lait en poudre et du lait à conservation longue durée dans les supermarchés climatisés du quartier chic de Petionville. La production laitière à Haïti a connu un déclin pendant 20 ans, jusqu’à ce qu’en 2002, le pays cesse entièrement de produire du lait. Le besoin urgent de lait à Haïti apparaît dans la consommation moyenne par enfant qui n’est que de 110 ml par jour. En Uruguaypar exemple, elle est de 520 ml par jour (190 litres par tête d’habitant par an). Lèt Agogo (Créole for lait à gogo (http://www.veterimed.org.ht) est une coopérative qui utilise des fermes à petite échelle pour procurer du lait aux affamés. Fondée par l’ONG Veterimed il y a six ans, elle dispose maintenant d’un réseau de 13 laiteries dans l’île. Lèt Agogo espère augmenter la production de lait d’Haïti actuellement de 45 000 tonnes par an, pour l’amener à 145 000 tonnes par an. Jusqu’à présent, le plus gros client du produit est le gouvernement haïtien. Il achète les bouteilles de lait stérilisé en-dessous du coût de production et les distribue à 130 000 écoliers dans 44 écoles financées par le gouvernement. Le Dr. Michel Chancya déclaré au Miami Herald que le gouvernement aimerait élargir la distribution à 800
  4. 4. écoles. « Haïti est un pays où il se consomme beaucoup de lait » expliqua Chancy, vétérinaire et l’un des visionnaires à l’origine de la création de LètAgogo. «Après le riz, le lait vient au deuxième rang des importations ». Àprésent, Haïti compte à peu près 500 000 vaches laitières sur plus d’un million de têtes de bétail. Le problème venait de la commercialisation et de la distribution des produits laitiers. En l’absence de toute structure, peu d’agriculteurs se donnaient la peine de traire leurs vaches. À la fin de 2007, 600 paysans s’étaient joints au réseau et 400 producteurs de produits laitiers et gestionnaires de pâturages de graminées. En 2007, ils transformaient 540 000 litres en yaourt et lait stérilisé qui peut se conserver de sixà neuf mois sans réfrigération. Le yaourt, fabriqué à partir de lait stérilisé, se vend en bouteilles de 280 ml dans tout le pays et a une durée de conservation de neuf mois. Les paysans ont presque doublé leurs revenus de 4 (10 cents américains) à 8 (US 20 cents) gourdes le litre, de 10 (25 cents américains) à 12 (30 cents américains) gourdes le litre. Les paysans apportent leurs litres de lait à pied auxcentres de traitement et reçoivent 2,20 USD par gallon américain de lait (4,55 litres). « Le lait est là, » expliqua Chancy, mais le manque de routes et d’électricité dans le pays constituent d’énormes défis. Le problème est de le transporter. » Le président Haïtien, René Préval, a cité LètAgogo comme un excellent exemple de la manière dont Haïti peut récupérer sa capacité domestique de production d’aliments. Le projet a remporté un premier prix de 10 000 USD de la W.K. Kellogg Foundation and Economic Commission for Latin America and the Caribbean Experiences in Social Innovation Award [Fondation Kellog et commission économique pour l’Amérique latine et les Expériences caribéennes en innovation sociale]. LètAgogo pense qu’il faudra 100 laiteries dans le terrain accidenté d’Haïti pour véritablement prendre le relais du marché de l’importation et la mise en place coûterait 10 millions USD. Les frais d’une laiterie devraient normalement être récupérés en cinq à dixans, mais il faut les investissements », conclut Chancy. « Ce n’est pas la production de lait qui est importante ici …c’est d’yparvenir ensemble » affirme Philippe Mathieu, d’Oxfam International au Québec (Canada), qui aide la marque à produire du fromage. En notant qu’Haïti se trouve à un croisement difficile avec l’augmentation mondiale des prix. « L’objectif est de montrer auxHaïtiens qu’il ya moyen de faire les choses- moyen de construire quelque chose collectivement ». « Les paysans haïtiens ont toujours pris soin de leur bêtes, en les attachant, les nourrissant et en les abreuvant » dit Mathieu. « Les vaches ont toujours constitué leur livret de caisse d’épargne, quelque chose qu’ils pouvaient vendre pour récupérer un peu d’argent pendant les périodes difficiles. Maintenant, elles sont devenues source de revenus pour eux». Liens: Série de vidéos montrant le fonctionnement de LètAgogo. Site Internet :http://www.veterimed.org.ht/ Carte interactive montrant comment la crise alimentaire mondiale touche le pays. Site Internet :http://www.ft.com/ La laiterie de Tiviski en Mauritanie, est la première laiterie de lait de chameau aidant les gardiens de troupeauxsemi- nomades. Site Internet :http://www.growinginclusivemarkets.org/ Growing Inclusive Markets, nouveau portail Internet du PNUD regorgeant d’études de cas, de cartes de chaleur et de stratégies sur la manière d’utiliser les marchés pour aider les pauvres Site Internet :http://www.growinginclusivemarkets.org/ Les guérisseurs traditionnels peuvent guérir l’esprit tout autant que le corps Les soins de santé mentale, bien que cruciauxpour la santé physique et le bien-être global, sont gravement négligés dans le monde et notamment dans les pays pauvres. Souvent considérés comme un luxe pour les riches ou comme une complaisance envers les faibles, les services de santé mentale figurent souvent au bas de la liste de priorités des pays en développement. Cependant, le Professeur Martin Prince de King's College de Londres au Royaume Uni a conclu que, selon ses estimations, 14 pour cent du fardeau de la maladie provient des maladies neuropsychiatriques, essentiellement la dépression, les troubles de consommation d’alcool et de drogue et les psychoses. Puisque la contribution des troubles mentauxà la maladie physique est inadéquatement évaluée, les maladies mentales
