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d’administration, les posologies, et la durée du
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Action anti inflammatoire + + +
Inhibition de l’activité de la phospholipase ...
Mécanisme d’action des corticoïdesMécanisme d’action des corticoïdes
PA2 Lipocortine
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COG LPO
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Corticothérapie en rhinologieCorticothérapie en rhinologie
A.A. Principales indicationsPrincipales indications ::
Rhinites...
B.B. Règles de prescriptionsRègles de prescriptions
Corticothérapie en cure courte
les drogues les plus utilisées :
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Nom Nom génétique Mécanisme
d’action
Effets secondaires Commentaires
Cortico-stéroïdes
intranasaux
Béclométasone
Budésonid...
RHINOSINUSITES.
 RS aigues +++
 Sinusites d’origine dentaire.
 Sinus de la face et méats.
 Complexe ostioméatal.
Polypose Naso-Sinusienne.
Dose maximale par voie locale au début 400ug
en 2 prises.
Otites moyennes aigues.
Stade d’otites congestives +++
DYSPNÉES LARYNGÉES AIGUES.
Les Contre-indications.Les Contre-indications.
Corticothérapie en cure courte par voie générale
Selon le Pr. P.Tranbahuy: ...
Pas de limite d'âge (faire attention enfant <6ans)
Les autres contre-indications classiques elles sont
généralement contou...
Corticothérapie localeCorticothérapie locale
C’est plutôt le problème de non indication, d’où
l’intérêt d’un examen ORL so...
Les effets secondairesLes effets secondaires
En Cure courte :
- Pas d’effet systémique donc
- Pas de traitements adjuvants...
Particularités pédiatriques.
 La rhinite allergique fait de « la marche allergique »
pendant l’enfance. La rhinite allerg...
 chez l’enfant, les symptômes de rhinite allergique peuvent
altérer les fonctions cognitives et les performances scolaire...
CONSIDÉRATIONS SPÉCIALES
Grossesse:
 La rhinite est un problème fréquent pendant la grossesse, car
l’obstruction nasale p...
Personnes âgées
 Avec le vieillissement, plusieurs modifications physiologiques du tissus
conjonctifs et des vaisseaux du...
CONCLUSIONCONCLUSION
Traitement codifié
Efficacité quasicertaine
Peu ou pas d’effets secondaires
Peu de contre-indications...
Bibliographie
Les corticoïdes : Maghre médical n°238 Dec 1990
Corticothérapie et polypose naso-sinusienne
JF ORL n°2 Vol 4...
Suite BibliographieSuite Bibliographie
Revue Française d’ORL n°40 1996 page 27
Revue du Praticien Tome 10 n°332 Mars 96
Po...
PR. D. SELMANEPR. D. SELMANE
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La Place desLa ...
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HistoriqueHistorique
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Données de PhysiologieDonnées de Physiologie
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Nom Nom génétique Mécanisme d’action Effets secondaires Commentaires
Anti-histaminiques
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2eme génération
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Matériels et MéthodesMatériels et Méthodes
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Bibliographie
Rhinite allergique : Diagnostic et traitement
Allergologie (Holgate, CHURCH) 1993
Revue du praticien (Paris)...
Corticothérapie en ORL
Corticothérapie en ORL
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Corticothérapie en ORL

  1. 1. CORTICO-THERAPIECORTICO-THERAPIE EN O.R.LEN O.R.L
  2. 2. L’inflammation est actuellement incriminée dans plusieurs affections ORL. Depuis 1948, date à laquelle les anti inflammatoires stéroïdiens (cortisone) ont été administrés pour la première fois chez une femme pour polyarthrite, rhumatoïde, cette arme considérée comme majeure est de nos jours utilisée dans toutes les spécialités médicales et chirurgicales. Dans notre spécialité, le traitement local seul, en association avec une corticothérapie générale ou après celle-ci est possible grâce aux qualités d’absorption de la muqueuse respiratoire qui tapisse la sphère ORL dans tout son ensemble.
