Master1 otg 2014

842 vues

Publié le

Cours Information Géographique

Publié dans : Sciences
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
842
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
6
Actions
Partages
0
Téléchargements
20
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Master1 otg 2014

  1. 1. Les données géographiques Gabriel HIRLEMANN SYCOPARC (Syndicat de coopération pour le Parc naturel régional des Vosges du Nord) Chargé de mission coordinateur de l’Observatoire du territoire-SIGIS© g.hirlemann@parc-vosges-nord.fr L’observatoire du territoire sur le Web : La Petite Pierre http://observatoire.parc-vosges-nord.fr
  2. 2. Présentation - Géographe, Université de Strasbourg et de Metz - Coordinateur de l’Observatoire du Territoire du Parc naturel régional des Vosges du Nord - Responsable du Système d’information : informatique, aspects Web - Chef de projet sur l’évaluation de la charte du PNRVN - Membre du comité de pilotage national de mise en oeuvre du logiciel EVA - Membre de la commission Territoire et Projet de la fédération des Parcs Naturels Régionaux de France - Animateur du réseau des géomaticiens des 48 PNR français
  3. 3. Planning Mardi 4 novembre : 10h-13h s107 Mercredi : 8h-11h s109 ??? Jeudi 6 novembre : 15h-18h s109 Vendredi 7 novembre : 8h – 12h s109 Contrôle : 14 Novembre
  4. 4. Plan du cours Introduction 1. Rappels autours des DG 2. Dimension économique des DG 3. Catégories de DG 4. Données gratuites 5. Création de données 6. Panorama des DG 7. Structuration des DG 8. Catalogage Sources : Georezo, CNIF, IGN, Afigéo, BRGM, Wikipédia, SYCOPARC, Marc Leobet, Forum SIG, GeoTribu, IETI Consultants : Henri Pornon, Matthieu Noucher), Geoffrey BRUN, … …
  5. 5. Bibliographie et ressources Faire une veille personnelle est indispensable (newsletters, …) - Voir le répertoire « Ressources_communes_M1_M2_bibliographie » sur le server de l’université En particulier : - ouvrages Lavoisier_Hermes_Sciences - Dossiers en lignes IETI Consultants - SIG La Lettre&Décryptagéo http://decryptageo.fr/ - Site Web de l’AfiGéo - Site de l’IGN - Géomatique Expert http://www.geomag.fr/ - Le Géorezo - ForumSIG - etc …
  6. 6. Petite explication sur les PNR : -Le 1er en 1968, Scarpe-Escault - territoire rural et fragile - Un patrimoine remarquable - Habité et totalement ouvert Le territoire s’organise autour d’un projet de développement : - Protection - Gestion - Développement économique et social Un outil d’animation du territoire des collectivités locales et de l’Etat Les PNR : laboratoires du développement durable « Forme de développement permettant aux hommes de vivre dignement sans compromettre la vie de la nature, la vie sociale et les conditions de vie des générations futures »
  7. 7. Parc National & PNR PNN : créé sur un territoire généralement inhabité (sauf cas exceptionnel). Il a pour vocation principale la protection et la conservation d’un espace naturel exceptionnel. Cet espace est soumis à une réglementation spécifique relevant de l’Etat qui assure la gestion du Parc 10 PNN en 2014
  8. 8. Le PNRVN - Créé en 1975, le PnrVN est l’un des 48 Parcs Naturels Régionaux de France - Le territoire des Vosges du Nord possède un patrimoine naturel, culturel et humain remarquable En quelques chiffres, le PnrVN c’est : Une grande homogénéité géographique et patrimoniale : - 130 000 ha (1 300 km2) - 89 000 habitants - 111 communes - 65 % de forêts - 4 secteurs paysagers - Classé en Réserve Mondiale de Biosphère Transfrontalière par l’UNESCO, avec le Naturpark Pfälzerwald en Allemagne
  9. 9. LE PNRVN & son Observatoire de territoire Le Parc naturel régional des Vosges du Nord Collectivité publique, le SYCOPARC, syndicat mixte La charte du Parc : base de son projet de territoire, originalité des PNR PNR : Rôle d’expertise, de conseil, de relais aux porteurs de projet Equipe technique de 33 personnes
  10. 10. L’Observatoire du Territoire Le patrimoine naturel 83 000 ha de couvert forestier 900 ha de sites naturels protégés 1 084 Km de cours d’eau 2 400 ha de vergers Le patrimoine culturel 35 châteaux forts 109 monuments et sites classés et inscrits + 1250 « sites archéo » identifiés
