Angines aiguës non spécifiques
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Plan
 Définition - Généralités
 Rappel anatomique
 Rappel histologique
 Étude microbiologique
 Clinique
 Examens c...
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Définition - Généralités
 Angine (latin) : serrer, étrangler. L’angine aiguë peut se définir par
l’inflammation aiguë, ...
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Rappels anatomique
 Limites de l’oropharynx :
 Ant : en bas : V lingual
en haut : extrémité sup des 02 arcs palatoglo...
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 Les amygdales sont des formations lymphoïdes
paires symétriques qui constituent l’élément le plus
volumineux de l’anne...
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Rappel histologique
 Le parenchyme amygdalien est formé par des
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zones :
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Étude microbiologique
1. Virale : une angine commune est le plus souvent
d’origine virale elle peut être due à H. para i...
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Clinique TDD angine érythémato
pultacée
 Douleur pharyngée+++,dysphagie,odynophagie
 Fièvre d’intensité variable
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Examens complémentaires
 Aucun examen complémentaire n’est nécessaire
 Test de diagnostic rapide de SBHA (TDR) : spéc...
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Diagnostic positif
 Clinique +++
1. douleur pharyngée
2. syndrome infectieux
3. adénopathie
4. rougeur pharyngée
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Diagnostic différentiel
 Herpès,Zona(vésicules)
 Diphtérie,MNI(fausses membranes)
 Syphilis, cancer(ulcération dure)...
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Évolution
 Le plus souvent favorable
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Complications des angines
Locorégionales :surtout le strepto
 Phlegmon amygdalien
 Adénophlegmon cervical : suite à u...
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Traitement
 Buts :
- Prévenir la survenue de complications locorégionales et générales
- Lutte contre la dissémination...
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 Indications :
- Dans tous les cas : TRT symptomatique
1. Adulte, angine vraie + état général altéré, ATCD de phlegmon...
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Conclusion
 Motif de consultation extrêmement fréquent
 Crainte majeure : infection à SBHA, complications
post-strept...
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  • Dépister les problèmes et les prendre en charge de suite n’est pas la même chose que «l’évaluation des risques.» Dans le cas de l’évaluation des risques, la plupart des personnes qui sont classées comme étant «à risque élevé» n’ont pas de complications en fin de compte, alors qu’une proportion élevée de femmes qui connaissent des complications n’avaient aucun de ces «facteurs-risques» identifiables. Par exemple, 20% des femmes avec éclampsie ont des convulsions qui arrivent sans signes d’alerte, tels que l’hypertension.
    Par conséquent, on considère que chaque patiente est exposée au risque de connaître d’éventuels problèmes pendant le travail et l’accouchement. Elle devrait être suivie de près pour son bien-être émotionnel, l’évolution du travail et la santé du fœtus. S’il est très sensibilisé, le prestataire est plus susceptible d’être prêt aux complications et de les traiter sans délais.
  • Dépister les problèmes et les prendre en charge de suite n’est pas la même chose que «l’évaluation des risques.» Dans le cas de l’évaluation des risques, la plupart des personnes qui sont classées comme étant «à risque élevé» n’ont pas de complications en fin de compte, alors qu’une proportion élevée de femmes qui connaissent des complications n’avaient aucun de ces «facteurs-risques» identifiables. Par exemple, 20% des femmes avec éclampsie ont des convulsions qui arrivent sans signes d’alerte, tels que l’hypertension.
    Par conséquent, on considère que chaque patiente est exposée au risque de connaître d’éventuels problèmes pendant le travail et l’accouchement. Elle devrait être suivie de près pour son bien-être émotionnel, l’évolution du travail et la santé du fœtus. S’il est très sensibilisé, le prestataire est plus susceptible d’être prêt aux complications et de les traiter sans délais.