  3. 3. Les considérations actuelles concernant le mode d’administration, les posologies, et la durée du traitement autorise l’utilisation de cette arme thérapeutique d’efficacité remarquable avec innocuité presque parfaite pendant plusieurs mois voire des années. De nos jours, le nombre de spécialistes (ORL) et praticiens utilisant cette médication dans le monde, ne cesse d’augmenter, encouragés par les bons résultats observés dans leur pratique quotidienne courante (Consultations et Urgences)
  4. 4. Action des CorticoïdesAction des Corticoïdes Action anti inflammatoire + + + Inhibition de l’activité de la phospholipase A2 Action en amont du phénomène inflammatoire par blocage de la libération de l’ensemble des médiateurs de la cascade de dégradation de l’acide arachidonique.
  5. 5. Mécanisme d’action des corticoïdesMécanisme d’action des corticoïdes PA2 Lipocortine AINS COG LPO 60% 40% médiateurs de l’inflammation Phospholipides membranaires Acide arachidonique prostaglandines Leucotrienes Corticoïdes
  6. 6. Corticothérapie en rhinologieCorticothérapie en rhinologie A.A. Principales indicationsPrincipales indications :: Rhinites allergiques et pseudo-allergiques: C’est le seul traitement médical qui lutte efficacement contre l’obstruction nasale.
  7. 7. B.B. Règles de prescriptionsRègles de prescriptions Corticothérapie en cure courte les drogues les plus utilisées : Prednisolone – Méthyles - Pnednisolone , Bétaméthasone 2mg. . posologie 1 mg/kg/J (inf 60mg/J) . durée de 5 à 10 J au max. (4 fois par an, tous les 03 mois) Corticothérapie locale - La drogue la plus utilisée *Triamcinolone : Acetonide triamci 8f plus actif que pednisone * Posologie : 220 ug par jour ou 110ug par jour soit 2 puverisations dans chaque narine le matin . * Beclomethasone posologie varie de 200 ug à 1000 ug/J (posologie habituellement utilisée) :
  8. 8. Nom Nom génétique Mécanisme d’action Effets secondaires Commentaires Cortico-stéroïdes intranasaux Béclométasone Budésonide Fluticason Mométason Triamcinolon - Réduction de l’hyperréactivi té nasale. - diminution importante de l’inflammatio n nasale. - effets secondaires locaux mineurs. - large marge pour les effets généraux. - problèmes de croissances molécules. - chez le petit enfant considérer l’effet additif nez + bronches - traitements de la rhinite allergique le plus efficace. - Effet sur la congestion nasale. -effet sur l’odorat. - effet après 6-12 hr, maximal après quelques jours. Cortico-stéroïdes Oraux / IM Dexaméthasone Hydrocortisone Méthylpredisolone Prednisolone Triamcinolone Betaléthasone déflazacort - Diminution importante de l’inflammatio n nasale. - Réduction de l’hyperréactivi té nasale - Fréquent effets systématique, en particulier en IM. - Les formes dépôt peuvent causer des atrophies tissulaires locales. - Les formes intranasales doivent, si possible les remplacer. - de courtes cures sont cependant parfois nécessaires en cas de symptômes sévères.
  9. 9. RHINOSINUSITES.  RS aigues +++  Sinusites d’origine dentaire.  Sinus de la face et méats.  Complexe ostioméatal.
  10. 10. Polypose Naso-Sinusienne. Dose maximale par voie locale au début 400ug en 2 prises.
  11. 11. Otites moyennes aigues. Stade d’otites congestives +++
  12. 12. DYSPNÉES LARYNGÉES AIGUES.