  5. 5. pèsent probablement plus lourd que cela. Le Dr. Shekhar Saxena de l’Organisation mondiale de la santé a indiqué que la pénurie de ressources pour la santé mentale est aggravée par les inégalités et le manque d’efficacité dans la prestation des soins de santé. Il en résulte que les gens qui en ont besoin n’en reçoivent pas. « L’écart de traitement, autrement dit, la proportion de ceux qui en ont besoin mais n’en reçoivent pas, est trop élevé pour certains troubles mentaux» dit Saxena. Deuxpersonnes sur trois atteintes de schizophrénie et une sur deuxde celles atteintes d’autres maladies ne reçoivent aucun autre traitement. L’OMS a indiqué que l’écart de soins pour les troubles graves est de 76 à 85 pour cent pour les pays à revenus faibles ou moyens. L’organisation précise en outre que le premier facteur limitant la prestation de soins de santé mentale dans la plupart des pays à faibles et moyens revenus est l’insuffisance du nombre de professionnels. Une solution ingénieuse à ce problème est apparue dans le pays sud-américain de l’Équateur. Elle consiste à s’adresser auxguérisseurs qui sont déjà bien implantés dans les communautés. Leur intervention est à la fois meilleur marché et plus rapide que d’attendre l’arrivée de psychiatres dans les communautés pauvres et ils peuvent prodiguer sans retard les soins dont les gens ont besoin, d’une manière appropriée à la culture. Leur efficacité a été prouvée par le Dr. Mario Incayawar, directeur du Runajambi Institute for the Studyof Quichua Culture and Health in Otavalo [l’Institut Runajambi pour l’étude de la culture Quichua et de la santé à Otavalo (www.runajambi.org/incayawar/). «Ce sont les pays pauvres où existent un grand nombre de guérisseurs traditionnels qui pourraient en bénéficier le plus », dit-il. Dans les conclusions publiées dans le prestigieux British Journal of Psychiatry [Journal britannique de psychiatrie] (The British Journal of Psychiatry (2008) 192: 390-391. doi: 10.1192/bjp.bp.107.046938), Incayawar a constaté qu’il n’existe que 800 psychiatres en Équateur et que la plupart vivent dans les villes et parlent espagnol. La population indigène, par contre, parle principalement le Quechua et si elle ne bénéficie des services que d’un seul psychiatre, elle dispose de milliers de guérisseurs traditionnels. Dans la ville andine d’Otavalo (http://en.wikipedia.org/wiki/Otavalo), la plupart des gens sont des descendants de l’ancien peuple Inca. Les conditions sanitaires sont mauvaises et bien pires que dans les régions parlant l’espagnol. Plus de 3 des 12 millions d’habitants de l’Équateur parlent le quechua, beaucoup d’entre eux vivant dans des communautés indigènes oubliées par le développement. Environ 90 pour cent de ces communautés indigènes vivent au-dessous du seuil de pauvreté, fait reflété dans les taux élevés de mortalité maternelle et infantile. Dans certaines communautés éloignées, le tauxde mortalité atteint 250 décès par 100 000 naissances vivantes contre la moyenne nationale de 130 et un nouveau-né sur dixmeurt avant d’avoir atteint l’âge de un an. En Équateur, pas un seul professionnel de santé mentale n’est payé pour vivre au sein des communautés indigènes comptant 5 millions de personnes. Les pratiques des guérisseurs traditionnels sont très répandues dans le monde et cependant peu de recherches ont été faites sur leurs compétences en matière de diagnostic. Incayawar a conclu de son étude que les yachactaitas (guérisseurs Quichua) des Andes étaient capables d’identifier les cas de maladie mentale dans leur communauté. Pendant l’étude d’une durée de 18 mois, 10 yachactaitas ont participé à l’identification de 50 individus atteints de maladie.Aucun des participants n’a été trouvé en bonne santé du point de vue biomédical ou psychiatrique lors d’un examen par des psychiatres. Les résultats suggèrent que, par leurs pouvoirs d’observation, les yachactaitas peuvent constituer un système d’alerte précoce à l’identification de cas générauxde psychiatrie dans leur communauté. « Du point de vue des Quichua, c’est une question de bon sens », explique Incayawar. « Nous avons un nombre important de guérisseurs traditionnels, pourquoi ne pas promouvoir leurs compétences cliniques pour prendre soin de nos communautés ?» « Les guérisseurs sont payés en espèces ou en nature par un sac de pommes-de-terre, un panier d’œufs ou quelques poulets. Le people quichua n’est pas familier avec les psychiatres ou les professionnels de la santé mentale ». Il voit aussi un bel avenir pour le rôle du guérisseur traditionnel. « Les jeunes gens se sentent moins menacés en entreprenant une carrière de guérisseur traditionnel. Actuellement, la tendance est à la hausse du nombre de guérisseurs traditionnels. » Incayawar souhaiterait voir à l’avenir, une cohabitation heureuse entre les psychiatres formés auxméthodes scientifiques et les guérisseurs traditionnels. «Nous aimerions voir les guérisseurs traditionnels travailler en partenariat respectueuxavec les travailleurs de la santé formés auxméthodes biomédicales. La collaboration entre égaux... voilà une chose à laquelle nous pourrions œuvrer dans la décennie à venir » Liens: Le nouveau livre du Dr Mario Incayawar appelé « Psychiatrists and Traditional Healers: Unwitting Partners in Global Mental Health, » [Psychiatres et guérisseurs traditionnels : des partenaires involontaires dans la santé mentale mondiale] va sortir en février 2009 : Éditeurs: John Wiley&Sons. On peut le commander à l’avance à Amazon.com or Amazon.co.uk
  6. 6. Un projet novateur de l’UNFPAest parvenu à donner auxdescendants des Incas parlant le quecha-les avantages d’à la fois la médecine traditionnelle et la médecine moderne d’une manière respectueuse de la culture. Site Internet:http://www.unfpa.org/countryfocus/ecuador/clinic.htm Recyclage et mode : Comment les stylistes du Sud réutilisent pour gagner de l’argent Avec la prise de conscience croissante de l’importance de faire de la mode d’une manière éthique et durable, de plus en plus de stylistes du sud déploient des trésors d’imagination. La mode est très lucrative dans le monde entier : selon les estimations, l’industrie mondiale de l’habillement vaut 900 milliards USD par an. ÀParis, le salon de la mode éthique qui en est maintenant à sa cinquième année, montre une mode qui respecte les gens et l’environnement tout en étant encore prestigieuse, luxueuse et dans le vent. Il a attiré des stylistes du monde entier, y compris de Mongolie, Thaïlande, Chine, Pérou