  11. 11. L’Observatoire du Territoire Les objectifs de l’Observatoire Un objectif principal : être un des outils de gestion pour la mise en oeuvre des politiques et des résolutions de la Charte Trois objectifs liés :  connaissance globale multi-thématique des territoires (Parc, EPCI, RBT)  outil d’aide à la décision par la connaissance et la prospective  outil d’évaluation au travers d’indicateurs et de bilans du territoire
  12. 12. L’Observatoire de territoire Les données Plusieurs sources : - Données partenariales : CIGAL, CG, EPCI, …. - Acquisitions ou accès à titre gratuit - Constitution en interne : digitalisation écran et tables - Sous-traitance Représente en moyenne 60-70% des coûts de mise en oeuvre www.cigalsace.org
  13. 13. 13 Bases de données de l'Observatoire du territoire du Parc-SIGIS® BD Réserve de Biosphère Transfrontalière BD Aménagement du territoire BD OCS CIGAL 2000-2008-2011 BD Vergers - état 1991, 1999, 2002 , 2004, 2007, 2009 BD Agri -MAE, MAEt - GEF - RGA Scans IGN -25 000è n&b -25 000è clrs -75 000è -100 000è BD Régl.de Boisements (Moselle) BD POS-PLU (Plans d'Occupation des Sols-Plans Locaux d’Urbanisme BD Carto IGN BD Alti IGN (MNT, estompage, ensoleillement, pentes, …) Orthophotos Dep67: 98-99-2002- 2007 – 2011 (CIGAL) *Dep 57: 99-2004 - 2009 BD Limites (EPCI, MAB, PNR, TGV, villes, …) BD RGP (Recensement Général de la Population) INSEE 90–99–2004 etc BD DEMO historique 1794 à nos jours Inventaire communal/ BEP INSEE Fichier Sirène (Entreprises) INSEE -Mises à jour semestrielles depuis 1996 BD Pat Nat - IRINA (Observations naturalistes) BD Espaces réglementés/i nventoriés Réserves naturelles, APB, ZNIEFFS, etc BD TVB - Perméabilité des milieux - Mesures et priorités Observatoire des plantes invasives BD Natura 2000 BD Réserve naturelle (Rochers et Tourbières du Pays de Bitche) BD Monuments et Sites Historiques (Classés et inscrits) BD Archéo BD EDSA (Équipements de Découverte avec Service d'Accueil) BD Châteaux BD histoire des Scieries (Moselle) BD Iti-rando - Club Vosgien - Thématiques : VTT, équestre, pédestre, cyclo BD Référentiels géographiques (mission service publique IGN) BD Socio -économique BD Patrimoines naturels BD Patrimoines culturels BD Topo IGN BD Parcellaire IGN BD Scans Cassini Légende: BD alphanumérique BD Géographique 2013 BD ONF -Parcellaire forestier - desserte - placettes… BD Historique Abbayes, seigneuries, sites métallurgiques … BD Télédétection - Corona 1962 - Landsat TM 1984 - SPOT 1995 et 96 - Corine Land Cover -BD OCS CIGAL 2000, 2008 et 2011 BD URBA Emprises urbaines de 1890 à 2011 BD Cadastre Observatoire photo du paysage 1997-2013 BD Culture - Musées de la conservation - Label musées de France,,, Filière bois - Volumes de sciage - Scieries…
  14. 14. LE PNRVN & son Observatoire de territoire Quelques exploitations
  15. 15. L’Observatoire du Territoire du Parc Quelle plate forme logicielle ? Une plateforme ESRI ! A propos d’ESRI : - http://www.arcorama.fr/ (news, exemples d’appli, vidéos de la conf. De San Diego, …) - http://www.esrifrance.fr/ (site général) - http://ressources.esrifrance.fr/ (support, scripts, divers téléchargements)
  16. 16. L’Observatoire du Territoire du Parc Quelle plate forme logicielle ? ArcView 10 : 4 licences dont une flottante Extensions AV : 3D Analyst ArcInfo 10 Extensions AI : Spatial Analyst (Grid) : 1 ArcPublisher : 1 ArcGIS Serveur : 1 ArcPad & GPS : 1 Les coûts : Licences logiciels (Prix catalogue) : ArcView 10 : 2710 € HT en fixe et 5420 € HT en flottante Extensions : 3920 € HT Maintenance : 780 € HT en fixe ArcInfo (selon mode): 9 000 à 22 200 € HT ArcEditor : 11 100 € HT ArcGIS Server : selon mode 10 000 € HT + Maintenance annuelle (support téléphonique illimité + mises à jour gratuites)
  17. 17. Introduction - Ce cours est une première étape et concerne les données en local, approfondissement en M2 avec les Géowebservice et le WEB-SIG, dans un contexte d'interopérabilité des SIG (normalisation, interopérabilité, métadonnées, géowebservices) - Le marché des DG est en pleine expansion depuis 10 ans : multiplication des acteurs et des producteurs privés ou publiques, des produits, on parle de déluge de donnée - Les caractéristiques des DG sont très variées (catalogues, échelles, prix, utilisation) - Une analyse critique pour le choix des DG pour les projets SIG est à opérer, dépendra beaucoup de leurs natures - Focus sur les problématiques d’aménagement du territoire au sens large (le géomarketing, ou les données de très grande échelle et technique seront peut abordée) - Dans les étapes de mises en place d'un système d'information géographique, l’aspect DG est fondamental
