Lithiase des glandesLithiase des glandes
salivairessalivaires
I.I. Définition-GénéralitésDéfinition-Généralités
II.II. Rappel physiologiqueRappel physiologique
III.III. PathogéniePatho...
Définition-généralitésDéfinition-généralités
 C’est une affection caractérisée par la présence d’un ouC’est une affection...
RappelRappel physiologiquephysiologique
 Trois glandes principales pairesTrois glandes principales paires : : la parotide...
 La saliveLa salive : liquide dilué dont l’osmolarité < plasma.: liquide dilué dont l’osmolarité < plasma.
 VolumeVolume...
 Rôle de la sécrétion salivaireRôle de la sécrétion salivaire
 DigestionDigestion : formation du bol alimentaire.: forma...
PathogéniePathogénie
 IncertaineIncertaine
 On évoque :On évoque :
 L’infection microbienne ascendanteL’infection micro...
PhysiopathologiePhysiopathologie
Un support protéique (mucines, cellules épithélialesUn support protéique (mucines, cellul...
AnatomopathologieAnatomopathologie
 La lithiase à un siège canalaire.La lithiase à un siège canalaire.
 Dilatation canal...
Clinique : TDD : lithiase de la glande sous-Clinique : TDD : lithiase de la glande sous-
mandibulairemandibulaire
Les circ...
 Les accidents mécaniquesLes accidents mécaniques ::
 La hernie salivaire de Garel : tuméfaction angulo-mandibulaireLa h...
 Les accidents infectieux : peuvent être inaugurauxLes accidents infectieux : peuvent être inauguraux
 La sialodochite d...
L’abcès péricanalaire du plancher (Périwhartonite)L’abcès péricanalaire du plancher (Périwhartonite)
Examen cliniqueExamen clinique
 L’inspection du plancher buccal peut visualiser l’issue du pus àL’inspection du plancher ...
Examens radiologiquesExamens radiologiques
 Un film occlusal antérieurUn film occlusal antérieur ::
Explore les 2/ 3 anté...
RemarqueRemarque :: Il faut gardes à l’esprit que tout calcul reste unIl faut gardes à l’esprit que tout calcul reste un
c...
 LaLa sialographie :sialographie :
 Signes indirects :Signes indirects : dilatation du canal en amont du calcul.dilatati...
 Echographie :Echographie :
Proposée par certains pour visualiser les petits calculs et guider leProposée par certains po...
 Scintigraphie au technétiumScintigraphie au technétium ::
Fournit des renseignements approximatifs sur la fonction de la...
FormesFormes cliniquescliniques
 Elle est plus méconnue que rare posant des problèmes diagnostique et thérapeutique.Elle ...
 La radiographieLa radiographie selon deux techniques tentera de faire laselon deux techniques tentera de faire la
preuve...
 Tout à fait exceptionnelle, elle simule une lithiase antérieure du canal deTout à fait exceptionnelle, elle simule une l...
DiagnosticDiagnostic
 Diagnostic positif :Diagnostic positif :
Repose sur la découverte du calcul par un palper bidigital...
 Diagnostic différenciel :Diagnostic différenciel :
 Devant une hernie ou colique salivaire :Devant une hernie ou coliqu...
 Devant une sous-mandibulite aigue :Devant une sous-mandibulite aigue :
• Cellulite sous mylohyoïdienne d’origine dentair...
Evolution-complicationsEvolution-complications
En l’absence de traitement ou d’expulsion spontanée duEn l’absence de trait...
TraitementTraitement
 ButsButs
 Surmonter un accident mécanique ou infectieuxSurmonter un accident mécanique ou infectie...
 MoyensMoyens
Traitement médicalTraitement médical
 Traitement symptomatiqueTraitement symptomatique
• En cas de colique...
Traitement endoscopique ou physiothérapieTraitement endoscopique ou physiothérapie
 Cathétérisme canalaire, et ablation d...
Traitement chirurgicalTraitement chirurgical
 Exérèse après dissection et incision du canal parExérèse après dissection e...
 Indications thérapeutiquesIndications thérapeutiques
Accidents mécaniques et infectieuxAccidents mécaniques et infectieu...
Selon la localisation de la lithiase sousSelon la localisation de la lithiase sous
mandibulairemandibulaire
 Traitement c...
 Techniques endoscopiques et physiothérapiques :Techniques endoscopiques et physiothérapiques :
 Le cathétérisme canalai...
 Sous-mandibulectomie :Sous-mandibulectomie :
 Calculs à la fois postérieurs et petits.Calculs à la fois postérieurs et ...