et Bolivie. Le salon exige de tous les participants de respecter les conventions de l’organisation internationale du travail, y compris l’interdiction du travail forcé et de celui des enfants, le respect de l’environnement, la création d’emplois locaux et la collaboration avec des artisans afin de perpétuer les compétences et que la mode reflète la diversité des cultures du monde. ÀAbidjan, Côte d’ivoire, Felicite Mai exploite sa fierté dans la marchandise figurant en tête des exportations, le cacao, (la Côte d’Ivoire est le premier exportateur de cacao du monde) pour faire des vêtements de qualité à un prixabordable. Elle a transformé les sacs de jute de couleur beige utilisés pour expédier les grains de cacao dans le monde en vêtements pour hommes et pour femmes. « L’économie de la Côte d’Ivoire est fondée sur l’agriculture, notamment le cacao et le café. J’ai donc décidé de promouvoir ces cultures en créant ces articles de mode » a déclaré à l’agence de presse Reuters, Mai dont le vrai nom est Maimouna Camara Gomet «C’est pour moi une manière d’attirer l’attention du monde entier sur le cacao et le café » a-t-elle expliqué. Mai vient d’une famille de planteurs de cacao et est diplômée d’une école de couture. Elle travaille dans un studio-boutique dans la banlieue Treichville d’Abidjan. Les vêtements sont généralement beiges mais certains sont teints en marron foncé ou en bleu. Ils comportent des jupes, des hauts, des pantalons, des chemises, des gilets, des casquettes, des sacs et des accessoires ; elle se procure les sacs, dont la plupart portent le blason « Produit de Côte d’Ivoire, cacao » des entrepôts portuaires de la ville. Elle nettoie d’abord la toile de jute avant de l’utiliser dans ses articles de mode. « Cette idée m’est venue alors que j’étais encore à l’école de couture en 1987. J’ai ensuite ouvert mon propre atelier en 1996 et j’ai lancé ce genre de créations pour la première fois en 2003 pendant un concours de mode à Divo (au sud de la Côte d’Ivoire) » dit Mai, qui a plusieurs assistantes dans son magasin. La clientèle qu’elle a attirée se compose de célébrités locales, artistes et musiciens et même quelques étrangers. Au Brésil, ce sont les articles chaussants qui ont le look recyclé. La marque Melissa (http://www.melissaplasticdreams.com/) se spécialise dans les chaussures en plastique qui sont écologiquement amicales et fabriquées à partir de matières 100 pour cent recyclées. Elles utilisent un plastique appelé melflex fabriqué à partir de plastique recyclé. Les chaussures sont faites dans un moule à injection et l’usine est si efficace qu’elle ne produit quasiment pas de résidus. Elle recycle tous les résidus et l’eau utilisée dans le processus de fabrication. Et, avantage supplémentaire, elle ne manque pas de bien payer ses employés et d’appuyer les causes sociales et environnementales au Brésil. Leur secret pour mettre du punch dans les chaussures en plastique recyclé est d’en faire créer quelques-unes par des stylistes prestigieux et très en vogue. Jusqu’à présent, ils ont utilisé la maîtresse de la mode britannique Vivienne Westwood, les frères Campana et Zaha Hadid, architecte d’origine iraquienne, basée au Royaume-Uni. Hadid est un personnage controversé qui incite toujours des discussions et ses chaussures en caoutchouc ont attiré l’attention sur la marque. The studio chilien Modulab (http://www.modulab.cl/) a choisi le caoutchouc recyclé de l’industrie automobile pour faire des sacs. Le caoutchouc est livré sous forme de feuilles et est donc facile à couper et à façonner pour en faire des sacs. La gamme, appelée RTA(prête à monter) comprend trois types de sacs : une enveloppe, un sac à main et une sacoche. Les feuilles de caoutchouc recyclé sont dotées des fentes et goupilles spécifiques pour permettre au consommateur de monter le sac chez lui sans avoir besoin de coudre et de coller. L’énergie utilisée dans la fabrication de tout le sac est 100 % humaine, sauf pour la production de la matière elle-même. Au Ghana, l’homme d’affaires et styliste de mode effronté Kwabena Osei Bonsu voulait remédier au problème des sacs en
  7. 7. plastique surabondants qui polluent le paysage de la capitaleAccra. ÀAccra, petite ville de 2,2 millions de gens, jusqu’à 60 tonnes d’emballages en plastique sont jetées dans les rues tous les jours, chiffre qui a augmenté de 70 pour cent au cours des dixdernières années. « Je voulais avoir une idée qui résoudrait des problèmes pendant ma vie » dit-il à l’Independant. Il a découvert la solution brillamment simple de transformer ces sacs en plastique gaspillés et nuisibles en fourre-tout et sacs à main utilisables et branchés. Il collecte les sacs en plastique et les coud ensemble. L’entreprise, Trashy Bags (http://trashybags.org/), emploie une douzaine de tailleurs et de couturières. Lancée en décembre de l’année dernière, elle a jusqu’à présent récupéré 10 millions de sacs plastique usagés des rues et a vendu plus de 6,000 sacs. Les sacs à main se vendent 7,79 USD. Les bouteilles en plastique mises au rebut au Ghana, en énormes quantités, sont également recueillies en vue de recyclage. Un entrepôt est rempli de plus de 3 millions de bouteilles qui ont été ramassées et nettoyées dans le but de les recycler. L’entreprise de Bonsu est devenue source de revenus pour les gens du coin qui reçoivent 3,89 USD pour 1 000 sacs, somme appréciable lorsque le revenu annuel moyen est de 495 USD. « Je ramasse des sacs parce que je suis sans emploi et que cela me rapporte de l’argent » s’exclame Hadiza Ishmael, grand-mère de 55 ans qui a apporté 4000 sacs en plastique. «Cela améliore aussi l’aspect des lieux. » Liens: The Re: FashionAwards show [salon de présentation des prixde mode] (http://www.refashionawards.org/) tout nouveau phénomène de mode, fait pour transformer les normes sociales et environnementales de l’industrie de la mode en l’espace d’une décennie. Le RE: FashionAwards se déroulera à Londres en novembre 2008. La manifestation scintillante rassemblera différents visages du monde de la mode pour reconnaître l’évolution la plus