  18. 18. Pour mémoire : - Les DG : sont une des 5 composantes majeures des SIG : - composante la plus évolutive, la plus complexe - la plus chère aussi malgré INSPIRE, la multiplication des données gratuites via internet et la multiplication des capteurs GPS dans les appareils numériques et du géotaging lié (crowdsourcing, crowdfeeding) - Les DG et les données tabulaires associées peuvent soit être constituées en interne, soit acquise auprès de producteurs de données - les DG sont une représentation de la réalité localisée dans l’espace et le temps. Chaque application nécessite des données géographiques spécifiques
  19. 19. Définitions L'information géographique peut être définie comme l'ensemble de la description d'un objet et de sa position géographique à la surface de la Terre. Il est courant de dire que 80% de l’information que nous traitons possède une dimension géographique. A cette information peut être attachée une ou plusieurs représentations graphiques. On distingue habituellement deux types d'information géographique : - des informations de base ou de référence (ex.: Référentiel à Grande Echelle), - des informations thématiques concernant un domaine thématique particulier (environnement, transport, réseaux d'utilités, foncier, etc.) venant enrichir la description d'un espace ou d'un phénomène défini par des informations de base. Les trois composantes de l'information géographique sont : - l'information relative à un objet décrit par sa nature, son aspect : c'est le niveau sémantique. L'ensemble des attributs de l'objet forme ses attributs (ex. : le numéro d'une parcelle cadastrale, le nom d'une route, d'une rivière, d'une commune, etc.). - les relations éventuelles avec d'autres objets ou phénomènes : c'est le niveau topologique (ex. : la contiguïté entre deux communes, l'inclusion d'une parcelle dans une commune, l'adjacence entre les différents noeuds des tronçons constituant des parcelles cadastrales, etc.). - la forme et la localisation de l'objet sur la surface terrestre, exprimés dans un système de coordonnées explicite c'est le niveau géométrique
  20. 20. 2. Dimension économique : - Les besoins sont énormes : - SIG - réalité augmentée - applications web et mobiles - diffusion grand publique de cartes et de statistiques - promotion des territoires - études diverses notamment environnementales - … - Rôle des experts des DG devenu central … - Etant données les coût, les plateformes régionales se multiplie pour mutualiser les coûts : CIGAL, CRIGE PACA, …
  21. 21. 3. Les différentes catégories de données : • Données référentielles vs données métier –Ex: BD TOPO (IGN), données d’ensoleillement • Données grande échelle (détaillées) vs données petite échelle (globales) –Ex: parcellaire, limites de département simplifiées pour de la cartographie au 1/100 000 • Données pour étudier le potentiel physique (théorique) vs données pour étudier le potentiel réel (opérationnel) –Ex: emprise des bâtis, zonages réglementaires ou prix du foncier
  22. 22. 3. Les différentes catégories de données : • Données gratuites (ou libres) vs données payantes –Ex:geoFLA, données de la SAFER (foncier) • Données exploitables facilement vs données à «retravailler» en amont –Ex: données des DREAL (en général), données brutes d’irradiance • La gestion du temps : de + en + de logiciels gèrent le versionage, intéressant pour voir la progression de certains phénomènes dans le temps
  23. 23. 4. Les données gratuites …. voir pdf « données gratuites » sur le server
  24. 24. 5. Création ex nihilo de données Toujours se poser la question de savoir si personne n’a pas déjà cette donnée, toujours essayer de mutualiser, penser aux mises à jour qui peuvent être très lourdes, faire simple Même si personne n’a la donnée, quelle est la probabilité que quelqu’un d’autre la créé à court ou à moyen terme (IGN, CR, CG, communes, EPCI, ….) Travailler sur les données qui apportent vraiment une plus-value à votre structure et donc à votre travail
