DIAGNOSTICS DES TUMEURSDIAGNOSTICS DES TUMEURS
DE LA LOGE SOUSDE LA LOGE SOUS
MANDIBULAIREMANDIBULAIRE
planplan
II- Définition- généralité- Définition- généralité
IIII- Rappels- Rappels
A- Rappel anatomiqueA- Rappel anatomiqu...

.. VIVI- Diagnostic étiologique- Diagnostic étiologique
 A- Tumeurs épithélialesA- Tumeurs épithéliales
 .tumeurs béni...
I-DEFINITION -GENERALITESI-DEFINITION -GENERALITES
 Ce sont toutes les néoformations prenant naissanceCe sont toutes les ...
II-II- RAPPELSRAPPELS
 A- Rappel anatomique:A- Rappel anatomique:
 --- la loge s/ m occupe la partie latérale de la régi...
 --- le contenu :--- le contenu :
 1/ la glande :1/ la glande :
 - a la forme de la loge s/m dont elle épouse ses conto...
 3/ veines :3/ veines :
V faciale reçoit la v s/mentale , s/max , palatine ascendante et laV faciale reçoit la v s/mental...
 .. B- Rappel histologiqueB- Rappel histologique
 la glande s/m est une glande exocrinela glande s/m est une glande exoc...
 C- Rappel physiologique:C- Rappel physiologique:
 la glande joue un rôle dans la sécrétion salivaire.la glande joue un ...
III -EPIDEMIOLOGIEIII -EPIDEMIOLOGIE
 - les Tm de la loge s/m ne représentent que 10% des Tm des- les Tm de la loge s/m n...
IV-DIAGNOSTIC POSITIF:IV-DIAGNOSTIC POSITIF:
1-1- Interrogatoire :Interrogatoire :
L’interrogatoire est une étape fondamen...
- Une pathologie générale sera recherchée : troubles- Une pathologie générale sera recherchée : troubles
endocriniens, cir...
2-Examen clinique2-Examen clinique ::
L’examen clinique est la seconde étape du diagnostic, etL’examen clinique est la sec...
 Inspection de la région sous maxillaire:Inspection de la région sous maxillaire:
L’examen se fait sujet assis cou dégagé...
 Examen de la cavité buccale :Examen de la cavité buccale :
l viendra compléter l’examen de la région sous maxillaire:l v...
 Examen général :Examen général :
- Aires gg.- Aires gg.
- SPM.- SPM.
- HMG.- HMG.
 Signes cliniques évoquant la maligni...
33--Examen paracliniqueExamen paraclinique
Plusieurs examens complémentaire peuvent être réalisés en
présence d’une tuméfa...
2/ Scialographie2/ Scialographie ::
• C’est l’opacification des canaux excréteurs et de laC’est l’opacification des canaux...
3/ Échographie :
c’est le premier examen à demander
-c’est un examen simple , non invasif
-Elle permet de distinguer une p...
4/ Scintigraphie au TC99 :4/ Scintigraphie au TC99 :
 Elle apprécie le fonctionnement glandulaire, maisElle apprécie le f...
5/ TDM :5/ TDM :
- Le scanner est utilisé en coupe axiales et- Le scanner est utilisé en coupe axiales et
coronales jointi...
6/ IRM6/ IRM ::
- Actuellement ex d’imagerie- Actuellement ex d’imagerie
de référence.de référence.
- Affirme la nature ma...
7/ Cytoponction à l’aiguille fine :7/ Cytoponction à l’aiguille fine :
- réalisée avec ou sans contrôle échographique- réa...
6/ Autres examens :6/ Autres examens :
--Artériographie: Tumeur vasculaireArtériographie: Tumeur vasculaire
-Phlébographie...
 V-DIAGNOSTIC DEFFERENTIEL:V-DIAGNOSTIC DEFFERENTIEL:
 1-LITHIASE SOUSMANDIBULAIRE1-LITHIASE SOUSMANDIBULAIRE::
La premi...
2-ADP SOUS MANDIBULAIRE:
Soit une ADP satellite d’une infection de voisinage ou d’un
processus malin.
-le caractère ovalai...
 4-.pathologie infectieuse :4-.pathologie infectieuse :
 Sous mandibulite aigue suppurée non spécifique:Sous mandibulite...
5-CALCINOSE5-CALCINOSE ::
Se traduit par des dépôts calciques dans la totalitéSe traduit par des dépôts calciques dans la ...
6-SIALOSE:6-SIALOSE:
Ce sont des affections salivaires chroniques qui ne sont niCe sont des affections salivaires chroniqu...
 SIALOSE SYSTEMIQUESIALOSE SYSTEMIQUE::
 Syndrome secSyndrome sec::
Maladie auto immune touche essentiellement partir de...
tumefaction dans le cadre d’une séropositivité VIH :tumefaction dans le cadre d’une séropositivité VIH :
- Il s’agit princ...
VI-VI- Diagnostics étiologiquesDiagnostics étiologiques
A –A – Tumeurs épithélialesTumeurs épithéliales
1 -1 - BénignesBén...
Cliniquement, il s’agit d’une tuméfaction isolée et unilatéraleCliniquement, il s’agit d’une tuméfaction isolée et unilaté...
Adénolymphome :Adénolymphome :
_L’adénolymphome (tumeur de Warthin ou cystadéno-_L’adénolymphome (tumeur de Warthin ou cys...
