Web2solidarité.org :  Une perspective de participation des citoyens et acteurs TIC africains dans les débats sur la sociét...
I.  PRESENTATION DU CONTEXTE
<ul><li>Qu'est ce que... </li></ul><ul><li>les réseaux sociaux   ??? </li></ul><ul><li>le réseautage social   ???  </li></...
 
<ul><li>1908:  Georg Simmel, le précurseur  : père fondateur de la sociologie des réseaux (interactionnisme structural, “S...
<ul><li>…  au phénomène d’explosion des réseaux sociaux </li></ul>
<ul><li>La notion de solidarité en amont du processus  de création de liens sur les  réseaux sociaux </li></ul>Solidarité ...
«  Que ce soit par un cordon téléphonique ou par des millions,   ils sont tous interconnectés aux autres. Collectivement, ...
Source  :  http://www.oxyweb.co.uk/blog/socialnetworks-nov08.png Carte mondiale des réseaux sociaux
Quelques Sites web 2.0 & réseaux sociaux thématiques africains
II. WEB2SOLIDARITE.ORG :  De l’idée à la réalisation du projet…  (RETOUR D’EXPERIENCE)
<ul><li>Genèse :  Pourquoi  créer un réseau social thématique  </li></ul><ul><li>3 bonnes raisons de créer un réseau socia...
 
<ul><li>Méthodologie :  Comment  créer un réseau social thématique ? </li></ul><ul><li>(Outils, méthodes et stratégies,…)‏...
3.  Constituer et animer des communautés  au sein  du réseau (groupes pays, groupes thématiques,…)‏ 4.  Financer le réseau...
<ul><li>Le Réseau  Web2solidarité.org  aujourd’hui  !   </li></ul>
<ul><li>Quelques résultats  </li></ul><ul><li>(chiffres clé, juillet </li></ul><ul><li>2009)‏ </li></ul><ul><li>510  membr...
 
III. Les acteurs TIC africains sur Web2solidarité.org :  Quelle présence ? Quelle participation ?  Quelle implication ?
<ul><li>Représentation des membres Africains de web2solidarité par pays d'origine  </li></ul>
<ul><li>Représentation en pourcentage des Africains présents sur le réseau web2solidarité.org  </li></ul>
<ul><li>Fragments d’usages et participation fragmentée </li></ul>Commentaires sur les billets de blogs et les profils des ...
Source  :  “ Animer un réseau au quotidien  : Synthèse de l’Atelier ThinkTank du 8 janvier 2009”, Rencontre des acteurs de...
<ul><li>La force des coopérations faibles et... la faiblesse des coopérations fortes </li></ul>
<ul><li>Web 2solidarité : Une communauté naissante (Forming)‏ </li></ul>Le modèle de construction de la cohésion d’un peti...
Source  :  “ Animer un réseau au quotidien  : Synthèse de l’Atelier ThinkTank du 8 janvier 2009”, Rencontre des acteurs de...
ICI AILLEURS <ul><li>Au-delà de web2solidarité, les inégalités d’accès et d’usages d’Internet persistent au sein des diffé...
AILLEURS <ul><li>Car les réalités d' ici. .. </li></ul>
AILLEURS <ul><li>...ne sont pas forcément celles d' ailleurs ! </li></ul>
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L'Afrique et les Africains sont-ils prêts à passer du WEB 2 Zéro (0) au  WEB 2 Héros ??? MERCI DE VOTRE ATTENTION Destiny ...
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La plateforme Web2solidarité : Une perspective de participation des citoyens africains dans les débats sur la société de l’information

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Communication présentée par Destiny Tchéhouali, Chargé d'études TIC à l'Agence mondiale de solidarité numérique, dans le cadre de la 1ère édition du forum EASY EGOV 2009.

