Defis en matiere de developpement, Les solutions Sud-Sud: Mars 2008

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Bulletin d'information electronique de l'unite speciale pour la cooperation Sud-Sud au sein du PNUD.

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Defis en matiere de developpement, Les solutions Sud-Sud: Mars 2008

  1. 1. Dans ce numéro: Liens présentés: Passer à une section: mars 2008 | s’abonner | se désabonner | nous contacter De guerrier à guide touristique Si l’on veut espérer une paix durable dans le sillage d’un conflit, la démobilisation des combattants est aussi essentielle, que la fin des combats. Quand un conflit se termine, les anciens combattants se retrouvent généralement sans emploi. Toutefois, le tourisme constitue une solution de réinsertion viable éliminant les dangers sociaux et politiques que représente l’abandon des anciens combattants à leu sort après le conflit. Le tourisme international représente plus de 10 pour cent du PIB mondial et huit pour cent du total de l’emploi dans le monde entier Selon l’organisation mondiale du tourisme de l’ONU, il a cru de six pour cent en 2007. La région Asie Pacifique a connu une expansion de 10 pour cent et l’Afrique, de huit pour cent. Il est ironique de constater que de nombreux conflits se sont déroulés d a n s   d e s   r é g i o n s   d e   g r a n d e   b e a u t é   n a t u r e l l e   q u i   a t t i r e n t particulièrement les touristes. Alors que, si l’on en juge par les médias, les gens pensent généralement que les conflits sont de plus en plus répandus, les tendances montrent en fait le contraire, selon le Global Conflict Trends, «  le niveau des conflits entre nations et internes spectaculairement décliné dans les années 1990 et cette tendance s’est poursuivie au début des années 2000 ». Les enjeux sont de taille et il s’est révélé avantageux de tirer de dividendes de la paix, et cela est possible. Des rebelles endurcis par la guerre comme Marjuni Ibrahim âgé de 28 ans vivaient dans la jungle et combattaient comme guérilleros à Atje, Indonésie. Atje, situé à la pointe nord-ouest de l’Indonésie a ét dévasté par une guerre qui au fil de 30 années, a tué 15 000 personnes, et par le tsunami de 2004. Marjuni a perdu sa sœur et se parents dans le tsunami dans lequel plus de 170 000 personnes ont été tuées ou ont disparu. Une grande partie de la côte a été détruite mais le choc de la catastrophe a conduit les deux parties à des pourparlers de paix. Le mouvement séparatiste, le Mouvement de libération d’Atje (GAM) combattu l’armée indonésienne (TNI) jusqu’en 2005, date à laquelle les parties ont signé un accord de paix. Marjuni profite maintenant de la meilleure technique de survie d’u guérillero : son endurance. Il emmène désormais les amoureux de l’aventure et du trekking extrême au plus profond de la jungle où il luttait et travaillait auparavant. C’est un paysage de pistes escarpées et rocheuses avec pour récompense des cascades pures et des bassins d’eau revigorants pour le voyageur rustique. Les excursions visent surtout la communauté des humanitaires de la région qui aident à reconstruire Atje mais il y a un espoir d’expansion «  Je veux faire prendre conscience aux gens d’Atje du potentiel de tourisme basé sur la communauté et mettre Atje sur la carte comme destination conviviale de tourisme. »  affirme à Reuters, Mendal Pols forfaitiste hollandais et fondateur d’Atje Explorer on the island. La jungle abrite des tigres de Sumatra en danger de disparition, des cerfs et des calaos. «  L’endroit est magnifique. J’aime les randonnées et je voulais savoi comment était la vie pendant le conflit »  déclare Hugo Lamer randonneur néerlandais. « Cela est difficile à imaginer mais il y a troi n De guerrier à guide  touristique n Les marchés du carbone  ont besoin d’aider les Pauvres n Nollywood: L’industrie nigériane du film en plein  boom n Des poêles innovants au  service des pauvres n Babajob.com n Equator Initiative n Kiva.org n SSC Website n Fenêtre sur le monde n Manifestations à venir 2008 n Opportunités de formation n Emplois n Sauter à une partie
  2. 2. ou quatre ans, ils sillonnaient ces lieux avec des fusils et combattaient le TNI. Lorsque j’y suis allé, ils nous ont menés vers un endroit où ils avaient perdu quelques-uns de leurs amis. Et vous réalisez que vous êtes là pour votre plaisir mais que pour eux, c’était vraiment sérieux. » Au Vietnam, les célèbres tunnels de Cu Chi, autrefois utilisés par le Viêt-Cong pendant la guerre du Vietnam sont devenus des attractions touristiques importantes. Le vaste réseau de tunnels souterrains d’H Chi Minh City est relié à un réseau de tunnels s’étendant dans tout le pays qui servait de cachettes et d’itinéraires d’approvisionnement d’hôpitaux, de dépôts de nourriture et d’armes et de pièces d’habitation. Au Rwanda, le gouvernement s’est servi du tourisme pour aider refermer les plaies du massacre qui a entraîné la mort de près d’u million de personnes en 1994. Il vante ses populations de gorilles des montagnes, ses paysages variés avec chaînes montagneuses, collines, lacs et savanes. Il ne cache pas non plus le passé : les sites du génocide font aussi partie de l’itinéraire touristique. Cela est même fai pour choquer : dans la ville de Murambi, des salles de classe contiennent encore les corps de personnes tuées là, couverts de chaux pour les préserver. À Kigali, un musée est consacré au génocide. Des survivants guident les groupes pour les aider à guérir de cette horreur. Le but est de restaurer l’industrie touristique du pays et de faire rentrer 100 millions d’U S D p a r a n d’ici à 2010. Elle rapporte actuellement 45 millions d’USD. L’objectif est de cibler la portion