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A quoi roulerons-nous demain ?

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La question de trouver des alternatives au pétrole est aujourd’hui brulante : les ressources seront de plus en plus
limitées dans les décennies à venir.
Cette question se pose à tous à travers le moyen de transport du quotidien qu’est la voiture.
• Le tout électrique est-il viable à grande échelle ?
• Quelles sont les alternatives durables aux carburants pétroliers ?
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A quoi roulerons-nous demain ?

  1. 1. par VOITURES : A QUOI ROULERONS-NOUS DEMAIN ?
  2. 2. par Dossier La question de trouver des alternatives au pétrole est aujourd’hui brulante : les ressources seront de plus en plus limitées dans les décennies à venir. Cette question se pose à tous à travers le moyen de transport du quotidien qu’est la voiture. • Le tout électrique est-il viable à grande échelle ? • Quelles sont les alternatives durables aux carburants pétroliers ? • Quelles sont les pistes pour la voiture du futur ? Pourquoi on en parle ?
  3. 3. par VOITURES : A QUOI ROULERONS-NOUS DEMAIN ? Dossier Johan Ransquin, Chef du service Transports et Mobilité ADEME Les experts Jean-François Gruson Directeur Expert à l’IFP Energies nouvelles Vincent Carré Directeur Commercial Véhicules Electriques RENAULT Kristell Guizouarn membre du conseil d’administration Syndicat des Energies Renouvelables et Directrice développement du- rable SOFIPROTEOL
  4. 4. par Le tout électrique est-il viable ?
  5. 5. par Le point de vue de RENAULT Vincent Carré Directeur Commercial Véhicules Electriques « La voiture électrique a un avantage majeur : c’est la seule solution « 0 émission » à un prix acceptable. On charge là où on l’est – chez soi, au travail, sur un parking – on ne fait plus de détour pour rechar- ger. Concernant les points de charge, il y en a 9 000 en France, 16 000 fin 2015 et 30 000 fin 2016. Leclerc a été pionnier dans cette dé- marche : l’enseigne a déjà installé des bornes dans une centaine de magasins en France. Le seul inconvénient du véhicule électrique c’est son autonomie. C’est un usage parfait pour une 2ème voiture. Pour une entreprise, c’est le véhicule idéal pour des trajets courts. » ‘‘ ‘‘ La voiture électrique a un avantage majeur : c’est la seule solution « 0 émission »
  6. 6. par Le point de vue de l’ADEME Johan Ransquin Chef du service Transports et Mobilité « Le principal frein à l’achat de voiture électrique réside dans l’auto- nomie du véhicule, une crainte irrationnelle. Ça ne sert à rien d’avoir 1000km d’autonomie quand on en fait 40- 50km par jour. Il y a une nécessité à déployer un réseau de bornes de recharge dans le but de rassurer. L’Etat soutient ce projet en mettant en place des crédits d’impôt pour installer les bornes de recharge chez soi et des incitations finan- cières pour les collectivités territoriales. » ‘‘ ‘‘ Le principal frein à l’achat de voiture électrique réside dans l’autonomie du véhicule > l’intégralité des interviews sur EcoSocioConso
  7. 7. par Essence /diesel vs électrique : quel véhicule est le plus économique pour le consommateur?
  8. 8. par Le point de vue de Renault et de l’ADEME Vincent Carré Directeur Commercial Véhicules Electriques « En France aujourd’hui, un véhicule électrique est légèrement plus économique qu’un véhicule thermique. Pour deux raisons : l’impulsion fiscale de l’Etat à l’achat ramène le prix des véhicules électriques au prix des véhicules thermiques, et parce que nous faisons des offres commerciales très attractives. Notre estimation montre qu’on peut économiser de 10 à 20€ par mois avec un véhicule électrique. » ‘‘ ‘‘ En France aujourd’hui, un véhicule électrique est légèrement plus éco- nomique Johan Ransquin Chef du service Transports et Mobilité « Quand on achète un véhicule il faut résonner en terme de coût glo- bal incluant l’achat du véhicule, l’usage, le cout lié au fonctionnement (carburant, batterie…). Le véhicule électrique représente un surcout à l’achat mais à l’usage il est plus rentable. Pour permettre la comparaison, l’Ademe a mis en place un outil « Car labelling » permettant aux consommateurs de comparer sur 6000 véhicules les informations du bonus écologique, des consommations d’énergies, des rejets de CO2 et des polluants… » ‘‘ ‘‘ Le véhicule électrique représente un surcout à l’achat mais à l’usage il est plus rentable
  9. 9. par Un parc 100% électrique envisageable à l’avenir en France ? Vincent Carré Directeur Commercial Véhicules Electriques « Aujourd’hui, il y a 45 000 véhicules électriques en France. S’il y en avait 6 millions, les éoliennes installées en France suffiraient à les alimenter. La consommation des voitures électriques est très faible à l’échelle de la consommation énergétique française globale. » Johan Ransquin Chef du service Transports et Mobilité « Cette alternative est envisageable cependant elle risque d’avoir un impact négatif sur la capacité du réseau électrique français. L’utilisa- tion des carburants issus du pétrole ne sera pas détrônée tant que la voiture électrique ne permettra pas de faire des longs trajets. Le parc automobile doit rester diversifié afin de pouvoir tirer le meilleur des énergies renouvelables.» Jean François Gruson - IFP Energies Nouvelles « Le tout électrique ne doit pas être l’unique solution envisageable. Plusieurs autres solutions peuvent être développées comme refaire un carburant liquide via l’utilisation de la biomasse, améliorer les per- formances des véhicules classiques et les ramener à des consomma- tions réduites par l’hybridation et l’allégement du véhicule. » ‘‘ ‘‘ Le tout électrique ne doit pas être l’unique solution envisageable > E.Leclerc et la mobilité électrique > La voiture électrique sur le blog de Michel-Edouard Leclerc