  • Dépister les problèmes et les prendre en charge de suite n’est pas la même chose que «l’évaluation des risques.» Dans le cas de l’évaluation des risques, la plupart des personnes qui sont classées comme étant «à risque élevé» n’ont pas de complications en fin de compte, alors qu’une proportion élevée de femmes qui connaissent des complications n’avaient aucun de ces «facteurs-risques» identifiables. Par exemple, 20% des femmes avec éclampsie ont des convulsions qui arrivent sans signes d’alerte, tels que l’hypertension.
    Par conséquent, on considère que chaque patiente est exposée au risque de connaître d’éventuels problèmes pendant le travail et l’accouchement. Elle devrait être suivie de près pour son bien-être émotionnel, l’évolution du travail et la santé du fœtus. S’il est très sensibilisé, le prestataire est plus susceptible d’être prêt aux complications et de les traiter sans délais.
  • Dépister les problèmes et les prendre en charge de suite n’est pas la même chose que «l’évaluation des risques.» Dans le cas de l’évaluation des risques, la plupart des personnes qui sont classées comme étant «à risque élevé» n’ont pas de complications en fin de compte, alors qu’une proportion élevée de femmes qui connaissent des complications n’avaient aucun de ces «facteurs-risques» identifiables. Par exemple, 20% des femmes avec éclampsie ont des convulsions qui arrivent sans signes d’alerte, tels que l’hypertension.
    Par conséquent, on considère que chaque patiente est exposée au risque de connaître d’éventuels problèmes pendant le travail et l’accouchement. Elle devrait être suivie de près pour son bien-être émotionnel, l’évolution du travail et la santé du fœtus. S’il est très sensibilisé, le prestataire est plus susceptible d’être prêt aux complications et de les traiter sans délais.
  • Angine aiguë non spécifique

    1. 1. Angines aiguës non spécifiques
    2. 2. 2 Plan  Définition - Généralités  Rappel anatomique  Rappel histologique  Étude microbiologique  Clinique  Examens complémentaires  Diagnostic positif et différentiel  Évolution - Complications  Traitement  Conclusion
    3. 3. 3 Définition - Généralités  Angine (latin) : serrer, étrangler. L’angine aiguë peut se définir par l’inflammation aiguë, souvent d’origine virale ou bactérienne, des formations lymphoïdes de l’oropharynx et essentiellement des amygdales palatines.  - angines non spécifiques, peut être érythémateuses ou éythémato-pultacées d’origine virale dans 50 % des cas, ou bactérienne dans 20 à 40 % des cas; - on exclue les angines spécifiques dont les aspects cliniques sont évocateurs de germes particuliers.
    4. 4. 4 Rappels anatomique  Limites de l’oropharynx :  Ant : en bas : V lingual en haut : extrémité sup des 02 arcs palatoglosses  Sup : - voile du plais - rhinopharynx en arrière  Lat : région tonsillaire paroi oropharyngée latérale  Post : paroi oropharyngée post  Inf : séparé de l’hypo pharynx par une ligne horizontale qui passe par le bord sup de l’os hyoïde et le bord inf du corps du cricoïde
    5. 5. 5  Les amygdales sont des formations lymphoïdes paires symétriques qui constituent l’élément le plus volumineux de l’anneau de Waldeyer. Elle occupent la partie sup de la tonsille amygdalienne  La vascularisation est tributaire de la carotide externe alors que l’innervation relève du IX, X et sympathique
    6. 6. 6
    7. 7. 7 Rappel histologique  Le parenchyme amygdalien est formé par des follicules lymphoïdes clos constitués de 02 zones : - Une zone sombre formée de Lymphocytes B au repos - Une zone claire formée par des Lymphocytes B activés  Les espaces inter folliculaires (cryptes) constitués essentiellement de lymphocytes T helpers, macrophages et cellules intermédiaires  La face médiale est tapissée par un épithélium pavimenteux stratifié non kératinisé
    8. 8. 8 Étude microbiologique 1. Virale : une angine commune est le plus souvent d’origine virale elle peut être due à H. para influenza, VRS, adénovirus, elle est extrêmement contagieuses, réalisant des épidémies saisonnières en hiver et au début du printemps 2. Bactérienne : l’épidémiologie bact est dominée par Strepto BHA. Elles surviennent après l’âge de 3 ans, avec un pic de fréquence entre 5 et 10 ans. Elle réclame une ATB adaptée et efficace pour éviter les complications post-streptococciques. 3. D’autres germes tel que le strepto non A peuvent en être responsable.