éthique du marché du tourisme. L’idée est d’utiliser le tourisme comme moyen d’éviter les tensions qui ont contribué au génocide : pauvreté analphabétisme et gouvernement détenant toute la fortune. L’idée est d’employer autant de personnes que possible et de répartir la fortune aussi largement que possible. LIENS: n Le programme des Nations Unies pour l’Environnement est doté  d’une division spéciale pour conseiller sur la gestion après conflit et  des catastrophes. Site Internet: http://postconflict.unep.ch/  Les marchés du carbone ont besoin d’aider les Pauvres Les mécanismes mondiaux d’échanges de crédits d’émission de carbone émanant du Protocole de Kyoto ont créé un marché de plusieurs milliards de dollars : le marché mondial du carbone valait 30 milliards d’USD en 2007 (Banque mondiale) et il représente l’une des opportunités d’affaires à la croissance la plus rapide du monde. La majorité de ces échanges se fait dans le cadre du mécanisme d’échanges de l’Union européenne, d’une valeur de quelques 25 milliards d’USD. Le gros problème à ce jour est que la plus grande partie de cet investissement enrichit les courtiers, pas les pauvres. Comme le font remarquer certains, cette énorme opportunité n’a pas abouti : « ces chiffres sont importants car ils démontrent que le marché du carbone est devenu un catalyseur important pour influencer des flux financiers substantiels pour l’énergie propre dans les pays en développement »  selon Warren Evans, le directeur à l’environnement de la Banque mondiale. La manière d’y parvenir est par l’intermédiaire du Mécanisme pour le développement propre (MDP) où les pays riches peuvent satisfaire leurs objectifs concernant les gaz à effet de serre en investissant dans des projets d’énergie propre du Sud. Jusqu’à présent, il a été critiqué pour avoir dépensé 4.6 milliards d’euros en projets qui n’auraient coûté que 100 million d’euros s’ils avaient été exécutés par les agences de développement. Convenablement utilisé, le MDP aurait pu bénéficier directement ceux qui constituent, comme on les appelle, la Base de la Pyramide (BOP), les quatre milliards de personnes qui vivent avec moins de 2 USD par jour. Le MDP permet aux pays développés de compenser leurs émissions de gaz à effet de serre en payant des projets visant les pauvres pour mettre en place une énergie propre ou pour créer ce qu’on appelle des puits de carbone (planter des arbres, par exemple) afin de diminuer les émissions mondiales. L’un des mécanismes utilisés pour faire fonctionner tout cela est le « Bazar MDP » : officiellement lancé en septembre 2007, il met en rapport acheteurs et vendeurs. C’est un lieu où les gens qui ont des idées ou
  3. 3. des projets en matière d’affaires peuvent se rendre pour se procurer des fonds de démarrage. C’est aussi un lieu où l’on peut partager l’information, des contacts et apprendre à puiser les ressources du marché. Et deux novateurs du Sud montrent à quoi l’on peut parvenir en exploitant la puissance du soleil pour aider les pauvres. Une initiative de ce genre dont M. Deepak Gadhia et Dr Mme. Shirin Gadhia, sont propriétaires, vise les 63 pour cent du marché MDP qui concernent les populations rurales. Tous ces gens ont besoin d’une énergie abordable et propre pour améliorer leur vie : la plupart d’entre eux utilisent actuellement des feux de bois et du pétrole pour cuisiner et se chauffer. La société Gadhia Solar construit et vend des cuisinières à vapeur solaire dans les villages ruraux. Les réflecteurs solaires géants qui ressemblent à des antennes paraboliques de télévision peuvent frire et rôtir en utilisant le soleil et ils sont livrés en kits à monter soi- même. Les énormes réflecteurs argentés dirigent les rayons concentrés sur une plaque noire du four, atteignant des températures de 450 ° Celsius. Au Maroc, la société Tenesol, entreprise coopérative d’approvisionnement en électricité utilise l’énergie solaire pour apporter l’électricité à 60 000 foyers pauvres de 29 provinces. Ce faisant, le Maroc est devenu le leader en matière d’usage de l’énergie solaire pour l’approvisionnement en électricité rurale solaire. Les maisons sont équipées d’un système solaire d’habitation comprenant un panneau solaire, une batterie et un combinateur. Il est assez puissant pour éclairer quatre à huit lampes et alimenter un appareil de télévision ou de radio ou un chargeur de téléphone portable. Le consommateur paie des frais de raccordement de 80 USD et des frais mensuels de service compris entre 7,50 et 17,50 USD. Les frais sont comparables à ce que les foyers ruraux dépensaient en bougies et en batteries. Les dépenses initiales d’équipement sont essentiellement payées par les investisseurs avec l’espoir se récupérer l’argent sur les frais de service. Tenesol espère apporter l’électricité à 101 500 foyers et aussi les raccorder au réseau et leur fournir des ampoules électriques. LIENS: n Pour plus de détails sur les échanges de droits d’émissions, cliquer ici n L’UNDP a produit une introduction gratuite au mécanisme de développement propre. Site Internet: http://www.undp.org/ n Sud Sud Nord a aussi produit un kit pratique d’outils du praticien. Site Internet: http://www.cdmguide.com/  Nollywood: L’industrie nigériane du film en plein boom La révolution numérique de la cinématographie qui s’est produite au cours des dix dernières années a donné naissance à une réussite africaine: Nollywood, la réponse nigériane à Hollywood. Il utilise la cinématographie numérique et l’édition à faible coût pour raconter des histoires locales et ce faisant, gagner de l’argent et créer des milliers d’emplois. Ce faites-le vous-même, débouchant tout droit sur le DVD et sur le marché de la vidéo est devenu en