  10. 10. par Dossier La loi sur la transition énergétique a pour ambition : • De faciliter l’accès des Français à un véhicule hybride ou électrique • D’aider les collectivités locales à financer des transports propres • D’accompagner les entreprises, la recherche, l’innovation. Actuellement en débat et annoncé par Ségolène Royal, le Gouvernement prévoit : • Une prime à la conversion d’une voiture diesel à une voiture électrique ou hybride qui pourrait atteindre 10 000 €. • Une nouvelle certification est envisagée avec le retour de la « pastille verte ». Focus : Vous avez dit Superbonus ?
  11. 11. par Quelles sont les autres alternatives durables aux carburants pétroliers ?
  12. 12. par Le point de vue de l’IFP Energies Nouvelles Jean François Gruson – Directeur Expert « Le gaz naturel véhicule (GNV) est un carburant alternatif très peu développé en France pour plusieurs raisons : - Le gain en termes de gaz à effet de serre du carburant GNV n’est pas si important, hormis sous la forme de biogaz - Peu de véhicules GNV sont commercialisés par les constructeurs automobiles - Un manque de stations de distribution afin d’alimenter les véhicules La filière GNV n’est pas envisagée sur un déploiement massif sur le parc automobile mais elle viendra probablement plus rapidement dans le parc d’utilitaires lourds et des camions. » ‘‘ ‘‘ Le gaz naturel véhicule (GNV) est un carburant alternatif très peu déve- loppé en France
  13. 13. par Le point de vue de l’IFP Energies Nouvelles Jean François Gruson – Directeur Expert « L’hydrogène est arrivé comme une solution hybride où l’on va rem- placer la batterie par un réservoir d’hydrogène et par une pile à com- bustible. On aura un véhicule électrique avec une plus forte autono- mie. On va produire l’électricité directement à bord du véhicule. Le défi majeur réside dans le coût, aujourd’hui très élevé. L’hydrogène reste une solution pour avoir une mobilité électrique générale dans les transports. » « Les biocarburants permettent de s’affranchir du pétrole : - Ils réduisent l’empreinte carbone de nos véhicules et favorisent la baisse des émissions des gaz à effet de serre. - Mais ils ne peuvent être produits qu’en quantité limitée, dans la mesure où ils rentrent en concurrence avec la production alimentaire. - La consommation d’eau nécessaire à leur fabrication peut dans certains cas se révéler problématique. » ‘‘ ‘‘ L’hydrogène reste une solution pour avoir une mobilité électrique géné- rale dans les transports
  14. 14. par Le point de vue du Syndicat des Energies Renouvelables Kristell Guizouarn - membre du conseil d’administration « Les biocarburants : - génèrent jusqu’à 75% de gaz à effet de serre en moins en prenant en compte toute la chaine de production par rapport aux carburants fossiles. - permettent de réduire très largement les particules et hydrocarbures imbrulés émis. - constituent une énergie renouvelable, inépuisable qui se régénère à partir de la biomasse. - sont une énergie autochtone, produite sur le territoire français. Les filières biodiesel et bioéthanol : - 30 000 emplois directs, indirects et induits (dont ruraux et non délocalisables) - 1 milliard d’euros d’économies d’importation sur le volume de gazole - 500 millions d’euros d’économies d’importation en alimentation animale pour la France ‘‘ ‘‘ La concurrence aux débouchés ali- mentaires n’est pas une probléma- tique en France et en Europe. La concurrence aux débouchés alimentaires n’est pas une problé- matique en France et en Europe. Une utilisation jusqu’à 10% de biocarburants de première généra- tion en substitution des énergies fossiles représente un chiffre rai- sonnable par rapport à la production agricole et aux équilibres avec l’alimentaire. »
  15. 15. par Dossier • Les biocarburants de 1ère génération font appel à des ressources alimentaires : canne à sucre, betterave, céréales, colza, maïs, tournesol, arachide, palme, soja… • Les biocarburants de 2ème génération sont eux issus de végétaux non alimentaires : déchets agricoles, résidus forestiers, bois, plantes dédiées, etc. Les ressources utilisées concernent la partie non comestible des végétaux. • La France est l’un des rares pays à avoir un projet de biodiesel 2e génération prévu pour 2016.• • Une 3e génération de biocarburants fabriqués à partir d’algues est à l’étude : aucune application i ndustrielle n’est prévue avant 2030. Focus : 3 générations de biocarburants
  16. 16. par Quelles pistes pour la voiture du futur ?
  17. 17. par Le point de vue de l’ADEME Johan Ransquin Chef du service Transports et Mobilité « A court terme, il y a aura des voitures électriques mais l’immense majorité du parc automobile sera toujours au diesel ou à l’essence. Le parc automobile de demain ne sera pas forcément lié à la tech- nologie elle-même mais à l’infrastructure pour ravitailler en énergie les véhicules. A partir de 2030, on peut imaginer des expérimentations sur les flottes de véhicules d’entreprises ou d’administrations. A 2050, on verra une diversification énergétique plus importante. En conclusion, le parc automobile de demain ne dépend pas né- cessairement d’une technologie mais davantage d’une organisation et d’une façon de repenser la mobilité et les usages du véhicule. » ‘‘ ‘‘ le parc automobile de demain dépend d’une façon de repenser la mobilité et les usages du véhicule
  18. 18. par Le dossier complet sur Ecosocioconso > www.ecosocioconso.com

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