Le Racisme (Projet Final) FRE202

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Le Racisme (Projet Final) FRE202

  1. 1. Derek P. Meckel Professor Benjamin R. Peak 20 novembre 2014 FRE 202 Le Racisme “Un enfant ne naît pas raciste” (Jelloun 10). Il semble que le monde entier néglige, de temps en temps, la véracité de cette déclaration. Le racisme, une idée absolument dégoutante et qui est l’un des plus grands défis mondiaux en ce qui concerne le sujet de la tolérance, touche encore la vie de beaucoup. Les immigrés, les minorités, les peuples moins connus, tous éprouvent malheureusement, et subissent tragiquement, à cause d’une croyance ridicule comme le racisme. Avec ce défi réel, un nombre de peuples bien éduqués commencent à réfléchir et demander pourquoi existe-t-il le racisme? Ou, moins souvent, qu’est-ce que c’est, en effet, le racisme? Dans le texte, Le racisme expliqué à ma fille, l’auteur, Tahar Ben Jelloun, décrit les caractéristiques à sa fille en utilisant plusieurs exemples afin de montrer la complexité du racisme. C’est vrai qu’il y a beaucoup d’aspects de cette idéologie absurde, et Jelloun met en question sa vraie source: l’individu ou la société? Le racisme est, effectivement, un produit de la société qui augmente ses habitudes atroces. En premier lieu, il est essential de définir le racisme avant de montrer son fondement dans la société. Le racisme est défini comme la discrimination, le préjugé, ou l’antagonisme dirigé contre des personnes d’une race étrangère et moins connue qui est basé sur le principe que sa propre race est, en fait, supérieure (Nittle). Avec ce sentiment de supériorité, un raciste fait preuve de discrimination contre des certaines races qu’il ne connaît pas bien. Jelloun exprime
  2. 2. comment, “l’homme a tendance à se méfier de quelqu’un de différent de lui…c’est un comportement ancien,” (Jelloun 10). Étant donné que cette conviction subsiste toujours, il faut dire que le racisme comprend aussi l’idée que tous les membres d’une certaine race partagent, en effet, les mêmes attributs, caractéristiques, et comportements. Par exemple, aux États-Unis, particulièrement après la catastrophe du onze septembre, beaucoup ont des préjugés contre tous les aspects de la religion et de la culture musulmane. De plus, la France continue, maintenant, à avoir des difficultés avec l’assimilation des musulmanes. Le racisme fait des généralités comme la croyance triste que tous les musulmans sont terroristes. En outre, le racisme contre les noirs crée, evidement, une telle grande polémique qui divise la population, notamment aux États-Unis. La discrimination vit aujourd’hui et beaucoup de peuples moins éduqués tiennent, fortement, du mépris envers les noirs. Même dans le vingt et unième siècle, le racisme continue comme une idée commune à toutes les sociétés. Il faut, cependant, faire attention car cette idée commune ne veut jamais dire que le racisme est <<normal>>. Il n’y a rien de normal en ce qui concerne une idée qui met la notion de supériorité dans l’esprit de quelqu’un. Le racisme est considéré comme commun en raison de sa profonde présence mondiale qui existe toujours, et qui touche la vie de beaucoup. C’est pour cela que le racisme est un produit de la société, particulièrement, une société qui ne montre aucun désir de changer ses habitudes ou ses comportements. Puisque la société est, certainement, plus forte que l’individu, une croyance raciste ne peut que se développer avec l’aide des influences qui la soutiennent. Il est important de comprendre que la société est les influences sont indissociables. Les parents, les amis, l’éducation, le quartier, la ville, la religion, etc., tous représentent la société réelle et posent une telle grande possibilité pour l’individu de devenir raciste ou d’être exposé au racisme. Cela explique, clairement, le pouvoir d’une société, et même
  3. 3. si l’individu voulait réagir contre les habitudes racistes de sa propre société, il serait, néanmoins, impuissant. Quant à la grande question du pouvoir de la société, il y a du soutien précis qui non seulement souligne le racisme de toutes les sociétés du monde, mais qui contribue aussi à sa continuation mondiale. Ce soutien spécifique, c’est la crainte. Le racisme est un produit de la société dans laquelle la crainte réside. De plus, si la crainte n’existerait jamais, le racisme ne continuerait pas parce que les personnes racistes ne sentiraient plus menacées des races différentes. En révélant de plus en plus du racisme, Tahar Ben Jelloun décrit, effectivement, la caractéristique la plus importante. Il explique à sa fille comment, “l’être humain a besoin d’être rassuré. Il n’aime pas ce qui risque de la déranger dans ses certitudes,” (Jelloun 11). L’homme a toujours la tendance à regarder une race étrangère comme une menace à tous les aspects de sa vie. Ainsi, l’homme n’aime pas de tout la change qui se présente sans crier gare parce