  25. 25. 6. Les grands producteurs et leurs principales bases de données
  26. 26. Les données de l’IGN - Possible de télécharger certaines données à petite échelle, vecteur ou raster, plus ou moins généralisées (ex : contours communaux) - Achat simple - Mode de licences : mono poste ou serveur - Emprises : par département ou spécifique (comcom, PNR, …) - Possible d’être reconnu comme organisme à mission de service public, donne droits aux données du RGE - Licence « Enseignement » - Accords spécifiques selon la sphère de l’organisme (hors collectivités territoriales) - Problème : les copyrights pour la reproduction - Agences commerciales : dans la région -> Nancy - Site Web IGN : Documentation complète sur les données, plaquettes commerciales, zones couvertes, métadonnées etc etc
  27. 27. Le RGE Bases de données du référentiel à grande échelle (RGE®) L'État a confié à l'IGN le développement du référentiel à grande échelle (RGE®) Pour ce faire, il fait appel à ses moyens propres ainsi qu’à des partenariats avec des producteurs principalement de la sphère publique Le RGE® est constitué de 4 composantes : orthophotographique, topographique et altimétrique, parcellaire, adresse et altimétrique
  28. 28. La BD Ortho Rappel : - Les orthophotoplans sont des photographies aériennes qui ont été traitées pour éliminer les déformations dues aux reliefs et à la perspective. - On obtient alors des photos avec des qualités métriques (c’est à dire des photos sur lesquelles on peut faire des mesures) ou autrement dit qui sont parfaitement superposables à une carte. - Pour effectuer ce redressement, on utilise un MNA (Modèle Numérique d'Altitude) et/ou un MNT (Modèle Numérique de Terrain) obtenu à l’aide de courbes de niveau ou de points d’altitude. On parle parfois de MNE aussi pour élévation - Renouvellement : tous les 4 ans actuellement, il est question de passer à 3 ans, résolution de base 50cm (RGE), autres résolutions disponibles, plus c’est précis, plus c’est chère C’est la données raster de base pour les SIG, utile pour digitaliser directement à l’écran tout phénomène qu’on peut observer (vergers, monuments historiques, châteaux, etc), la meilleure rapport qualité/prix Spécifications techniques : elles varient selon les années, consulter le site de l’IGN : http://professionnels.ign.fr/bdortho
  29. 29. BDB ODr Othroth dou d CeG l5’I7G Nen e 2n0 210209 Autres sources d’Ortho Certaines collectivité pour plus de liberté, avoir une meilleure résolution, et avoir les produits dérivés (MNT, infrarouge) passe par des prestataires privés, quitte à revendre les données ensuite à l’IGN En Alsace CIGAL à fait une ortho précise à 15cm Idem pour le CG de la Moselle Ils fournissent ensuite la donnée aux partenaires publiques
  30. 30. La BD Topo La BD TOPO®, base de données vecteur de référence, fournit une information en 3 dimensions à tous les acteurs de la gestion et de l'aménagement du territoire, pour analyser, situer et représenter tout type de données dans leur contexte géographique. Précision métrique. Thèmes : route, chemin, sentier, voie ferrée, transport d'énergie, d'hydrographie, bâti, orographie, administratif, de POI'S tels que point d'activité d'intérêt, hydronyme, lieu dit habité et non habité, oronyme, toponymie de communication Spécifications techniques : http://professionnels.ign.fr/bdtopo Ancêtre : BD Carto (échelle plus petite, 1/50 000ème) http://professionnels.ign.fr/bdcarto Un concurrent qui à le vent en poupe : OSM
  31. 31. La BD Alti - Référentiel du relief sur la France, la BD ALTI® est une gamme complète de modèles numériques de terrain (MNT) qui décrivent la forme du terrain à différentes échelles (du 1 : 25 000 au 1 : 1 000 000) - La réutilisation de la BD ALTI® aux pas de 250m, 500m et 1000m est gratuite pour tous les usages, y compris commerciaux, selon les termes de la "licence ouverte" version 1.0. - Utile pour avoir l’altitude en tout point, généré les courbes de niveaux selon l’intervalle qu’on veut, généré l’ensoleillement, les pentes, et l’estompage cartographique ou ombrage - Spécifications techniques : http://professionnels.ign.fr/bdalti