marquante de l’industrie de la mode au 21e siècle. La date limite fixée auxjeunes stylistes pour présenter leurs créations au concours est le 20 août. Galerie photo de la mode cacao ici : Site Internet:http://www.reuters.com et ici news.yahoo.com Et une vidéode Mai confectionnant les vêtements ici :mefeedia.com Ethical Fashion Show [Salon de la mode éthique] : Isabelle Quehe, qui a mis sur pied la manifestation a déclaré « Vous ne voyezpresque jamais les stylistes des pays en développement auxsalons à Paris, cela rassemble donc des produits naturels, des pratiques loyales en matière d’emploi, le respect de l’environnement et la découverte de points de vente à Paris ». Les stylistes et exposants potentiels peuvent contacter l’Ethical Fashion Show en envoyant des photos de collection et une brève explication sur la manière dont vos articles de mode contribuent au mouvement de mode éthique au 4, rue Trousseau 75011 Paris. E-mail:unilove@wanadoo.fr. Une fois gagné par l’idée de vous lancer dans le secteur mondial de la mode, consultezce site du commerce de la mode où vous trouvereztoutes les dernières nouvelles, les derniers emplois et manifestations. Site Internet:http://us.fashionmag.com/news/index.php Agence inventive spécialisée dans la promotion de la culture africaine dans le monde. Elle organise RUNWAY AFRICA™--présentation d’automne de mode africaine où figureront cinq des vedettes montantes les plus prometteuses des défilés de mode. Site Internet:http://inspirationafrica.org/aboutus.html La mode verte doit réellement avoir un impact –La BBC, vénérable société de radiodiffusion publique de Grande Bretagne a lancé un magazine de mode en ligne appelé Thread. Fashion Without Victim, consacré à apporter « le plus nouveau du style éco fabuleux». Par « un mélange unique de mode abordable, de vidéos exclusives, de galeries de photos et de présentations invitant à la réflexion, le site s’est engagé à promouvoir tous les aspects de la mode éthique. Site Internet:http://www.bbc.co.uk/thread/ Traidcraft combat la pauvreté par le commerce en aidant les gens des pays en développement à transformer leur vie. Depuis notre fondation en 1979 comme réponse chrétienne à la pauvreté, nous sommes la première organisation de commerce équitable de Grande-Bretagne. Site Internet:http://www.traidcraftshop.co.uk/default.aspx Fenêtre sur le monde Mesh Collaboration: Creating New Business Value in the Networks of Everything [Collaboration par maillage: Créer de la valeur pour les entreprises dans les réseaux de tout) d’AndyMullholland et Nick Earle, Éditeur :Evolved Technologist.
  8. 8. -- Le livre aide les entreprises à comprendre comment prospérer et croître dans un monde en évolution rapide, ultra compétitif, en proie à la mondialisation, en utilisant les nouveauxoutils d’établissement de réseaux. Site Internet:www.amazon.com A Community Guide to Environmental Health [Guide pour la communauté à la santé de l’environnement] de Jeff Conant et al, Éditeur : Hesperian Foundation. - - Ce guide comportant de nombreuses illustrations aidera les promoteurs de la santé, les éducateurs, les responsables de la communauté et les gens ordinaires à prendre soin de la santé environnementale de leur communauté. Site Internet:www.amazon.com The Endof Food: The ComingCrisis inthe WorldFoodIndustry by Paul Roberts Fin de l’alimentation: La crise approchante de l’industrie alimentaire de Paul Roberts, Éditeur : Bloomsbury. -- Paul Roberts, utilise une démarche globale perspicace pour examiner la vérité effrayante concernant la manière dont nous faisons, commercialisons, consommons et même pensons à la nourriture et comment ce système n’est plus compatible ou sûr pour les milliards de consommateurs qu’il était fait pour servir. Site Internet:http://www.bloomsbury.com/ Eat Your Heart Out: Why the Food Business is Bad for the Planet and Your Health [Dommage pour votre Cœur : Pourquoi l’industrie alimentaire est mauvaise pour la planète et votre santé] de FelicityLawrence, Éditeur : Penguin. Site Internet:www.penguin.co.uk The Places We Live [Les lieux oùnous vivons de Jonas Bendiksen, Éditeur :Aperture Exposition de photos permanente au Centre Nobel de la paix, Oslo, Norvège (nobelpeacecenter.org). Site Internet:http://www.aperture.org/tpwl/ Just Another Emperor?The Myths andRealities of Philanthrocapitalism [Seulement unautre empereur Mythes et réalités duphilantrocapitalime] de Michael Edwards, Éditeur : Demos. -- La participation du monde des affaires à la philanthropie augmente de jour en jour, mais est-ce une bénédiction ou une malédiction ou autre chose entre les deux - Just Another Emperor ? est le premier livre à examiner ce nouveau phénomène de manière globale et critique. Quelle que soit votre position sur ce sujet, ce sera l’un des débats les plus importants des dixprochaines années. Site Internet:http://www.justanotheremperor.org/ UNCTAD’s 2008 Report on the Least Developed Countries: Growth, Poverty and the Terms of Development Partnership [Rapport 2008 de l’UNCTAD sur les pays les moins développés :croissance, pauvreté et les conditions dupartenariat dudéveloppement] Site Internet:http://www.unctad.org/en/docs/ldc2008overview_en.pdf WTO’s World Trade Report 2008: Trade in a Globalizing World [Rapport 2008 sur l’organisation mondiale du commerce de l’OMC] Site Internet:http://www.wto.org/english/res_e/booksp_e/anrep_e/world_trade_report08_e.pdf Tour des blogs africains Aggrégateurs de blogs Afrigator Aggrégateur de blogs africains, ycompris des blogs axés sur ICT4D, la défense des causes, etc. Langue:Ang Africa &ICT Blogs regroupés sur l’Afrique et les TIC @Wordpress Langue:Ang Amatomu Aggrégateur de blogs sud africain comportant aussi une catégorie « technologie » Langue:Ang BloggingAfrica – Pambazuka News Service d’information sur les blogs africains concernant tous types de problèmes liés à la justice sociale en Afrique Langue:Ang Liste non exhaustive de blogs africains et sites web 2.0 sur Kabissa.org wiki Langue:Ang Blogs 3wan.net Blog d’Ewan Sutherland (également africain) sur les télécoms et la réglementation.
