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ETUDE OBJECTIVE sur les grands mérites du Keynesianisme par Charles Gave

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  1. 1. Les Dossiers de lInstitut des LibertésFévrier 2013Etude Objective sur les Grands Mérites du KeynésianismeDans le fonds, il ny a que deux sortes déconomistes.1. Ceux qui pensent que la croissance économique vient de la "création destructrice", chère àSchumpeter, qui nest rien dautre quune forme de sélection naturelle. Pour ceux la, lacroissance vient de la conjonction dune classe dentrepreneurs, dun système juridiquestable, de la reconnaissance du Droit de propriété et dun système financier concurrentiel etbien réglementé. (Définition due à Schumpeter).2. Ceux qui pensent quun Dieu bienfaisant (lEtat) est à lorigine de la croissance, et que le rôlede ce Dieu-Etat est de déléguer tous ses pouvoirs aux oints du Seigneur qui savent parler enson nom et interpréter la Volonté du Tout Puissant puisquils en sont les grands Prêtres, lebut étant que lidole PIB ne baisse jamais. Entre eux et les créationnistes qui sévissent dansles écoles du Sud des USA , guère de différences puisque leur Dieu-Etat a la capacitéremarquable de créer de la Valeur à partir de rien...Il est dusage de les appeler "Keynésiens"et ils se présentent comme des scientifiques, comme le faisait avant eux les Marxistes etadorent les modèles mathématiques censés prévoir le futur et qui ne marchent jamais ...Mais après tout, Keynésiens, Créationnistes, même logique, même combat...ce qui estamusant quand lon sait que les Keynésiens (de gauche, cela va sans dire, et donc "éclairés ")ont le mépris le plus total pour les créationnistes. La paille et la poutre, une fois de plus, jesuppose...Ces partisans de notre Dieu-Etat tout puissant ont reçu la Révélation par lintermédiaire dunProphète, John Maynard Keynes. Comme tous les prophètes il a publié des commandementssappuyant sur lanalyse quil faisait du mondeCommençons par lanalyse.Pour notre homme, le problème avec le capitalisme est quil est "instable", et sujet à des crisesrécurrentes. Lors de ces crises, des "liquidations forcées" se mettent en place qui peuvent amener lacroissance économique à rester durablement en dessous de son potentiel optimal. Derrière cerésultat piteux, (toujours daprès notre prophète), une classe de rentiers" qui gardent leur argentIdl
  2. 2. dans leurs matelas et donc créent un effondrement nuisible de la demande. Il convient donc toutdabord, en cas de ralentissement économique, de procéder à ce que Keynes lui même appelait"lEuthanasie du Rentier". Pour arriver à ce résultat socialement désirable (on pense ici aux Koulaksmassacrés par Staline à peu prés à la même époque et avec la même justification) il faut et il suffit demaintenir des taux dintérêts réels à court terme négatifs, ce qui veut dire que les taux à court termesont inferieurs a la hausse des prix. Des taux dintérêts négatifs ne sont bien sur rien dautre qu’unimpôt sur le capital que personne na voté.Cette taxe sur le capital, toujours daprès notre grand homme, forcera ces gens de peu a dépenserleur argent plutôt qua le thésauriser, relançant de ce fait la sacro sainte "consommation" source detoute croissance, comme chaque socialiste ou communiste en France ne cesse de le répéter àloccasion de chaque élection, avec les succès que chacun peut constater.Qui plus est, (toujours daprès le prophète) les entrepreneurs, grisés par un cout de largent aussibas vont se précipiter pour investir, ce qui va donner un deuxième coup de pouce à la croissance.La première solution au problème dune croissance insuffisante est donc de manipuler le taux delargent de façon à ruiner les petites fourmis dont la propension à épargner ruine tout le monde...auprofit des cigales bien entendu.Dans la première partie de notre étude sur le Keynésianisme, qui