  32. 32. La BD ADRESSE La BD ADRESSE fournit une information complète en tout lieu pour positionner vos données. Elle contient l'ensemble des adresses du produit POINT ADRESSE® (26 millions d'adresses géolocalisées), les limites administratives, et toutes les routes du produit ROUTE ADRESSE® (réseau routier 2D, noms des rues et adresses aux croisements) Très utile pour faire du géocodage Spécifications techniques : http://professionnels.ign.fr/bdadresse Plus d’infos : voir le rapport de l’Afigéo à ce sujet dans les ressources
  33. 33. La BD Parcellaire Thématique complexe, porteuse d’enjeux, notamment pour les EPCI et communes dont beaucoup veulent actuellement mettre le cadastre en ligne pour les professionnels et les citoyens Distinguo à faire entre la partie graphique et la partie matrice ou fichier MAJIC (version3 actuellement) qui contient le nom des propriétaire et est couvert par le secret statistique La BDP vecteur est un produit dérivé du parcellaire numérique de la DGI, officiel, financé par les collectivités qui en font la demande, avec les identifiants de parcelles en ponctuels, mais sans la matrice ! La partie raster est un scan du cadastre recalé sur la bd Topo et Ortho, pour être cohérent au niveau national Elle permet de visualiser les parcelles dans un SIG, de voir les numéros de parcelles, quitte à s’adresser en mairie pour connaitre les propriétaires Format mixte, raster et vecteur (alimenté au fur et à mesure de la vectorisation par les collectivités ) Spécifications techniques : http://professionnels.ign.fr/bdparcellaire
  34. 34. Hors RGE Les cartes scannées Le SCAN 25 : c’est une image numérique continue sur tout le territoire français des cartes IGN au 1/25 000ème, cartes reconnues pour leur richesse topographique et leur représentation relativement précise du terrain. -> fond de référence unique pour visualiser et localiser facilement certaines données. Existe en noir et blanc 2 canaux, pratiques par certaines cartographies + autres échelles dont certaines gratuites (50, 100, 1000) Existe en pyramide avec passage automatique aux différentes échelles selon le niveau de zoom : FranceRaster : série d'images géoréférencées à 12 échelles différentes FranceRaster est produit à partir des bases de données vecteur de l'IGN, dont le référentiel à grande échelle (RGE), et constitue une cartographie raster homogène, interopérable avec de nombreux thèmes d'informations (réseaux routier et ferré, bâti, hydrographie, végétation, toponymie,...) Spécifications techniques et détails : http://professionnels.ign.fr/scan-ign
  35. 35. Autres données IGN : http://professionnels.ign.fr/catalogue - BD Foret - Ortho&scans historiques - Limites d'iris - Les géoservices en ligne (M2), etc
  36. 36. Données Lidar Lidar (acronyme anglais de Light Detection And Ranging, détection et télémétrie par ondes lumineuses) est une technique de télédétection optique qui utilise la lumière laser en vue d'un échantillonnage dense de la surface de la Terre, et produit des mesures x,y,z d'une grande précision Les données lidar, essentiellement utilisées dans des applications de cartographie laser aéroportées, commencent à s'imposer en tant qu'alternative rentable face aux techniques d'arpentage traditionnelles, telles que la photogrammétrie. Les données lidar produisent des jeux de données de nuage de points cotés, en 3D donc Inconvénient : leur coût, même s’il diminue progressivement, complexité de traitement, volumétrie élevée Avantages : très grande précision (On passe de 15m de précision en altitude pour la BD Alti de l’IGN, à 0.15m en altimétrie, ou 0.40m en planimétrie)
