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Après avoir provoqué un fort retentissement en Norvège, l’émission de télé-réalité « SweatShop Dead Cheap Fashion», qui relate l’immersion de trois blogueurs mode dans des usines textiles au Cambodge, connait un véritable succès dans d’autres pays d’Europe. Dynvibe, spécialiste de la veille stratégique sur les médias sociaux, a recueilli et analysé 300 commentaires d’internautes américains, anglais et français à ce sujet.

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« SweatShop Dead Cheap Fashion » : la télé-réalité qui zappe le « fast shopping » Un phénomène décrypté par Dynvibe

  1. 1. ETUDE DYNVIBE – FEVRIER 2015 1 Social Media Intelligence Février 2015 Etude « SweatShop Dead Cheap Fashion » : la télé-réalité qui zappe le « fast shopping » Un phénomène décrypté par Dynvibe Après avoir provoqué un fort retentissement en Norvège, l’émission de télé-réalité « SweatShop Dead Cheap Fashion», qui relate l’immersion de trois blogueurs mode dans des usines textiles au Cambodge, connait un véritable succès dans d’autres pays d’Europe. Dynvibe, spécialiste de la veille stratégique sur les médias sociaux, a recueilli et analysé 300 commentaires d’internautes américains, anglais et français à ce sujet. La force du programme Depuis le début de sa diffusion (en version sous- titrée en français et en anglais) fin novembre 2014, l’émission a été largement plébiscitée par les internautes français, anglais et américains. Ils sont nombreux à saluer, sur les médias sociaux, la force d’un programme ayant réussi à informer et sensibiliser le public à un sujet grave grâce à un format de télé-réalité. La participation des blogueurs à cette émission a également été très appréciée. Si les adolescents ont pu se reconnaître à travers les personnalités de ces influenceurs, les adultes, quant à eux, ont apprécié de voir de jeunes blogueurs se confronter à cette réalité. De la prise de conscience à l’action En analysant les réactions sur les médias sociaux des personnes qui ont visionné le reportage, il ressort que 10% d’entre elles affirment avoir déjà pris conscience de ce phénomène et avoir changé leurs habitudes de shopping. Ces dernières indiquent favoriser les entreprises nationales et les marques ayant des engagements éthiques et responsables, ou se tourner vers l’achat de vêtements d’occasion. Source : blog Clique TV Avaient déjà changé leur façon de consommer 10% Les sceptiques et les résignés 30% Veulent prendre des engagements 60% Réactions suite au visionnage des épisodes
  2. 2. ETUDE DYNVIBE – FEVRIER 2015 2 Social Media Intelligence Février 2015 Etude La très grande majorité (60%) semble cependant avoir eu un déclic en visionnant le reportage, et souhaitent prendre des engagements : Malgré une forte volonté de changer leurs habitudes, les internautes qui s’expriment sur le web au sujet de cette émission considèrent très souvent les contraintes économiques comme un frein. Beaucoup d’entre eux, conscients de leurs difficultés à ne pas succomber aux vêtements bons marchés proposés par ces marques, envisagent de consommer moins pour lutter contre le « fast shopping» et se disent prêts à payer plus cher certains vêtements si cela permet d’améliorer les conditions de travail des ouvriers des usines de textile. Toutefois, l’émission « SweatShop Dead Cheap Fashion » n’a pas seulement généré des commentaires de soutien ! En effet, de nombreux internautes « sceptiques » ont également pris la parole sur le web (30% des conversations). S’ils affirment ne pas approuver ce système, ils remettent fortement en cause l’engagement exprimé par les internautes, qu’ils jugent hypocrites. A leurs yeux, les conditions de travail et de vie de ces ouvriers sont connues de tous et depuis longtemps, sans que cela n’ait jamais impacté la fréquentation de ces magasins. Ces derniers s’opposent également aux appels aux boycotts lancés par certains internautes, expliquant que cette démarche serait encore plus néfaste pour les conditions de ces ouvriers. Maintenant que je suis réveillée, je ne veux plus faire partie de ça. Je suis prête à payer plus cher et donc à acheter moins. Je suis prête à renoncer à des vêtements adorables sur lesquels je bave depuis des années (je pense à une robe Hell Bunny que je n'ai finalement jamais achetée, à toujours reporter), parce que je n'ai plus envie d'être si égocentrique. Source : commentaire sur le blog Vaste Blague Source : commentaire sur Facebook Source : commentaire sur Facebook Source : commentaire sur le blog Vaste Blague Source : commentaire sur le blog Big BrowserSource : commentaire sur le blog Big Browser
  3. 3. ETUDE DYNVIBE – FEVRIER 2015 3 Social Media Intelligence Février 2015 Etude Enfin, les internautes « résignés » profitent des médias sociaux pour rappeler que de nombreux autres produits de grande consommation sont issus du même « système ». On note par exemple de très nombreuses conversations faisant référence à la fabrication des produits Apple en Chine. « Avant la diffusion de ce programme, nous avions déjà observé des billets publiés par des blogueuses mode s’interrogeant sur la responsabilité de leur consommation et remettre en cause leur soif d’achats pas chers. Il semble s’agir d’une tendance de fond qui commence à naître, cette télé-réalité vient la renforcer auprès d’une cible beaucoup plus large » déclare Anne-Cécile Guillemot, responsable des études chez Dynvibe. Tous les épisodes de « SweatShop Dead Cheap Fashion » sous-titrés en anglais sont disponibles sur le site Aftenposten A propos de Dynvibe Crée en 2009 par Anne-Cécile et Nicolas Guillemot, Dynvibe compte parmi les pionniers et les leaders de la veille stratégique sur les médias sociaux. A la pointe de l’innovation, la société produit et délivre, via sa cellule d’analyse stratégique, des études consommateurs poussées à partir des données disponibles sur la sphère sociale. Dynvibe recueille et analyse ces informations grâce à deux plateformes simples et complémentaires, mises à la disposition de ses clients :  Dynvibe Sphère : un tableau de bord intuitif et puissant pour écouter, observer, suivre et analyser la sphère sociale  Dynvibe Pages : un outil de mesure des pages Facebook pour suivre ses performances et les comparer avec celles de ses concurrents. Dynvibe compte de nombreux clients internationaux comme L’Oréal, PUIG (Paco Rabanne, Nina Ricci, etc), Luxottica (Ray Ban, Oakley, etc), Dior, Les Galeries Lafayette, La Redoute, Walt Disney, etc. www.dynvibe.com facebook.com/Dynvibe twitter.com/Dynvibe Informations complémentaires et visuels sont à votre disposition. Une démonstration des solutions Dynvibe peut être envisagée sur simple demande. contact@dynvibe.com Source : commentaire sur le blog Aplus

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