en comportera trois, nous allonsétudier ce merveilleux concept à la lumière non pas des textes sacrés mais des FAITS, en prenantlexemple des Etats-Unis depuis 1960.Dans la deuxième partie, un mois plus tard, nous étudierons le deuxième concept avancé parmonsieur Keynes et qui consiste a soutenir que si la demande privée vient à faiblir, eh bien il suffitque lEtat-Dieu la remplace par de la demande publique, en empruntant largent si nécessaire (dansun tel monde, lEtat nest JAMAIS en surplus budgétaire puisque cela retirerait de la demande). Lasolution à la déficience éventuelle du secteur privé est donc de promouvoir la croissance du secteurpublic. Nous vérifierons la validité de cette thèse, non pas en allant en Union Soviétique (qui a hélasdisparue pour des raisons complètement incompréhensibles pour un Keynésien), mais en analysantles résultats de la Grande Bretagne, de la France du Japon ou des USA ou ces politiques de relancepar la dépense étatique ont été essayées maintes fois.Enfin dans une troisième partie de notre travail, à paraitre dans deux mois, nous essaierons decombiner les périodes ou nous avons eu à la fois taux réels négatifs et dépenses de lEtat en haussede façon chiffrée et quantitative, pour vérifier que ces périodes ont été des moments de grandeprospérité comme nous lannonce le prophète et ses disciples.En fait nous découvrirons quelles ont été toujours et partout des périodes dappauvrissement ou lesplus riches senrichissent alors que les pauvres senfoncent dans un déclin sans fin.Cette étude de Mars conclura donc notre premier cycle sur les grandes impostures intellectuelles denotre temps.Place maintenant à la première partie: Les taux réels négatifs comme stimulants de la croissanceéconomique.Idl
  3. 3. Première Partie: De limpact des Taux Réels négatifsIntroductionPour analyser quelque chose, il faut commencer par le définir. Notre premier travail est doncde définir la notion de taux réels négatifs.La définition est toute simple.Je prends les taux dintérêts servis sur les bons du trésor à 3 mois par le gouvernement dontje déduis la hausse des prix de détail sur les 12 derniers mois.Aujourdhui, les taux sont à zéro et linflation à 2 %, ce qui me donne des taux réels à -2 %sur le graphique (ligne rouge, échelle de gauche).Le niveau des taux est certes important, mais ce qui est encore plus important cest le faitque les taux courts soient positifs ou négatifs.Jai donc établi une petite règle de décision "visuelle": si les taux réels sont négatifs, legraphique sera hachuré en vert de haut en bas.On voit bien que nous avons eu deux périodes ou les taux réels ont été négatifs la plupart dutemps. De 1970 à 1980 et à nouveau depuis 2002Ces hachurages verts vont réapparaitre sur la plupart des graphiques qui suivent pourrappeler aux lecteurs les périodes ou la politique monétaire était "Keynésienne".Idl
  4. 4. Létape suivante pour procéder à notre petite étude est de revenir à ce que disait LordKeynes: les systèmes économiques capitalistes sont instables et doivent donc être gérés pardes gens compétents pour contrer ces mouvements erratiques lorsquils se présentent etpermettre a léconomie de croitre à sa "vitesse optimale" .En termes simples, ce que nous disent les Keynésiens est que chaque économie a sa vitessede croisière et que laissée à elle même cette économie ne trouverait pas son meilleur rythmede croissance.Par contre sils en assurent la direction, alors là nous aurons une croissance stable, régulièreet à son niveau optimum.Personne ne peut être contre un tel programme...Reste à mesurer si nos Keynésiens ont atteint leur but.Considérons le graphique ci dessous qui donne la vitesse moyenne SUR LES 7ANSPRECEDENTS (taux de croissance) de léconomie US. Il sagit de fait dune tentative pourmesurer la croissance "structurelle" de léconomie Américaine, indépendamment des à couppolitiques, des