  13. 13. Les Contre-indications.Les Contre-indications. Corticothérapie en cure courte par voie générale Selon le Pr. P.Tranbahuy: seule la keratite herpétique constitue une CID formelle. Selon le Dr. B. Luboinski: les lymphomes (risque d'égarer le diagnostic). Pour les maladies infectieuses : en dehors de la varicelle, zona et herpès toutes les autres ne contre-indiquent pas le traitement si associées à une antibiothérapie adéquate.
  14. 14. Pas de limite d'âge (faire attention enfant <6ans) Les autres contre-indications classiques elles sont généralement contournées par une indication spécifique et une surveillance particulière. - équilibrer un diabète - équilibrer une hypertension - Association à un traitement anti H2 chez un patient présentant des antécédents d’ulcère. - Retarder la vaccination par un vaccin vivant atténué. - Traitement d’abord d’un état psychotique aigu.
  15. 15. Corticothérapie localeCorticothérapie locale C’est plutôt le problème de non indication, d’où l’intérêt d’un examen ORL soigneux. Epistaxis ne constitue qu’une contre-indication temporaire. L’état infectieux des voies aériennes supérieures nécessitera un traitement antibiotique adéquat (“association synergiques”). Pour certains auteurs l’allergie au produit.
  16. 16. Les effets secondairesLes effets secondaires En Cure courte : - Pas d’effet systémique donc - Pas de traitements adjuvants Locale : - Rares . Elle n'entraîne presque jamais l’arrêt du traitement. - La perforation septale est décrite exceptionnellement dans les traitements au long cours.
  17. 17. Particularités pédiatriques.  La rhinite allergique fait de « la marche allergique » pendant l’enfance. La rhinite allergique est particulièrement présente chez l’enfant d’âge scolaire.  Des tests allergologiques peuvent être pratiqués à n’importe quel âge, et peuvent donner des informations importantes.  Les principes du traitement chez l’enfant sont les mêmes que chez l’adulte avec une attention toute particulière à prendre pour éviter les effets secondaires typiques de ce groupe.  Les doses des traitements doivent être ajustées, selon les considérations spéciales ci-dessous. Peu de traitements ont été testés chez l’enfant avant l’âge de 2ans.
  18. 18.  chez l’enfant, les symptômes de rhinite allergique peuvent altérer les fonctions cognitives et les performances scolaires, qui peuvent être davantage aggravées par l’utilisation d’anti- histaminiques oraux sédatifs.  Les glucocorticoïdes oraux et intramusculaires doivent être évités dans le traitement de la rhinite chez le jeune enfant.  Les glucocorticoïdes intranasaux sont un traitement efficace de la rhinite allergique. Cependant, leurs possibles effets sur la croissance, chez quelques uns sont à considérer. Il a été démontré que la dose recommandée de mométasone et de fluticasone intranasale n’affecte pas la croissance chez l’enfant atteint de rhinoconjonctivite allergique.  Le cromoglycate de sodium est utilisé de façon courante pour traiter la rhinoconjonctivite allergique de l’enfant du fait de sa sécurité.
  19. 19. CONSIDÉRATIONS SPÉCIALES Grossesse:  La rhinite est un problème fréquent pendant la grossesse, car l’obstruction nasale peut être aggravée par la grossesse elle- même.  Des précautions doivent être prises lors de l’administration de n’importe quel médicament pendant la grossesse, la plupart d’entre eux traversent le placenta.  Pour la plupart des médicaments, peu d’études ont été réalisées, et seulement chez un petit nombre de femmes, sans étude à long terme.
  20. 20. Personnes âgées  Avec le vieillissement, plusieurs modifications physiologiques du tissus conjonctifs et des vaisseaux du nez peuvent prédisposer à une rhinite chronique.  L’allergie est une cause moins fréquente de rhinite persistante chez les sujets plus de 65 ans. - la rhinite atrophique est commune et difficile à contrôler. - la rhinorrhée peut être contrôlée par les anticholinergiques. - certains médicaments (resprine, guanéthidine, phentolamine, méthyldopa, prazosine, chlorpromazine, et les inhibiteurs de l’enzyme de convension de l’angiotensine) peuvent causer une rhinite.  Certains médicaments et les médicaments à activité anticholinergique peuvent causer une rétention urinaire chez le spatiens avec une hypertrophie prostatique. - les décongestionnats et les médicaments à activité anticholinergique peuvent causer une rétention urinaire chez les patients avec une hypertrophie prostatique. - les médicaments sédatifs peuvent être particulièrement délétères.
