Cancers de la langue
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DÉFINITION
Les carcinomes épidermoïdes de la langue sont
parmi les tumeurs les plus fréquentes des
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Anatomie clinique de la langue
La langue est un organe musculo-muqueux qui occupe la
plus grande partie de la cavité orale...
CONFIGURATION EXTÉRIEURE
La langue mobile orale, et la base de la langue,
oropharyngée. La base ou racine de la langue, fi...
MUSCLES DE LA LANGUE
Dix-sept muscles constituent la langue : huit
pairs et symétriques, un seul impair, le muscle
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papilles fongiformes, globuleuses; les papilles
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VASCULARISATION VEINEUSE
La langue est drainée par deux réseaux veineux
superficiels et profonds, mais la seule veine
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DRAINAGE LYMPHATIQUE
Les lymphatiques de la pointe de la langue se
drainent vers les nœuds lymphatiques submentaux
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MACROSCOPIE
Formes végétantes ulcéreuses ou infiltrantes
pures sont rares
Formes ulcéro-bourgeonnantes ou ulcéro-
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ANATOMIE PATHOLOGIE
MICROSCOPIQUE:
 Carcinome épidermoïdes +/- différencié
 Rarement des carcinomes indifférenciés de ty...
EXTENSION
LOCALE ET REGIONALE:
 Dans le sens antero post
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Données épidémiologiques
et carcinogenèse
 KC de la langue mobile 10 % des KC des VADS 10% DES KC
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humaine14 % à 91
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Données cliniques
SÉMIOLOGIE CLINIQUE
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Étude endoscopique
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FORMES EVOLUTIVESFORMES EVOLUTIVES:
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LES LMNH:
• Amygdale linguale
• TM molle sans douleurs non ulcérée
• DC anatomopathologique
TUMEURE EXSEPTIONNELLES:
• Mél...
CLASSIFICATION
• Tumeur Tx : la tumeur primitive n’est pas évaluable
• T0 : pas de tumeur primitive décelable
• Tis : carc...
DIAGNOSTIC
• DC POSITIF: Interrogatoire+ Clinique+Paraclinique
• DC DIFFERENTIEL
LANGUE MOBILE
• Ulcération traumatique
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TRAITEMENT
BUTS: exérèse de la tumeur arrêter son évolution éviter les
CPC et les récidives
MOYENS
• CHIRURGIE
• Radiothér...
Radiothérapie externe
• des photons X
• Elle traite localement la tumeur et/ou les territoires
ganglionnaires de drainage....
CHIMIOTHÉRAPIE
La meilleure association est la combinaison 5-fluoro-uracile
(5FU) et cisplatine. Le taux de régression tum...
CHIRURGIE
• SUR LA TUMEUR PRIMITIVE:
• Trans orale
• Glossectomie marginale résection antéro-
latérale
• Hemiglossectomie ...
INDICATIONS
• Dépendent de la taille de la tumeur et les ADP
• TM <3cm sans ADP palpables (T1 T2 N0)TM <3cm sans ADP palpa...
RESULTATS
• SURVIE A 5 ANS DES SERIES TRT PAR LA
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CHIRURGIE 58%...
TRT DES KC DE LA BASE DE LA LANGUE
• Tumeurs classées T1 T2 N0 une
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radiothérapie externe postopératoire.
• Tumeurs T1 T2 N1-N3
Un curage radical modifié ou radical
Tumeurs T3 T4 N0 ou N1-N3...