booms temporaires ou des récessions.Trois périodes se détachent .Une baisse du taux de croissance structurel de 1969 à 1980,suivie dune période de grande stabilité autour de 3 % , suivie par une nouvelle baisse.Nul doute que nos Keynésiens ne soient à lorigine de la période de stabilité et que lesméchants monétaristes ou "supply siders" ne soient responsables des périodes dedécélération de la croissance.Vérifions en regardant le graphique suivant ou jai simplement superposé sur le graphique cidessous les périodes ou les taux réels sont négatifs (hachures vertes)Surprenant!Idl
  5. 5. Chaque fois que nous avons eu des taux réels négatifs, la croissance structurelle sesteffondrée!Et pourtant tout le monde mexplique sans arrêt que des taux très bas, ou mieux encorenégatifs sont bons pour lactivité économique.Maurait ton menti ?Je nose le croire...Mais il faut bien se rendre à lévidence: Il est tout à fait certain que des taux négatifscoïncident à chaque fois avec une baisse de la croissance structurelle.Le vrai problème est bien sur que "corrélation ne signifie pas causation".Il nest pas impossible que cette baisse du taux de croissance structurelle ait été causée parun autre phénomène que je ne recense pas et cette corrélation ne serait donc quun hasardstatistique ?Peut être en effet.Cest bien sur ce que soutienne les Keynésiens.Mais je ne le crois pas tant il existe des raisons logiques qui expliquent cette relation entretaux dintérêts anormalement bas et baisse de la croissance.Idl
  6. 6. En fait, jirai même plus loin et cest ce que je vais essayer de prouver dans les pages quisuivent: Des taux dintérêts réels négatifs ne peuvent faire autrement quengendrer unebaisse de la croissance structurelleVoici pourquoi.Première raison: Les Epargnants ne sont pas idiotsChacun dentre nous a besoin dépargner, et chacun dentre nous cherche à placer sonépargne dans un actif dont il espère quil va monter ou à tout le moins quil va "conserver" sa"valeur".Et cest la où il me faut faire une petite digression sur la notion de "valeur".Un bien ou un service peut avoir de la valeur pour lune ou lautre des deux raisons suivantes:soit il est utile (un outil), soit il est beau et/ou rare (un bijou).La thèse que je vais développer est donc simple: si les taux réels sont négatifs, alors lesépargnants vont placer leur argent dans des choses rares plutôt que dans des choses utiles,ce qui est bien normal.Quand les taux "réels" sont négatifs, lépargnant va se mettre à acheter des actifs "réels".Jappellerai les biens de la première catégorie les "valeurs defficacité”, et les autres les"valeurs rareté". Parmi les premiers, un ordinateur, une machine outil, un avion, parmi lesseconds, un kilo dor, une once dargent, une peinture impressionniste, un terrain à bâtir aucentre de Hong-Kong...Commençons par vérifier que lorsque nous avons des taux négatifs, ce basculement de lavaleur efficacité vers la valeur rareté a bien lieu.Nous essaierons de vérifier aussi que quand les taux redeviennent positifs, le basculementinverse se produit.Pour effectuer ce travail de contrôle, il me faut un actif représentatif des "valeurs de rareté",complètement homogène, au marché très large et qui ait un prix "officiel "au moinsjournalier.Jai bien sur choisi lor.Mêmes contraintes pour sélectionner le champion des valeurs defficacité, et là jai choisi legrand indice boursier Américain S&P 500, dont la "valeur" représente laddition de la Valeurde Marché de tous les "outils" aux USA.Idl