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a-Carcinome adénoïde kystique :a-Carcinome adénoïde kystique :
Le carcinome adénoïde kystique ou cy...
b -b -carcinome mucoépidermoide :carcinome mucoépidermoide :
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 c- Autres carcinomesc- Autres carcinomes::
 *adénocarcinome*adénocarcinome :naît soit des cellules des canaux:naît soit...
d- Carcinomes sur adénome pléomorphed- Carcinomes sur adénome pléomorphe
_ Ils correspondent à la présence d’un ou plusieu...
B- tumeur non épithélialesB- tumeur non épithéliales ::
Ce sont des tumeurs développées à partir des éléments de laCe sont...
Bénignes :Bénignes :
- hémangiome : - sont congénitales dans 90 % des cas- hémangiome : - sont congénitales dans 90 % des ...
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-lymphome malin HODGKINIEN et non HODGKINIEN-lymphome malin HODGKINIEN et non HODGKINIEN
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 7 Conclusion:7 Conclusion:
 Les tumeurs de la glande sous mandibulaireLes tumeurs de la glande sous mandibulaire
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Tumeurs de la loge sous mandibulaire

  1. 1. DIAGNOSTICS DES TUMEURSDIAGNOSTICS DES TUMEURS DE LA LOGE SOUSDE LA LOGE SOUS MANDIBULAIREMANDIBULAIRE
  2. 2. planplan II- Définition- généralité- Définition- généralité IIII- Rappels- Rappels A- Rappel anatomiqueA- Rappel anatomique B- Rappel histologiqueB- Rappel histologique C- Rappel physiologiqueC- Rappel physiologique IIIIII- Épidémiologie- Épidémiologie IVIV- Diagnostic positif- Diagnostic positif V-V- diagnostic différentieldiagnostic différentiel
  3. 3.  .. VIVI- Diagnostic étiologique- Diagnostic étiologique  A- Tumeurs épithélialesA- Tumeurs épithéliales  .tumeurs bénignes.tumeurs bénignes  .tumeurs malignes.tumeurs malignes  B- Tumeurs non épithélialesB- Tumeurs non épithéliales  .tumeurs bénignes.tumeurs bénignes  .tumeurs malignes.tumeurs malignes  VIIVII- Conclusion- Conclusion
  4. 4. I-DEFINITION -GENERALITESI-DEFINITION -GENERALITES  Ce sont toutes les néoformations prenant naissanceCe sont toutes les néoformations prenant naissance au niveau de la logeau niveau de la loge sous mandibulaire à partir de :sous mandibulaire à partir de : - la loge elle même- la loge elle même - les structures avoisinantes( canal de Wharton ,- les structures avoisinantes( canal de Wharton , vaisseaux , nerfs , muscles , graisses )vaisseaux , nerfs , muscles , graisses )  La pathologie tumorale demeure relativement rare.La pathologie tumorale demeure relativement rare.  Certains éléments cliniques , topographiquesCertains éléments cliniques , topographiques macroscopiques ont une valeur d’orientationmacroscopiques ont une valeur d’orientation diagnostique.diagnostique.  Le diagnostic d’une tumeur repose essentiellementLe diagnostic d’une tumeur repose essentiellement sur l’examen histologique de la pièce d’exérèsesur l’examen histologique de la pièce d’exérèse chirurgicale.chirurgicale.
  5. 5. II-II- RAPPELSRAPPELS  A- Rappel anatomique:A- Rappel anatomique:  --- la loge s/ m occupe la partie latérale de la région sus--- la loge s/ m occupe la partie latérale de la région sus hyoïdienne , a une forme grossièrement prismatique ( amande)hyoïdienne , a une forme grossièrement prismatique ( amande) et elle présente : - 3 paroi (supéro externe - inféro extet elle présente : - 3 paroi (supéro externe - inféro ext - interne )- interne )  - 3 bords supér - infér - ext- 3 bords supér - infér - ext  - 2 extrémités : ant et post- 2 extrémités : ant et post  Elle est entièrement occupée par la glande s/m et contient deElle est entièrement occupée par la glande s/m et contient de nombreux éléments vasculo- nerveux importantsnombreux éléments vasculo- nerveux importants..