 La sublingualectomie :La sublingualectomie :
 Indiquée en cas de complications infectieuses de lithiase .Indiquée en ca...
ConclusionConclusion
 La lithiase de la glande salivaire est une pathologieLa lithiase de la glande salivaire est une pat...
BibliographieBibliographie
 Pathologie salivaire médicale : Encycl. Méd. Chir. Oto-Pathologie salivaire médicale : Encycl...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Lithiase salivaire

1 602 vues

Publié le

0 commentaire
2 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
1 602
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
12
Actions
Partages
0
Téléchargements
21
Commentaires
0
J’aime
2
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Lithiase salivaire

  1. 1. Lithiase des glandesLithiase des glandes salivairessalivaires
  2. 2. I.I. Définition-GénéralitésDéfinition-Généralités II.II. Rappel physiologiqueRappel physiologique III.III. PathogéniePathogénie IV.IV. PhysiopathologiePhysiopathologie V.V. AnatomopathologieAnatomopathologie VI.VI. Clinique : TDD :Clinique : TDD : lithiase de la glande sous-lithiase de la glande sous- mandibulairemandibulaire VII.VII. Formes cliniquesFormes cliniques VIII.VIII. DiagnosticDiagnostic IX.IX. Evolution-complicationsEvolution-complications X.X. TraitementTraitement XI.XI. ConclusionConclusion PlanPlan
  3. 3. Définition-généralitésDéfinition-généralités  C’est une affection caractérisée par la présence d’un ouC’est une affection caractérisée par la présence d’un ou plusieurs calculs, composés de sels de calcium au niveauplusieurs calculs, composés de sels de calcium au niveau de la glande salivaire ou de son canal excréteur.de la glande salivaire ou de son canal excréteur.  La lithiase est la plus fréquente des affections salivaires,La lithiase est la plus fréquente des affections salivaires, sauf chez l’enfant où elle ne se place que loin derrièresauf chez l’enfant où elle ne se place que loin derrière les oreillons.les oreillons.  La localisation sous mandibulaire en est la localisation laLa localisation sous mandibulaire en est la localisation la plus fréquente.plus fréquente.
  4. 4. RappelRappel physiologiquephysiologique  Trois glandes principales pairesTrois glandes principales paires : : la parotidela parotide, la, la sous-sous- mandibulairemandibulaire etet la sublingualela sublinguale,, auxquelles s’associentauxquelles s’associent une multitude deune multitude de glandes salivaires accessoiresglandes salivaires accessoires situées dans la cavité buccale et l’oropharynx.situées dans la cavité buccale et l’oropharynx.  Les glandes salivaires sont des glandes exocrinesLes glandes salivaires sont des glandes exocrines constituées d’uneconstituées d’une portion sécrétriceportion sécrétrice faitefaite d’d’aciniacini muqueux, séreux ou mixtes, entourés de cellulesmuqueux, séreux ou mixtes, entourés de cellules myoépithéliales et d’unemyoépithéliales et d’une portion excrétriceportion excrétrice..
  5. 5.  La saliveLa salive : liquide dilué dont l’osmolarité < plasma.: liquide dilué dont l’osmolarité < plasma.  VolumeVolume :: 500-1200 ml/j.500-1200 ml/j.  Glande sous mandibulaire 70%.Glande sous mandibulaire 70%.  Parotide 25%.Parotide 25%.  Sublinguale 4%.Sublinguale 4%.  ViscositéViscosité ::  Aqueuse : parotide.Aqueuse : parotide.  Filante : sous mandibulaire.Filante : sous mandibulaire.  Visqueuse : sublinguale, et glandes accessoires.Visqueuse : sublinguale, et glandes accessoires.  CompositionComposition ::  Ions : Na+, K+, HCO3Ions : Na+, K+, HCO3−−, et Ca++., et Ca++.  Protéines : Albumine, IgA, IgG.Protéines : Albumine, IgA, IgG.  Enzymes : amylase, lysosymes, kallikréine.Enzymes : amylase, lysosymes, kallikréine.  Mucines.Mucines.  Contrôle de la sécrétion salivaireContrôle de la sécrétion salivaire ::  Parasympathique : abondante.Parasympathique : abondante.  Sympathique : visqueuse, riche en mucines.Sympathique : visqueuse, riche en mucines.  ADH : diminutin de la sécrétion.ADH : diminutin de la sécrétion.
