CANCER DE LA LANGUE
 
 
 
I)GENERALITES :
Il est habituel de di...
II)RAPPEL ANATOMIQUE
III)ANATOMIE PATHOLOGIQUE
1)Microscopie
Carcinomes epidérmoides dans 95% des cas
Autres : adénocarcinomes, LMNH( au dépend...
IV) ETIOPATHOGENIE
1)Epidémiologie
- fréquence:
Les cancers de la langue mobile représentent:
» 30% des cancers de la cavi...
V)V)CLINIQUECLINIQUE
TDD CANCER DE LA LANGUE MOBILETDD CANCER DE LA LANGUE MOBILE
a)a)Circonstances de découverteCirconsta...
  
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1- Biopsie tumorale qui posera le diagnostic.
2- Cytoponction d’une éventuelle adénopathie
3-P...
VI)VI)FORMES CLINIQUESFORMES CLINIQUES
  
1)1)Formes selon le siégeFormes selon le siége
aa)) Cancers de la base de langue...
VII)VII)CLASSIFICATIONCLASSIFICATION
TNMTNM Selon l’UICC( union internationale contre le cancer)Selon l’UICC( union intern...
VIII)DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL
Tumeurs bénignes : léomyome, fibrome, neurinome
Infections spécifiques : tuberculose et syphi...
IX)IX)TRAITEMENTTRAITEMENT
  
1-1- ButBut ::
erradiquer la tumeurerradiquer la tumeur
Arrêter son évolutionArrêter son évo...
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Cancer de la langue