  6. 6.  --- le contenu :--- le contenu :  1/ la glande :1/ la glande :  - a la forme de la loge s/m dont elle épouse ses contours,- a la forme de la loge s/m dont elle épouse ses contours, séparée des parois de la loge par un tissu cellulo graisseuxséparée des parois de la loge par un tissu cellulo graisseux qui permet au chirurgien de la cliver facilement.qui permet au chirurgien de la cliver facilement.  - sa surface est bosselée de couleur rosée et recouverte- sa surface est bosselée de couleur rosée et recouverte d’une capsule fibreuse adhérente intimement à la glanded’une capsule fibreuse adhérente intimement à la glande  - elle émet 3 prolongements :postéro sup , postéro inf ,- elle émet 3 prolongements :postéro sup , postéro inf , antérieurantérieur  Le canal excréteur de Wharton émerge à la partieLe canal excréteur de Wharton émerge à la partie moyennemoyenne de la face int de la glande , a 2-3 mm de diamètre , gagnede la face int de la glande , a 2-3 mm de diamètre , gagne la région sublinguale et s’ouvrir dans la bouche parla région sublinguale et s’ouvrir dans la bouche par l’ostium ombilical au sommet de la caroncule sublingualel’ostium ombilical au sommet de la caroncule sublinguale  2/ artères :2/ artères :  -- A facialeA faciale : qui donne des branches au niveau de la glande: qui donne des branches au niveau de la glande A palatine ascendante - Rameaux pour la glande - A→ A palatine ascendante - Rameaux pour la glande - A→ sous mentalesous mentale  -- A lingualeA linguale
  7. 7.  3/ veines :3/ veines : V faciale reçoit la v s/mentale , s/max , palatine ascendante et laV faciale reçoit la v s/mentale , s/max , palatine ascendante et la v communicante intra parotidienne , elle se jette dans lav communicante intra parotidienne , elle se jette dans la jugulaire int par l’intermédiaire du tronc thyro- lingo – facialejugulaire int par l’intermédiaire du tronc thyro- lingo – faciale  4/ nerfs:4/ nerfs: branche inferieure du facialbranche inferieure du facial grandgrand hypoglossehypoglosse LingualLingual  5/ lymphatique :5/ lymphatique : - ganglion pré glandulaire- ganglion pré glandulaire - ganglion rétro glandulaire- ganglion rétro glandulaire - Ganglion prévasculaire- Ganglion prévasculaire - Ganglions rétro vasculaire- Ganglions rétro vasculaire - ganglions intra glandulaire- ganglions intra glandulaire
  8. 8.  .. B- Rappel histologiqueB- Rappel histologique  la glande s/m est une glande exocrinela glande s/m est une glande exocrine tubuloacineuse,séromuqueuse faite d’acini sécrétoire, detubuloacineuse,séromuqueuse faite d’acini sécrétoire, de canaux excréteurs et de tissu de soutien .canaux excréteurs et de tissu de soutien .  - les acini sont composés de cellules séreuses, muqueuses et- les acini sont composés de cellules séreuses, muqueuses et myoépithéliale.myoépithéliale. - les canaux qui représentent le système excrétoire composésles canaux qui représentent le système excrétoire composés de canaux intercalaire, puis canaux striés et enfin canauxde canaux intercalaire, puis canaux striés et enfin canaux excréteurs.excréteurs.  -le tissu de soutien se compose de tissu conjonctif avec qlq-le tissu de soutien se compose de tissu conjonctif avec qlq fibres élastiques, des filets nerveuses, des vaisseauxfibres élastiques, des filets nerveuses, des vaisseaux lymphatiques et de qlq éléments plasmocytaires sécrétant deslymphatiques et de qlq éléments plasmocytaires sécrétant des IgA.IgA. 
  9. 9.  C- Rappel physiologique:C- Rappel physiologique:  la glande joue un rôle dans la sécrétion salivaire.la glande joue un rôle dans la sécrétion salivaire.  La salive : son rôle est :La salive : son rôle est : -maintient la CB humide.-maintient la CB humide. - facilite la mastication, la digestion . -- facilite la mastication, la digestion . - - possède un rôle de défense par présence dans la salive- possède un rôle de défense par présence dans la salive des Ig et par son PH alcalindes Ig et par son PH alcalin ..
  10. 10. III -EPIDEMIOLOGIEIII -EPIDEMIOLOGIE  - les Tm de la loge s/m ne représentent que 10% des Tm des- les Tm de la loge s/m ne représentent que 10% des Tm des glandes salivairesglandes salivaires  - le pronostic est plus sévère que celui des Tm malignes des- le pronostic est plus sévère que celui des Tm malignes des autres glandes salivaires .autres glandes salivaires .  - elles sont plus fréquentes chez les sujets âgés et chez les- elles sont plus fréquentes chez les sujets âgés et chez les femmes, particulièrement pour les Tm bénignes.femmes, particulièrement pour les Tm bénignes.  - la proportion de Tm malignes est +élevée pour la glande s/m- la proportion de Tm malignes est +élevée pour la glande s/m que pour la parotide.que pour la parotide.
  11. 11. IV-DIAGNOSTIC POSITIF:IV-DIAGNOSTIC POSITIF: 1-1- Interrogatoire :Interrogatoire : L’interrogatoire est une étape fondamentale duL’interrogatoire est une étape fondamentale du diagnostic, il va devoir préciser :diagnostic, il va devoir préciser : - La date et le mode d’apparition de la tuméfaction.- La date et le mode d’apparition de la tuméfaction. - Le mode d’évolution :brutal ou progressif, associé à- Le mode d’évolution :brutal ou progressif, associé à des signes inflammatoires, par poussées successives,des signes inflammatoires, par poussées successives, d’une façon uni- ou bilatérale, rechercher la notion ded’une façon uni- ou bilatérale, rechercher la notion de récidive ;récidive ; - L’apparition de la tuméfaction lors des repas.- L’apparition de la tuméfaction lors des repas. - Son association à des signes généraux(fièvre,- Son association à des signes généraux(fièvre, arthralgies, asthénie) ou à des signes locorégionauxarthralgies, asthénie) ou à des signes locorégionaux (sécheresse oculaire ou buccale, paralysie faciale et(sécheresse oculaire ou buccale, paralysie faciale et douleurs spontanées ou provoquéesdouleurs spontanées ou provoquées par l’alimentation).par l’alimentation).
