Pathologies
inflammatoires des
glandes salivaires
Plan
 Définition - Généralités
 Anatomopathologie
 Etude clinique
 Formes cliniques
 Diagnostic
 Evolution – Complic...
Définition - Généralités
 Le terme de sialites regroupe l’ensemble de la
pathologie inflammatoire des glandes salivaires....
Rappels
 Divisées en 02 groupes : GS principales et
accessoires
 GS principales , paires: parotides, sous-
mandibulaires...
Rappels
Rappels
Anatomopathologie
Anatomopathologie
Etude clinique :
Parotidite ourlienne chez l’enfant
 La forme clinique commune est celle de l’enfant, à localisation
esse...
Les orifices des canaux de Stenon sont rouges et turgescents =
Signe de Morson.
L’atteinte des glandes sublinguales et sou...
Formes cliniques
Sialites infectieuses
 Sialites virales
Cytomégalovirus : la primo-infesction à CMV est quasiment toujou...
 Sialites batériennes
A l'état normal, la salive est stérile dans les accini et les canaux efférents.
L'infection des can...
 Sialites batériennes
Divers facteurs favorisent le développement de l'infection :
· l'hyposialie des opérés, des déshydr...
Formes cliniques
Sialites infectieuses
 Sialites batériennes
 parotidites récidivantes de l’enfant :
C'est une affection non exceptionnelle. A son début, elle est souvent confondue a...
La sialographie, au lipiodol ultrafluide, objective de multiples petites ectasies appendues
aux canalicules(image « d’arbr...
 Sialadénites aigues du nouveau né :
La cavité buccale stérile à la naissance est contaminée en quelques heurs par des
st...
 Sialadénites spécifiques :
 Sialadénites tuberculeuses :
Bien que rares, elles restent encore d’actualité. Dans plus de...
 Sialadénites spécifiques :
 Sialadénites tuberculeuses :
Le diagnostic de certitude repose sur la cyto-ponction et l’id...
 Sialadénites à mycobactéries atypiques (MAC) :
Chez le très jeune enfant, il est décrit des parotidites à mycobactéries ...
La sialadénite sublinguale réalise une inflammation chronique chez une femme de plus
de 50ans, favorisée par l’involution ...
Sialites par sialose systémique
Formes cliniques
 Syndrome de Gougerot Sjögren:
Le désordre immunlogique le plus fréquemm...
Sialites par sialose systémique
Formes cliniques
 Syndrome sec
Sialites par sialose systémique
Formes cliniques
 Sarcoïdose:
Granulomatose polyviscérale dont la cause reste inconnue. E...
Formes cliniques
Positif : essentiellement clinique
Différenciel : les autres affections non néoplasiques
(dystrophiques, obstructives, de ...
Elle est bénigne. Cependant, des complications à court et à long
terme peuvent survenir
Evolution - Complications
Evolutio...
Buts: -Soulager le malade
- Éviter les complications.
- Obtenir une guérison.
Moyens:
- Médicaux : Antalgique, anti-inflam...
Oreillons
-Isolement du malade ( éviction scolaire de 15 jours).
-Repos au lit, antalgiques..
-En cas de thyroïdite associ...
Traitement
Parotidite aigüe microbienne:
 Péventif: supprimer les causes d'infection buccale, favoriser
une bonne sécréti...
Parotidite bactérienne chronique de l’enfant:
-Chaque épisode est abrégé par l'antibiothérapie générale +Génésérine
-Les t...
Parotidites microbiennes chroniques de l'adulte:
L'antibiothérapie par voie générale n'est justifiée que
dans les épisodes...
Sialites tuberculeuses:l’exérèse de la glande atteinte complète parfois
le traitement medical anti-tuberculeux.
Sub-lingua...
Syndrome sec: prescription de salive artificielle, éviter les médicaments
xérostomiques, alcool, tabac. Les sialogogues so...
la pathologie des glandes salivaires comporte
des étiologies multiples. Cependant,
un diagnostic précoce et une prise en c...