à peine 13 ans une industrie de 250 millions d’USD employant des milliers de personnes. Pour ce qui est du nombre de films produits chaque année, Nollywood est maintenant en troisième place derrière le Bollywood indien et le Hollywood américain. En dépit de la piraterie effrénée et du mauvais contrôle des droits d’auteur, les directeurs, les producteurs, les acteurs, les vedettes, les fournisseurs et les techniciens gagnent tous leur vie dans cette industrie en croissance rapide. L’UNESCO a largement pris en compte la capacité des industries de la création à créer des emplois et de la fortune dans son alliance mondiale pour la Diversité culturelle. L’UNESCO a pris comme personne l’initiative d’aider les pays d’Afrique à remodeler leurs politiques pour prendre les industries culturelles en considération. La promotion des industries culturelles a également été intégrée au Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD). Ce qui attire particulièrement les pauvres du Sud à Nollywood, c’est son approche non conventionnelle et simple de la cinématographie : associer des caméras numériques bon marché et des logiciels d’édition de films sur des ordinateurs personnels à de petits budgets et des temps d’exécution très courts. Les films sont tournés sur place à l’aide de gens vivant sur place. La cinématographie devient ainsi plus accessible et à la portée d’un plus grand nombre. Nollywood est né de la frustration, de la nécessité et de la crise, la criminalité étant devenue très élevée à
  4. 4. la fin des années 1980 et au début des années 1990. La peur des gens de sortir de chez eux a conduit à la fermeture de nombreux cinémas. À la recherche de distractions à la maison et peu satisfaits des importations étrangères d’Inde et de l’Ouest, les Nigérians ont commencé à raconteur leurs propres histoires pour parer à l’ennui et rester chez eux. On s’accorde largement à reconnaître au film Living in Bondage [Vivre dans l’esclavage] sorti en 1992, immense succès financier qui a relevé le niveau de professionnalisme et de production du cinéma nigérian, le mérite d’avoir fait renaître Nollywood des cendres de l’industrie cinématographique moribonde du pays. Maintenant, entre 500 et 1 000 longs métrages qui se vendent bien sur le continent africain, sont faits chaque année. La durée moyenne de production est de 10 jours et le coût d’environ 15 000 USD. (www.thisisnollywood.com). Les vedettes de Nollywood sont célèbres dans toute l’Afrique et le Nigeria domine culturellement l’Afrique de l’ouest comme les États-Unis dominent le monde. On estime qu’environ 300 producteurs et 30 titres se trouvent dans les magasins et sur les étals toutes les semaines. Un film se vend en moyenne en 50 000 exemplaires et un grand succès à environ cent mille exemplaires. Les DVD coûtant environ 2 USD, ils sont à la portée de la plupart des Nigérians tout en rapportant beaucoup aux producteurs. « Il s’agit d’histoires concernant l’Afrique, pas des histories de quelqu’un d’autre », explique au Christian Science Monitor, le célèbre acteur Joke Silva. Les thèmes des films axés sur l’Afrique traitent du SIDA, de la corruption, des droits des femmes, des policiers corrompus et de la prostitution. Ils remportent un grand succès car les habitants des bidonvilles et les villageois ruraux s’y reconnaissent. « Nous racontons nos histories à nous, à notre manière, notre manière nigériane, notre manière africaine » déclare le réalisateur Bond Emeruwa. «  Je ne peux pas raconter l’histoire de l’homme blanc. Je ne la connais pas. Il raconte son histoire dans ses films. Je veux qu’il voit aussi mes films ». Toutes les grandes marques, Sony, Panasonic, JVC et Canon, fournissent des caméras capables de faire des films numériques haute définition et ces dernières sont devenues les outils de base de cette révolution cinématographique. Les films tirent de plus en plus profit de la nombreuse diaspora africaine dans le monde en plus du vaste marché africain interne. Et cela permet aux réalisateurs et aux producteurs de progresser sur le marché international. Le phénomène Nollywood a été étudié dans le documentaire This is Nollywood, mis en scène par Franco Sacchi, professeur au Center of Digital Imaging Arts [Centre des Arts numériques de l’imagerie] de l’université de Boston. Les perspectives de l’industrie ne font que s’améliorer : le projet Nigeria in the Movies [Le Nigeria dans les films] a été lancé pour aider à faire croître l’industrie, établir des normes, améliorer la distribution et élargir son attrait et la connaissance de ce dernier à l’étranger. Il propose aussi des bourses pour les cinéastes débutants. Bien sûr, le cinéma peut être une activité truffée d’embuches : les autorités, essentiellement dans le nord musulman du pays n ont imposé 32 limitations à l’industrie locale du film qui doit son nom « Kannywood » à la ville de Kano. Une interdiction de six mois a fait perdre 29 millions d’USD à l’industrie et mis des milliers de personnes au chômage, signe de l’importance de l’industrie du film « à faire soi-même ». Le message est clair: les cinéastes doivent prendre en compte les normes culturelles des communautés dans lesquelles ils travaillent ». Kannywood, débuté en 1992, compte 268 compagnies de production et 40 studios d’édition qui emploient 14 000 personnes. Le metteur en scène nigérian Adim Williams commence à attirer le regard du monde. Il dépense environ 40 000 USD pour des films qui prennent deux semaines à tourner. Il a déjà obtenu la diffusion d’une comédie, Joshua, en Amérique. Un autre metteur en scène, Tunde Kelani, figure régulièrement dans les festivals de films internationaux où la projection de films de Nollywood devient plus courante. Et quelques-uns, comme le jeune metteur en scène Jeta Amata, pensent que la méthode de production de films à faire soi-même de Nollywood, bon marché et rapide a beaucoup à apprendre à Hollywood, aux cycles de production onéreux et lourds. LIENS: n This is Nollywood[Voici Nollywood]: documentaire sur l’industrie du cinéma en plein boom du Nigeria. Site Internet: http://www.thisisnollywood.com Il comporte aussi une bande annonce intéressante du film. Site Internet: http://www.thisisnollywood.com n L’œuvre caritative mondiale Camfed (qui se consacre à éradiquer la pauvreté en Afrique par l’instruction des filles et l’emploi des femmes) a élaboré des projets d’enseigner aux femmes les compétences 