  12. 12. - Une pathologie générale sera recherchée : troubles- Une pathologie générale sera recherchée : troubles endocriniens, cirrhose, tuberculose, sarcoïdose,endocriniens, cirrhose, tuberculose, sarcoïdose, séropositivité VIH, intoxications diverses, traitement enséropositivité VIH, intoxications diverses, traitement en cours (anti-inflammatoires, antidépresseurs)….cours (anti-inflammatoires, antidépresseurs)…. - Une intervention chirurgicale plus ou moins ancienne,- Une intervention chirurgicale plus ou moins ancienne, portant sur la région sous mandibulaire sera recherchéeportant sur la région sous mandibulaire sera recherchée notamment l’exérèse de petites tumeurs cutanées malnotamment l’exérèse de petites tumeurs cutanées mal étiquetées.étiquetées. - Antécédent de radiothérapie.- Antécédent de radiothérapie. - régime alimentaire.- régime alimentaire.
  13. 13. 2-Examen clinique2-Examen clinique :: L’examen clinique est la seconde étape du diagnostic, etL’examen clinique est la seconde étape du diagnostic, et s’attachera tout particulièrement à la région sous maxillaires’attachera tout particulièrement à la région sous maxillaire ainsi qu’aux régions avoisinantes .ainsi qu’aux régions avoisinantes . On n’omettra pas un examen détaillé de la cavité buccale etOn n’omettra pas un examen détaillé de la cavité buccale et de l’oropharynx.de l’oropharynx.
  14. 14.  Inspection de la région sous maxillaire:Inspection de la région sous maxillaire: L’examen se fait sujet assis cou dégagé sous un bonL’examen se fait sujet assis cou dégagé sous un bon éclairage et de façon bilatéral et comparatif, il va préciser :éclairage et de façon bilatéral et comparatif, il va préciser : • L’état de la peau : inflammatoire, ulcérée.L’état de la peau : inflammatoire, ulcérée. • La présence d’une cicatrice.La présence d’une cicatrice. • La présence d’écrouelles.La présence d’écrouelles. • Paralysie mentonnièreParalysie mentonnière • PalpationPalpation :: • Pour apprécier les caractères de la masse:Pour apprécier les caractères de la masse: • Uni ou bilatéraleUni ou bilatérale • Sa tailleSa taille • Ses limitesSes limites • Sa consistanceSa consistance • Sa sensibilité et sa mobilité par rapport au plan profondSa sensibilité et sa mobilité par rapport au plan profond et superficielet superficiel
  15. 15.  Examen de la cavité buccale :Examen de la cavité buccale : l viendra compléter l’examen de la région sous maxillaire:l viendra compléter l’examen de la région sous maxillaire: - La muqueuse buccale :normale ,inflammatoire ou sèche- La muqueuse buccale :normale ,inflammatoire ou sèche l’orifice du canal de Wharton.l’orifice du canal de Wharton. - un palper bimanuel sentir la consistance et les limite- un palper bimanuel sentir la consistance et les limite de la tumefaction,palper un calcul du canal ou de la glandede la tumefaction,palper un calcul du canal ou de la glande Examen cervical:Examen cervical: Pour rechercher des adénopathies , une tuméfaction desPour rechercher des adénopathies , une tuméfaction des autres glandes salivaires ou une cicatrice cervicale.autres glandes salivaires ou une cicatrice cervicale.
  16. 16.  Examen général :Examen général : - Aires gg.- Aires gg. - SPM.- SPM. - HMG.- HMG.  Signes cliniques évoquant la malignité :Signes cliniques évoquant la malignité : - Présence d’une paralysie- Présence d’une paralysie faciale.faciale. - Douleurs.- Douleurs. - Tumeur irrégulière, dure, fixée- Tumeur irrégulière, dure, fixée auxaux éléments de voisinage.éléments de voisinage. - Croissance rapide.- Croissance rapide.
  17. 17. 33--Examen paracliniqueExamen paraclinique Plusieurs examens complémentaire peuvent être réalisés en présence d’une tuméfaction mais ils ne sont pas tous indispensable,donc il est important de bien connaître les indications et les avantages de chacun d’entre eux. 1- Radiographies simples: - défilé mandibulaire –panoramique dentaire Elles sont devenues inutiles depuis l’apparition de méthodes moderne d’imagerie. Elles restent utiles pour la recherche d’une lithiase canalaire ou intraglandulaire.
  18. 18. 2/ Scialographie2/ Scialographie :: • C’est l’opacification des canaux excréteurs et de laC’est l’opacification des canaux excréteurs et de la glande par voie rétrograde.glande par voie rétrograde. • Elle permet d’étudier le système canalaire et leElle permet d’étudier le système canalaire et le parenchyme.parenchyme. • Elle n’a actuellement plus d’indications dans lesElle n’a actuellement plus d’indications dans les tumeurs unilatérales mais peut aider au diagnostic destumeurs unilatérales mais peut aider au diagnostic des atteintes lithiasiques.atteintes lithiasiques.
  19. 19. 3/ Échographie : c’est le premier examen à demander -c’est un examen simple , non invasif -Elle permet de distinguer une pathologie inflammatoire chronique d’une pathologie tumorale et de différencier une tumeur d’une ADP s/m -Elle analyse le caractère tissulaire ou liquidien de la masse . -Elle peut guider une éventuelle cytoponction. -Cet examen a des limites : . Ex opérateur dépendant . Impossibilité d’analyser les structures osseuses.