• Pour une tumeur non opérable, une
association de radiothérapie et curiethérapie
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• TUMEUR <4CM T1 T2 LIMITEE A LA BASE DE LA
LANGUE : RX EXTERNE + CURITHERAPIE
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Cancer de la langue

  1. 1. Cancers de la langue
  2. 2. • DEEFINITIONDEEFINITION • RAPPEL ANATOMIQUERAPPEL ANATOMIQUE • ANATOMO PATHOLOGIQUEANATOMO PATHOLOGIQUE ASPECT MACROSCOPIQUEASPECT MACROSCOPIQUE ASPECT MICROSCOPIQUEASPECT MICROSCOPIQUE EXTENSION GGEXTENSION GG • ETIOPATHOGENIEETIOPATHOGENIE EPIDEMIOLOGIEEPIDEMIOLOGIE FACTEUR DE RISQUEFACTEUR DE RISQUE • ETUDES CLINIQUESETUDES CLINIQUES TDD CARCENOME EPIDERMOIDE DE LA LANGUE MOBILETDD CARCENOME EPIDERMOIDE DE LA LANGUE MOBILE • LES EXAMENS PARACLINIQUESLES EXAMENS PARACLINIQUES • FORMES CLINIQUESFORMES CLINIQUES • CLASSIFICATIONCLASSIFICATION • DIAGNOSTIC POSITIF ET DIFFERENTIELDIAGNOSTIC POSITIF ET DIFFERENTIEL • EVOLUTION CPCEVOLUTION CPC • TRT BUT / MOY /INDICATIONSTRT BUT / MOY /INDICATIONS • CONCLUSIONCONCLUSION
  3. 3. DÉFINITION Les carcinomes épidermoïdes de la langue sont parmi les tumeurs les plus fréquentes des Voies aérodigestives supérieures. Le traitement des formes débutantes T1, T2 repose sur la résection chirurgicale associée à un curage Cellulo- ganglionnaire sélectif pour les patients N0, tout particulièrement si la tumeur est ulcéro-infiltrante. Radiothérapie et curiethérapie obtiennent habituellement un excellent contrôle locorégional pour le traitement des lésions exophytiques
  4. 4. Anatomie clinique de la langue La langue est un organe musculo-muqueux qui occupe la plus grande partie de la cavité orale. Elle est implantée sur un squelette ostéo-fibreux et soutenue par un sangle musculaire, elle possède une grande mobilité, participant à la mastication, la déglutition, la succion l’articulation des sons. Sa muqueuse est le siège d’organes sensoriels à l’origine de la perception gustative et d’un réflexe sécrétoire salivaire des glandes annexées a la cavité orale
  5. 5. CONFIGURATION EXTÉRIEURE La langue mobile orale, et la base de la langue, oropharyngée. La base ou racine de la langue, fixe séparées par le V lingual ouvert en avant, la langue présente ainsi une face dorsale avec les papilles gustatives basi linguales en arrière du V lingual pour la perception amère, les papilles gustatives médianes en avant du V pour la perception sucrée. Le frein de la langue est situé à la face ventrale ou inférieure avec les caroncules sublinguales de part et d’autre. SQUELETTE OSTÉOFIBREUX DE LA LANGUE Il est formé de l’os hyoïde, la membrane hyoglosse verticale, du septum lingual
  6. 6. MUSCLES DE LA LANGUE Dix-sept muscles constituent la langue : huit pairs et symétriques, un seul impair, le muscle longitudinal supérieur MUQUEUSE LINGUALE Elle est formée d’un épithélium pavimenteux, stratifié, non kératinisé et d’un chorion dense
  7. 7. papilles fongiformes, globuleuses; les papilles caliciformes; papilles filiformes, courtes; les papilles foliées sont inconstantes VASCULARISATION ARTÉRIELLE Très développée, elle est sous la dépendance de l’artère linguale principalement, plus accessoirement de l’artère palatine ascendante et de l’artère pharyngienne ascendante.
  8. 8. VASCULARISATION VEINEUSE La langue est drainée par deux réseaux veineux superficiels et profonds, mais la seule veine profonde est celle qui Accompagne l’artère linguale.les veines satellites du nerf hypoglosse (en général deux veines), la veine valléculaire épiglottique, la veine satellite du nerf lingual, la veine du sillon amygdaloglosse, enfin la veine satellite de l’artère linguale.