  9. 9. Langue:Ang Africa Blog Blog sur les questions liées au VIH/SIDA et auxTIC en Afrique, les ordinateurs de poche dans le développement, ICT4D, PDApour le développement, la pauvreté, télécoms pour le développement … Langue:Ang AfriGadget Résolvant les problèmes quotidiens avec l’ingéniosité africaine. L’une des sections du blog est consacrée à la technologie des communications. Langue:Ang Aluka Blog Aluka blog – Élabore une bibliothèque numérique de ressources scientifiques venant d’Afrique et sur l’Afrique Langue:Ang Anything ICTand Open Source [Tout sur les TIC et les graticiels] Blog du TIC ghanéen et activiste des graticiels et de l’enthousiaste Charles Amega-Selorm Langue:Ang APC Blog – English Blog de l’Association for Progressive Communications APC [Association pour les communications progressives] Langue:Ang http://www.apc.org/en/blog Beer, Coffee, and a Little DSP[Bière, café et un peu de DSP] Blog de David Rowe dont l’entreprise se spécialise dans le développement de solutions d’établissement de réseaux sans fil bon marché et d’autres solutions Langue:Ang Changing Journalism Blog d’un blogger kénien Rebecca Wanjiku, écrivant sur le journalisme, les TIC, les villages numériques, etc. Langue:Ang Clement Nyirenda’s Blog World Blog de Clement Nyirenda’s sur la technologie et son usage dans la lute contre la pauvreté Langue :Ang CodeZed Blog de (et pour) les passionnés de technologie et encore plus passionnés de la technologie de Zambie. Langue:Ang Manifestations prévues September 13e congrès mondial de l’eau Montpellier, France (1er-4 septembre 2008) Le congrès constituera une excellente plateforme de rencontres, de débats et d’échanges d’idées sur les questions liées à l’eau aux niveaux national, régional et mondial. Les principaux spécialistes internationaux de l’eau et les décideurs sont particulièrement conviés pour débattre des plus récentes évolutions sur divers aspects de la gestion de l’eau de différentes parties du monde et synthétiser les connaissances concernant les moyens mis en œuvre, les lieux et les raisons. Site Internet:http://www.worldwatercongress2008.org/ Forumafricainducarbone Dakar, Sénégal (3-5 septembre 2008) En réponse auxappels en faveur d’un mécanisme de projets de développement plus propre (MDP) en Afrique et d’un intérêt croissant pour le marché du carbone, les agences partenaires des Nations Unies et l’Association internationale pour l'échange de droits d'émission (A.I.E.D.E.), organisera un forum du carbone au Sénégal sous l’égide du Cadre de Nairobi. Site Internet:PDFDocument 8th Asia Pacific Roundtable for Sustainable Consumption and Production [8e table ronde Asie-Pacifique pour une consommationet une productiondurables] Cebu, Philippines (18-20 septembre 2008) L’optique de l’APRCP est de promouvoir la technologie et l’échange d’information et d’encourager la coopération et le
  10. 10. partenariat entre le gouvernement, l’industrie, les établissements d’enseignement supérieur et les organisations non gouvernementales. La mission de l’ACPR est de fournir impulsion et appui qui vont améliorer la circulation de l’information et le développement des ressources humaines et renforcer le partenariat public-privé en vue de stimuler l’encouragement et la mise en œuvre de stratégies de production et de technologies plus propres dans la région. Site Internet:www.aprscp.org/roundtables/8th.htm 2008 Global YouthEnterprise Conference [Conférence mondiale 2008 des jeunes entrepreneurs] Washington DC, USA(15-16 septembre 2008) Making Cents International a le plaisir d’annoncer la Global Youth Enterprise Conference [Conférence mondiale des jeunes entrepreneurs] qui se déroulera à Washington, DC les 15 et 16 septembre au CafritzConference Center. Cette conférence, conçue comme événement didactique participatif, vise à soutenir les entreprises dirigées par les jeunes et les programmes et politiques d’entreprenariat des jeunes pour leur permettre de parvenir à une plus grande efficacité dans le monde. Elle s’appuiera sur les résultats de la première Global Youth Microenterprise Conference [Conférence sur la microentreprise des jeunes], organisée par Making Cents International pour 270 praticiens, décideurs, éducateurs, jeunes et membres du secteur privé de 28 pays en septembre 2007. Cette année, Making Cents prévoit de partager avec 350 participants ses pratiques prometteuses, ses approches uniques et ses idées novatrices qui aident les jeunes à élaborer les compétences et les opportunités nécessaires pour démarrer leur propre entreprise ou chercher un emploi de qualité. Nous vous invitons à soumettre une proposition, à sponsoriser ou à exposer ou à vous inscrire, ou les deux! Email:conference@makingcents.com Site Internet:www.youthenterpriseconference.org EmissionMarkets India 2008 [Marché des Émissions Inde 2008] Mumbai, Inde (26-27 sept. 2008) L’objectif de cette manifestation est de sensibiliser le monde concernant l’activité MDP et d’attirer les initiateurs de projets et les vendeurs à cette réunion pour y rencontrer les acheteurs, les banques et les entreprises d’échange de l’industrie du crédit de carbone. Site Internet:http://www.tco2eindia.com/conference_detail.php?id=0 Octobre WorldConservationCongress 2008 [Congrès mondial de la nature] Barcelone, Espagne (5-14 octobre 2008) Le congrès mondial de la nature tenu tous les quatre ans est l’un des événements les plus importants du monde consacré à l’amélioration de notre environnement naturel pour le développement humain, social et économique. On attend une participation de plus de 8000 personnes, dirigeants de gouvernements, ONG, entreprises, organismes des