  5. 5. cinématographiques. Site Internet: http://uk.camfed.org n festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou 2009: Le plus grand festival du cinéma d’Afrique. Site Internet: http://www.fespaco.bf/  n Naijarules s’autoproclame « la plus grande communauté en ligne d’amateurs et de critiques de Nollywood »: c’est un excellent moyen de se mettre en rapport avec tous les acteurs du secteur. Site Internet: http://www.naijarules.com/vb/index.php  n Nollywood Foundation: Based in the US, aims to bring Nigerian films and culture to an international audience and to promote new films and new media. Site Internet: http://www.nollywoodfoundation.org/home.php  Des poêles innovants au service des pauvres La moitié de la population mondiale cuisine avec des poêles à combustion et ce chiffre atteint 80 pour cent des ménages dans les zones rurales des pays en développement. Les combustibles habituels sont le bois, le charbon, les résidus de cultures et les déjections animales. La pollution intérieure, provenant de la fumée et du monoxyde de carbone, constitue un risque majeur de maladie dans le monde en voie de développement, juste derrière l’eau non potable, l’insalubrité et la malnutrition. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime que 1,6 million de personnes meurent chaque année à cause de la toxicité de l’air domestique. Une étude de référence menée sur 5 ans comparant les Guatémaltèques cuisinant sur les feux ouverts à ceux utilisant des poêles améliorés, a apporté plus de preuves concernant les dommages engendrés par la pollution de l’air intérieur : « Il a été démontré que les enfants vivant dans des maisons utilisant des feux ouverts à combustibles solides auront plus de pneumonies que ceux vivant dans des maisons utilisant des combustibles plus sains »  a déclaré le Dr Kirk R. Smith, un scientifique de la santé environnementale à Berkeley à l’université de Californie. L’étude, combinée à d’autres menées en Asie, évoque des troubles de santé supplémentaires dus à la pollution de l’air intérieur comme l’augmentation de la fréquence de cataractes, de la cécité partielle, de la tuberculose, du faible poids des nouveaux nés et de l’hypertension. Les chercheurs ont découvert que les poêles plus sains ont des effets plus importants sur la baisse de la pression sanguine chez les femmes que la réduction du sel dans un régime, selon les résultats publiés en juillet dernier dans Environmental Health Perspectives Mais les inventeurs du sud trouvent des moyens pratiques pour faire baisser la pollution consécutive à la cuisine à l’intérieur des habitations et à la combustion des ordures dans les quartiers pauvres. Dans la province du Yunnan, en Chine, la société de Protection Environnementale Zhenghong du Yunnan de l’entrepreneur Hao Zheng Yi a vendu des poêles brûlant sans résidus à des fermiers ruraux. Un cinquième de la Chine rurale n’a pas d’électricité (UN), et 80 pour cent des habitants des campagnes brûlent du bois ou de la paille dans des fours pour se chauffer et cuisiner. Cela occasionne une pollution considérable de l’air intérieur, nuisible à la santé. Le système appelé système de Combustion efficace par gazéification associe les combustibles traditionnels et le gaz naturel : un hybride qui permet aux ménages ayant un bas revenu d’être en mesure d’utiliser le poêle et de ne pas polluer leur air intérieur. Les poêles sont vendus dans un but lucratif dans la province du Yunnan, et il en a déjà été vendu 50 000. La vente de ces fours étant à but lucratif, la société Zheghong a du consulter très largement les fermiers dans leur phase de conception pour s’assurer que les fours répondent à leur besoins. Il en est résulté que les fours de la société Zhenghong fonctionnent de cinq à huit ans en utilisant la même quantité de bois et de foin que brûle un four traditionnel en un an. Une autre source de pollution de l’air est la combustion des déchets dans les bidonvilles. Le manque de services de ramassage des ordures dans les quartiers pauvres a deux conséquences : fâcheuses : l’une est la pollution et le poison provenant de la pourriture des ordures s’infiltrant dans le sol et la nappe phréatique, l’autre est la combustion ad hoc des déchets pour les éliminer, qui pollue l’air avec une puanteur toxique et âcre. Dans le bidonville de Kibera à Nairobi, le deuxième d’Afrique par sa taille, plus de 60 pour cent des résidents de la capitale habitent dans ce quartier pauvre, et sont évités par les services de collectes ménagères. Les ordures sont empilées le long des routes et des chemins boueux, ou restent suspendues dans les arbres. L’ONG kenyane Umande Trust, qui est spécialisée dans les projets d’eau et de systèmes sanitaires, a élaboré une méthode locale pour brûler les déchets et éviter de recourir à des incinérateurs onéreux et compliqués venus d’Europe. Le problème de l’énorme quantité d’ordures qui doivent être brûlées dans les