Publié dans : Technologie, Voyages, Business
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  • Social Networks Are Not Yet Universal SEPTEMBER 3, 2008 Not everyone is pokable. More than one-half of adults surveyed in 17 countries do not know what social networking is, according to Synovate . The company said it asked over 13,000 consumers in Brazil, Bulgaria, Canada, France, Germany, India, Indonesia, Japan, the Netherlands, Poland, Russia, Serbia, Slovakia, South Africa, Taiwan, the United Arab Emirates (UAE) and the US if they were familiar with social networking. Although such aggregate findings are useful in a directional sense (many consumers worldwide have yet to hear about social networking), Synovate noted differences in individual countries and among demographic segments. For instance, awareness was higher among younger users. La valeur ajoutée d&apos;un réseau social numérique tient beaucoup à deux facteurs : la taille du graphe social (c&apos;est-à-dire l&apos;étendue de la cartographie des relations sociales qu&apos;il propose) et la régularité d&apos;utilisation du service par les inscrits (gage de mise à jour régulière des profils et du graphe). De ce double point de vue, les plates-formes de sociabilité personnelle ont un très gros avantage par rapport aux plates-formes de mise en relation professionnelle. Reste que, par définition, elles n&apos;ont pas été a priori pensées pour un usage professionnel. Mais, d&apos;une part, Facebook bénéficie d&apos;un design très propre qui apparaît compatible avec un tel usage (ce qui n&apos;est a priori pas le cas de MySpace). Et, d&apos;autre part, son ouverture aux applications externes, lui octroie une grande plasticité qui lui permet (notamment) d&apos;intégrer très rapidement des fonctionnalités professionnelles. Comme je le précisais dans mon blog , il reste à Facebook un pas à majeur à franchir : permettre de différencier les catégories de contacts pour, entre autres, que les contacts professionnels n&apos;aient accès qu&apos;aux informations professionnelles (et pas aux photos de la dernière soirée un peu trop arrosée). Cette fonctionnalité est dans les cartons et, si son implémentation est bien pensée, elle devrait contribuer à développer les usages professionnels de Facebook.
  • Les apports de la sociométrie (Jacob Lévy Moreno), 1954. Un réseau social c’est un ensemble de personnes, anonymes ou pas, qui se connectent entre elles selon des règles qui peuvent varier. Ce qui fait qu’un réseau social fonctionne c’est le sentiment que le réseau social renvoie largement plus à chacun de ses membres que ce qu’ils y ont mis individuellement. Les réseaux sociaux sont souvent spécialisés et ont chacun leur spécificité et il n’y a pas de règle absolue sur le type de relation qui doit exister entre les membres ni sur leur identité et c’est plutôt l’objectif du réseau social qui doit permettre de les fixer. Sur Facebook , où il s’agit de retrouver des personnes réelles, l’identité des membres est publique. Les membres entre eux sont amis ou rien du tout. La relation est toujours symétrique . Pour permettre de discuter avec des gens qu’on ne connaît pas le poke (« tapotement sur l’épaule ») a été inventé. Sur Twitter - qui sert à suivre ce que font ou disent les autres membres au travers de très courts messages - on est anonyme. On se relie aux autres en étant « à l’écoute » ou écouté, la relation est asymétrique , en anglais ils ont appelé ça « Following » et « followers » Trouver les mots qui décrivent la relation entre les membres d’un réseau social n’est d’ailleurs pas facile car on doit choisir un mot immédiatement compréhensible par tout le monde mais qui dans les faits ne recouvre que très partiellement la réalité de la connexion entre les membres : un « ami » d’un réseau social n’est souvent qu’une connaissance, ou un collègue ou le voisin, ou quelqu’un que vous ne vouliez plus voir et qui 20 ans après vous a retrouvé. Avec Yoolink l’idée est de découvrir et de partager des documents de toutes sortes trouvés sur internet avec des personnes qu’on connaît, mais aussi avec d’autres, inconnues, qui semblent intéressantes. Sur Yoolink, pour avoir accès simplement aux sites webs, aux articles et vidéos qu’un utilisateur enregistre publiquement on devient « fan » de lui, (ce qui dans la pratique veut juste dire qu’on le trouve intéressant). C’est une relation asymétrique . Si à son tour l’utilisateur devient fan de nous alors nous devenons des amis (même si vous ne