Nations Unies, domaines scientifiques et groupes communautaires. Site Internet:www.iucn.org/congress/2008/index.htm CarbonFinance 2008 Londres, Royaume-Uni (9-11oct. 2008) Cette manifestation permettra une actualisation approfondie des marchés mondiaux du carbone. Assistez-y pour entendre les dirigeants de l’industrie faire le point complet sur le carbone dans le monde, les perspectives concernant le processus de Kyoto, la législation récente et l’activité d’échange de droits d’émissions au niveau international. Participezà neuf tables rondes d’échanges de vues et à de nombreuses stimulantes réunions d’experts. Site Internet:www.environmental-finance.com BioMarine 2008 Marseille, France (20-24 octobre 2008) Biomarine est une initiative mondiale qui vise à faire émerger des solutions novatrices pour le développement durable des océans en regroupant entreprises, scientifiques, gouvernements, sociétés civiles et médias. Ce colloque est l’événement officiel de la présidence française de l’union européenne. Site Internet:www.biomarine.org/ ReThinkingTransportationfor a Sustainable Future [Repenser les transports pour unavenir durable] Louisville, KY, USA(28-29 oct. 2008) La conférence a pour objectif de favoriser la communication entre le monde universitaire et les professionnels travaillant sur les questions d’énergie et de transport, de présenter de nouvelles techniques et politiques pour la durabilité de l’énergie et du transport et de demander à l’assistance de contribuer à l’élaboration d’une langue commune et d’une vision collective concernant un ensemble durable de politiques d’énergie et de transport. Site Internet:www.rethinkingtransportation.com Novembre CSRAsia Summit 2008 [Sommet RSEAsie 2008] Bangkok, Thaïande (3-4 novembre 2008) Au moment où il est de plus en plus demandé aux entreprises de lancer des initiatives de RSE en Asie, la manifestation est prête à faire le tour de sujets brûlants uniques au contexte asiatique, qui apporterait de nouvelles vues aux entreprises, aux gouvernements, aux ONG et aux autres praticiens de la responsabilité sociale des entreprises. Site Internet:http://www.csr-asia.com/summit08/
  11. 11. FourthSessionof the WorldUrbanForum[Quatrième saison du forum mondial urbain Nanjing, Chine (3-7novembre 2008) Le forum mondial urbain a été établi par les Nations Unies pour examiner l’un des problèmes les plus urgents auquel le monde est aujourd’hui confronté : l’urbanisation rapide et son incidence sur les collectivités, les villes, les économies et les politiques. Il est prévu qu’au cours des cinquante années à venir, les deuxtiers de l’humanité vivront dans des villes, petites ou grandes. Un enjeu essentiel est de minimiser la pauvreté florissante des villes, d’améliorer l’accès des pauvres des villes aux installations de base telles que abri, eau propre et assainissement et de parvenir à un environnement convivial ainsi qu’à une croissance urbaine et à un développement durables. Site Internet:www.unhabitat.org Afrique duSud:Le pouvoir des mouvements – Annonce et appel de propositions Le Cap,Afrique du Sud (14-17 novembre 2008) Jusqu’à 1500 activistes en faveur des droits des femmes venues du monde entier se rassembleront pour débattre de la manière d’établir un mouvement de femmes plus puissant et de mettre sur pied une stratégie à cet effet. Nous attendons des propositions en vue d’organiser des sessions. Site Internet:www.awid.org Semaine mondiale de l’entreprenariat Différents lieuxdu monde (17-23 novembre 2008) Des millions de jeunes gens du monde entier se joindront pendant une semaine à un mouvement croissant d’entrepreneurs pour générer des idées nouvelles et chercher de meilleurs moyens de procéder. Des douzaines de pays collaborent pour la première fois pour accueillir la semaine mondiale de l’entreprenariat, initiative visant à inciter les jeunes gens à adopter l’innovation, l’imagination et la créativité, à être ambitieux. à concrétiser leurs idées, à se faire un nom. Site Internet:http://unleashingideas.org/welcome Opportunités de formation Continus Programme de formationaumicrocrédit de la GrameenBank Site Internet:Grameen Info The CitizenJournalisminAfrica Programme [Programme de journalisme citoyen enAfrique] Le Projet Hivos/SANGONeT de journalisme civil en Afrique vise à renforcer la capacité des organisations de la société civile à utiliser le journalisme en ligne et hors ligne comme moyen de publication, de pression, de contact et de partage des connaissances avec leur public. L’accent sera mis sur les moyens traditionnels et nouveaux. Il sera porté une attention particulière à la mise en place de compétences en journalisme saines et éthiques, de réseautage et de publication. Le projet, appuyé par l’union européenne sera mis en œuvre au cours des trois années à venir. Site Internet:http://www.citizenjournalismafrica.org/ Projet de reportage populaire L’un des objectifs d’AfriGadget (http://www.afrigadget.com/) est de trouver plus de récits illustrant l’ingénuité africaine. Le projet de reporter populaire est notre plan pour trouver, équiper et former un plus grand nombre de journalistes AfriGadget sur le terrain en Afrique. AfriGadget cherche à tirer parti de la puissance de la technologie actuelle et émergente telle que caméras vidéo, caméras numériques, ordinateurs portables et téléphones pour apporter un contenu de qualité en ligne en fin de compte, à la télévision. Des téléphones mobiles et des ordinateurs seront remis à des individus dans 10 pays africains dans le but d’obtenir davantage de récits concernant l’ingénuité des Africains à rapporter au monde. Un éditeur d’AfriGadget sera