  6. 6.  Rôle de la sécrétion salivaireRôle de la sécrétion salivaire  DigestionDigestion : formation du bol alimentaire.: formation du bol alimentaire.  GustationGustation : les papilles linguales ne sont sensibles: les papilles linguales ne sont sensibles qu’aux solutés dissouts.qu’aux solutés dissouts.  ElocutionElocution..  AntiseptiqueAntiseptique etet trophiquetrophique pour la cavité buccale etpour la cavité buccale et les dents.les dents.
  7. 7. PathogéniePathogénie  IncertaineIncertaine  On évoque :On évoque :  L’infection microbienne ascendanteL’infection microbienne ascendante par les germespar les germes buccaux à la faveur d’unebuccaux à la faveur d’une stase salivairestase salivaire (hyposialie,(hyposialie, micromalformations canalaires, dilatation prolongée).micromalformations canalaires, dilatation prolongée).  La composition du calcul comporte 25 % de matièresLa composition du calcul comporte 25 % de matières organiques, et 75 % de sels de calcium et de phosphates, cesorganiques, et 75 % de sels de calcium et de phosphates, ces sels précipitent ensels précipitent en milieu alcalinmilieu alcalin favorisé par les bactériesfavorisé par les bactéries pyogènes.pyogènes.
  8. 8. PhysiopathologiePhysiopathologie Un support protéique (mucines, cellules épithélialesUn support protéique (mucines, cellules épithéliales exfoliées, bactéries arrêtées dans la lumière d’un canal)exfoliées, bactéries arrêtées dans la lumière d’un canal) pourrait déclencher la précipitation de sels de calcium.pourrait déclencher la précipitation de sels de calcium. La sursaturation de la salive en ions calcium etLa sursaturation de la salive en ions calcium et phosphates et des perturbations des phosphatases de laphosphates et des perturbations des phosphatases de la salive peuvent être invoquées.salive peuvent être invoquées.
  9. 9. AnatomopathologieAnatomopathologie  La lithiase à un siège canalaire.La lithiase à un siège canalaire.  Dilatation canalaire prédominante autour et en amontDilatation canalaire prédominante autour et en amont du calcul.du calcul.  Métaplasie pluristratifiée de l’épithélium.Métaplasie pluristratifiée de l’épithélium.  Sclérose des acini.Sclérose des acini.  Installation d’infections chroniques si les calculs ne sontInstallation d’infections chroniques si les calculs ne sont pas enlevés.pas enlevés.
  10. 10. Clinique : TDD : lithiase de la glande sous-Clinique : TDD : lithiase de la glande sous- mandibulairemandibulaire Les circonstances de découverte sont variables :Les circonstances de découverte sont variables :  Fortuite lors d’un examen du plancher de la bouche, ouFortuite lors d’un examen du plancher de la bouche, ou radiologique.radiologique.  Le plus souvent à l’occasion d’accidents mécaniques, ouLe plus souvent à l’occasion d’accidents mécaniques, ou d’accidents infectieux.d’accidents infectieux. Signes fonctionnels :
  11. 11.  Les accidents mécaniquesLes accidents mécaniques ::  La hernie salivaire de Garel : tuméfaction angulo-mandibulaireLa hernie salivaire de Garel : tuméfaction angulo-mandibulaire fugace :fugace : c’est le signe le plus révélateur +++ de l’obstacle salivaire ; lors d’unc’est le signe le plus révélateur +++ de l’obstacle salivaire ; lors d’un repas, une tuméfaction s’installe rapidement sous le bord salivaire de la mandibule,repas, une tuméfaction s’installe rapidement sous le bord salivaire de la mandibule, en avant de l’angle, puis à la fin du repas, la tuméfaction disparaît alors que leen avant de l’angle, puis à la fin du repas, la tuméfaction disparaît alors que le patient ressent un écoulement de la salive dans la bouche.patient ressent un écoulement de la salive dans la bouche.  La colique salivaire de Morestin : hernie salivaire douloureuseLa colique salivaire de Morestin : hernie salivaire douloureuse TraduitTraduit la rétention totale de la salive et le spasme du canal, la douleurla rétention totale de la salive et le spasme du canal, la douleur intense survient brutalement et siège dans le plancher de la bouche, laintense survient brutalement et siège dans le plancher de la bouche, la langue et irradie vers l’oreille ; douleur et tuméfaction disparaissentlangue et irradie vers l’oreille ; douleur et tuméfaction disparaissent rapidement à la suite d’une brève sialorrhée.rapidement à la suite d’une brève sialorrhée.  Ces hernies et coliques se reproduisent à chaque repas pendant uneCes hernies et coliques se reproduisent à chaque repas pendant une période variable. En l’absence de traitement ou d’expulsion spontanée depériode variable. En l’absence de traitement ou d’expulsion spontanée de calculs, surviennent les accidents infectieux.calculs, surviennent les accidents infectieux.