vous connaissez absolument pas, comme écrit plus haut : ça n’a rien à voir ;-). Le fait d’être amis permet en plus d’échanger des messages et des suggestions. C’est une relation symétrique . Petit raccourci : quand vous invitez par email quelqu’un à vous rejoindre sur Yoolink et qu’il accepte l’invitation, vous devenez directement amis sans passer par la case fan. Il est évidemment possible à tout moment d’arrêter d’être fan/ami de quelqu’un. L’autre problématique des réseaux sociaux en général est celui de l’identité, comment reconnaître ses amis de la vraie vie sur un réseau social si on utilise un pseudonyme ou à l’inverse comment garantir un petit minimum d’anonymat si on utilise les vrais nom-prénoms. L’idée que nous avons pour l’instant retenue pour Yoolink est la suivante : tant que vous n’êtes fan de personne vous n’avez que votre pseudo, mais quand vous devenez fan de quelqu’un vous renseignez votre prénom et votre nom que nous communiquons en partie (Ex: François D. )‏ Votre niveau d’anonymat dépend donc du type d’utilisation du service que vous souhaitez avoir. En guise de conclusion : si vous créez un réseau social n’oubliez pas que ses règles doivent être construites en fonction de sa finalité et non pas calquées sur celles d’un autre réseau trop éloigné du votre sous prétexte que ce réseau est connu. Le choix que nous avons fait pour Yoolink ne saurait être universel, mais nous espérons que cela sera le bon dans notre cas. Les réseaux sociaux font de plus en plus partie du quotidien des internautes. Alors bien sûr, il y a Facebook ou MySpace, mais contrairemment à ce que beaucoup pourraient penser, aucun n&apos;est d&apos;eux n&apos;est le plus utilisé en France. Si vous souhaitez découvrir une carte mondiale des réseaux sociaux, le site Oxyweb vous en propose une plutôt bien faite. Rappelons qu&apos;un réseau social sur Internet est un espace d&apos;expression et d&apos;échanges entre internautes.
  • De la sociabilité à l&apos;amitié et de l&apos;amitié à la solidarité Des relations verticales médiatisées aux relations horizontales non médiatisées par des groupes intermédiaires.» Transactions monétaires (micro-crédits peer-to-peer), transferts de biens ou échanges de services, transmission d&apos;informations,...
  • Un réseau social c’est un ensemble de personnes, anonymes ou pas, qui se connectent entre elles selon des règles qui peuvent varier. Ce qui fait qu’un réseau social fonctionne c’est le sentiment que le réseau social renvoie largement plus à chacun de ses membres que ce qu’ils y ont mis individuellement. Les réseaux sociaux sont souvent spécialisés et ont chacun leur spécificité et il n’y a pas de règle absolue sur le type de relation qui doit exister entre les membres ni sur leur identité et c’est plutôt l’objectif du réseau social qui doit permettre de les fixer. Sur Facebook , où il s’agit de retrouver des personnes réelles, l’identité des membres est publique. Les membres entre eux sont amis ou rien du tout. La relation est toujours symétrique . Pour permettre de discuter avec des gens qu’on ne connaît pas le poke (« tapotement sur l’épaule ») a été inventé. Sur Twitter - qui sert à suivre ce que font ou disent les autres membres au travers de très courts messages - on est anonyme. On se relie aux autres en étant « à l’écoute » ou écouté, la relation est asymétrique , en anglais ils ont appelé ça « Following » et « followers » Trouver les mots qui décrivent la relation entre les membres d’un réseau social n’est d’ailleurs pas facile car on doit choisir un mot immédiatement compréhensible par tout le monde mais qui dans les faits ne recouvre que très partiellement la réalité de la connexion entre les membres : un « ami » d’un réseau social n’est souvent qu’une connaissance, ou un collègue ou le voisin, ou quelqu’un que vous ne vouliez plus voir et qui 20 ans après vous a retrouvé. Avec Yoolink l’idée est de découvrir et de partager des documents de toutes sortes trouvés sur internet avec des personnes qu’on connaît, mais aussi avec d’autres, inconnues, qui semblent intéressantes. Sur Yoolink, pour avoir accès simplement aux sites webs, aux articles et vidéos qu’un utilisateur enregistre publiquement on devient « fan » de lui, (ce qui dans la pratique veut juste dire qu’on le trouve intéressant). C’est une relation asymétrique . Si à son tour l’utilisateur devient fan de nous alors nous devenons des amis (même si vous ne vous connaissez absolument pas, comme écrit plus haut : ça n’a rien à voir ;-). Le fait d’être amis permet en plus d’échanger des messages et des suggestions. C’est une relation symétrique . Petit raccourci : quand vous invitez par email quelqu’un à vous rejoindre sur Yoolink et qu’il accepte l’invitation, vous devenez directement amis sans passer par la case fan. Il est évidemment possible à tout moment d’arrêter d’être fan/ami de quelqu’un. L’autre problématique des réseaux sociaux en général est celui de l’identité, comment reconnaître ses amis de la vraie vie sur un réseau social si on utilise un pseudonyme ou à l’inverse comment garantir un petit minimum d’anonymat si on utilise les vrais nom-prénoms. L’idée que nous avons pour l’instant retenue pour Yoolink est la suivante : tant que vous n’êtes fan de personne vous n’avez que votre pseudo, mais quand vous devenez fan de quelqu’un vous renseignez votre prénom et votre nom que nous communiquons en partie (Ex: François D. )‏ Votre niveau d’anonymat dépend donc du type d’utilisation du service que vous souhaitez avoir. En guise de conclusion : si vous créez un réseau social n’oubliez pas que ses règles doivent être construites en fonction de sa finalité et non pas calquées sur celles d’un autre réseau trop éloigné du votre sous prétexte que ce réseau est connu. Le choix que nous avons fait pour Yoolink ne saurait être universel, mais nous espérons que cela sera le bon dans notre cas. Les réseaux sociaux font de plus en plus partie du quotidien des internautes. Alors bien sûr, il y a Facebook ou MySpace, mais contrairemment à ce que beaucoup pourraient penser, aucun n&apos;est d&apos;eux n&apos;est le plus utilisé en France. Si vous souhaitez découvrir une carte mondiale des réseaux sociaux, le site Oxyweb vous en propose une plutôt bien faite. Rappelons qu&apos;un réseau social sur Internet est un espace d&apos;expression et d&apos;échanges entre internautes.
  • Mise en contexte : Inégalités de développement et d’usage des TIC. 2 dimensions : l’ ici qui représente ceux qui disposent des TIC et se les approprient. L’ ailleurs qui représente ceux qui ne disposent ou ne profitent pas suffisamment des TIC pour leurs usages. La ligne de démarcation représente la fracture numérique. Au nord comme au Sud.
  • Mise en contexte : Inégalités de développement et d’usage des TIC. 2 dimensions : l’ ici qui représente ceux qui disposent des TIC et se les approprient. L’ ailleurs qui représente ceux qui ne disposent ou ne profitent pas suffisamment des TIC pour leurs usages. La ligne de démarcation représente la fracture numérique. Au nord comme au Sud.
  • Mise en contexte : Inégalités de développement et d’usage des TIC. 2 dimensions : l’ ici qui représente ceux qui disposent des TIC et se les approprient. L’ ailleurs qui représente ceux qui ne disposent ou ne profitent pas suffisamment des TIC pour leurs usages. La ligne de démarcation représente la fracture numérique. Au nord comme au Sud.
  • La société de l’information selon Michel Mathien: Ensemble de mythes et de réalités qui opposent une représentation holiste d&apos;un monde égalitaire aux réalités d’une société mondiale tourmentée et déséquilibrée par des rapports de force et des jeux d&apos;acteurs. Dans le village global planétaire (par référence à Marshall mcLuhan qui rêvait de peuples unis, liés, communicants entre eux via des réseaux), la solidarité numérique constituerait le pont indispensable à établir entre les différents territoires que nous avons qualifiés d’ici et d’ailleurs et qui constituent finalement les sociétés de l’information (au pluriel). « La solidarité numérique se veut une approche positive de la coopération visant à déployer toutes les potentialités de l’Internet et du Multimédia auprès de tous les publics concernés. La solidarité peut s’exercer à travers le transfert de ressources financières, matérielles et humaines. Elle permet de mettre en place des projets et des réseaux d’acteurs partout dans le monde. (…) En effet donner du matériel informatique ne constitue pas, en soi, un projet de solidarité numérique. Il manque précisément au don les dimensions d’apprentissage, d’appropriation, de création de contenus et d’usages qui donnent son véritable sens à la solidarité numérique. » 34
  • &amp;quot;La société de l’information est avant tout une question de personne, et non d’infrastructure, de logiciels, d’équipements, de chiffres ni de pourcentages. Les politiques, stratégies et statistiques ne sont que des étapes vers le vrai but : les personnes et leur vie&amp;quot;.