  9. 9. DRAINAGE LYMPHATIQUE Les lymphatiques de la pointe de la langue se drainent vers les nœuds lymphatiques submentaux et submandibulaires bilatéraux ; INNERVATION Innervation motrice: XII VII Innervation sensitive: assurée d’arr en avt: 1.Laryngé ext 2.IX 3.Nerf lingual Innervation sensorielle: IX et le lingual
  10. 10. MACROSCOPIE Formes végétantes ulcéreuses ou infiltrantes pures sont rares Formes ulcéro-bourgeonnantes ou ulcéro- infiltrantes (2/3 des cas) Le GD axe de la tumeur est tjs antero post Le siège: ¾ des cas marginale moy zone de la jonction linguale 10% Localisation pelvilinguale 10%
  11. 11. ANATOMIE PATHOLOGIE MICROSCOPIQUE:  Carcinome épidermoïdes +/- différencié  Rarement des carcinomes indifférenciés de type nasopharyngé  Carcinome pseudo sarcomateux a cellules fusiformes  Tumeurs verruqueuses, papillomatose orale floride; de DC difficile  Lésions pré-epitheliomateuses  Tm malignes non épidermoïdes développées au dépens des ilots salivaires accessoires ou des formations lymphoïdes de la base de la langue (LMNH)  Sarcomes : mélanomes sont exceptionnels
  12. 12. EXTENSION LOCALE ET REGIONALE:  Dans le sens antero post  Dans l’épaisseur de la masse musculaire linguale A DISTANCE Envahissement Gg:  20% pour T1  50% pour T2, T3  75% Pour T4 Le gg s/ digastrique est le plus atteint 30% des malades ne présentent pas des gg palpables mais sont porteurs des métastases gg histologique N+
  13. 13. Données épidémiologiques et carcinogenèse  KC de la langue mobile 10 % des KC des VADS 10% DES KC DE LA CAVITE BUCALE,  Sexe les hommes dans 9H/ 1F  Âge moyen de 55 ans pour les hommes, 60 ans pour les femmes  Le siège langue mobile 30% base 20%  Les deux facteurs favorisants les mieux connus sont le tabac et l’alcool, agissant en synergie,  Mauvaise état dentaire hygiène buccale médiocre  candidoses chronique  Hypovitaminose A C hypoprotidemie dénutrition  Les dysplasie
  14. 14. l’infection par le virus de la papillomatose humaine14 % à 91 ’altérations génétiques cumulées (inactivations de Gènes suppresseurs de tumeur gène p53 Facteurs professionnels ne sont pas connus Lesions blanches chroniques ‘leucoplasie, lichen plan erythroplasie
  15. 15. Données cliniques SÉMIOLOGIE CLINIQUE TDD: carcinome épidermoïdes de la langue mobile o imple gêne ou glossodynie sialorrhée sanglante o paresthésie ou otalgie unilatérale, o les fonctions Linguales peuvent être perturbées dans les processus de mastication, déglutition ou élocution. o . Une lésion Préexistante (leucoplasie, érythroplasie) peut devenir douloureuse et/ou hémorragique. , o une adénopathie dure, douloureuse, peut révéler la tumeur linguale. Elle siège en règle dans la région sous-mandibulaire ou sous-digastrique.
  16. 16. L’examen clinique endobuccal avec deux abaisse-langue voit la lésion. Celle-ci est palpée doucement avec l’index protégé. L’étude de l’ensemble du carrefour aérodigestif sous contrôle de la lumière froide est impérative (nasofibroscopie), de même la recherche systématique d’adénopathies cervicales satellites, bilatérales.
  17. 17. une lésion ulcéro-végétante Les bords ou le fond de l’ulcération sont durs à la palpation, traduisant l’infiltration. la douleur, parfois un petit saignement, l’appréciation de la ligne médiane et du plancher buccal. L’extension d’une telle lésion se fait vers la langue mobile, la base de la langue, le pilier, le sillon amygdaloglosse.
  18. 18. BILAN D’EXTENSION Étude endoscopique La muqueuse des voies aérodigestives supérieures, de la trachée et des bronches, de l’œsophage doit être considérée comme un « champ de cancérisation » potentiel, soumis aux mêmes agents carcinogènes traditionnels que sont le tabac et l’alcool Elle affirme l’unicité tumorale, l’importance des lésions précancéreuses ; elle permet les prélèvements histopathologiques,
  19. 19. La détection de lésions précancéreuses ou cancéreuses de la cavité buccale peut utiliser une coloration in vivo de solution aqueuse à 1 % de bleu de toluidine, guidant biopsies ou frottis cytologiques.