  1. 1.                                                            CANCER DE LA LANGUE       I)GENERALITES : Il est habituel de distinguer les cancers de la langue mobile, de diagnostic précoce et de  meilleur pronostic ; des cancers de la base de langue, de révélation tardive et de plus  mauvais pronostic.                                                                                                                                                                                                                                           
  2. 2. II)RAPPEL ANATOMIQUE
  3. 3. III)ANATOMIE PATHOLOGIQUE 1)Microscopie Carcinomes epidérmoides dans 95% des cas Autres : adénocarcinomes, LMNH( au dépend de l’amygdale linguale), sarcome. 2)Macroscopie Forme ulcérobourgeonnante ou ulcéroinfiltrante dans 2/3 des cas Forme bourgeonnante, ulcéreuses ou infiltrante pures sont rares
  4. 4. IV) ETIOPATHOGENIE 1)Epidémiologie - fréquence: Les cancers de la langue mobile représentent: » 30% des cancers de la cavité buccale » 10% des cancers des VADS les cancers de la base de langue représentent 20% des cancers de l’ oropharynx - Age: l’age moyen est de 55 ans pour les deux sexes. - Sexe: prédominance masculine dans 85% des cas. 2)Facteurs de risque Les deux facteurs les mieux connus TABAC et ALCOOL Autres Mauvais état dentaire Lésions précancéreuses leucoplasie, lichen plan, érythroplasie.
  5. 5. V)V)CLINIQUECLINIQUE TDD CANCER DE LA LANGUE MOBILETDD CANCER DE LA LANGUE MOBILE a)a)Circonstances de découverteCirconstances de découverte Le motif de la première consultation peut être :Le motif de la première consultation peut être : - La constatation d’un nodule, d’une fissure ou d’une ulcération traînante,- La constatation d’un nodule, d’une fissure ou d’une ulcération traînante, - La découverte fortuite à l’occasion d’une consultation ou de soins dentaires,- La découverte fortuite à l’occasion d’une consultation ou de soins dentaires, - Glossodynie,- Glossodynie, - Gêne à la déglutition ou à l’élocution,- Gêne à la déglutition ou à l’élocution, - Sialorrhée parfois sanglante,- Sialorrhée parfois sanglante, - Otalgie réflexe ,- Otalgie réflexe , - Névralgie, fourmillement,- Névralgie, fourmillement, - Rarement adénopathies cervicales.- Rarement adénopathies cervicales. b)b)Examen cliniqueExamen clinique Sous un bon éclairage et à l’aide de deux abaisses langue, l’un refoule la joue et l’autre laSous un bon éclairage et à l’aide de deux abaisses langue, l’un refoule la joue et l’autre la langue.langue. - Inspection : de la cavité buccale et de l’oropharynx. La forme la plus courante est la forme- Inspection : de la cavité buccale et de l’oropharynx. La forme la plus courante est la forme ulcérobourgeonnante ou ulcéroinfiltrante.ulcérobourgeonnante ou ulcéroinfiltrante. - Palpation : à travers d’un doigtier est l’examen capitale. Elle permet d’apprécier- Palpation : à travers d’un doigtier est l’examen capitale. Elle permet d’apprécier l’importance de l’infiltration.l’importance de l’infiltration. Le siège habituel est marginal, le plus souvent au niveau du 1/3 moyenLe siège habituel est marginal, le plus souvent au niveau du 1/3 moyen - Examen de la base de langue au miroir ou au nasofibroscope- Examen de la base de langue au miroir ou au nasofibroscope - Palpation des aires ganglionnaires cervicales- Palpation des aires ganglionnaires cervicales   
  6. 6.    c)Examens para cliniques 1- Biopsie tumorale qui posera le diagnostic. 2- Cytoponction d’une éventuelle adénopathie 3-Pan endoscopie systématique permet un bilan local plus précis Recherche une seconde localisation 4-Imagerie médicale - Télethorax - Panoramique dentaire - Echographie cervicale et hépatoabdominale - TDM et IRMsurtout pour les cancers de la base de langue
  7. 7. VI)VI)FORMES CLINIQUESFORMES CLINIQUES    1)1)Formes selon le siégeFormes selon le siége aa)) Cancers de la base de langueCancers de la base de langue : fréquemment découverts au stade de tumeurs : fréquemment découverts au stade de tumeurs évoluées, se manifestent par une odynophagie avec otalgie réflexe.évoluées, se manifestent par une odynophagie avec otalgie réflexe. Les adénopathies cervicales sont révélatrices dans 10% des cas. L’extension se faitLes adénopathies cervicales sont révélatrices dans 10% des cas. L’extension se fait en arrière vers les vallécules, l’ hypopharynx et vestibule laryngé  ; latéralement versen arrière vers les vallécules, l’ hypopharynx et vestibule laryngé  ; latéralement vers le sillon amygdaloglosse. La TDM et L’IRM permettent une meilleure analyse dele sillon amygdaloglosse. La TDM et L’IRM permettent une meilleure analyse de l’extension en profondeur.l’extension en profondeur. b)b) Cancers de la zone de jonctionCancers de la zone de jonction : ont tendance à envahir l’oropharynx. : ont tendance à envahir l’oropharynx. c)c) Cancers de la face dorsaleCancers de la face dorsale : évolution particulièrement lente , peuvent être pris : évolution particulièrement lente , peuvent être pris pour une glossite atrophique chronique banale.pour une glossite atrophique chronique banale. d)d) cancers de la face ventralecancers de la face ventrale : atteignent rapidement le plancher et sont de: atteignent rapidement le plancher et sont de mauvais pronostic.mauvais pronostic. 2)2)Formes évolutivesFormes évolutives : la tumeur infiltre la totalité de la langue qui est : la tumeur infiltre la totalité de la langue qui est complètement fixée.complètement fixée.
  8. 8. VII)VII)CLASSIFICATIONCLASSIFICATION TNMTNM Selon l’UICC( union internationale contre le cancer)Selon l’UICC( union internationale contre le cancer) T ( tumeur)T ( tumeur) T1 tumeur dont la plus grande dimension est <ou= 2 cm.T1 tumeur dont la plus grande dimension est <ou= 2 cm. T2 / / / / entre 2 et 4 cm.T2 / / / / entre 2 et 4 cm. T3 / / / / > 4 cm.T3 / / / / > 4 cm. T4 quelque soit la taille s’il y a envahissement osseux cutanés ouT4 quelque soit la taille s’il y a envahissement osseux cutanés ou musculaire profond.musculaire profond.    N ( adénopathie)N ( adénopathie) N0 pas d’adénopathie palpableN0 pas d’adénopathie palpable N1 ADP unique homo latérale < ou = 3 cmN1 ADP unique homo latérale < ou = 3 cm N2 ADP entre 3 et 6 cmN2 ADP entre 3 et 6 cm N3 ADP > 6 cmN3 ADP > 6 cm   
  9. 9. VIII)DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL Tumeurs bénignes : léomyome, fibrome, neurinome Infections spécifiques : tuberculose et syphilis Ulcerations traumatiques.
  10. 10. IX)IX)TRAITEMENTTRAITEMENT    1-1- ButBut :: erradiquer la tumeurerradiquer la tumeur Arrêter son évolutionArrêter son évolution Eviter les récidivesEviter les récidives 2-2- MoyensMoyens - La curiethérapie : par implantation de corps radioactifs- La curiethérapie : par implantation de corps radioactifs Utiliser seule ou en association à la radiothérapie externeUtiliser seule ou en association à la radiothérapie externe - Radiothérapie externe : sur la tumeur et les aires ganglionnaires- Radiothérapie externe : sur la tumeur et les aires ganglionnaires - Chimiothérapie : sous forme d’une poly chimiothérapie l’association la plus utiliser est 5 fluorouracil et- Chimiothérapie : sous forme d’une poly chimiothérapie l’association la plus utiliser est 5 fluorouracil et cisplatine.cisplatine.    - Chirurgie- Chirurgie Sur la tumeur : de la glossectomie partielle à la glossectomie totale plus ou moins laryngectomie.Sur la tumeur : de la glossectomie partielle à la glossectomie totale plus ou moins laryngectomie. Sur les aires ganglionnaires : curage ganglionnaire le plus souvent bilatérale.Sur les aires ganglionnaires : curage ganglionnaire le plus souvent bilatérale.    3-3- IndicationsIndications en fonction des stadesen fonction des stades   X)X)PRONOSTICPRONOSTIC Dépend de la taille tumorale, l’état ganglionnaireDépend de la taille tumorale, l’état ganglionnaire   

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