  • La plateforme Web2solidarité : Une perspective de participation des citoyens africains dans les débats sur la société de l’information

    1. 1. Web2solidarité.org : Une perspective de participation des citoyens et acteurs TIC africains dans les débats sur la société de l’information Destiny TCHEHOUALI Doctorant en Géographie & Aménagement (TIC et Territoires)‏ Chargé d’études TIC, Agence mondiale de solidarité numérique
    2. 2. I. PRESENTATION DU CONTEXTE
    3. 3. <ul><li>Qu'est ce que... </li></ul><ul><li>les réseaux sociaux ??? </li></ul><ul><li>le réseautage social ??? </li></ul><ul><li>le social networking ??? </li></ul>
    4. 5. <ul><li>1908: Georg Simmel, le précurseur : père fondateur de la sociologie des réseaux (interactionnisme structural, “Science des formes de l'action réciproque”)‏ </li></ul><ul><li>1954: John Barnes, l'inventeur : le premier à avoir introduit la notion de social network dans les sciences sociales)‏ </li></ul><ul><li>1967: Stanley Milgram, le théoricien : théorie des six degrés ; le petit monde (“Small world”)‏ </li></ul><ul><li>1ères applications de la méthode structurale : Analyse qualitative ‏ + Analyse quantitative + Théorie des graphes </li></ul><ul><li>Emergence de nouveaux territoires d'observation et d'analyse spatio-géographique des réseaux et du cyberespace ( cf. Travaux de Henry Bakis, Paul Adams, Gabriel Dupuy , Emmanuel Eveno .. .)‏ </li></ul><ul><li>Du phénomène du tout « petit monde »… </li></ul>« Il N’Y A PAS PLUS DE SIX DEGRES DE SEPARATION ENTRE VOUS ET N’IMPORTE QUI D’AUTRE DANS LE MONDE »
    5. 6. <ul><li>… au phénomène d’explosion des réseaux sociaux </li></ul>
    6. 7. <ul><li>La notion de solidarité en amont du processus de création de liens sur les réseaux sociaux </li></ul>Solidarité mécanique <ul><li>« Société organisée autour d’un ensemble de croyances et de sentiments communs , où la place accordée à l’autonomie individuelle est faible et où le rapport de l’individu au groupe social est direct . </li></ul><ul><li>Forte conscience collective </li></ul>Solidarité organique <ul><li>« Société qui repose sur la différenciation des tâches et des individus qui les accomplissent.» </li></ul><ul><li>La place accordée à l’autonomie individuelle y est grande et les rapports de l’individu au groupe social passe par l’intermédiaire de groupes spécialisés comme par exemple les groupes professionnels . </li></ul>Emile Durkheim LIEN SOCIAL SOLIDARITE INTEGRATION SOCIALE RESEAUX COMMUNAUTES, GROUPES, SOCIETES
    7. 8. «  Que ce soit par un cordon téléphonique ou par des millions, ils sont tous interconnectés aux autres. Collectivement, ils forment ce que leurs habitants appellent le Réseau . Il s'étend au travers de cette immense région d'états électroniques, de micro-ondes, de champs magnétiques de lumières pulsées et au travers de ce que l'écrivain de science-fiction William Ginson a appelé le CyberEspace .  » BARLOW John Perry, Crime & Puzzlement, 1990. <ul><li>Chronologie, typologie et répartition géographique des réseaux sociaux </li></ul>
    8. 9. Source : http://www.oxyweb.co.uk/blog/socialnetworks-nov08.png Carte mondiale des réseaux sociaux
    9. 10. Quelques Sites web 2.0 & réseaux sociaux thématiques africains
    10. 11. II. WEB2SOLIDARITE.ORG : De l’idée à la réalisation du projet…  (RETOUR D’EXPERIENCE)