  20. 20. 4/ Scintigraphie au TC99 :4/ Scintigraphie au TC99 :  Elle apprécie le fonctionnement glandulaire, maisElle apprécie le fonctionnement glandulaire, mais n’est que peu employée de nos jours.n’est que peu employée de nos jours.  Seuls le cystadénolymphome et l’oncocytomeSeuls le cystadénolymphome et l’oncocytome fixent le traceur , toutes les autres tumeursfixent le traceur , toutes les autres tumeurs apparaissent froides.apparaissent froides.
  21. 21. 5/ TDM :5/ TDM : - Le scanner est utilisé en coupe axiales et- Le scanner est utilisé en coupe axiales et coronales jointives.coronales jointives. - Sans puis avec injection de produit de- Sans puis avec injection de produit de contraste.contraste. - il permet un diagnostic topographique en- il permet un diagnostic topographique en localisant la tumeur avec précision.localisant la tumeur avec précision. -il est utile dans l’étude de l’extension des-il est utile dans l’étude de l’extension des cancers vers les structures osseuses de la basecancers vers les structures osseuses de la base du crane.du crane. .. ..
  22. 22. 6/ IRM6/ IRM :: - Actuellement ex d’imagerie- Actuellement ex d’imagerie de référence.de référence. - Affirme la nature maligne ou- Affirme la nature maligne ou benigne de la masse.benigne de la masse. - Orientation diagnostic +++ :- Orientation diagnostic +++ : 1.1. Adénome pleomorphe : hypersignalAdénome pleomorphe : hypersignal T2, polylobée, unifocale.T2, polylobée, unifocale. 2.2. Cystadénolymphome : kystique,Cystadénolymphome : kystique, multifocal, régulier.multifocal, régulier. 3.3. Tumeur maligne : mal limitée,Tumeur maligne : mal limitée, infiltration périphériqueinfiltration périphérique..
  23. 23. 7/ Cytoponction à l’aiguille fine :7/ Cytoponction à l’aiguille fine : - réalisée avec ou sans contrôle échographique- réalisée avec ou sans contrôle échographique -permet d’obtenir un diagnostic histologique de la-permet d’obtenir un diagnostic histologique de la tumeur.tumeur. -cette technique donne dans des 10% des cas des-cette technique donne dans des 10% des cas des résultats indéterminés.résultats indéterminés.
  24. 24. 6/ Autres examens :6/ Autres examens : --Artériographie: Tumeur vasculaireArtériographie: Tumeur vasculaire -Phlébographie :Ectasie vineuse.-Phlébographie :Ectasie vineuse. -FNS-FNS - IDR a la tuberculine- IDR a la tuberculine ..
  25. 25.  V-DIAGNOSTIC DEFFERENTIEL:V-DIAGNOSTIC DEFFERENTIEL:  1-LITHIASE SOUSMANDIBULAIRE1-LITHIASE SOUSMANDIBULAIRE:: La première cause a éliminerLa première cause a éliminer 9/10 des lithiases surviennent dans la sous mandibulaire.9/10 des lithiases surviennent dans la sous mandibulaire.  Clinique: gonflement indolore et réversible au cours desClinique: gonflement indolore et réversible au cours des repasrepas  Tuméfaction palpable sous le bord basilaire de la mandibuleTuméfaction palpable sous le bord basilaire de la mandibule Parfois douloureuse en cas de persistance de blocageParfois douloureuse en cas de persistance de blocage un défile mandibulaire visualise la lithiase lorsque elle estun défile mandibulaire visualise la lithiase lorsque elle est radio-opaqueradio-opaque La soulographie montre l’empreinte du calcul et laLa soulographie montre l’empreinte du calcul et la dilatation canalaire en amont.dilatation canalaire en amont.
  26. 26. 2-ADP SOUS MANDIBULAIRE: Soit une ADP satellite d’une infection de voisinage ou d’un processus malin. -le caractère ovalaire du ganglion et sa situation qui est cervicale alors que la tumeur s/m est à la fois cervicale et pelvilinguale appréciable par le palpe bimanuel -l’absence de lésion régionale et de contexte général capable d’étayer l’hypothèse d’une ADP - 3-KYSTE SALIVAIRES AQUIS : développé au dépend d’un conduit excréteur. Il réalise une tuméfaction d’apparition progressive , souvent superficielle, molle ,mobile et indolore Sialographie : de nombreux canaux excréteurs dilatés.
  27. 27.  4-.pathologie infectieuse :4-.pathologie infectieuse :  Sous mandibulite aigue suppurée non spécifique:Sous mandibulite aigue suppurée non spécifique:  L’infection se développe par voie canalaire rétrogradeL’infection se développe par voie canalaire rétrograde  Clinique: tuméfaction avec douleur et une peauClinique: tuméfaction avec douleur et une peau inflammatoireinflammatoire  Sous mandibulite tuberculeuse:Sous mandibulite tuberculeuse:  Très rare ,dans un 2/3des elle touche la glande parotideTrès rare ,dans un 2/3des elle touche la glande parotide  Le plus sauvant il s’agit d’une atteinte secondaire par voieLe plus sauvant il s’agit d’une atteinte secondaire par voie hématogène ou lymphatique.hématogène ou lymphatique.  Le diagnostic de certitude repose sur la mise en évidenceLe diagnostic de certitude repose sur la mise en évidence du bacille de Koch .du bacille de Koch .
