Imagerie du larynx
ASPECT TOMODENSITOMÉTRIQUE
¶ Os hyoïde
Il est toujours calcifié. en forme « fer-à-cheval »
¶ Cartilage thyroïde
souvent in...
¶ Étage sus-glottique
L’espace aérique est devisé par le repli glossoépiglottique médian, en deux
fossettes : les vallécul...
¶ Manœuvres dynamiques
La manœuvre de Valsalva permet une ouverture des sinus piriformes.
Les contours des replis aryépigl...
L’IRM reste un examen de deuxième intention,
principalement parce que les séquences
de caractérisation tissulaire restent ...
conclusion
La pratique d'un examen d'imagerie nécessite une connaissance parfaite à la fois des
données endoscopiques, de ...
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Larynx imagerie

  1. 1. Imagerie du larynx
  2. 2. ASPECT TOMODENSITOMÉTRIQUE ¶ Os hyoïde Il est toujours calcifié. en forme « fer-à-cheval » ¶ Cartilage thyroïde souvent inhomogène car les zones ossifiées et hyalines se côtoient. La répartition de ces zones dépend de l’âge et du sexe. en forme de V sur les coupes sup et en U sur les coupes inf à ne.pas confondre l’échancrure thyroïdienne avec une lyse osseuse néoplasique. ¶ Cartilage épiglottique L’épiglotte est un cartilage hyalin (isodense au muscle). Les bords latérauxde l’épiglotte constituent les replis aryépiglottiques, bien individualisés en Valsalva. ¶ Cartilage cricoïde Il est toujours ossifié chez l’adulte. Les coupes sup passant par la base des aryténoïdes montrent d’abord le chaton cricoïdien, puis, sur les coupes plus basses, l’aspect complet annulaire du cricoïde devient visible (sous glotte) ¶ Cartilage aryténoïde La calcification des cartilages aryténoïdes est ascendante, Leurs formes en coupes axiales permettent de repérer le niveau de coupe – au niveau des bandes ventriculaires, ils ont une forme linéaire transversale ; – au niveau des cordes vocales, ils ont une forme triangulaire articulée avec le chaton cricoïdien
  3. 3. ¶ Étage sus-glottique L’espace aérique est devisé par le repli glossoépiglottique médian, en deux fossettes : les vallécules. Latéralement, celles-ci sont bordées par la zone des trois replis qui sont parfois indissociables en imagerie. La partie antérieure du larynx, est occupéepar (HTE). de forme triangulaire à sommet inf. Espace paralaryngé Il est abondant au niveau du plan des bandes ventriculaires et très fin au niveau du plan glottique. ¶ Étage glottique La filière aérique est triangulaire à sommet antérieur. Le plan glottique apparaît principalement musculaire (isodense) car le muscle thyroaryténoïdien interne est bien développé à ce niveau. la commissure antérieure est une fine bande tissulaire qui ne doit pas dépasser2 mm. ¶ Étage sous-glottique La lumière laryngée prend à ce niveau une forme circulaire. Les lames thyroïdiennes restent visibles sur les premières coupes. Sur les coupes plus basses, la membrane cricothyroïdienne est visible en avant, sous forme d’un fin liseré plus dense que les tissus graisseux périlaryngés.
  4. 4. ¶ Manœuvres dynamiques La manœuvre de Valsalva permet une ouverture des sinus piriformes. Les contours des replis aryépiglottiques apparaissent nettement. En arrière, la muqueuse de l’hypopharynx est collabée en respiration indifférente et s’ouvre en Valsalva, permettant de mieux analyser le fond de sinus piriformeet la région rétrocricoaryténoïdienne. Manœuvre de phonation : lettre « é » Les cordes vocales se placent en adduction par glissement et rotation des aryténoïdes. Les espaces graisseux paraglottiques sont bien étudiés. Les ventricules laryngés s’ouvrent, ce qui permet de bien séparer le plan sus-glottique du plan glottique. Les sinus piriformes présentent un certain degré d’ouverture.
  5. 5. L’IRM reste un examen de deuxième intention, principalement parce que les séquences de caractérisation tissulaire restent longues et sont donc souvent artéfactées par les mouvements de déglutition L’IRM n’intervient que lorsque certains points d’extension restent difficiles à analyser : les extensions cartilagineuses, l’extension à la base de langue,
  6. 6. conclusion La pratique d'un examen d'imagerie nécessite une connaissance parfaite à la fois des données endoscopiques, de l'anatomie loco-régionale, des voies d'extension privilégiées en fonction de la localisation initiale et des points de force et de faiblesse . Tous les auteurs s’accordent à penser que le scanner spiralé est l’examen de référence à réaliser en première intention, l’IRM n’intervenant qu’en deuxième intention, Ces examens doivent être réalisés de préférence avant les biopsies, afin d’éviter les majorations artificielles du volume tumoral par les réactions œdémateuses et ne doit pas être seulement morphologique. mais aussi dynamique . Elle est complémentaire de l'endoscopie dans la mesure où elle recherche les extensions profondes. elle contribue également au choix du geste chirurgical et à la surveillance

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