    11. 12. <ul><li>Genèse : Pourquoi créer un réseau social thématique </li></ul><ul><li>3 bonnes raisons de créer un réseau social thématique </li></ul><ul><li>Constituer un important capital social et humain : les “amis de mes amis sont mes amis”, “ l'union fait la force”... </li></ul><ul><li>Développer l'intelligence collective et l’intelligence collaborative </li></ul><ul><li>Favoriser l'innovation sociale, créatrice de biens immatériels et de richesses </li></ul>
    12. 14. <ul><li>Méthodologie : Comment créer un réseau social thématique ? </li></ul><ul><li>(Outils, méthodes et stratégies,…)‏ </li></ul>1. Choisir un outil collaboratif parmi la multitude de solutions web 2.0 existantes 2. Produire des contenus et des livrables en mobilisant les universitaires, les webjournalistes, les blogueurs, etc…
    13. 15. 3. Constituer et animer des communautés au sein du réseau (groupes pays, groupes thématiques,…)‏ 4. Financer le réseau en trouvant des bailleurs, nouer des partenariats pour élargir le réseau et le promouvoir , faire émerger des projets d’intérêts communs…
    14. 16. <ul><li>Le Réseau Web2solidarité.org aujourd’hui ! </li></ul>
    15. 17. <ul><li>Quelques résultats </li></ul><ul><li>(chiffres clé, juillet </li></ul><ul><li>2009)‏ </li></ul><ul><li>510 membres </li></ul><ul><li>17 groupes </li></ul><ul><li>199 billets de blogs </li></ul><ul><li>156 photos </li></ul><ul><li>60 vidéos </li></ul><ul><li>50 documents de référence (rapports, référentiels, guides, livres blancs,…)‏ </li></ul>
    16. 19. III. Les acteurs TIC africains sur Web2solidarité.org : Quelle présence ? Quelle participation ? Quelle implication ?
    17. 20. <ul><li>Représentation des membres Africains de web2solidarité par pays d'origine </li></ul>
    18. 21. <ul><li>Représentation en pourcentage des Africains présents sur le réseau web2solidarité.org </li></ul>
    19. 22. <ul><li>Fragments d’usages et participation fragmentée </li></ul>Commentaires sur les billets de blogs et les profils des autres membres (en moyenne 3 à 5 par jours Ajout d'un article ou billet de blogs (en moyenne 1 tous les 3 jours) 1 membre africain sur 20 participe à un débat dans le mois
    20. 23. Source : “ Animer un réseau au quotidien : Synthèse de l’Atelier ThinkTank du 8 janvier 2009”, Rencontre des acteurs de l’Internet à Autrans.
    21. 24. <ul><li>La force des coopérations faibles et... la faiblesse des coopérations fortes </li></ul>
    22. 25. <ul><li>Web 2solidarité : Une communauté naissante (Forming)‏ </li></ul>Le modèle de construction de la cohésion d’un petit groupe en qautre étapes (“team-building”) selon Bruce Tuckman 1- Formation   : aller vers les autres  ; 2- Lancement   : abaissement des barrières de la politesse et tentative d'aller dans le vif du sujet même si cela engendre quelques altercations  ; 3- Régularisation   : s'habituer à chacun, et développer la confiance et la productivité  ; 4- Exécution  : travailler dans un groupe avec un but commun sur une base hautement efficace et coopérative.
    23. 26. Source : “ Animer un réseau au quotidien : Synthèse de l’Atelier ThinkTank du 8 janvier 2009”, Rencontre des acteurs de l’Internet à Autrans.
    24. 27. ICI AILLEURS <ul><li>Au-delà de web2solidarité, les inégalités d’accès et d’usages d’Internet persistent au sein des différents modèles de sociétés de l'information .... </li></ul>
    25. 28. AILLEURS <ul><li>Car les réalités d' ici. .. </li></ul>
    26. 29. AILLEURS <ul><li>...ne sont pas forcément celles d' ailleurs ! </li></ul>
    27. 30. ICI AILLEURS WEB2SOLIDARITE
    28. 31. L'Afrique et les Africains sont-ils prêts à passer du WEB 2 Zéro (0) au WEB 2 Héros ??? MERCI DE VOTRE ATTENTION Destiny Tchehouali [email_address] [email_address]

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