  12. 12.  Les accidents infectieux : peuvent être inaugurauxLes accidents infectieux : peuvent être inauguraux  La sialodochite du canal de Wharton (Whartonite) :La sialodochite du canal de Wharton (Whartonite) : Débute brutalement par des douleurs du plancher irradiant vers l’oreilleDébute brutalement par des douleurs du plancher irradiant vers l’oreille associées à une dysphagie et de la fièvre. A l’examen la crête salivaire estassociées à une dysphagie et de la fièvre. A l’examen la crête salivaire est tuméfiée, rouge, douloureuse. L’ostium est turgescent et laisse soudre dutuméfiée, rouge, douloureuse. L’ostium est turgescent et laisse soudre du pus.pus.  L’abcès péricanalaire du plancher (Périwarthonite) :L’abcès péricanalaire du plancher (Périwarthonite) : Douleurs et dysphagies s’accentuent, associées à une fièvre élevée et à unDouleurs et dysphagies s’accentuent, associées à une fièvre élevée et à un trismus. Il s’agit d’une cellulite sus mylohyoïdienne unilatérale soulevanttrismus. Il s’agit d’une cellulite sus mylohyoïdienne unilatérale soulevant l’hémilangue, mais séparée de la mandibule par un sillon. La suppurationl’hémilangue, mais séparée de la mandibule par un sillon. La suppuration de l’ostium confirme son origine salivaire.de l’ostium confirme son origine salivaire.  La sialadénite sous-mandibulaire (sous-mandibulite) :La sialadénite sous-mandibulaire (sous-mandibulite) : Les signes généraux et fonctionnels sont variables, la tuméfaction est susLes signes généraux et fonctionnels sont variables, la tuméfaction est sus hyoïdienne latérale, de volume consistant non rythmée par les repas.hyoïdienne latérale, de volume consistant non rythmée par les repas. Elle peut évoluer sur le mode chronique et aboutir à la sclérose de laElle peut évoluer sur le mode chronique et aboutir à la sclérose de la glande.glande.
  13. 13. L’abcès péricanalaire du plancher (Périwhartonite)L’abcès péricanalaire du plancher (Périwhartonite)
  14. 14. Examen cliniqueExamen clinique  L’inspection du plancher buccal peut visualiser l’issue du pus àL’inspection du plancher buccal peut visualiser l’issue du pus à l’ostium du canal de Wharton qui signe la sialodochite.l’ostium du canal de Wharton qui signe la sialodochite.  Le palper bidigital du plancher entre un doigt endobuccal et unLe palper bidigital du plancher entre un doigt endobuccal et un doigt sus hyoïdien latéral, permet le plus souvent de sentir undoigt sus hyoïdien latéral, permet le plus souvent de sentir un corps dur sur le trajet du canal, ou juste une douleur provoquéecorps dur sur le trajet du canal, ou juste une douleur provoquée quand le calcul est petit.quand le calcul est petit. Ostium du canal de WhartonOstium du canal de Wharton (flèche)(flèche)
  15. 15. Examens radiologiquesExamens radiologiques  Un film occlusal antérieurUn film occlusal antérieur :: Explore les 2/ 3 antérieurs du canal.Explore les 2/ 3 antérieurs du canal.  Un film occlusal postérieurUn film occlusal postérieur :: Permet de connaître l’existence d’un calcul postérieurPermet de connaître l’existence d’un calcul postérieur..  Un cliché de profil strict ou orthopantomographieUn cliché de profil strict ou orthopantomographie :: Pour préciser la position et le nombre des calculs postérieurs.Pour préciser la position et le nombre des calculs postérieurs. Occlusal antérieur Occlusal postérieur Profil strict
  16. 16. RemarqueRemarque :: Il faut gardes à l’esprit que tout calcul reste unIl faut gardes à l’esprit que tout calcul reste un certain temps radioclair, et qu’un bilan radiographique sanscertain temps radioclair, et qu’un bilan radiographique sans préparation négatif ne permet pas d’écarter la suspicion depréparation négatif ne permet pas d’écarter la suspicion de lithiase et justifie le recours à la sialographie.lithiase et justifie le recours à la sialographie.