  6. 6. Fenêtre sur le monde quartiers pauvres ne sera pas résolu par de petites solutions. La «cuisinière communale» réutilise les déchets de la collectivité comme combustible pour une chaudière et un four intégré. La chaleur générée par la combustion des déchets fournit de l’eau chaude et des installations de cuisine et également du travail pour les jeunes chômeurs qui collectent les poubelles et alimentent les incinérateurs. Le système a été mis au point par un architecte Kenyan, et il est à espérer que le «four communal» va se répandre à travers l’Afrique. L’inventeur de la cuisinière communale, l’architecte Kenyan Jim Archer a mis huit ans à le concevoir et le fabriquer : « Je me demandais comment éliminer les ordures et… comment inciter les gens à les ramasser. Puis j’ai pensé, ce serait bien si nous pouvions les réutiliser en chaleur sur laquelle les gens pourraient cuisiner… » a-t-il déclaré au journal ABC d’Australie. Les incinérateurs industriels d’ordures similaires peuvent coûter entre 50 et 280 millions d’USD (Banque Mondiale) – «  …quand vous optez pour une incinération des déchets, le risque économique d’échec du projet est élevé… ». La cuisinière communale d’autre part sera vendue 10 000 USD. L’idée était de créer un incinérateur qui soit simple à utiliser et à réparer : quelque chose que les incinérateurs existants commercialisés, pilotés par ordinateurs ne pouvaient pas faire. Quand le four atteindra sa puissance maximale, il brûlera 60 pour cent des ordures des bidonvilles. Les jeunes de la ville vont de maison en maison ramasser les ordures. Les résidents des bidonvilles leur versent de l’argent. Les ordures sont alors échangées contre des temps de cuisson et de l’eau chaude pour laver. « Les ordures ont commencé à nous servir un peu après l’arrivée de la cuisinière. Il y a moins de maladies comme la diarrhée et l’environnement s’est amélioré. …Je pense que la combustion des ordures va apporter la bonne santé à cette société » a déclaré Patricia Ndunge, en faisant cuire des oignons sur la cuisinière. Et il semble que la cuisinière communale ait de l’avenir : le plus grand supermarché du Kenya, Nakumatt, a promis de payer 20 cuisinières pour les bidonvilles. LIENS: n Envirofit: Projet financé par la Fondation Shell pour produire 300 000 poêles propres à feu de bois pour  les pays en voie de développement (commençant par l’Inde, le Brésil, le Kenya et l’Uganda). Envirofit va offrir une variété de poêles en céramique luisante à pot unique ou multiples avec ou sans cheminée et  de couleurs comme rouge pomme, bleu clair et or. Les prix débuteront à 10 à 20 USD et atteindront  jusqu’à 150 et 200 USD. Site Internet: http://www.envirofit.org/  n What Makes an Entrepreneur? [Qu’est-ce qui fait un entrepreneur?] De Simeon Djankov, Yinqyi Qian, Gerard Roland et Ekaterina Zhuravskaya, Éditeur : Banque mondiale. Site Internet: www.doingbusiness.org n First-ever do-it-yourself SMS campaign tools for NGOs [Premiers outils de campagnes par SMS à  faire soi-même pour ONG] --Le guide aide les ONG à démarrer une campagne par SMS et comporte une comparaison de différents  logiciels de SMS de campagne. Site Internet: www.amazon.com n Out of Poverty: What Works When Traditional Approaches Fail [Sortir de la pauvreté : ce qui  réussit lorsque les démarches traditionnelles échouent] de Paul Polak, Éditeur : International Development Enterprises. Site Internet: www.amazon.com n Créer un monde sans pauvreté : l’entreprise sociale et l’avenir du capitalisme de Muhammad Yunus, Éditeur : Public Affairs. Site Internet: www.amazon.com n The New Asian Hemisphere: The Irresistible Shift of Global Power to the East [Le nouvel hémisphère asiatique : le glissement irrésistible de la puissance mondiale vers l’est] de Kishore Mahbubani, Éditeur : Public Affairs. Site Internet: www.amazon.com n Youth Microenterprise and Livelihoods: State of the Field [Microentreprise de jeunes et subsistance : état du champ] --Enseignements tirés de la conférence sur la microenterprise mondiale sur la jeunesse de 2007. Téléchargement: http://www.youthenterpriseconference.org/ n The Next Billion Consumers : A Road Map for Expanding Financial Inclusion in India [Le prochain
  7. 7. Manifestations à venir milliard de consommateurs : plan pour étendre l’inclusion financière en Inde] du Boston Consulting Group. Site Internet: http://www.bcg.com n The Power of Unreasonable People: How Social Entrepreneurs Create Markets That Change the World [La puissance des personnes déraisonnables : comment les entrepreneurs sociaux créent  des marches qui changent le monde] de John Elkington et Pamela Hartigan, éditeur : école de commerce de Harvard. Site Internet: www.amazon.com Avril n International Banana Conference 2008 [Conférence internationale de la banane 2008] Mombasa, Kenya (7-11 avril 2008) --La conférence organisée par l’institut international d’agriculture tropicale est axée sur la recherche  concernant la banane et le plantain dans toute l’Afrique, les enseignements tirés et la conduite à tenir  à   l’avenir. L’un des objectifs principaux de la conférence est de favoriser des partenariats  internationaux. Email: t.dubois@cgiar.org Site Internet: www.banana2008.org n Unite for Sight’s 5th Annual International Health Conference [5e conférence internationale  annuelle de S’unir pour la vue] Yale University, New Haven, ÉUA (12-13 avril 2008) --La conférence regroupera 180 orateurs experts de la santé internationale et du développement, de  la santé publique, des soins de la vision, de la médecine, de l’entreprenariat social, d’organisations sans but lucratif, de la philanthropie, de la microfinance, des droits humains, de l’anthropologie, de la politique de la santé, du plaidoyer, du service public, de la santé environnementale et de