  21. 21. CONCLUSIONCONCLUSION Traitement codifié Efficacité quasicertaine Peu ou pas d’effets secondaires Peu de contre-indications La corticothérapie n’est plus un tabou
  22. 22. Bibliographie Les corticoïdes : Maghre médical n°238 Dec 1990 Corticothérapie et polypose naso-sinusienne JF ORL n°2 Vol 44 1995 La corticothérapie orale aujourd’hui en ORL Lab Roussel Laryngites aigues dyspneïsantes de l’enfant Triglia JM et Nicollas R : EMC ORL 20-645 E10, 1997 Corticorthérapie en ORL : Pr.SELMANE 1er JMC de B.E.O 1997
  23. 23. Suite BibliographieSuite Bibliographie Revue Française d’ORL n°40 1996 page 27 Revue du Praticien Tome 10 n°332 Mars 96 Polypose naso-sinusienne EMC ORL - 1982 - 20395 A10 Corticothérapie et OSM - BERGES Rev de prticien Septembre 1996 Guide de la CTC en cure courte chez l’enfant - Dr.T.SOUSSI (ORL Paris)
  24. 24. PR. D. SELMANEPR. D. SELMANE SERVICE “O.R.L” C.H.U BAB EL OUEDSERVICE “O.R.L” C.H.U BAB EL OUED ALGERALGER La Place desLa Place des Antihistaminiques dans lesAntihistaminiques dans les Rhinites AllergiquesRhinites Allergiques
  25. 25. • Le traitement pharmacologique des rhinites,Le traitement pharmacologique des rhinites, datedate de l’introduction des premiersde l’introduction des premiers antihistaminiquesantihistaminiques qui étaient efficaces, mais non dénuésqui étaient efficaces, mais non dénués d’inconvénients.d’inconvénients. • Depuis 1970, ce traitement a été révolutionnéDepuis 1970, ce traitement a été révolutionné par l’apparition de médicaments “anti-par l’apparition de médicaments “anti- allergiques”allergiques” de la corticothérapie inhalée etde la corticothérapie inhalée et d’antihistaminiques non sédatifsd’antihistaminiques non sédatifs ..
  26. 26. HistoriqueHistorique • L’histamine est le premier des médiateurs connuL’histamine est le premier des médiateurs connu synthétisé en 1907.synthétisé en 1907. • 1910 : Date et LAGLOW : analogie entre choc1910 : Date et LAGLOW : analogie entre choc anaphylactique et histaminiqueanaphylactique et histaminique • Entre 1937 et 1944, furent crées en Europe, lesEntre 1937 et 1944, furent crées en Europe, les premiers antihistaminiques de type H1premiers antihistaminiques de type H1 • La 1ere molécule utilisée avec succès ChezLa 1ere molécule utilisée avec succès Chez l’homme :l’homme : Phenbenzamine.Phenbenzamine. • Dès 1946, en Europe et aux Etats Unis d’autresDès 1946, en Europe et aux Etats Unis d’autres composés ont été crées.composés ont été crées.