Szpirglas H, Guedj A, Auriol M et Le Charpentier
Y. Pathologie des glandes salivaires. Encycl Méd
Chir (Editions Scientifi...
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Pathologie inflammatoire des glandes salivaires

  1. 1. Pathologies inflammatoires des glandes salivaires
  2. 2. Plan  Définition - Généralités  Anatomopathologie  Etude clinique  Formes cliniques  Diagnostic  Evolution – Complications  Traitement  Conclusion  Bibliographie
  3. 3. Définition - Généralités  Le terme de sialites regroupe l’ensemble de la pathologie inflammatoire des glandes salivaires. GS principales , paires: parotides, sous- mandibulaires et sublinguales  Lorsque l’inflammation est essentiellement parenchymateuse, c’est à dire acino- canaliculaire, il s'agit d’une sialadénite.  Si l’inflammation est essentiellement canalaire, c’est une sialodochite mais, il existe des sialites mixtes, parenchymateuses et canalaires, d’emblée ou secondairement.
  4. 4. Rappels  Divisées en 02 groupes : GS principales et accessoires  GS principales , paires: parotides, sous- mandibulaires et sublinguales  02 types de cellules acinaires : séreuses (sécrétion aqueuse) et muqueuses (sécrétion visqueuse)  Rôle : mastication, déglutition, anti- infectieux, anti-caries et élocution  la forme clinique commune est celle de l’enfant, à localisation essentiellement salivaire
  5. 5. Rappels
  6. 6. Rappels
  7. 7. Anatomopathologie
  8. 8. Anatomopathologie
  9. 9. Etude clinique : Parotidite ourlienne chez l’enfant  La forme clinique commune est celle de l’enfant, à localisation essentiellement salivaire  Incubation : silencieuse, de18 à 21 jours  Invasion : courte durée, 24 à 36 h, souvent inaperçue. - phase de grande contagiosité : fièvre,malaise, otalgie surtout lors de l’alimentation ou provoquée par la palpation de la parotide, une sécheresse de la bouche et une rougeur autour ducanal de Stenon. - Ces signes commandent l’isolement.  Phase d’état : parotidite. - Douleur périauriculaire exacerbée par la mastication. - La tuméfaction parotidienne d’abord unilatérale sous une peau luisante, comble le sillon rétromandibulaire et soulève le lobule de l’oreille, elle est rénitente et très sensible. La parotidite se bilatéralise en 2 à 3 jours « visage de poire ». Signes cliniques
  10. 10. Les orifices des canaux de Stenon sont rouges et turgescents = Signe de Morson. L’atteinte des glandes sublinguales et sous mandibulaire est fréquente. Les signes généraux sont variables d’un sujet à l’autre : Pharyngite, fièvre, céphalées, bradycardie… Le diagnostic est essentiellement clinique et le recours à la biologie ne se conçoit que devant une forme atypique. L’hyperamylasémie et la leuconeutropénie ont une faible valeur d’orientation. Le cytodiagnostic sur la salive montre des cellules épithéliales glandulaires avec lyse nucléaire et inclusions protoplasmique. L’isolement du virus ourlien, au bout de 8 jours, dans la salive confirme le diagnostic. Examens complémentaires
  11. 11. Formes cliniques Sialites infectieuses  Sialites virales Cytomégalovirus : la primo-infesction à CMV est quasiment toujours inapparente, environ 50 a 80 % des adultes auraient une séroréaction positive. La sialite à CMV affecte la femme enceinte et les immunodéprimé par réactivation virale. L’atteinte parotidienne est plus fréquente chez l’enfant, alors qu’elle concerne le plus souvent la glande sous mandibulaire chez l’adulte. Le diagnostic repose sur la détection d’inclusions cellulaires intranucléaires caractéristiques dans la salive. Autres sialadenites virales : La pharyngite vésiculeuse de l’hérpangine ( virus coxackie A ), les infections par échovirus, les infections par le virus de la grippe ( influenzae A), de la MNI peuvent s’accompagner de parotidite subaiguë. Enfin le VIH peut engendre des parotidites chroniques non spécifiques