l’éducation. Site Internet: http://uniteforsight.org n Prince of Wales’  Business and the Environment Programme [Programme enterprise et l’environnement du Prince de Galles] Cambridge, RU (15-18 avril 2008) --Le programme de l’université de Cambridge pour l’industrie et l’environnement est un forum international de premier ordre pour l’industrie, les affaires et l’environnement pour l’apprentissage des dirigeants et le leadership en vue de la durabilité. Les six séminaires annuels pour cadres supérieurs  dans le monde visent à aider un groupe choisi de décideurs très influents à comprendre les défis et les  opportunités. Site Internet: http://www.cpi.cam.ac.uk n The Global Travel and Tourism Summit [Le sommet mondial du voyage et du tourisme] Dubai, UAE (20-22 avril 2008) --Le Sommet, de format unique, la partie, fait entrer les participants dans un dialogue réel sur des  questions qui touchent l’industrie et le monde dans son ensemble. Les invités sont des présidents et  des directeurs généraux de l’industrie du tourisme et du voyage, des chefs de gouvernement, des experts internationaux et la presse mondiale. Site Internet: http://www.globaltraveltourism.com/ n Africa : International Conference on African Culture and Development [Afrique: Conférence  internationale sur la culture et le développement africains] Kumasi, Ghana (21-26 avril 2008) --La conférence est conçue pour attirer l’attention sur le chaînon manquant dans les tentatives futiles  de développer le continent africain : la culture. Site Internet: www.icacd.ccoghana.org n Rethinking Poverty: Making Policies Work for Children [Repenser la pauvreté : obtenir des  résultats des politiques pour les enfants] – Conférence et demande de communications. New York, ÉUA (21-23 avril 2008) --L’UNICEF et le programme de 3e cycle en Affaires internationales de la New School hébergeront  conjointement une conférence internationale afin d’examiner et d’accélérer l’ordre du jour international consistant à mettre fin à la pauvreté des enfants et à diminuer les disparités. Site Internet: www.crin.org Mai n International Workshop on HIV/AIDS 2008 [Atelier international 2008 sur le VIH/SIDA] Varadero, Cuba (4-9 mai 2008) --Cet atelier organisé par la Société cubaine pour l’immunologie et l’association d’Amérique latine  d’immunologie examinera les dernières expériences concernant le VIH/Sida. Email: tapanes@ipk.sld.cu or Rolando.tapanes@gmail.com Site Internet: www.sci.sld.cu n First Global Business Conference and Competition for Off-Grid Lighting in Africa [Première  conférence mondiale d’affaires et concours pour un éclairage hors réseau en Afrique] Accra, Ghana (5-8 mai 2008)
  8. 8. --Le groupe Banque mondiale et ses partenaires sont fiers d’annoncer Lighting Africa 2008 [Éclairage  Afrique 2008], première conférence mondiale et concours du marché du développement pour un  éclairage hors réseau en Afrique. La conférence est conçue pour les investisseurs, les financiers, les  sociétés privées, les utilisateurs et les agences de développement afin de montrer et d’étendre les  opportunités d’affaires visant les populations à faibles revenus de l’Afrique sub-saharienne. Site Internet: www.lightingafrica.org  n Fashion Africa 2008 (Mode Afrique 2008) Nairobi, Kenya (8-11 mai 2008) --Cette exposition est le lieu permettant de découvrir les dernières idées et d’attirer un auditoire nouveau. FASHION AFRICA sera le point de rencontre international pour les créateurs / les entreprises  de mode pour montrer leur nouvelle mode et les nouveautés, les innovations, le matériel et les  concepts de l’industrie de la mode. Site Internet: www.arabianexposition.com n International Conference on ICT for Development, Education and Training [Conférence  internationale sur les TIC pour le développement, l’éducation et la formation] Accra, Ghana (28-30 mai 2008) --La 3e conférence internationale sur les TIC pour le développement, l’éducation et la formation est le  lieu par excellence de réunion de tous les experts et parties prenantes engagés dans les projets basés  sur la TIC en Afrique ou qui s’y intéressant. Site Internet: elearning-africa.com Juin n Nollywood Foundation Convention [Convention de la foundation Nollywood] Los Angeles, USA (20-22 juin 2008) --Convention et conférence annuelles de promotion de Nollywood. Comporte des orateurs et des  ateliers. Site Internet: http://www.nollywoodfoundation.org/home.php  Juillet n Fifth Pan-Commonwealth Forum on Open Learning [Cinquième forum pancomonwealth sur  l’apprentissage ouvert] Londres, RU (13-17 juillet 2008) --Les demandes de participation au forum sont invitées. Il est devenu l’une des premières conférences  mondiales sur l’apprentissage et le développement mondial. Il examinera cette année comment  l’apprentissage ouvert et à distance peut aider à parvenir au but de développement international et  d’éducation pour tous. Site Internet: www.pcf5.london.ac.uk n Making Markets Work – a Two-Week Training Programme [Faire fonctionner les marchés :  Programme de formation de 2 semaines] Glasgow, UK (13-26 juillet 2008) --Ce programme unique en son genre est centré directement sur le défi clé auquel sont confrontés les  gouvernements et les agences de développement. : comment faire fonctionner les marchés plus  efficacement pour les entreprises et pour les pauvres? Le programme prend appui sur la réussite du  Springfield Centre à offrir de la formation sur l’approche de développement du marché à plus de 700  personnes au cours des neuf dernières années. La date limite pour effectuer les demandes est le 21 mai 2008. Veuillez noter qu’une réduction est  offerte si la demande et les droits d’inscription parviennent au plus tard le 9 avril 2008. Site