  7. 7. Un ratio entre les prix de marché de ces deux "valeurs" va me donner des indicationsprécieuses sur la façon dont le système des prix traite ces deux "valeurs" au travers desdécennies.Le graphique montre fort bien que pendant les périodes de taux réels négatifs, la rareté faitmieux que lefficacité ce qui est parfaitement rationnel et que quand les taux redeviennentpositifs, la valeur efficacité fait mieux que la valeur rareté... (Périodes blanches sur legraphique)Investir en or quand les taux réels sont négatifs est peut être une excellente idée au niveauindividuel.Si tout le monde le fait, nous sommes cependant et très rapidement face à un désastre.En effet investir en valeurs de rareté namène à aucun gain de productivité pour le systèmedans son ensemble.Investir dans des valeurs de rareté, cest "enterrer son talent" (cf. la Parabole des talentsdans les Evangiles).Ce qui est évident cest que les périodes de taux réels négatifs forcent une part de plus enplus importante de lépargne locale à aller sabriter dans des investissements "stériles" quine peuvent amener à aucun gain de productivité.Les placements en valeur de rareté sont en effet un jeu à somme nulle, alors que lesplacements en valeur defficacité sont un jeu à somme positive...Pour faire simple, quand les taux réels sont négatifs, les épargnants achètent de plus en plusde bijoux et financent de moins en moins doutils... et donc le taux de croissance de laproductivité ne peut que baisser structurellement, et avec lui le niveau de vie et lemploi...Pour aggraver le tout, les taux réels négatifs permettent à toute une série de sociétés quidevraient disparaitre de rester en vie, ce qui empêche dans le processus de créationdestructrice la destruction" davoir lieu et de ce fait la création.Cest ce que montre le graphique suivant, qui donne la croissance annuelle moyenne sur 4ans de la productivité du travail aux USA qui historiquement a oscillé entre un peu plus de 2% par an et un peu moins de 1 % (moyenne annuelle sur 4 ans)Idl
  8. 8. Or, toutes les périodes de ralentissement de la productivité depuis 1968 se sont produitesquand les taux réels étaient négatifs ...Un hasard, surement...Deuxième Raison Quand on manipule les prix, le chômage monte et le niveau de viesécrouleHélas, les dégâts ne sarrêtent pas à une simple baisse de la productivité.Les taux réels négatifs sassocient presque toujours non simplement à une hausse de lor,mais aussi des autres matières premières, en particulier de celles liées à lénergie ou auxmatières premières alimentaires, comme en fait foi le graphique suivant.Payer plus pour sa nourriture et pour son énergie entraine à chaque fois une baisse duniveau de vie, tant les hausses des prix dans ces deux dépenses indispensables peuventIdl
  9. 9. sassimiler à une hausse des impôts, surtout si le pays est importateur net de ces deuxmatières premières.Et ces "hausses dimpôts" amènent inéluctablement à une baisse du niveau de vie, comme lemontre notre prochain graphique.En 2011 et 2012, pour la première fois depuis la grande dépression aux USA, le PNB entermes réels par habitant est en baisse sur les 7 années précédentes...Historiquement le PNB par habitant montait de 1% a 2% par an sur la longue période.Depuis linstauration des taux négatifs nous sommes passés dans une configuration ou leniveau de vie moyen aux USA est en baisse sur les 7 dernières années. Brillant !Si lon en croit les défenseurs du "nouvel ordre monétaire", les choses auraient été bien piressi le cout du capital avait été plus élevé.Voila le propre dun raisonnement circulaire et non scientifique: faire lhypothèse que destaux bas sont favorables à la croissance et quand la dite croissance nest pas au rendez vous,expliquer que les choses auraient pu être pires...On peut difficilement être plus de mauvaise foi.Et comme le pouvoir dachat baisse, le chômage augmente...Idl