chargé d’identifier les meilleurs candidats à inclure dans le programme. Cet éditeur se déplacera aussi dans chaque pays pour former et équiper les nouveaux reporters AfriGadget reporters pour le programme. Ceci est possible en créant un réseau de reporters de terrain qui rapportent des faits répondant auxcritères suivants: Innovation ingénieuse qui est nouvelle ou qui recycle une technologie existante d’une manière nouvelle. Intéressants au sens que l’histoire s’empare de l’imagination des autres, les incitant à voir des solutions dans des méthodes peu courantes. Des idées pratiques qui remédient auxproblèmes de manière démontrable. Des entrepreneurs qui inventent de nombreuxproduits ou solutions. Site Internet:http://www.afrigadget.com/ Emplois et carrières Nouveausite proposant des conseils de carrière aux jeunes africains. Établi par le secrétariat du Commonwealth,Africancareerguidance.com vise à offrir une orientation professionnelle aux jeunes africains et à les aider à se mettre en rapport avec des employeurs potentiels.AfricaRecruit est une organisation de ressources humaines qui donne une formation professionnelle aux professionnels de la diaspora et à ceux vivant sur le continent. Le site Internet comporte une liste intégrée de l’adresse électronique de tous ses utilisateurs et propose une base de données consultable des profiles de carrière des chercheurs d’emploi et des employeurs
  12. 12. potentiels. Il offre aussi une évaluation des compétences et des intérêts et des conseils pour la préparation du CV. Il donne des astuces pour l’entrevue ainsi que des renseignements sur les opportunités de stages et de bénévolat et sur les compétences d’entreprenariat. Site Internet:www.africacareerguidance.com Possibilités de bourses Institut d’Études sociales de la Haye Fruit de la collaboration entre 25 groupes de réflexion internationaux sur le développement international, www.focuss.info est un moteur de recherche servant à indexer et à et à poser des signets sociauxsur les ressources en ligne concernant le développement international. Site Internet:http://focuss.info/ Funding Google.orgFinancement Google.org Tandis que les PME représentent la moitié du PIB des pays riches, elles sont pratiquement absentes de l’économie formelle des pays en développement. Aujourd’hui, des billions de dollars d’investissement recherchent des revenus et les PME sont potentiellement un investissement à haut impact et haut rendement. Cependant, seul un mince filet de ce capital parvient auxPMEdans les pays en développement. Notre but est d’augmenter ce flux. Nous voulons montrer que les PME peuvent être un investissement profitable. Nous y parviendrons en nous concentrant sur un abaissement des coûts de transaction, en approfondissant les marchés des capitaux pour augmenter les liquidités et en catalysant le capital d’investissement. Site Internet:www.google.org Africa EntrepreneurshipPlatform(Plateforme d’entreprenariat d’Afrique) Cette initiative novatrice a été instaurée sous forme de forum afin de montrer les idées et les entreprises révolutionnaires issues d’Afrique qui ont la capacité de s’adapter à l’échelle internationale, entraînant la création d’emplois et un développement économique durable entre l’Afrique et les Site Internet:www.sacca.biz Piramal FoundationinIndia [La FondationPiramal d’Inde] a établi un prix de 25 000 USD pour des idées qui aident à faire progresser un accès complet à des soins médicaux publics efficaces en Inde. Le prix Piramal est un concours d’entreprenariat social de 25 000 USD fondé sur la démocratisation des soins de santé en Inde, qui cherche à inciter et à soutenir des idées entrepreneuriales hardies susceptibles d’avoir un impact profond sur l’accès à des normes de santé plus élevées pour les communautés rurales et urbaines marginalisées en Inde. Le prix récompense les modèles d’entreprises à fort impact et évolutifs et les solutions novatrices qui s’attaquent directement ou indirectement à la crise des soins médicauxen Inde. Site Internet:www.piramalprize.org The Pioneers of ProsperityGrant andAward[Bourse et prix des pionniers de la prospérité] Ce concours est un partenariat entre l’OTFGroup et la John F. Templeton Foundation of the United States, et il promeut des entreprises d’Afrique de l’Est en identifiant des modèles locauxqui servent d’exemples d’entreprises viables dans leur pays/région. Il est ouvert auxentreprises du Kenya, d’Ouganda, de Tanzanie, du Burundi et du Rwanda. Cinq novateurs recevront 50 000 USD à réinvestir dans leur entreprise. Il est ouvert aux entreprises à but lucratif qui versent des salaires élevés à leurs employés et fonctionnent de manière viable. Site Internet:Pioneers of Prosperity AfricanWriters Fund[Fonds pour les écrivains africains] En association avec la Ford Foundation, le Fonds soutient le travail d’écrivains créatifs indépendants vivant sur le continent. Le fonds reconnaît le rôle vital que jouent les poètes et les romanciers enAfrique en anticipant et en reflétant les forces culturelles, économiques et politiques qui modèlent et remodèlent constamment les sociétés. Site Internet:http://www.trustafrica.org Joint NAMS&TCentre - - ICCSFellowshipProgramme [Programme combiné de bourse NAMS&T– ICCS] Le Centre pour la Science et la Technologie des pays non alignés et autres pays en développement (NAMS&TCentre), le Centre international pour le génie chimique, (ICCS) l’institut de recherche (H.E.J. Research Institute of Chemistryand Dr. Penjwani Center for Molecular Medicine and Drug Research) [Institut de Recherche de Chimie H.E.J. et le centre du docteur Panjwani de médecine moléculaire et de recherche pharmaceutique] de l’université de Karachi, Karachi, Pakistan. Email: namstct@vsnl.com; namstct@bol.net.in; apknam@gmail.com; Site Internet:http://www.scidev.net OxfordSaidBusiness School YouthBusiness Development Competition [Concours de Création d’entreprises par les jeunes de l’école de commerce Said d’Oxford] Le concours, ouvert aux jeunes âgés de 16 à 21 ans dans le monde est organisé par les étudiants de l’université d’Oxford pour promouvoir l’entreprise sociale. Un prix de £2,000 de capitaux d’amorçage récompensera le lauréat. Il