  37. 37. Données Lidar Applications : - détection de sites archéologiques - foresterie pour l’estimation de la volumétrie des bois des forêts - exploitation minière - transports - hydroélectricité - aménagement du territoire - délimitation foncière - exploitation pétrolière - inspection marine d’infrastructure - Environnement : hydrologie et écoulement des eaux, analyse d’érosion, … - recherche et projets spéciaux … son champ d’application ne cesse de s’agrandir : ingénieurs de toutes disciplines, architectes, municipalités, gouvernements et industries reconnaissent les avantages et la valeur de cette technologie et de ses produits Fournisseurs de données : Eurosence, IGN (alti HR), APEI, IXSEA, IMAO, CICADE, Aerodata, … (Voir la rubrique Géo-entreprise du Géorezo) Logiciels pour traiter les données LIDAR : ArcGis, Terrascan, Terramodeler, QGIs, GRASS, Vertical-Mapper, Lastools, ENVI LiDAR, ER Mapper, …
  38. 38. OSM OpenStreetMap est un projet qui a pour but de constituer une base de données cartographiques libre du monde (permettant par exemple de créer des cartes sous licence libre), en utilisant le système GPS et d'autres données libres. Pas vraiment une couche SIG. L’avenir, la géomatique 2.0 ? Exploité sur les appli SIG de Strasbourg par exemple pour les zones hors CUS
  39. 39. INSEE accès via le Web ou commandes spécifiques : - Statistiques structurelles d'entreprises : toutes les statistiques d'enteprises issues d'Esane et de la statistique publique. - Indices et séries chronologiques : tous les indices et indicateurs de l’Insee, sur longue période, documentés et accompagnés de graphiques. - Les résultats des recensements de la population : les résultats détaillés, les cartes et toutes les informations utiles sur les recensements. - Les fichiers détail : les fichiers détail sont des bases de données électroniques comportant les enregistrements individuels, anonymisés, afférents à des enquêtes ou opérations statistiques réalisées par l'Insee. - Répertoire Sirene : entreprises immatriculées au répertoire des entreprises et des établissements. Très utile pour toutes les études socio – économiques, fonctionne sous forme d’abonnement (ex : vosges du Nord, liste tous les 6 mois sur 220 communes, 550 €/an) Exploitation pas forcément aisée, nécessaire de faire du « Sirenage »
  40. 40. INSEE - Données locales : un éventail de données localisées du quartier à la région. - Thème - Logement - Thème - Diplômes - Formation - Thème - Caractéristiques des entreprises et établissements - Thème - Démographie des entreprises - Thème - Évolution et structure de la population - Thème - Couples - Familles - Ménages - Thème - Revenus - Niveaux de vie - Patrimoine - Thème - Salaires et revenus d'activité - Thème - Tourisme - Thème - Chômage - Thème - Emploi-Population active - Thème - Caractéristiques de l'emploi Problème : analyse sur des territoires non listés : possibilité de passer des commandes spécifiques sur un territoire, d’analyse (portraits de territoire), ou de bases de données, ou possible de faire des regroupements dans le fichier national en téléchargement libre Données infra communales sur les grandes villes disponibles également
  41. 41. Autres fournisseurs de données : - ESRI : voir catalogue en ligne - Navteq - Teleatlas - http://www.astrium-geo.com/fr/ anciennement Spot Image - Geosys - …
  42. 42. Cas des données GPS Les données GPS se multiplient, via smartphones, etc - Format : spécifique au constructeur en génral : - degrés décimaux : # ddd.ddddd° - degrés et minutes décimales : # ddd°mm.mmm' - degrés, minutes et secondes : # ddd°mm'ss.sss" - Projection mondiale : WGS 84 (en général) - Logiciel : QGIS traite très bien ses données et simplement - Peut parfois être relativement complexe - Attention : selon la localisation et le mode de relevé, peut occasionner de grandes erreurs et des imprécisions
  43. 43. 7. Structuration des données SIG Aspect critique et fondamentale d’une base de données SIG, il faut centraliser, organiser, classer et structurer les données Afin de structurer et de mettre en évidence les relations et les types de données qui existent dans le projet SIG, on peut selon la complexité de ses données procéder à la création de trois schémas classiques des SGBD (méthode MERISE) : - le modèle conceptuel des données (MCD) qui décrit la structure des données, c'est à dire l'organisation des entités - le modèle logique de données (MLD) décrit le rapport entre les données, les relations et leurs sens - le modèle physique (MPD) représente la structure informatique de la base de données à créer.