qu’il a absolument peur de l’obscurité. La crainte d’être bousculé par les habitudes d’une race différente aveugle bien et souvent une société. Il est, donc, nécessaire de se rendre compte que la crainte est l’une des plus grandes raisons pour la présence, la progression, et l’influence du racisme de continuer aujourd’hui. Dans cette rédaction, on parle, jusqu’ici, de l’idée d’une race différente en expliquant le racisme. Mais, quelles qualités comprennent-elles de quelqu’un différent? Quelles opinions se développent à cause de cela? Et, quelle est l’importance de la différence à l’égard du racisme? La différence incite la crainte de la société qui produit, ensuite, les croyances racistes. Elle comporte les caractéristiques que la société ne comprend pas bien, ou les caractéristiques que la société refuse de comprendre. Les trois aspects de la différence les plus importants sont la culture, les coutumes, et la langue. Dans le texte, Il n’y a pas d’Exile, l’auteur, Assia Djebar, explique le
  4. 4. comportement d’une femme musulmane avec, “Je connaissais mon rôle pour l’avoir déjà joué…rester ainsi muette…c’était simple,” (Djebar 109) Les règles de la culture musulmane sont dissemblables que les règles sociales dans l’ouest, par exemple. La société n’accueille pas souvent une culture étrangère de peur qu’elle dérange ses <<normes>>. De plus, les coutumes, ou même les traditions, peuvent bien inculquer la crainte à la société. Dans le texte, L’Enfant de Sable, par Tahar Ben Jelloun, les traditions montrent, fortement, le pouvoir de la société. L’enfant, “sera élevé selon les traditions réservées aux mâles,” (Jelloun 91). Cette division entre les hommes et les femmes réside dans les coutumes musulmanes, particulièrement dans le passé. En général, les traditions signifient ce qui est répandu d’une certaine race et, donc, les coutumes moins connues sont considérées inquiétantes. Cette considération peut, ainsi, devenir une croyance raciste. Finalement, la langue a une grande influence sur les préjugés, et aussi le racisme. Dans, Le racisme expliqué à ma fille, Jelloun montre comment, “une raciste peut aimer les autres langues, mais il peut porter un jugement négatif et injuste sur les peuples qui parlent ces langues,” (Jelloun 11). Étant donné que la langue peut, effectivement, représenter une race entière, après avoir seulement entendu une certaine langue, on peut penser de tous les stéréotypes qui appartiennent à cette race ou à cette culture. La différence peut, facilement, créer une marque d’infamie d’une race, notamment par les peuples mal informés. À propos des personnes mal informées d’une société, il faut montrer l’effet positif que l’éducation peut avoir sur leurs réactions, ou même, sur leur mépris envers les autres races. La crainte, l’angoisse, et les soucis d’être complètement dérangés ne subsisteraient plus si la société entière était mieux éduquée. Il est important aussi de comprendre que le sens de l’éducation ici n’égale pas l’école ou l’enseignement d’un savant. L’éducation, en ce qui concerne le racisme, égale la connaissance, ou au moins une compréhension limitée, d’une race inconnue qui peut
  5. 5. mener la société à l’idée de l’assimilation. L’assimilation ne veut pas, cependant, dire que la société regarde, maintenant, les différences comme appropriées ou comme satisfaisantes aux règles de la communauté. Non, l’assimilation des différences, c’est quand la société vient à bout d’avoir du respect envers la culture, les coutumes, et la langue des races étrangères. Cela explique, effectivement, l’influence que l’éducation peut avoir sur la société. Pour conclure, en séparant les aspects les plus répandus, il est plus facile de comprendre le fondement du racisme dans la société. Le racisme est, bien sûr, la discrimination contre les races étrangères qui est basée sur l’idée de supériorité (Nittle). Avec le soutien de la crainte d’être troublé par les différences, la société développe, ensuite, un sentiment raciste. Tahar Ben Jelloun explique, en profondeur, pourquoi le racisme est à éviter. Mais comment est-il possible si c’est un produit de la société? Comment est-ce que le monde entier met à arrêter la continuation de cette idéologie nulle et ridicule? L’éducation constitue un bon début, mais est-elle, en réalité, suffisante? La seule raison pour laquelle le racisme ne cesse pas de hanter le monde, c’est car la société lui permet de le faire.
  6. 6. La Bibliographie Djebar, Assia. "Il N'y a Pas D'Exile." Réseau Communication, Intégration, Intersections (2015): 108-10. Print. Jelloun, Tahar Ben. "Le Racisme Éxpliqué à Ma Fille." (n.d.): 10-12. Print. Jelloun, Tahar Ben. "L’Enfant De Sable." Moments Littéraires (2006): 90-91. Print. Nittle, Nadra Kareem. "What Is Racism?" About. N.p., n.d. Web. 19 Nov. 2014. <http://racerelations.about.com/od/understandingrac1/a/WhatIsRacism.htm>.

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