  20. 20. Imagerie La TDM est plutôt réalisée si une extension osseuse L’IRM peut être proposée en première intention devant un carcinome lingual, surtout si une extension au plancher buccal ou vers la ligne médiane est suspectée par la palpation. La TEP l’application la plus importante est la recherche d’une maladie résiduelle ou d’une récidive : un délai de 4 mois après la fin de la radiothérapie est conseillé pour minimiser l’inflammation post- radique. La radionécrose est aussi à l’origine de faux positif L’échographie est un examen simple et rapide. Elle donne des informations sur la présence, la taille, les rapports avec la ligne médiane et le plancher de la bouche d’une tumeur linguale. Bilan d’extension loco-regionale et à distanceBilan d’extension loco-regionale et à distance
  21. 21. FORMES CLINIQUES SELON LE SIEGE ou formes topographiques :SELON LE SIEGE ou formes topographiques : KC DE LA BASE DE LA LANGUEKC DE LA BASE DE LA LANGUE: • FX INEXPRESSIF • Odynophagie, otalgie, corps étranger, accrochage unilatéral • ADP révélatrice ds 10% • Ulcéro-bourgeonnante ou ulcéreux • Extension vers les vallécules sillon amygdalo-glosse AMG, piliers, hypopharynx, margelle, vestibule laryngé • Endoscopie TDM IRM
  22. 22. • KC DE LA ZONE DE JONCTIO NKC DE LA ZONE DE JONCTIO N:envahissement L oropharynx ,glosso AMG, pilier ant , loge AMG • KC DE LA FACE DORSALE:KC DE LA FACE DORSALE: Evolution lente Glossite atrophique banale S’étale en nappe s/ muqueux peu infiltrante peu lymphophile
  23. 23. FORMES EVOLUTIVESFORMES EVOLUTIVES: Infiltrant la totalité de la langue Amputation FX ( phonation alimentation impossible douleurs constantes ) FORMES ANATOMOPATHOLOGIQUESFORMES ANATOMOPATHOLOGIQUES: Carcinome épidermoïdes TDD TUMEURS GG : Nées des ilots salivaires accessoires sur les bords de la langues mobile et sur la base (muco- épidermoïdes 1% ADENO KC CYLINDRONES
  24. 24. LES LMNH: • Amygdale linguale • TM molle sans douleurs non ulcérée • DC anatomopathologique TUMEURE EXSEPTIONNELLES: • Mélanome I ou II • Sarcomes conjonctifs • rhabdomyosarcomes
  25. 25. CLASSIFICATION • Tumeur Tx : la tumeur primitive n’est pas évaluable • T0 : pas de tumeur primitive décelable • Tis : carcinome in situ • T1 : tumeur £ 2 cm dans sa plus grande dimension • T2 : tumeur comprise en 2 et 4 cm • T3 : tumeur > 4 cm dans sa plus grande dimension • T4 : tumeur avec extension aux structures adjacentes (os, peau, muscle…) • Adénopathie Nx : adénopathies (ADP) régionales non évaluables • N0 : pas d’ADP régionale métastatique • N1 : ADP métastatique unique, unilatérale £ 3 cm • N2a : ADP métastatique unique, unilatérale entre 3 et 6 cm • N2b : ADP métastatiques multiples, homolatérales £ 6 cm • N2c : ADP métastatiques multiples, contro- ou bilatérales £ 6 cm • N3 : ADP métastatique > 6 cm dans sa plus grande dimension • Métastases M0/M1 absence ou présence de métastases à distance • T
  26. 26. DIAGNOSTIC • DC POSITIF: Interrogatoire+ Clinique+Paraclinique • DC DIFFERENTIEL LANGUE MOBILE • Ulcération traumatique • Glossites • Angiome papillome bénin • Leucoplasie • Kératose BASE DE LA LANGUE • Infection spécifique • Amygdalite chronique atypique • corps thyroïde aberrant
  27. 27. TRAITEMENT BUTS: exérèse de la tumeur arrêter son évolution éviter les CPC et les récidives MOYENS • CHIRURGIE • Radiothérapie • Curiethérapie rayonnements gamma de sources radioactives, placées à l’intérieur du tissu lésionnel ou sur les Berges de l’exérèse tumorale. L’iridium 192 est le radioélément de choix, La dose totale est de l’ordre de 60 à 70 Gy.60 à 70 Gy. • nécrose varient de 5 à 44 % ,peut être employée seule ou en association avec une radiothérapie externe et/ou après une intervention chirurgicale • CHIRURGIE
  28. 28. Radiothérapie externe • des photons X • Elle traite localement la tumeur et/ou les territoires ganglionnaires de drainage. • de 70 à 75 Gy en quatre à cinq séances et 9 à 10 Gy par semaine) • peut être employée seule ou potentialisée par la chimiothérapie • en association avec la curiethérapie ou une intervention chirurgicale • une dose de 50 Gy les gg histologiquement envahies (N+) un surdosage de 10 à 15 Gy en cas de rupture capsulaire (R+).