  27. 27. Données de PhysiologieDonnées de Physiologie • L’histamine est un important médiateurL’histamine est un important médiateur libéré par les Mastocytes et les Basophileslibéré par les Mastocytes et les Basophiles sanguins.sanguins. • Il existe 3 Récepteurs différents de l’histamine :Il existe 3 Récepteurs différents de l’histamine : H1, H2, H3.H1, H2, H3. • L’histamine par le biais de ses récepteurs H1,L’histamine par le biais de ses récepteurs H1, provoque une vasodilatation et uneprovoque une vasodilatation et une augmentationaugmentation de la perméabilité vasculaire.de la perméabilité vasculaire. • Les Antihistaminiques H1 se lient auxLes Antihistaminiques H1 se lient aux récepteurs H1(antagonisme compétitif enrécepteurs H1(antagonisme compétitif en réduisant les effetsréduisant les effets
  28. 28. Nom Nom génétique Mécanisme d’action Effets secondaires Commentaires Anti-histaminiques H1 oraux 2eme génération Cétrizine Ebastine Flexofénadine Laratadine Mizolastine Acrivastine Azélastine Nouveaux Desloradine Lévocétizine 1ere gébération Chlorphényramine Clémastine Hydroxyzine Kétotifène Méquitazine Oxatomide Autres -- Blocage desBlocage des récepteurs H1récepteurs H1 - quelques activités- quelques activités anti-allergiguesanti-allergigues - les plus récents- les plus récents peuvent être utiliséspeuvent être utilisés en une prise pouren une prise pour jour.jour. - pas de- pas de tachyphylaxie.tachyphylaxie. 2eme génération2eme génération -Pas de sédaction pour laPas de sédaction pour la plupartplupart -Pas d’effet anti-cholinPas d’effet anti-cholinique.ique. -Pas de cardiotoxitéPas de cardiotoxité - l’acrivastine est sédative.l’acrivastine est sédative. - l’azélastine est sédative etl’azélastine est sédative et a un goût amer.a un goût amer. -1ere génération -Sédation fréquenteSédation fréquente - et / ou effet antiet / ou effet anti cholinergique.cholinergique. -Les anti-histaminiques deLes anti-histaminiques de 2eme génération doivent2eme génération doivent être préférés du fait de leurêtre préférés du fait de leur meilleurs rapportmeilleurs rapport efficacité/ sécurité et deefficacité/ sécurité et de leur pharmacocinétiqueleur pharmacocinétique - ils agissent rapidementils agissent rapidement (en moins d’une heure) sur(en moins d’une heure) sur les symptômes nasaux etles symptômes nasaux et occulairesocculaires - les médicamentsles médicaments cardiotoxiques doivent êtrecardiotoxiques doivent être évitésévités Anti-histaminiques H1 locaux (intranasaux, intraoculaires) AzélastineAzélastine LévocabastineLévocabastine -Blocage desBlocage des récepteurs derécepteurs de l’hyperréactivitél’hyperréactivité nasale.nasale. -Diminution deDiminution de l’inflammationl’inflammation nasale.nasale. -Effets secondairesEffets secondaires locaux mineurs.locaux mineurs. - l’azélastine a un goûtl’azélastine a un goût amer.amer. Ils agissent rapidementIls agissent rapidement (< 30 min) sur les(< 30 min) sur les symptômes nasaux etsymptômes nasaux et oculaires.oculaires.
  29. 29. Matériels et MéthodesMatériels et Méthodes • L’étude a été menée sur 1161 sujetsL’étude a été menée sur 1161 sujets présentantprésentant une rhinite allergique s’étalant sur uneune rhinite allergique s’étalant sur une périodepériode de Janvier 1989 à Juin 1998.de Janvier 1989 à Juin 1998. • En fonction de la disponibilité desEn fonction de la disponibilité des médicaments etmédicaments et des susceptibilités individuelles auxdes susceptibilités individuelles aux traitements antihistaminiques, noustraitements antihistaminiques, nous avons établi 7 schémas thérapeutiques.avons établi 7 schémas thérapeutiques.