  28. 28. 5-CALCINOSE5-CALCINOSE :: Se traduit par des dépôts calciques dans la totalitéSe traduit par des dépôts calciques dans la totalité de la glande.de la glande. Observée en général chez la femme d’âge mur;Observée en général chez la femme d’âge mur; chez un patient il ne touche qu’un seul type dechez un patient il ne touche qu’un seul type de glandes salivaires le plus souvent les parotidesglandes salivaires le plus souvent les parotides Clinique : tuméfaction bilatérale simultanément ouClinique : tuméfaction bilatérale simultanément ou a bascule avec issue ostial de salivea bascule avec issue ostial de salive muccopurulente.muccopurulente. Les radio standards :images radio-opaquesLes radio standards :images radio-opaques multiples et bilatérale.multiples et bilatérale. Sialographie:dilatations irrégulières des canaliculesSialographie:dilatations irrégulières des canalicules et non des canaux comme dans les lithiases.et non des canaux comme dans les lithiases. Traitement: antibiothérapie pour les pousséesTraitement: antibiothérapie pour les poussées inflammatoires.inflammatoires.
  29. 29. 6-SIALOSE:6-SIALOSE: Ce sont des affections salivaires chroniques qui ne sont niCe sont des affections salivaires chroniques qui ne sont ni infectieuses ni tumorales qui se manifeste par uneinfectieuses ni tumorales qui se manifeste par une hyperplasie et un deficit salivaire.hyperplasie et un deficit salivaire.  Sialose non systémiqueSialose non systémique :: -Toutes les glandes peuvent être atteintes ,mais ce sont les-Toutes les glandes peuvent être atteintes ,mais ce sont les glandes parotides les plus touchéesglandes parotides les plus touchées -L’atteinte est bilatérale et symétrique-L’atteinte est bilatérale et symétrique -De nombreux facteurs sont responsables d’augmentation-De nombreux facteurs sont responsables d’augmentation homogène, chronique et indolore des glandes salivaireshomogène, chronique et indolore des glandes salivaires Il s’agit de :Il s’agit de : -aliments riches en amidon (gros consommateurs de pain)-aliments riches en amidon (gros consommateurs de pain) -hypertrygleceredemie-hypertrygleceredemie -alcoolisme-alcoolisme -cirrhose-cirrhose -malnutrition-malnutrition -diabète, goutte-diabète, goutte -médicament(antidépresseurs)-médicament(antidépresseurs)
  30. 30.  SIALOSE SYSTEMIQUESIALOSE SYSTEMIQUE::  Syndrome secSyndrome sec:: Maladie auto immune touche essentiellement partir deMaladie auto immune touche essentiellement partir de 50ans.50ans. Se traduit par un syndrome sec oto-rhino-oculaire avecSe traduit par un syndrome sec oto-rhino-oculaire avec xérostomie et xérophtalmie.xérostomie et xérophtalmie. Diagnostic se fait par biopsie sur glandes salivaires.Diagnostic se fait par biopsie sur glandes salivaires.  amyloseamylose  SarcoïdoseSarcoïdose
  31. 31. tumefaction dans le cadre d’une séropositivité VIH :tumefaction dans le cadre d’une séropositivité VIH : - Il s’agit principalement de tuméfaction- Il s’agit principalement de tuméfaction chronique uni ou bilatérales survenantchronique uni ou bilatérales survenant précocement dans la maladie. Cette tuméfactionprécocement dans la maladie. Cette tuméfaction ne s’accompagne en principe pas de signesne s’accompagne en principe pas de signes inflammatoires ni de sécheresse buccale. Elleinflammatoires ni de sécheresse buccale. Elle semble plus fréquente chez l’enfant que chezsemble plus fréquente chez l’enfant que chez l’adulte.l’adulte. - Il s’agit essentiellement d’hyperplasie- Il s’agit essentiellement d’hyperplasie lymphoïde kystique bénigne. Les lésions sont lelymphoïde kystique bénigne. Les lésions sont le plus souvent multiples, bilatérales, avec desplus souvent multiples, bilatérales, avec des kystes dépassant parfois 10 cm de diamètrekystes dépassant parfois 10 cm de diamètre
  32. 32. VI-VI- Diagnostics étiologiquesDiagnostics étiologiques A –A – Tumeurs épithélialesTumeurs épithéliales 1 -1 - BénignesBénignes *Adénome pléomorphe :*Adénome pléomorphe : _L’adénome pléomorphe ou tumeur mixte est la plus_L’adénome pléomorphe ou tumeur mixte est la plus fréquente des tumeurs de la glande sous mandibulairefréquente des tumeurs de la glande sous mandibulaire (36 %).(36 %). Il touche plus fréquemment la femme (4 femmes pour 3Il touche plus fréquemment la femme (4 femmes pour 3 hommes) avec un maximum de fréquence à 40 ans, il esthommes) avec un maximum de fréquence à 40 ans, il est rare avant 20 ans.rare avant 20 ans. Il est caractérisé par la présence simultanée d’élémentsIl est caractérisé par la présence simultanée d’éléments épithéliaux et mésenchymateux, d’où sa dénomination deépithéliaux et mésenchymateux, d’où sa dénomination de tumeur « mixte ».tumeur « mixte ».