  29. 29. CHIMIOTHÉRAPIE La meilleure association est la combinaison 5-fluoro-uracile (5FU) et cisplatine. Le taux de régression tumorale ( 50 %) est plus élevé en chimiothérapie néoadjuvante qu’en chimiothérapie pour récidive. • Associations chimio radiothérapie concomitante la chimiothérapie permet de réduire la masse tumorale, améliorant son oxygénation et donc sa radiosensibilité ; • La chimiothérapie intra-artérielle (CIA) reste une technique difficile, réservée à des équipes entraînées
  30. 30. CHIRURGIE • SUR LA TUMEUR PRIMITIVE: • Trans orale • Glossectomie marginale résection antéro- latérale • Hemiglossectomie sagittale en suivant le plan médian avasculaire • Hemiglossectomie transversale • AIRES GG: • Evidement gg radical réservé aux GG +2 Cm • Evidement complet fonctionnel
  31. 31. INDICATIONS • Dépendent de la taille de la tumeur et les ADP • TM <3cm sans ADP palpables (T1 T2 N0)TM <3cm sans ADP palpables (T1 T2 N0) curiethérapie+curage cervical conservateur. En cas de N+ irradiation postopératoire des aires ganglionnaires. • TM<3c avec ADP palpables (T1 T2 N1)TM<3c avec ADP palpables (T1 T2 N1) trt chirurgicale de la tumeur+gg avec irradiation complémentaire de ces derniers en cas de N+ • D’autres trt par curiethérapie la tumeur primitive +chirurgie ganglionnaire • TM>3cm et <5cm, sans ADP (N0)TM>3cm et <5cm, sans ADP (N0) irradiation externe au niveau de la tumeur primitive et des aires ganglionnaire puis curiethérapie de surdosage, si régression insuffisante trt chirurgical • Certains trt par chirurgie d’emblée ,suivie d’irradiation de la tumeur +gg en cas de N+ • TUMEUR > 5TUMEUR > 5 irradiation ‘45gry sur les GG bilatéraux et sur la langue • Si régression poursuivre l’irradiation 75GRY • Pas de résultat glossectomie totale
  32. 32. RESULTATS • SURVIE A 5 ANS DES SERIES TRT PAR LA CURIETHERAPIE EST DE 36% • ELLE DEPEND DE L ETAT GG , APRES CHIRURGIE 58% A 5 ANS, POUR LES N0 49% POUR LES N1
  33. 33. TRT DES KC DE LA BASE DE LA LANGUE • Tumeurs classées T1 T2 N0 une buccopharyngectomie transmandibulaire ou infra mandibulaire avec un curage sélectif homolatéral des niveaux I à V.. Une radiothérapie complémentaire peut être délivrée sur la zone d’exérèse tumorale par « curiethérapie de barrage »
  34. 34. radiothérapie externe postopératoire. • Tumeurs T1 T2 N1-N3 Un curage radical modifié ou radical Tumeurs T3 T4 N0 ou N1-N3 buccopharyngectomie transmandibulaire est associée à un curage sélectif de niveaux I à V, radical modifié ou radical. Le curage est Bilatéral ,curiethérapie de barrage », radiothérapie peropératoire et/ou radiothérapie externe postopératoire.
  35. 35. • Pour une tumeur non opérable, une association de radiothérapie et curiethérapie est possible, ou une radio chimiothérapie concomitante (
  36. 36. ¦ Résultats thérapeutiques • TUMEUR <4CM T1 T2 LIMITEE A LA BASE DE LA LANGUE : RX EXTERNE + CURITHERAPIE SURVIE DE 50% A 5ANS • TUMEUR < T1 T2 DEPASSANT LES LIMITES DE LA BASE DE LA LANGUE : RX EXTERN+CURITHERAPIE POUR L EXTENSION ANT ET LATERALE CHIRURGIE +RX POUR L EXTENSION POST • T3 T4 RX CHIRURGICALE SURVIE 15% A 5ANS

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