  12. 12.  Sialites batériennes A l'état normal, la salive est stérile dans les accini et les canaux efférents. L'infection des canaux et du parenchyme salivaire peut être ascendante (d'origine buccale), hématogène, ou encore par effraction d'une infection de voisinage (cellulite de la face, adénite intra-parotidienne,...)  parotidites aiguës à becteries pyogenes banales de l’adulte : Le mécanisme d'infection par voie ascendante canalaire paraît prépondérant,corrélé généralement à une flore polymicrobienne, à prédominance streptococcique. Les parotidites hématogènes sont monomicrobiennes. L’infection en l’absence de traitement adapté, évolue vers la suppuration avec parfois fistulisation cutanée. Formes cliniques Sialites infectieuses
  13. 13.  Sialites batériennes Divers facteurs favorisent le développement de l'infection : · l'hyposialie des opérés, des déshydratés et des malades traités par médicaments inhibiteurs de la salivation ; · le mauvais état buccodentaire · l'immunodépression spontanée (personne âgées, SIDA),ou induite( immunodépresseurs). - dans les formes typiques on retrouve :fièvre avec pouls en rapport/ la douleur parotidienne, otalgie exacerbée par la mastication/un trismus moyen/la tuméfaction de la parotide sous une peau érythémateuse ou violacée qui adhère aux plans profonds/Une paralysie faciale est rare mais possible. L'examen endobuccal montre l'ostium du canal de Sténon rouge et turgescent, qui laisse sourdre du pus ou de la salive mucopurulente. L’infection en l’absence de traitement adapté, évolue vers la suppuration Formes cliniques Sialites infectieuses
  14. 14. Formes cliniques Sialites infectieuses  Sialites batériennes
  15. 15.  parotidites récidivantes de l’enfant : C'est une affection non exceptionnelle. A son début, elle est souvent confondue avec les oreillons. Les bactéries en cause sont presque toujours à Gram positif : streptocoques , pneumocoque et staphylocoque. Le premier épisode de parotidite souvent vers l'âge de 4 ou 5 ans. débt est marqué par l'apparition rapide, souvent au cours d'un repas, d'une tuméfaction parotidienne unilatérale partielle, douloureuse et ferme. l'examen endobuccal et l'expression manuelle douce de la glande issue par l'ostium du canal de Sténon, qui n'est pas forcément rouge, d'un peu de salive mucoïde contenant quelques petits grumeaux de pus. . Formes cliniques Sialites infectieuses
  16. 16. La sialographie, au lipiodol ultrafluide, objective de multiples petites ectasies appendues aux canalicules(image « d’arbre en fleure » ou de «plomb de chasse »). Le canal de Stenon et les canaux efférents contrastent par leurs apparentes normalités lors de cet examen. La guérison clinique survient classiquement à la puberté, laissant suppose un rôle hormonal dans cette pathologie Formes cliniques Sialites infectieuses
  17. 17.  Sialadénites aigues du nouveau né : La cavité buccale stérile à la naissance est contaminée en quelques heurs par des staphylocoques et des streptocoques. Rarement, souvent quand les anticorps maternels font défaut, une parotidite ou une submandibulite unilatérale suppurée peut survenir.  Parotidites chroniques de l’adulte : Il ne s’agit pas d’une entité clinique, mais qui correspond plutôt à l’aboutissement d’accidents de rétention salivaire répétés ou de parotidites récidivantes de l’enfant qui perdurent au-delà de la puberté. Formes cliniques Sialites infectieuses