  10. 10. Et si le niveau de vie baisse et que le chômage monte, "lIndice de Misère" qui nest que lasomme du taux de chômage et du taux dinflation ne peut que monter, ce qui se voit fortbien sur le graphique suivant que je fais commencer plus tôt puisque jai les chiffres... ce quiconfirme que quand les taux réels sont négatifs, cela ne présage rien de bon pour lacroissance économique en général et le bien être du consommateur en particulier ...Hélas, le désastre ne sarrête pas la.Pour l’instant, nous navons analysé que les conséquences de cette politique à lintérieur desEtats- Unis.Il nous faut maintenant nous pencher sur les dégâts créés en dehors des USA et qui sontconsidérables.Troisième Raison pour expliquer le désastre annoncé: Un taux de Change qui ne veut plusrien dire.Idl
  11. 11. La première chose qui se passe lorsque les taux réels sont négatifs cest bien sur que le tauxde change du Dollar US sécroule, comme on le voit fort bien sur le graphique suivant.Quel étranger va épargner en Dollar si cela coute chaque année 2 % de son capital commeaujourdhui...Comme de bien entendu, cette baisse du Dollar entraine une amélioration du déficit descomptes courants Américains.Comme dhabitude, les comptes courants (déficit extérieur) saméliore environ deux ansaprès une dévaluationMais comme le pétrole est monté (à cause de la baisse du Dollar) et que la Chine manipuleson taux de change en le laissant "collé" au dollar, cest le reste du monde qui paye la notedu rétablissement du commerce extérieur US.Idl
  12. 12. Depuis 2005, les affaires Américaines ont récupéré prés de 3 % du PNB US contre leursconcurrents alors ces concurrents doivent payer le Pétrole plus cher et quils doivent faireface à la concurrence Chinoise... Leur croissance baisse sous le double impact dun dollar tropcompétitif le dollar est trop compétitif et dune hausse du prix de matière première.La baisse du dollar amène donc lentement mais surement un certain nombre de pays à unegrave crise : Ils deviennent insolvables...La contrainte du commerce extérieur saggrave (baisse de la demande Américaine,concurrence Chinoise, hausse des prix du pétrole), ce qui force les gouvernements de cespays à suivre une politique restrictive dans une récession, ce qui ne marche jamais...Bref, un vrai désastre...A ce point de la démonstration le lecteur doit se demander, mais qui donc bénéficie des tauxréels très bas?Et pourquoi cette popularité que rien ne justifie ?Ce nest ni le consommateur, ni lactionnaire, ni les sociétés industrielles ou commercialesqui sont les gagnantsQui donc bénéficie de cette politique débile ?La réponse est simple: lEtatNos Keynésiens sont presque toujours de dévoués serviteurs de lEtat et accroitre le pouvoirde lEtat, cest accroitre LEUR pouvoir.Ils sont Keynésiens parce que cest une façon de recevoir plus en travaillant moins...Entermes simples, parce quune politique Keynésienne les favorise eux.SIGRAND AudreyUne "classe" au sens Marxiste du terme a pris le pouvoir et lexerce a son profit, comme lefait toujours le clergé dune Eglise dEtat, ce quils sont.Idl
  13. 13. A chaque fois que nous avons des taux négatifs, le poids de lEtat dans léconomie augmentepuisque cela ne coute rien dembaucher des fonctionnaires pour "créer" des emplois et"soutenir" la demandeEt celui qui embauche des fonctionnaires peut espérer que le moment venu ils voteront pourlui. Beaucoup de fonctionnaires ont votee pour Monsieur Mitterrand. Peu de fonctionnairesBritanniques ont voté pour Mrs. Thatcher...Les taux réels négatifs permettent en fait de mettre en œuvre le deuxième commandementde Lord Keynes, augmenter la dépense de lEtat comme solution à une récession.Létude de cette deuxième recommandation constituera bien sur notre dossier suivantPour linstant, nous avons juste "prouvé" que des taux réels négatifs sont désastreux pour lacroissance économique et le bien être de tout un chacun.Nous avons aussi essayé dexpliquer pourquoi il ne peut en être autrement...Il nous reste maintenant à montrer que la croissance de lEtat, qui est facilitée par ces tauxnégatifs ne vaut guère mieux à long terme...Ce sera lobjet de larticle suivant... Rendez vous dans un moisIdl
  14. 14. Idl

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