Internet: www.springfieldcentre.com  n 2nd General Assembly and Conference of African Council for Distance Education (2e assemblée  générale et conférence du conseil africain pour l’enseignement à distance) Lagos, Nigeria (8-11 juillet 2008) --Parrainée par le conseil africain pour l’éducation à distance et l’université nationale ouverte du  Nigeria. Site Internet: nou.du.ng Août n 2nd International Conference: Third Sector Innovation: Sustainability and Social Impact [2e conference internationale : Innovation du troisième secteur : Durabilité et impact social] Sao Paulo, Brésil (18 août 2008) --L’objectif cette année est de continuer à promouvoir l’image du travail précieux des dirigeants des  entreprises sociales en Amérique latine pour partager les meilleures pratiques et les meilleurs cas  d’innovations sociales. joao.paulo@gesc.org.br or ashpak@umich.edu Septembre n TEDAfrica: A gathering of the greatest thinkers and doers from Africa and the world [TED Africa: Rassemblement des grands penseurs et exécutants originaires d’Afrique et d’ailleurs] Le Cap, Afrique du Sud (29 septembre au 1er octobre 2008) --Et si l’Afrique n’avait pas de frontières? Et si ses frontières allaient aussi loin que ceux qui vivent dans 
  9. 9. Opportunités de formation la diaspora ou même plus loin ? Et s’il y avait des vols directs du Cap au Caire, de Lagos à Luanda, de  Bujumbura à Abuja? Ou si vous pouviez vous rendre en voiture dans toutes les grandes et petites  villes et tous les villages ? Et si Internet était une réalité pour tous les Africains ? Et si vous pouviez  téléphoner dans le monde entier depuis le sommet du Kilimanjaro, ou depuis le fin fond des forêts du  Congo? Site Internet: tedafrica n 2008 Global Youth Enterprise Conference [Conférence mondiale sur les entreprises des jeunes  2008] Washington DC, ÉUA (15-16 septembre 2008) --Making Cents International a le plaisir d’annoncer que la Conférence mondiale des entreprises des  jeunes se déroulera à Washington, DC les 15 et 16 septembre 2008 au Cafritz Conference Center.  Cette conférence conçue comme une manifestation d’apprentissage participatoire vise à soutenir les  entreprises des jeunes et les programmes d’entreprenariat ainsi que les politiques qui permettent de parvenir à une plus grande efficacité dans le monde. Elle s’appuiera sur les résultats de la première  Conférence mondiale sur la microenterprise des jeunes que Making Cents International a organisée  pour 270 praticiens, décideurs, éducateurs, jeunes et membres du secteur privé en septembre 2007  Making Cents prévoit cette année que 350 participants partageront leurs pratiques prometteuses,  leurs approches uniques et les idées révolutionnaires qui aident les jeunes à acquérir les compétences  et à élaborer les opportunités nécessaires pour débuter leur propre entreprise ou chercher un emploi  de qualité. Nous vous invitons à présenter une proposition, à devenir commanditeur, exposant et/ou à  vous inscrire ! Email: conference@makingcents.com  Site Internet: www.youthenterpriseconference.org  Novembre n South Africa : Power of Movements [Afrique du Sud : La puissance des mouvements] – Annonce et appel de propositions Le Cap, Afrique du Sud (14-17 novembre 2008) --Jusqu’à 1500 femmes, activistes militant pour les droits de la femme venues du monde entier se  rassembleront pour débattre et établir des stratégies sur la manière de construire un mouvement des  femmes plus puissant. Nous recherchons des propositions pour organiser une séance. Site Internet: www.awid.org EN COURS n Grameen Bank Microcredit Training Programs [Programmes de formation au microcrédit de la  Grameen Bank] Grameen Info n System Dynamics-based Development Planning Course [Cours de planification du développement  basé sur la dynamique du système] Bergen, Norvège (31 mars – 9 mai 2008) --Le cours de 6 semaines de planification du développement basé sur la dynamique du système du  Millenium Institute arme les participants du savoir nécessaire pour analyser efficacement ces défis et  déterminer les meilleures approches pour y pallier. Le cours est destiné aux conseillers en programmes  d’action, techniciens de planification, aux groupes de plaidoyer et de la société civile, aux institutions de  recherche en programmes d’action, aux fondations privées et aux agences bilatérales de  développement. Email: ao@millennium-institute.org Site Internet: www.millennium-institute.org/courses OPPORTUNITÉS DE BOURSES n The Pioneers of Prosperity Grant and Award [Bourse et prix des pionniers de la prospérité] --Ce concours est un partenariat entre l’OTF Group et la John F. Templeton Foundation of the United States, et il promeut des entreprises d’Afrique de l’Est en identifiant des modèles locaux qui servent  d’exemples d’entreprises viables dans leur pays/région. Il est ouvert aux entreprises du Kenya,  d’Ouganda, de Tanzanie, du Burundi et du Rwanda. Cinq novateurs recevront 50 000 USD à réinvestir dans leur entreprise. Il est ouvert aux entreprises à  but lucratif qui versent des salaires élevés à leurs employés et fonctionnent de manière viable. Site Internet: Pioneers of Prosperity n African Writers Fund [Fonds pour les écrivains africains] --En association avec la Ford Foundation, le Fonds soutient le travail d’écrivains créatifs indépendants  vivant sur le continent. Le fonds reconnaît le rôle vital que jouent les poètes et les romanciers en  Afrique en anticipant et reflétant les forces culturelles, économiques et politiques qui modèlent et  remodèlent constamment les sociétés. Site Internet: http://www.trustafrica.org