  33. 33. Cliniquement, il s’agit d’une tuméfaction isolée et unilatéraleCliniquement, il s’agit d’une tuméfaction isolée et unilatérale de la loge sous mandibulaire, de consistance fermede la loge sous mandibulaire, de consistance ferme (Pseudo cartilagineuse), arrondie, bien limitée, indolore.(Pseudo cartilagineuse), arrondie, bien limitée, indolore. En principe cette tumeur est mobile sur le plan profond etEn principe cette tumeur est mobile sur le plan profond et superficiel.superficiel. _L’évolution peut se faire par poussées évolutives brusques,_L’évolution peut se faire par poussées évolutives brusques, Le reste de l’examen clinique est sans particularités.Le reste de l’examen clinique est sans particularités. Le bilan d’extension comprendra une échographie voire unLe bilan d’extension comprendra une échographie voire un scanner ; ils préciseront l’étendue exacte de la lésion, sesscanner ; ils préciseront l’étendue exacte de la lésion, ses prolongements au niveau du plan profond et plus rarementprolongements au niveau du plan profond et plus rarement une multifocalité.une multifocalité. _IRM : hypersignal T2, hyposignal T1, aspect polylobé,_IRM : hypersignal T2, hyposignal T1, aspect polylobé, unifocalité.unifocalité. Evolution et pronostic : l’adénome pléomorphe est uneEvolution et pronostic : l’adénome pléomorphe est une tumeur bénigne caractérisée par une grande tendance à latumeur bénigne caractérisée par une grande tendance à la récidive, notamment lorsque la résection chirurgicale estrécidive, notamment lorsque la résection chirurgicale est limitée.limitée. possibilité de transformation en adénocarcinome.possibilité de transformation en adénocarcinome. _trt : sous mandibuloctomie_trt : sous mandibuloctomie
  34. 34. Adénolymphome :Adénolymphome : _L’adénolymphome (tumeur de Warthin ou cystadéno-_L’adénolymphome (tumeur de Warthin ou cystadéno- lymphome ) est une tumeur toujours bénignelymphome ) est une tumeur toujours bénigne _Cette tumeur atteint préférentiellement les hommes entre_Cette tumeur atteint préférentiellement les hommes entre 55et 70ans .55et 70ans . Le rôle de tabagisme a été souligne par de nombreux auteurs.Le rôle de tabagisme a été souligne par de nombreux auteurs. Il existe des formes bilatérales et des formes multiples.Il existe des formes bilatérales et des formes multiples. _ANAPATH: La tumeur est de couleur jaune chamois_ANAPATH: La tumeur est de couleur jaune chamois caractéristique, elle contient un liquide visqueux etcaractéristique, elle contient un liquide visqueux et brunâtre.brunâtre. , tumeur arrondie et mobile, sa surface lisse ou bosselée., tumeur arrondie et mobile, sa surface lisse ou bosselée. _L’évolution se fait progressivement ou par poussées._L’évolution se fait progressivement ou par poussées. _L’échographie peut aider au diagnostic en montrant une_L’échographie peut aider au diagnostic en montrant une masse kystique contenant parfois des végétations intramasse kystique contenant parfois des végétations intra kystiques très évocatrices.kystiques très évocatrices. scintigraphie: hyperfixation au Tcscintigraphie: hyperfixation au Tc _IRM : hyper signal T1 ,kystique, pluri focale, bilatérale_IRM : hyper signal T1 ,kystique, pluri focale, bilatérale __
  35. 35. 2- malignes2- malignes a-Carcinome adénoïde kystique :a-Carcinome adénoïde kystique : Le carcinome adénoïde kystique ou cylindrome représente 3 à 6%Le carcinome adénoïde kystique ou cylindrome représente 3 à 6% des tumeurs des glandes salivaires et représente un quart desdes tumeurs des glandes salivaires et représente un quart des tumeurs de la glande sous- maxillaire ,il touche également les 2tumeurs de la glande sous- maxillaire ,il touche également les 2 sexes diagnostiqué entre 40 et 60 ans .sexes diagnostiqué entre 40 et 60 ans . _Il se présente sous la forme d’une masse arrondie de croissance_Il se présente sous la forme d’une masse arrondie de croissance lente avec une propension marquée et caractéristique de ce typelente avec une propension marquée et caractéristique de ce type de tumeur à envahir les gaines nerveuses cela ayant pour résultatde tumeur à envahir les gaines nerveuses cela ayant pour résultat des douleurs.des douleurs. _IRM :hypersignal T2, lésions mal limitée, infiltrante._IRM :hypersignal T2, lésions mal limitée, infiltrante. _ ._ . _Le traitement sera une sous mandibulectomie totale, curage gg_Le traitement sera une sous mandibulectomie totale, curage gg homolatéral systématique et une radiothérapie serahomolatéral systématique et une radiothérapie sera systématiquement effectuée en postopératoire.systématiquement effectuée en postopératoire. _L’évolution est marquée par la survenue de récidives locales,_L’évolution est marquée par la survenue de récidives locales, ainsi que par l’apparition de métastases ganglionnaires ouainsi que par l’apparition de métastases ganglionnaires ou viscérales souvent tardives.viscérales souvent tardives. __
  36. 36. b -b -carcinome mucoépidermoide :carcinome mucoépidermoide : La seconde tumeur par ordre de fréquence des glandes sousLa seconde tumeur par ordre de fréquence des glandes sous mandibulairemandibulaire peut se retrouver à tout âge avec un maximum de fréquencepeut se retrouver à tout âge avec un maximum de fréquence entre 40 à 60 ans ,il touche l’homme et la femme deentre 40 à 60 ans ,il touche l’homme et la femme de manière sensiblement identique.manière sensiblement identique. Le plus souvent il s’agit d’une masse ferme indolore deLe plus souvent il s’agit d’une masse ferme indolore de croissance lente. En présence de douleurs, de croissancecroissance lente. En présence de douleurs, de croissance rapide, de paralysie faciale associé, le diagnostic de tumeurrapide, de paralysie faciale associé, le diagnostic de tumeur maligne est alors fortement suspecte.maligne est alors fortement suspecte. traitement : chirurgie associée a la radiothérapie.traitement : chirurgie associée a la radiothérapie.