    9. 9. 9 Clinique TDD angine érythémato pultacée  Douleur pharyngée+++,dysphagie,odynophagie  Fièvre d’intensité variable  Symptômes digestifs surtout chez l’enfant  Exceptionnellement des dyspnée chez les sujets ayant à la base des amygdales hypertrophiées  Oropharynx et amygdales rouge oedèmatiés avec enduits pultacé à leurs surfaces facilement détachables.  Des adénopathies sous maxillaires ou sous digastriques douloureuses à la palpation peuvent s’y associer.  NB:la fièvre importante,l’adénopathie limitée et douloureuse plaideraient plus pour une origine bactérienne, alors que la fièvre modérée, coryza, toux et adénopathies diffuses seraient en faveur d’une angine virale
    10. 10. 10
    11. 11. 11 Examens complémentaires  Aucun examen complémentaire n’est nécessaire  Test de diagnostic rapide de SBHA (TDR) : spécificité 95%, sensibilité 80-90 %  Cas particuliers : - NFS : angine trainante, complications locorégionales, certains aspects spécifiques : fausses membranes, Sd MN, angine ulcéro-nécrotique bilatérale (recherche de signes de leucose aiguë, agranulocytose) - Sérologie : suspicion d’angine spécifique, épidémie -- Prélèvement orophryngé ( Dc direct, culture et ATBgramme) : angine trainante, ATCD de RAA, GNA, complications locorégionles, patients immunodéprimés, IDR (-) surtout chez l’enfant, angine spécifique - AC anti-streptocoques - bandelettes urinaires
    12. 12. 12 Diagnostic positif  Clinique +++ 1. douleur pharyngée 2. syndrome infectieux 3. adénopathie 4. rougeur pharyngée
    13. 13. 13 Diagnostic différentiel  Herpès,Zona(vésicules)  Diphtérie,MNI(fausses membranes)  Syphilis, cancer(ulcération dure)  Angine de VINCENT(ulcération souple)
    14. 14. 14 Évolution  Le plus souvent favorable
    15. 15. 15 Complications des angines Locorégionales :surtout le strepto  Phlegmon amygdalien  Adénophlegmon cervical : suite à une adénite le plus souvent  Cellulite : gravité extrême, diffusion régionale de l’infection qui évolue à son propre compte  Post-streptococciques : tardives, RAA, GNA, érythème noueux
    16. 16. 16 Traitement  Buts : - Prévenir la survenue de complications locorégionales et générales - Lutte contre la dissémination du streptocoque - Accélérer la disparition des signes cliniques  Moyens : - Pénicilline V, Amoxicilline, C1G, macrolide - Traitement symptomatique : antalgique, antipyrétique, AINS
    17. 17. 17  Indications : - Dans tous les cas : TRT symptomatique 1. Adulte, angine vraie + état général altéré, ATCD de phlegmon, terrain particulier : TRT anti-SBHA 2. Adulte, angine vraie ou pharyngite + état général conservé : pas de TRT ATB 3. Enfant ou âge jeune, angine vraie : TRT anti-SBHA 4. - TDR (+) :TRT anti-SBHA ; TDR (-) : culture (48h)  Traitement des complications : 1. PPA : ponction (bactério), incision + ATB IV (Gram + et anaérobie) 2. RAA
    18. 18. 18 Conclusion  Motif de consultation extrêmement fréquent  Crainte majeure : infection à SBHA, complications post-streptococciques  La péni V : meilleur TRT pour les angines non spécifiques

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