  10. 10. n Joint NAM S&T Centre - ICCS Fellowship Programme [Programme combiné de bourse NAM S&T – ICCS] Le Centre pour la Science et la Technologie des pays non alignés et autres pays en développement  (NAM S&T Centre), le Centre international pour le génie chimique, (ICCS) l’institut de recherche (H.E.J. Research Institute of Chemistry and Dr. Penjwani Center for Molecular Medicine and Drug Research) [Institut de Recherche de Chimie H.E.J. et le centre du docteur Panjwani de médecine moléculaire et de  recherche pharmaceutique] de l’université de Karachi, Karachi, Pakistan Email:      namstct@vsnl.com;                 namstct@bol.net.in;                 apknam@gmail.com; Site Internet: http://www.namstct.org/ n Oxford Said Business School Youth Business Development Competition [Concours de Création  d’entreprises par les jeunes de l’école de commerce Said d’Oxford] --Le concours, ouvert aux jeunes âgés de 16 à 21 ans dans le monde est organisé par les étudiants de  l’université d’Oxford pour promouvoir l’entreprise sociale. Un prix de £2,000 de capitaux d’amorçage  récompensera le lauréat. Il s’appelle «  world’s first global youth development competition [premier concours mondial pour le développement de la jeunesse]». Pour plus de détails, Cliquer ici n 250 000 USD pour la meilleure conception de laboratoire AMD et Architecture for Humanity ont annoncé un prix de 250 000 USD pour la meilleure conception d’un laboratoire d’informatique que l’on puisse adapter et mettre en œuvre dans les pays du tiers monde. Le prix de l’Architecture Ouverte, le plus gros dans le domaine de l’architecture, est, de par sa conception, un programme devant porter sur plusieurs années et attirer des équipes de conception du  monde entier. Site Internet: http://www.openarchitecturenetwork.org/ n Bourse de doctorat en amélioration des plantes à l’université du Ghana --L’université du Ghana a reçu une subvention de soutien de projet de Alliance for a Green Révolution  [Alliance pour une révolution verte en Afrique] (association temporaire entre la Bill and Melinda Gates  Foundation et la Rockefeller Foundation for the establishment of a West African Centre for Crop Improvement (WACCI) [Fondation Bill et Melinda Gates et la Fondation Rockefeller pour l’établissement  d’un centre ouest africain pour l’amélioration des cultures]. Elle est mise à la disposition des chercheurs  travaillant à des NARI, des universités et des centres internationaux en Afrique de l’Ouest. Les chercheuses sont particulièrement encouragées à faire des demandes de bourse dans le cadre de ce  programme. Site Internet: http://www.acci.org.za n Genesis: India’s Premier Social Entrepreneurship Competition [Genèse : premier concours  international d’entreprenariat social] --Concours d’entreprenariat social visant à réunir entrepreneurs sociaux, étudiants, ONG, novateurs,  incubateurs, entreprises et financiers afin de les inciter à trouver des idées novatrices qui soient  socialement pertinentes et réalisables. Site Internet: http://genesis.iitm.ac.in/ n Echoing Green: Social Entrepreneurs Fund [Écho vert : fonds pour les entrepreneurs sociaux] --Ils cherchent des entrepreneurs sociaux en train d’élaborer des solutions nouvelles aux problèmes  sociaux. Ila acceptent les demandes pour leurs bourses de 2008 (financement sur deux ans pouvant se monter jusqu’à 90 000 USD pour 20 entrepreneurs. Site Internet: http://www.echoinggreen.org/ n 2008 Sustainable Banking Awards [Prix activités bancaires durables] --Le Financial Times, en partenariat avec la SFI, représentant appartenant au secteur privé du groupe  de la banque mondiale, a lancé l’édition 2008 du prix pour activités bancaires durables, le plus grand  prix concernant les activités bancaires à triple bilan. Deux nouvelles catégories : les activités bancaires au bas de la pyramide et Investisseur durable de  l’année ont été ajoutées au programme novateur. Les prix, qui en sont à leur troisième année, ont été créés par le FT et l’IFC pour récompenser les  banques qui ont montré initiative et innovation dans l’intégration d’objectifs sociaux, environnementaux et concernant le gouvernement d’entreprise dans leurs activités. Site Internet: http://www.ifc.org n Challenge InnoCentive [Défi InnoCentive] --Un défi aux inventeurs du monde consistant à trouver des solutions aux vrais problèmes scientifiques  et technologiques affectant les pauvres et les vulnérables. Site Internet: http://www.innocentive.com/ Pour en savoir plus sur les défis, lisez ici: http://www.rockfound.org
  11. 11. Emplois n Global Social Benefit Incubator: A US $20,000 Bottom of the Pyramid Scholarship [Incubateur des avantages sociaux mondiaux : une bourse bas de la pyramide de 20 000 USD] --Offert par l’incubateur d’avantages collectifs de l’université de Santa Clara, il sélectionne 15 à 20  entreprises des pays en voie de développement et fournit un mentorat de huit mois. Cela se termine  par un processus de 10 jours à Santa Clara où les entrepreneurs travaillent avec leurs mentors. Site Internet: www.socialedge.org n Africa Recruit Job Compendium n Africa Union n CARE n Christian Children’s Fund n ECOWAS n International Crisis Group n International Medical Corps n International Rescue Committee n Internews n IREX n Organization for International Migration n Oxfam n Relief Web Job Compendium (UN OCHA) (1) n Relief Web Job Compendium (UN OCHA) (2) n Save the Children n The Development Executive Group job compendium n Trust Africa n UN Jobs n UNDP n UNESCO n UNICEF n World Bank n World Wildlife Fund (Cameroon) Please feel free to send your comments, feedback and/or suggestions to Cosmas Gitta [cosmas.gitta@undp.org] Chief, Division for Policy, Special Unit for South-South Cooperation let converted by Web2PDFConvert.com

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