  18. 18.  Sialadénites spécifiques :  Sialadénites tuberculeuses : Bien que rares, elles restent encore d’actualité. Dans plus de 2/3 des cas, elles affectent la glande parotide. Touche préférentiellement les ganglions intraparotidiens plutôt que la glande elle-même. Il s’agit le plus souvent d’une atteinte secondaire par voie hématogène ou lymphatique. Cliniquement, elle se révèle sous la forme d’un nodule froid de la loge svt prè-tragien, qui subit un ramollissement caséeux central et qui peut évoluer vers une fistulisation cutanée. Formes cliniques Sialites infectieuses
  19. 19.  Sialadénites spécifiques :  Sialadénites tuberculeuses : Le diagnostic de certitude repose sur la cyto-ponction et l’identification du BK après mise en culture du caséum sur milieu de Lowenstein L’echographie:plusieurs nodules+ caseification. La sialographie peut montrer : une image d’empreinte dans le parenchyme glandulaire ou des extravasations de produit de contraste, en flaque, plus caractéristique de la phase de ramollissement. Formes cliniques Sialites infectieuses
  20. 20.  Sialadénites à mycobactéries atypiques (MAC) : Chez le très jeune enfant, il est décrit des parotidites à mycobactéries atypiques ( mycobacterium flavescens ). Ces sialadènites parotidiennes se présentant avec un tableau clinique superposable aux sialadénites tuberculeuses. Leur évolution clinique se fait vers une guérison spontanée par fistulisation.  Sialadénites syphilitiques : Exceptionnelles, elle se présentent comme une tuméfaction inflammatoire bilatérale de la glande parotide ou submandibulaire, peu symptomatique tant qu’il n’existe pas de surinfection bactérienne. Le diagnostic repose sur les tests sérologiques. Formes cliniques Sialites infectieuses
  21. 21. La sialadénite sublinguale réalise une inflammation chronique chez une femme de plus de 50ans, favorisée par l’involution glandulaire et les traumatismes à répétition (prothèse dentaire). Elle se présente sous la forme d’une tuméfaction latérale indurée peu sensible du plancher buccal, qui soulève la crête salivaire, dont le diagnostic différentiel avec une affection sous-mandibulaire peut être difficile. Cependant, la salive exprimée à l’ostium de Wharton reste claire. L’échographie permet d’éliminer une lithiase salivaire. Les sialadénites des glandes salivaires accessoires palatines peuvent être observées lors de l’intoxication tabagique sous la forme de papules ombiliquées par des orifices canalaires érythémateux.  Sialadénites de localisations plus rares : Sialites infectieuses
  22. 22. Sialites par sialose systémique Formes cliniques  Syndrome de Gougerot Sjögren: Le désordre immunlogique le plus fréquemment associé à une atteinte des glandes salivaires, caactérisé par ne destruction des glandes exocrines,médiée par les lymphocytes. Il peut être primtif ou secondaire (avec atteinte articlaire = PR ) 90 % des cas surviennent chez la femme. L’atteinte uni- ou bilatérale peut être permanente ou intermittente. Des tests sont à réaliser : test de Shirmer (85 % de Sp et de Se) La bopsie des glandes labiales est utile au diagnostic qui est basé sur un ensemble de critères
  23. 23. Sialites par sialose systémique Formes cliniques  Syndrome sec
  24. 24. Sialites par sialose systémique Formes cliniques  Sarcoïdose: Granulomatose polyviscérale dont la cause reste inconnue. Elle touche les glandes parotides dans 1 à 4 % des cas, et elle est bilatérale dans 2/3 des cas, les GSA dans 50 %. La fièvre uvéo-parotidienne ou syndrome de Heerfordt est une forme rare de la maladie Le bilan général fait appel à un examen clinique (érythème, nodules, hépatosplénomégalie), à l’imagerie du thorax et d‘autres tests biologiques (IDR à la TBC, VS, Ca++, EPP, dosage de l’EC de l’angiotensine. Il est complété par une BGSA.