  17. 17.  LaLa sialographie :sialographie :  Signes indirects :Signes indirects : dilatation du canal en amont du calcul.dilatation du canal en amont du calcul.  Signes directs :Signes directs : image lacunaire ou image d’arrêt d’injectionimage lacunaire ou image d’arrêt d’injection du produit de contraste.du produit de contraste.  Valeur fonctionnelle de la glande.Valeur fonctionnelle de la glande. Image lacunaire arrondie Dilatation canalaire en amont SIALOGRAPHIE : Cathétérisme du Wharton
  18. 18.  Echographie :Echographie : Proposée par certains pour visualiser les petits calculs et guider leProposée par certains pour visualiser les petits calculs et guider le geste thérapeutique approprié.geste thérapeutique approprié.
  19. 19.  Scintigraphie au technétiumScintigraphie au technétium :: Fournit des renseignements approximatifs sur la fonction de laFournit des renseignements approximatifs sur la fonction de la glande salivaire, elle ne visualise pas le calcul.glande salivaire, elle ne visualise pas le calcul.  TDMTDM :: Cas exceptionnels, lors d’une présence d’une tuméfaction de laCas exceptionnels, lors d’une présence d’une tuméfaction de la glande sous mandibulaire (suspicion de tumeur).glande sous mandibulaire (suspicion de tumeur).
  20. 20. FormesFormes cliniquescliniques  Elle est plus méconnue que rare posant des problèmes diagnostique et thérapeutique.Elle est plus méconnue que rare posant des problèmes diagnostique et thérapeutique. Dans la majorité des cas il s’agit de calculs petits et peu calcifiés, ce qui rend laDans la majorité des cas il s’agit de calculs petits et peu calcifiés, ce qui rend la diagnostique très difficile.diagnostique très difficile.  Elles se rencontrent surtout chezElles se rencontrent surtout chez l’adulte entre 30 et 60 ansl’adulte entre 30 et 60 ans, et aussi, et aussi le grand enfant.le grand enfant.  Les manifestations révélatrices sont le plus souvent infectieuses que mécaniques.Les manifestations révélatrices sont le plus souvent infectieuses que mécaniques.  Les accidents infectieux :Les accidents infectieux : Touchent le canal, la glande, et le tissu celluleux de la joue :Touchent le canal, la glande, et le tissu celluleux de la joue :  La sialodochite (ou sténonite) : douleurs de la joue irradiant vers l’oreille, l’orifice du canal deLa sialodochite (ou sténonite) : douleurs de la joue irradiant vers l’oreille, l’orifice du canal de sténon est béant, rouge tuméfié laissant soudre du pus.sténon est béant, rouge tuméfié laissant soudre du pus.  La parotidite : est l’accident le plus fréquent.La parotidite : est l’accident le plus fréquent.  Atteinte du tissu celluleux avec cellulite masséterienne.Atteinte du tissu celluleux avec cellulite masséterienne.  Les accidents mécaniques :Les accidents mécaniques :  Sont moins fréquents mais plus significatifs. Sont moins fréquents mais plus significatifs.   Les coliques salivaires : une simple tension de la région parotidienne ou des douleurs vives àLes coliques salivaires : une simple tension de la région parotidienne ou des douleurs vives à la mastication, irradiant vers l’oreille et la région temporale, rythmées par les repas.la mastication, irradiant vers l’oreille et la région temporale, rythmées par les repas.  Rarement une hernie salivaire.Rarement une hernie salivaire.  Il faut noter qu’à l’examen clinique la palpation du calcul est très difficile.Il faut noter qu’à l’examen clinique la palpation du calcul est très difficile. Lithiase parotidienne
  21. 21.  La radiographieLa radiographie selon deux techniques tentera de faire laselon deux techniques tentera de faire la preuve de la lithiase :preuve de la lithiase :  Un film endobuccalUn film endobuccal (entre joue et arcade dentaire supérieure) : pour(entre joue et arcade dentaire supérieure) : pour un calcul dans le canal de Sténon.un calcul dans le canal de Sténon.  Une incidence de faceUne incidence de face (horizontale, tangentielle à la joue) pour les(horizontale, tangentielle à la joue) pour les petites opacités dans l’aire parotidienne.petites opacités dans l’aire parotidienne.  L’échographie, TDML’échographie, TDM : : peuvent être utiles, sans oublier que les calculspeuvent être utiles, sans oublier que les calculs parotidiens sont peu calcifiés et de petite taille.parotidiens sont peu calcifiés et de petite taille. RemarqueRemarque :: un examen radiographique négatif n’écarte pas leun examen radiographique négatif n’écarte pas le diagnostic.diagnostic.  La sialographie :La sialographie :  Est d’un usage beaucoup plus systématique à distance d’un épisodeEst d’un usage beaucoup plus systématique à distance d’un épisode infectieux permettant une analyse fine des images canalaires etinfectieux permettant une analyse fine des images canalaires et parenchymateuses.parenchymateuses.