  37. 37.  c- Autres carcinomesc- Autres carcinomes::  *adénocarcinome*adénocarcinome :naît soit des cellules des canaux:naît soit des cellules des canaux excréteurs soit des acini, pas de vestigeexcréteurs soit des acini, pas de vestige d’adénome pléomorphe.d’adénome pléomorphe.  **carcinome indifférenciecarcinome indifférencie : peut provenir d’une: peut provenir d’une transformation d’une lésion lymphoépithéliale bénigne.transformation d’une lésion lymphoépithéliale bénigne.  **carcinome épidermoidecarcinome épidermoide: son aspect ressemble à celui de: son aspect ressemble à celui de n’importe quel carcinome épidermoide ORL justifiant lan’importe quel carcinome épidermoide ORL justifiant la recherche d’un Kc épidermoide de voisinage.recherche d’un Kc épidermoide de voisinage.
  38. 38. d- Carcinomes sur adénome pléomorphed- Carcinomes sur adénome pléomorphe _ Ils correspondent à la présence d’un ou plusieurs foyers_ Ils correspondent à la présence d’un ou plusieurs foyers carcinomateux au sein d’un adénome pléomorphecarcinomateux au sein d’un adénome pléomorphe d’histologie bénigne.d’histologie bénigne. _ La fréquence de transformation maligne des adénomes_ La fréquence de transformation maligne des adénomes pléomorphe est estimée entre 2 et 12%.Cettepléomorphe est estimée entre 2 et 12%.Cette dégénérescence parait plus fréquente lorsque l’évolution adégénérescence parait plus fréquente lorsque l’évolution a été prolongée, et lorsque les récidives après traitementété prolongée, et lorsque les récidives après traitement chirurgical ont été fréquentes.chirurgical ont été fréquentes.
  39. 39. B- tumeur non épithélialesB- tumeur non épithéliales :: Ce sont des tumeurs développées à partir des éléments de laCe sont des tumeurs développées à partir des éléments de la région sous mandibulaire :région sous mandibulaire : soit sur le tissu interstitiel de la glandesoit sur le tissu interstitiel de la glande soit sur le tissu voisin (adipeux, osseux, musculaire,soit sur le tissu voisin (adipeux, osseux, musculaire, vasculaire).vasculaire).
  40. 40. Bénignes :Bénignes : - hémangiome : - sont congénitales dans 90 % des cas- hémangiome : - sont congénitales dans 90 % des cas - touche le NRS et le jeune enfant + +- touche le NRS et le jeune enfant + + - aspect : masse bosselée, violacée,- aspect : masse bosselée, violacée, bleuâtrebleuâtre - régresse spontanément dans la- régresse spontanément dans la majorité des cas.majorité des cas. - Lymphogiome kystique :- Lymphogiome kystique : - Lipome- Lipome - Shwanome : neurinome du N. facial (parfois dans le- Shwanome : neurinome du N. facial (parfois dans le cadre de la maladie decadre de la maladie de VON-RECKLINGHAUSENVON-RECKLINGHAUSEN - Fibrome.- Fibrome.
  41. 41. malignesmalignes -lymphome malin HODGKINIEN et non HODGKINIEN-lymphome malin HODGKINIEN et non HODGKINIEN -- -Tumeurs secondaires-Tumeurs secondaires - kc rénal à C claires.- kc rénal à C claires. - Carcinome epidermoide des VAD.- Carcinome epidermoide des VAD. - Mélanome ou épithélioma spino cellulaire.- Mélanome ou épithélioma spino cellulaire. -Sarcomes-Sarcomes :: Rhadbomyosarcome embryonnaire de l’enfantRhadbomyosarcome embryonnaire de l’enfant AngiosarcomeAngiosarcome Fibrosarcome.Fibrosarcome. LiposarcomeLiposarcome Sarcome de kaposiSarcome de kaposi
  42. 42.  7 Conclusion:7 Conclusion:  Les tumeurs de la glande sous mandibulaireLes tumeurs de la glande sous mandibulaire sont beaucoup moins fréquentes que cellessont beaucoup moins fréquentes que celles de la parotide.de la parotide.  Elles cèdent la place à la pathologieElles cèdent la place à la pathologie lithiasique et aux ADP s/mandibulairelithiasique et aux ADP s/mandibulaire

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