  44. 44. Modes de gestion des données des SIG - Stockage simple, le plus courant, le plus simple, le moins chère, nécessite de la rigueur - SGBD(R) : pour les gros volumes et grandes entreprise, ayant un grand nombre d’utilisateurs, ont tendance à se généraliser, et a partir dans le cloud : Postgres-PostGIS, Oracle, … Nécessite souvent un niveau de technicité élevé, faut du temps, des formations, indispensable dans les structures ou plus de 10 personnes attaquent les données en même temps.
  45. 45. Les règles à suivre - l’utilisation des espaces, caractères spéciaux EST A PROSCRIRE ! Aussi bien dans les noms de couches que dans les noms de répertoires etc Les géotraitements n’aiment pas du tout, les logiciels web encore moins, … - aucune couche SIG ne doit commencer avec un chiffre - si plusieurs personnes accèdent aux données mettre des droits informatiques restrictifs - Définir quelques règles de nommage (date d’une couche, territoire couvert) - Séparation de la donnée liées à des exploitations (extractions, …) ou liées à des projets carto (mxd, xls, dbf, jpg, ...) des données centrales capitalisées - Accès à l’information en 3 clics comme sur le web - Dans le monde ESRI, les fichiers lyr sont bien utiles (=couches+mises en forme), ou des projets carto pré-formatés - Système de projection unique et labélisation des couches (prj, …) - Métadonnées et autres documents annexes à lier
  46. 46. Chemins (ou emplacements) absolus-relatifs en informatique : Immuabilité du stockage puisque le SIG fonctionne avec des liens vers les données Chemin absolue : C:Windowsexplorer.exe Chemin relatif : ..Windowsexplorer.exe - Selon les besoins on travail avec l’un ou l’autre - Il ne faut jamais changer les chemins, nom de couches y compris, une fosi qu’on à finit sa structuration des données et commencé un travail cartographique - Par défaut les logiciels SIG et en particulier ArcGIS sont en chemins absolus, mais on peut activer les chemins relatifs sur un projet (Menu Fichier->Propriété de la carte Intérêt : pouvoir changer de disque un projet ArcMap sur une clé USB, si on y stocke ses données dans le même répertoire que le projet mxd, si on dépalce des données sur une serveur web, etc.
  47. 47. Choix du système de projection - Pour mémoire : le système de projection cartographique Lambert n’existe pas…. il y en a plusieurs - Le Lambert II Carto ou Lambert II Etendu sont des "fausses projections" il suffit juste d’ajouter le numéro de zone devant le Y (en million) Il suffit de regarder le nombre de chiffre en Y : si il y en a 6 on est en Lambert II (ou I, ou III,…) s’il y en a 7 on est en Lambert II Étendu - Depuis le 26 décembre 2000 la projection officielle pour la France est le Lambert 93 Il permet notamment une meilleure cohésion avec nos voisins européen et le système GPS Pour des raisons de déformations linéaires, on peut depuis 2006 utiliser officiellement le RGF93 CC47 qui est un découpage en 9 zones qui couvrent la France du nord au sud, ainsi le CC47 signifie que l’on peut utiliser cette projection entre le 46e parallèle et le 48e parallèle :
  48. 48. Choix du système de projection
  49. 49. Conclusions et perspectives « Le Déluge des données » va se poursuivre … - Des DG qui seront de plus en plus précises - Les domaines traités de plus en plus complets - Ce qui signifie aussi qu’elles seront de plus en plus lourdes à gérée en locale - Et qu’il sera de plus en plus difficile d’en avoir une bonne connaissance globale, le géographe reste central dans l’interprétation et l’exploitation de la donnée - En parallèle les Géowebservices se multiplie et les WebSIG - Les SIG eux sont de plus en plus collaboratifs
  50. 50. Quelques conseils : - Quelques outils logiciels bien pratiques pour un géomaticien : Open source : XN View (renommage et redimensionnement par lot de fichiers), pdf Split and Merge, cutepdf, QGIS, NVU pour le HTML simple, freemind-xmind, Ganttproject, Java dernière version, Firefox, Dropbox, Xtools, FWTools, 7-Zip … Photoshop ou Gimp (traitement d’image), Illustrator ou Inkscape (Cartographie avancée, import des couches), Indesign ou Scribus, Access, DreamWaver ou NVU, … A noter : la double compétence Géographe/Géomaticien et informaticien est plutôt recherché sur le marché Informaticien au sens programmation mais aussi gestion d’un parc informatique