  22. 22.  Tout à fait exceptionnelle, elle simule une lithiase antérieure du canal deTout à fait exceptionnelle, elle simule une lithiase antérieure du canal de Wharton, mais avec des signes inflammatoires plus externes. La radiographieWharton, mais avec des signes inflammatoires plus externes. La radiographie occlusale antérieure révèle souvent de fines opacités en dehors de l’axe duocclusale antérieure révèle souvent de fines opacités en dehors de l’axe du canal de Wharton même chose pour la sialographie.canal de Wharton même chose pour la sialographie.  Les complications infectieuses locales peuvent conduire à uneLes complications infectieuses locales peuvent conduire à une sublingualectomie.sublingualectomie. Lithiase des glandes salivaires accessoiresLithiase des glandes salivaires accessoires  Il faut y penser en présence d’unIl faut y penser en présence d’un nodule inflammatoire sous muqueuxnodule inflammatoire sous muqueux (face(face interne de la lèvre ou de la joue) centré par un pertuis productif d’une goutteinterne de la lèvre ou de la joue) centré par un pertuis productif d’une goutte de pus, une simple radiographie révèle une micro-opacité.de pus, une simple radiographie révèle une micro-opacité.  L’incision du nodule conduit à l’expulsion du calcul.L’incision du nodule conduit à l’expulsion du calcul. Lithiase sublinguale
  23. 23. DiagnosticDiagnostic  Diagnostic positif :Diagnostic positif : Repose sur la découverte du calcul par un palper bidigital duRepose sur la découverte du calcul par un palper bidigital du plancher et par la radiographie qui doit confirmer, la réalité, leplancher et par la radiographie qui doit confirmer, la réalité, le siège et le nombre des calculs.siège et le nombre des calculs.
  24. 24.  Diagnostic différenciel :Diagnostic différenciel :  Devant une hernie ou colique salivaire :Devant une hernie ou colique salivaire : • Les mégacanaux constitutionnels, un aphte douloureux duLes mégacanaux constitutionnels, un aphte douloureux du plancher, une blessure par une prothèse traumatisante.plancher, une blessure par une prothèse traumatisante. • En carcinome du plancher près de l’ostium peuvent entraînerEn carcinome du plancher près de l’ostium peuvent entraîner des phénomènes de rétention inflammatoires.des phénomènes de rétention inflammatoires.  Devant des périwhartonites :Devant des périwhartonites : • Grenouillettes infectées.Grenouillettes infectées. • Une sublingualite.Une sublingualite. • Une cellulite sub mylohyoïdienne d’origine dentaire, laUne cellulite sub mylohyoïdienne d’origine dentaire, la constatation d’un sillon libre entre la tuméfaction et laconstatation d’un sillon libre entre la tuméfaction et la mandibule et de pus à l’orifice du canal en cas d’originemandibule et de pus à l’orifice du canal en cas d’origine lithiasique.lithiasique.
  25. 25.  Devant une sous-mandibulite aigue :Devant une sous-mandibulite aigue : • Cellulite sous mylohyoïdienne d’origine dentaire.Cellulite sous mylohyoïdienne d’origine dentaire. • Rarement une adénite.Rarement une adénite. • Une calcinose sous-mandibulaire en période inflammatoire.Une calcinose sous-mandibulaire en période inflammatoire.  Devant une sous-mandibulite chronique :Devant une sous-mandibulite chronique : • Une adénopathie sous-mandibulaire.Une adénopathie sous-mandibulaire. • Un épithélioma, un cylindrome.Un épithélioma, un cylindrome. • Un angiome de la loge sous-mandibulaireUn angiome de la loge sous-mandibulaire..
  26. 26. Evolution-complicationsEvolution-complications En l’absence de traitement ou d’expulsion spontanée duEn l’absence de traitement ou d’expulsion spontanée du calcul, surviennent les accidents infectieux :calcul, surviennent les accidents infectieux :  La sialodochite du canal de Wharton (Whartonite).La sialodochite du canal de Wharton (Whartonite).  L’abcès péricanalaire du plancher (périwhartonite).L’abcès péricanalaire du plancher (périwhartonite).  La sialadénite (sous-mandibulite).La sialadénite (sous-mandibulite).