  25. 25. Formes cliniques
  26. 26. Positif : essentiellement clinique Différenciel : les autres affections non néoplasiques (dystrophiques, obstructives, de rétention/extravasation), et néoplasiques Diagnostics
  27. 27. Elle est bénigne. Cependant, des complications à court et à long terme peuvent survenir Evolution - Complications Evolution Complications - Formes infectieuses : passage à la chronicité - Formes sysémiques : risque de transformation maligne en cas de syndrome sec
  28. 28. Buts: -Soulager le malade - Éviter les complications. - Obtenir une guérison. Moyens: - Médicaux : Antalgique, anti-inflammatoires, antibiotiques. - Chirurgicaux Traitement
  29. 29. Oreillons -Isolement du malade ( éviction scolaire de 15 jours). -Repos au lit, antalgiques.. -En cas de thyroïdite associée, les corticoïdes peuvent être utilisés. -Les sialagogues parasympathomimétiques (teinture de jaborandi,Génésérine) sont capables de raccourcir la phase de déficit salivaire et de stase canalaire. La prophylaxie consiste en une vaccination, par un vaccin vivant atténué ( R.O.R ) en injection sous cutanée à 9 mois avec un rappel à 11 ans. Traitement Indications
  30. 30. Traitement Parotidite aigüe microbienne:  Péventif: supprimer les causes d'infection buccale, favoriser une bonne sécrétion salivaire (réhydratation).  Curatif : il est avant tout anti-infectieux : Amoxicilline+Clavulanique, Prestinamycine, Rovamycine. On peut utiliser les sialgogues.  En cas de collection purulente, le drainage s'impose. Indications
  31. 31. Parotidite bactérienne chronique de l’enfant: -Chaque épisode est abrégé par l'antibiothérapie générale +Génésérine -Les traitements locaux possibles: · lavage de la glande par voie canalaire avec de la pénicilline est réalisable dès l'âge de 5 ans. Des séries de 3 lavages, à quelques jours d'intervalle, et répétées systématiquement tous les trimestres contribuent à la régression des lésions. · mise en place à demeure d'un cathéter dans le canal de Sténon et l'irrigation de la glande pendant une semaine permettent des améliorations spectaculaires. Sialites suppurée du nouveu-né: antibiotherapie Traitement Indications
  32. 32. Parotidites microbiennes chroniques de l'adulte: L'antibiothérapie par voie générale n'est justifiée que dans les épisodes d'infection aiguë. Des lavages des canaux avec de la pénicilline sont utiles dans tous les cas à condition de les répéter 2 ou 3 fois à quelques jours d'intervalle. L'exérèse de la glande est souvent envisagée. Traitement Indications
  33. 33. Sialites tuberculeuses:l’exérèse de la glande atteinte complète parfois le traitement medical anti-tuberculeux. Sub-lingualite pratiquement toujours chirurgical après une antibiotherapie. Calcinose : traitements palliatifs médicaux généralement suffisants. ATB en cas de surinfection. S/manbibulite chronique : trt medical décevant (sialagogue au long cours, ATB), parfois sous-mandibulectomie. Traitement Indications
  34. 34. Syndrome sec: prescription de salive artificielle, éviter les médicaments xérostomiques, alcool, tabac. Les sialogogues sont limités par leur action bradycardisante. Sarcoïdose selon l’atteinte systémique, anti-inflammatoires o abstention Traitement Indications
  35. 35. la pathologie des glandes salivaires comporte des étiologies multiples. Cependant, un diagnostic précoce et une prise en charge adéquate permettent d’obtenir la guérison et d’éviter le passage à la chronicité Conclusion
  36. 36. Szpirglas H, Guedj A, Auriol M et Le Charpentier Y. Pathologie des glandes salivaires. Encycl Méd Chir (Editions Scientifiques et Médicales Elsevier SAS, Paris, tous droits réservés), Stomatologie, 22-057-A-10, 2001, 13 p. Bibiographie
  37. 37. Merci

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