  51. 51. Récapitulatif des principales ressources - Le Georezo, le Portail de la Géomatique et des SIG : http://georezo.net - Ordonance d’application INSPIRE : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022934766&dateTexte=&categorieLien=id - L’AFIGEO : http://www.afigeo.asso.fr - L’ADULLACT (Association des Développeurs et des Utilisateurs de Logiciels Libres pour l'Administration et les Collectivités Territoriales) http://www.adullact.org - Publication dans la géomatique : www.hermes-science.fr - Support d’ESRI : http://support.esrifrance.fr - http://inspire.ign.fr/ et www.ign.fr - http://georezo.net/ - http://www.ieti.fr/ - http://www.geotribu.net/ - http://www.forumsig.org/ - http://www.cartoweb.org/ - http://www.portailsig.org/ - http://journal.osgeo.org/index.php/journal/index
  52. 52. Hors cours et pour information (étudié en M2)
  53. 53. La directive européenne INSPIRE La directive européenne INSPIRE La directive européenne INSPIRE a été approuvée par le Conseil de ministres de l’Union européenne et par le Parlement européen, puis publiée au Journal officiel de l’Union européenne (JOUE) le 25 avril 2007 = DIRECTIVE 2007/2/CE ETABLISSANT UNE INFRASTRUCTURE D'INFORMATION GEOGRAPHIQUE DANS LA COMMUNAUTE EUROPEENNE - entrée en vigueur le 15 mai 2007 et sera mis en oeuvre en plusieurs étapes, avec la pleine application nécessaires d'ici à 2019 - a pour objectif de fournir les éléments nécessaires à la formulation et à la mise en oeuvre des politiques environnementales de l’Union européenne et des politiques ou activités susceptibles d’avoir une incidence directe ou indirecte sur l’environnement
  54. 54. La directive européenne INSPIRE - Elle vise à créer une Union européenne d’infrastructure des données spatiales( IDS) - Bénéficiaires : Cela permettra le partage de l'information spatiale de l'environnement entre les organisations du secteur public et de mieux faciliter l'accès du public à l'information spatiale en Europe Les différents services bénéficieront de données plus faciles à mobiliser, le gain attendu est de 30% à 60% par étude d’impact ! Commission comprise. - Cette IDS devra contribuer à l'élaboration des politiques à travers les frontières : information spatiale considérée est étendu et comprend une grande variété de thèmes d'actualité et technique
  55. 55. La directive européenne INSPIRE Principes : les données géographiques doivent : • être stockées, mises à disposition et entretenues au niveau le plus approprié • il doit être possible de combiner de manière cohérente des données géographiques tirées de différentes sources dans la Communauté et de les partager entre plusieurs utilisateurs et applications • les données géographiques recueillies à un niveau d’autorité publique doivent être mise en commun entre les autres autorités publiques • les données géographiques doivent être mises à disposition dans des conditions qui ne fassent pas indûment obstacle à leur utilisation extensive • il doit être aisé de rechercher les données géographiques disponibles et d’évaluer leur adéquation et de connaître les conditions applicables à leur utilisation • Internet doit être le vecteur central • Les données sont collectées une seule fois
  56. 56. 57 Métadonnées et catalogage Etablir la liste (inventaire, catalogue…) des données dont on dispose -Outil de connaissance interne (savoir = administration/gestion) -Outil de connaissance externe (faire-savoir) Quelles données (ressources) décrire ? -Disposer de fiches descriptives pour toutes les données -Prioriser le travail: - Données produites/gérée en interne -Données étagères ou acquises via partenariat (au producteur de fournir les fiches de métadonnées) 3 niveaux de description: 1. Métadonnées de découverte (« Quelle est cette donnée ou ce service? ») 2. Métadonnées d’exploitation / usage (« Que puis-je en faire, comment l’utiliser ? ») 3. Métadonnées de gestion (« Description technique pour l’administration »)

×