  30. 30. • Anti H1 (1ere génération)+ Cromones :Anti H1 (1ere génération)+ Cromones : 45,6% .........530 cas.45,6% .........530 cas. • Anti H1 (1ere génération)+ Cromones +Anti H1 (1ere génération)+ Cromones + corticoïdes retard :corticoïdes retard : 7,2 %........... 84 cas.7,2 %........... 84 cas. • Anti H1 (1ere génération) + Cure courte deAnti H1 (1ere génération) + Cure courte de corticoïdes orauxcorticoïdes oraux 6,5 %........... 76 cas.6,5 %........... 76 cas. • Anti H1 (1ere génération)+Corticoïdes locaux :Anti H1 (1ere génération)+Corticoïdes locaux : 3,9 %........... 45 cas.3,9 %........... 45 cas. • Anti H1 (2ème génération) + Cortico orale courte :Anti H1 (2ème génération) + Cortico orale courte : 7,2 %........... 84 cas.7,2 %........... 84 cas. • Anti H1 (2ème génération) + corticoïdes locaux :Anti H1 (2ème génération) + corticoïdes locaux : 4,5 %........... 52 cas.4,5 %........... 52 cas. • Anti H1 (2ème génération) + Cromones :Anti H1 (2ème génération) + Cromones : 24,9 %......... 290 cas.24,9 %......... 290 cas.
  31. 31. • L’évolution de l’efficacité du traitement aL’évolution de l’efficacité du traitement a étéété effectuée sur un faisceau de paramètreseffectuée sur un faisceau de paramètres subjectifs (éternuement, rhinorrhée, prurit,subjectifs (éternuement, rhinorrhée, prurit, céphalée,céphalée, diminution de l'odorat, obstructiondiminution de l'odorat, obstruction nasale) etnasale) et objectifs (obstruction nasale, oedème deobjectifs (obstruction nasale, oedème de la muqueuse, présence de sécrétions).la muqueuse, présence de sécrétions). • On n’a pas utilisé les Anti H2 dans notreOn n’a pas utilisé les Anti H2 dans notre Série.Série.
  32. 32. 0-10ans 21-30 ans 41-50 ans > 60 ans 0 50 100 150 200 250 300 350 400 0-10ans 21-30 ans 41-50 ans > 60 ans RésultatsRésultats Répartition en fonction de l’âge 7,9% 29,2% 31,2% 22,8% 4% 3,7% 0,9%
  33. 33. Hommes femmes 480 500 520 540 560 580 600 620 640 Hommes femmes Répartition en fonction du sexe 46,1% 53,9 %
  34. 34. PourcentagePourcentage Pourcentage des patients ayant unePourcentage des patients ayant une des patients réponse au traitement bonne àdes patients réponse au traitement bonne à excellente.excellente. 9090 8585 7070 6565 6060 AH(G2) AH(G1) AH (G1) AH (G2) AH (G1)AH(G2) AH(G1) AH (G1) AH (G2) AH (G1) +CL +CL + Cr+CR + CC + CC+CL +CL + Cr+CR + CC + CC 90 80 70 60 50 40 30 20 10
  35. 35. DISCUSSIONSDISCUSSIONS • Les antihistaminiques H1 ont une grandeLes antihistaminiques H1 ont une grande efficacité sur les symptômes réflexes peuefficacité sur les symptômes réflexes peu ouou pas d’effets sur l’obstruction nasale qui estpas d’effets sur l’obstruction nasale qui est plusplus efficacement améliorée par l’associationefficacement améliorée par l’association Anti H1 + Anti H2 (Sécher).Anti H1 + Anti H2 (Sécher). • La sédation reste le facteur limitantLa sédation reste le facteur limitant l’utilisationl’utilisation des AH de 1ere génération.des AH de 1ere génération. • Les AH peuvent être prescrits dès l’âge deLes AH peuvent être prescrits dès l’âge de 18 mois18 mois (H-D-DONNADIEU, J. Bousquet) notre plus(H-D-DONNADIEU, J. Bousquet) notre plus jeune patient avait 6 mois.jeune patient avait 6 mois.