  27. 27. TraitementTraitement  ButsButs  Surmonter un accident mécanique ou infectieuxSurmonter un accident mécanique ou infectieux avant de passer au traitement chirurgical.avant de passer au traitement chirurgical.  Soulager le patient et éviter les récidives.Soulager le patient et éviter les récidives.
  28. 28.  MoyensMoyens Traitement médicalTraitement médical  Traitement symptomatiqueTraitement symptomatique • En cas de colique salivaire ou de hernies : desEn cas de colique salivaire ou de hernies : des sympathicolytiques (dihydroergotamine) et dessympathicolytiques (dihydroergotamine) et des antispasmodiques non atropiniques (phloroglucinol).antispasmodiques non atropiniques (phloroglucinol). • Relayer par des sialologues parasympathomimétiquesRelayer par des sialologues parasympathomimétiques (teinture de Jaborandi, Génésérine®)(teinture de Jaborandi, Génésérine®) • Cholérétiques (Sulfarlem®)Cholérétiques (Sulfarlem®)  AntibiothérapieAntibiothérapie • En cas de surinfection surajoutée (B lactamines,En cas de surinfection surajoutée (B lactamines, macrolides).macrolides).
  29. 29. Traitement endoscopique ou physiothérapieTraitement endoscopique ou physiothérapie  Cathétérisme canalaire, et ablation d’un calcul par aspiration.Cathétérisme canalaire, et ablation d’un calcul par aspiration.  Cathétérisme du canal et extraction du calcul par une microCathétérisme du canal et extraction du calcul par une micro sonde à panier.sonde à panier.  Lithotripsie extracorporelle par onde de choc piézoélectriqueLithotripsie extracorporelle par onde de choc piézoélectrique associée à un système de visée à ultrasons.associée à un système de visée à ultrasons.  Lithotripsie intracorporelle avec lithotripteur à laser sousLithotripsie intracorporelle avec lithotripteur à laser sous contrôle endoscopique et sous anesthésie locale.contrôle endoscopique et sous anesthésie locale.
  30. 30. Traitement chirurgicalTraitement chirurgical  Exérèse après dissection et incision du canal parExérèse après dissection et incision du canal par voie endobuccale.voie endobuccale.  Sous-mandibulectomie.Sous-mandibulectomie.  Parotidectomie.Parotidectomie.
  31. 31.  Indications thérapeutiquesIndications thérapeutiques Accidents mécaniques et infectieuxAccidents mécaniques et infectieux  Devant des coliques salivaires :Devant des coliques salivaires : • Les sympathicolytiques (dihydroergotamine).Les sympathicolytiques (dihydroergotamine). • Les antispasmodiques relayés par les sialologuesLes antispasmodiques relayés par les sialologues parasympathomimétiques.parasympathomimétiques.  Devant une Whartonite ou périwhatonite :Devant une Whartonite ou périwhatonite : • Antibiothérapie (pénicilline à large spectre, macrolides).Antibiothérapie (pénicilline à large spectre, macrolides). • Si la suppuration est collectée (fluctuation) incision de la muqueuse etSi la suppuration est collectée (fluctuation) incision de la muqueuse et évacuation du pus.évacuation du pus.  Devant une sous mandibulite :Devant une sous mandibulite : • Antibiothérapie à doses élevée (selon l’antibiogramme) à partir duAntibiothérapie à doses élevée (selon l’antibiogramme) à partir du pus canalaire.pus canalaire. Remarque Remarque :: le traitement médical peut aider l’expulsion spontanée dule traitement médical peut aider l’expulsion spontanée du calcul ; par exemple des lavages du canal par l’ostium avec une solution decalcul ; par exemple des lavages du canal par l’ostium avec une solution de pénicilline aident à la migration du calcul s’il est petit et rond.pénicilline aident à la migration du calcul s’il est petit et rond.