  13. 13. s’appelle « world’s first global youth development competition [premier concours mondial pour le développement de la jeunesse]». Pour plus de détails, consulter:http://www.sbs.ox.ac.uk/oba/se/ybd US$250,000 for Best LabDesign[250 000 USD pour la meilleure conception de laboratoire] AMD et Architecture for Humanity ont annoncé un prix de 250 000 USD pour la meilleure conception d’un laboratoire d’informatique que l’on puisse adapter et mettre en œuvre dans les pays du tiers monde. Le prix de l’Architecture Ouverte, le plus gros dans le domaine de l’architecture, est, de par sa conception, un programme devant porter sur plusieurs années et attirer des équipes de conception du monde. Site Internet:http://www.openarchitecturenetwork.org/ PhD Plant Breeding Scholarships at the University of Ghana [Bourse de doctorat en amélioration des plantes à l’université du Ghana] L’université du Ghana (www.ug.edu.gh) a reçu une subvention de soutien de par the Alliance for a Green Revolution [Alliance pour une révolution verte en Afrique] (www.agra-alliance.org) (association temporaire entre la Bill and Melinda Gates Foundation et la Rockefeller Foundation for the establishment of a West African Centre for Crop Improvement (WACCI) [Fondation Bill et Melinda Gates et la Fondation Rockefeller pour l’établissement d’un centre ouest africain pour l’amélioration des cultures]. Elle est mise à la disposition des chercheurs travaillant à des NARI, des universités et des centres internationaux en Afrique de l’Ouest. Les chercheuses sont particulièrement encouragées à faire des demandes de bourse dans le cadre de ce programme. Site Internet:http://www.acci.org.za Genesis: India’s Premier Social Entrepreneurship Competition [Genesis : premier concours indien d’entreprenariat social] est un concours d’entreprenariat social visant à réunir entrepreneurs sociaux, étudiants, ONG, novateurs, incubateurs, entreprises et financiers afin de les inciter à trouver des idées novatrices qui soient socialement pertinentes et réalisables. Site Internet:http://genesis.iitm.ac.in/ EchoingGreen:Social Entrepreneurs Fund[Écho vert : fonds pour les entrepreneurs sociaux] Ils cherchent des entrepreneurs sociaux en train d’élaborer des solutions nouvelles aux problèmes sociaux. Ils acceptent les demandes pour leurs bourses de 2008 (financement sur deux ans pouvant se monter jusqu’à 90 000 USD pour 20 entrepreneurs. Site Internet:http://www.echoinggreen.org/ 2008 Sustainable BankingAwards [Prixactivités bancaires durables] The Financial Times, en partenariat avec la SFI, représentant appartenant au secteur privé du groupe de la World Bank Group, a lancé aujourd’hui l’édition 2008 du prixFT Sustainable Banking Awards, [activités bancaires durables], prixle plus prestigieuxconcernant les activités bancaires à triple bilan. Deux nouvelles catégories : les activités bancaires au bas de la pyramide et Investisseur durable de l’année ont été ajoutées au programme novateur Les prix, qui en sont à leur troisième année, ont été créés par le FT et l’IFC pour récompenser les banques qui ont montré initiative et innovation dans l’intégration d’objectifs sociaux, environnementaux et concernant le gouvernement d’entreprise dans leurs activités. Site Internet:http://www.ifc.org Défi InnoCentive (http://www.innocentive.com/) est un défi lancé auxinventeurs du monde consistant à trouver des solutions auxvrais problèmes scientifiques et technologiques affectant les pauvres et les vulnérables. C’est un marché ouvert où quiconque éprouvant des difficultés peut les consigner et la récompense pour une solution efficace peut aller jusqu’à 100 000 USD. La protection intellectuelle est rigoureusement protégée de manière à ce qu’il ne se produise pas de vol d’idées sans que l’inventeur soit mentionné. Vous pouvez trouver plus de détails sur les défis ici : http://www.rockfound.org Site Internet:http://www.innocentive.com/ Global Social Benefit Incubator:[Incubateur des avantages sociaux mondiaux :une bourse bas de la pyramide de 20 000 USD] Offerte par l’incubateur d’avantages collectifs de l’université de Santa Clara, elle sélectionne 15 à 20 entreprises des pays en voie de développement et fournit un mentorat de huit mois. Cela se termine par un processus de 10 jours à Santa Clara où les entrepreneurs travaillent avec leurs mentors. Site Internet:www.socialedge.org Emplois
  14. 14. Africa Recruit Job Compendium Africa Union CARE Christian Children’s Fund ECOWAS International Crisis Group International Medical Corps International Rescue Committee Internews IREX Organization for International Migration Oxfam Relief Web Job Compendium (UN OCHA) (1) Relief Web Job Compendium (UN OCHA) (2) Save the Children The Development Executive Group job compendium TrustAfrica UN Jobs UNDP UNESCO UNICEF World Bank World Wildlife Fund (Cameroon) Please feel free to send your comments, feedback and/or suggestions to Cosmas Gitta [cosmas.gitta@undp.org] Chief, Division for Policy, Special Unit for South-South Cooperation

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