  36. 36. • 15 à 30% des patients, en fonction de la Molécule15 à 30% des patients, en fonction de la Molécule D’A H ne voient aucune amélioration de leursD’A H ne voient aucune amélioration de leurs symptômes, sous Anti H1 (DONNADIEU Bousquet),symptômes, sous Anti H1 (DONNADIEU Bousquet), c’est pourquoi il est judicieux de recourir à desc’est pourquoi il est judicieux de recourir à des associations thérapeutiques.associations thérapeutiques. • 90% de nos patients, sous Anti H190% de nos patients, sous Anti H1 (2ème génération) + corticoïdes locaux étaient(2ème génération) + corticoïdes locaux étaient satisfaits de cette association qui était efficace sursatisfaits de cette association qui était efficace sur tout les symptômes de la R A y compris l’ON.tout les symptômes de la R A y compris l’ON.
  37. 37. • Les corticoïdes locaux étaient prescrits au coursLes corticoïdes locaux étaient prescrits au cours des poussées et au cours de la phase d’entretiendes poussées et au cours de la phase d’entretien sans aucun incident.sans aucun incident. • On a montré qu’ après 5 ans d’emploi régulier,On a montré qu’ après 5 ans d’emploi régulier, la muqueuse nasale ne présente pas d’atrophiela muqueuse nasale ne présente pas d’atrophie et la fonction surrénale n’est pas altérée.et la fonction surrénale n’est pas altérée. • La corticothérapie nasale associée aux AH surtoutLa corticothérapie nasale associée aux AH surtout de la 2ème génération est efficace sur les rhinitesde la 2ème génération est efficace sur les rhinites polliniques: c’est un traitement de 1ere intentionpolliniques: c’est un traitement de 1ere intention (DONNADIEU, Bousquet) et permet à une majorité(DONNADIEU, Bousquet) et permet à une majorité de patients de ne plus recourir à une corticothérapiede patients de ne plus recourir à une corticothérapie oraleorale ou injectable.ou injectable. • L’association AH + cromones reste moins efficaceL’association AH + cromones reste moins efficace queque
  38. 38. CONCLUSIONCONCLUSION • Le praticien a donc actuellement à saLe praticien a donc actuellement à sa dispositiondisposition une palette de substances AH et l'indicationune palette de substances AH et l'indication préférentielle d’une molécule permet d’affinerpréférentielle d’une molécule permet d’affiner cette thérapeutique sur des basescette thérapeutique sur des bases pharmacologiques beaucoup plus solides.pharmacologiques beaucoup plus solides. • La somnolence a pratiquement disparu avecLa somnolence a pratiquement disparu avec l'avènement d’AH modernes telle quel'avènement d’AH modernes telle que Fexofenadine120mg. On peut actuellementFexofenadine120mg. On peut actuellement enseigner, conduire une automobile, piloter unenseigner, conduire une automobile, piloter un avion sous AH.avion sous AH.
  39. 39. • Il faut, toutefois rappeler qu’un AH estIl faut, toutefois rappeler qu’un AH est souventsouvent un élément du programme anti-allergiqueun élément du programme anti-allergique à moyenà moyen et long terme et peut donc s’associeret long terme et peut donc s’associer utilement àutilement à d’autres substances telles que lesd’autres substances telles que les corticostéroïdes surtout locaux.corticostéroïdes surtout locaux.
  40. 40. Bibliographie Rhinite allergique : Diagnostic et traitement Allergologie (Holgate, CHURCH) 1993 Revue du praticien (Paris) : Allergies 1996, 46 EMC ORL : 20350 A 10 : Syndrome d’HRN page 15 Rhinite allergique per annuelle. J.E AUTEGARDEN Pharmacologie : M.SCHORDERRT. Consensus international sur les RA : 1994 . Monographie(TELFAST°) : AventisAventis

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