  32. 32. Selon la localisation de la lithiase sousSelon la localisation de la lithiase sous mandibulairemandibulaire  Traitement conservateurTraitement conservateur  En cas deEn cas de calcul antérieurcalcul antérieur, abord endobuccal sous, abord endobuccal sous anesthésie locale, l’incision est muqueuse.anesthésie locale, l’incision est muqueuse.  En cas deEn cas de calcul du tiers moyencalcul du tiers moyen du canal en regard desdu canal en regard des molaires, l’abord est toujours endobuccal mais délicat àmolaires, l’abord est toujours endobuccal mais délicat à cause du rapport étroit du canal avec le nerf lingual quicause du rapport étroit du canal avec le nerf lingual qui le soucroise.le soucroise.  En cas deEn cas de calcul postérieurcalcul postérieur : dans la région du bord : dans la région du bord postérieur du muscle mylohyoïdien, la sous-postérieur du muscle mylohyoïdien, la sous- mandibulectomie ne s’impose pas systématiquement, lamandibulectomie ne s’impose pas systématiquement, la voie buccale avec conservation de la glande peut êtrevoie buccale avec conservation de la glande peut être pratiquée malgré ce traitement conservateur, lespratiquée malgré ce traitement conservateur, les récidives sont possibles.récidives sont possibles.
  33. 33.  Techniques endoscopiques et physiothérapiques :Techniques endoscopiques et physiothérapiques :  Le cathétérisme canalaire par aspiration ou usage d’uneLe cathétérisme canalaire par aspiration ou usage d’une microsonde à panier est indiqué pour les petits calculsmicrosonde à panier est indiqué pour les petits calculs arrondis non enchâssés dans la paroi canalaire.arrondis non enchâssés dans la paroi canalaire.
  34. 34.  Sous-mandibulectomie :Sous-mandibulectomie :  Calculs à la fois postérieurs et petits.Calculs à la fois postérieurs et petits.  Plusieurs calculs canalaires et glandulaires.Plusieurs calculs canalaires et glandulaires.  Ne pas passer à côté des complications :Ne pas passer à côté des complications : • Atteinte du rameau inférieur du nerf façial, évitée grâce à une incisionAtteinte du rameau inférieur du nerf façial, évitée grâce à une incision sous-mandibulaire basse.sous-mandibulaire basse. • Section du nerf lingual : surtout si la sous mandibulite estSection du nerf lingual : surtout si la sous mandibulite est insuffisamment refroidie.insuffisamment refroidie. • Oubli d’un calcul dans le plancher, évitée par ablation de la portionOubli d’un calcul dans le plancher, évitée par ablation de la portion antérieure du canal par voie endobuccale après vérificationantérieure du canal par voie endobuccale après vérification radiographique.radiographique.
  35. 35.  La sublingualectomie :La sublingualectomie :  Indiquée en cas de complications infectieuses de lithiase .Indiquée en cas de complications infectieuses de lithiase .  LaLa parotidectomie :parotidectomie :  Si le calcul est proche de l’ostium on tente l’ablation parSi le calcul est proche de l’ostium on tente l’ablation par incision muqueuse .incision muqueuse .  Si le calcul n’est pas repérable, on pratique uneSi le calcul n’est pas repérable, on pratique une parotidectomie superficielle extra façiale (avecparotidectomie superficielle extra façiale (avec conservation du façial).conservation du façial).  La parotidectomie totale devient nécessaire si le calculLa parotidectomie totale devient nécessaire si le calcul n’est pas dans la parotide extra façiale.n’est pas dans la parotide extra façiale.
  36. 36. ConclusionConclusion  La lithiase de la glande salivaire est une pathologieLa lithiase de la glande salivaire est une pathologie fréquente touchant préférentiellement la glande sousfréquente touchant préférentiellement la glande sous mandibulaire, moins souvent la parotide etmandibulaire, moins souvent la parotide et exceptionnellement les glandes salivaires accessoires etexceptionnellement les glandes salivaires accessoires et la sublinguale.la sublinguale.  Cette affection est liée à la présence d’un calcul de selsCette affection est liée à la présence d’un calcul de sels de calcium au niveau de la glande salivaire ou de sonde calcium au niveau de la glande salivaire ou de son canal excréteur.canal excréteur.  Le traitement médical permet de passer le cap d’uneLe traitement médical permet de passer le cap d’une rétention aigue ou une complication infectieuse.rétention aigue ou une complication infectieuse.  Seul le traitement chirurgical de la lithiase est radical.Seul le traitement chirurgical de la lithiase est radical.
  37. 37. BibliographieBibliographie  Pathologie salivaire médicale : Encycl. Méd. Chir. Oto-Pathologie salivaire médicale : Encycl. Méd. Chir. Oto- Rhino-laryngologie, 20-628-A-10, 1994.Rhino-laryngologie, 20-628-A-10, 1994.  Patholgie des glandes salivaires : M.Freidel etPatholgie des glandes salivaires : M.Freidel et P.Bouletreau.P.Bouletreau.

×