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Le Voisin,roman de Florent Trocquenet,Collection EcrituresUn soir d’août, très tard. Un train entre en gare dansune ville ...
Extrait 1La petite main blanche aux ongles arrachés agrippeun des barreaux de bois. Le pied nu que l’on nedistingue pas da...
Extrait 2Durrandeau n’en pouvait plus : cette affaire l’obsédait.Cela faisait maintenant des heures qu’il était assis àce ...
Lectures publiquesUn extrait du Voisin a été lu le 26 octobre2009 par Philippe Tancelin au Théâtre duLucernaire, lors de l...
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Dossier de presse le voisin

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"Un soir d’août, très tard. Un train entre en gare dans une ville inconnue. Un jeune homme en descend. Qui est-il ? Pourquoi le retrouve-t-on mort, quelques mois plus tard, dans les décombres calcinés de la Villa des Roses ?
Deux personnes tentent de mener l’enquête : le commissaire Paul Durrandeau, et Hélène, une jeune femme qu’Etienne Dallerayes a rencontrée peu avant sa mort.
Que s’est-il passé dans ce collège de la banlieue parisienne pour qu’Etienne Dallerayes soit brutalement muté ? Quel lien obscur a-t-il noué avec Yohann Vickler, un de ses élèves de cinquième ? Pourquoi se lance-t-il, quelques semaines après son arrivée dans la Ville, dans une mystérieuse enquête ?
A travers un jeu d’enquêtes croisées se déroule une intrigue implacable, où suintent la peur et le malaise qui hantent nos sociétés occidentales, mais où l’espoir humain mène un combat acharné pour dissiper la brume."

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  1. 1. Dossier de presseLe Voisin,roman de Florent Trocquenet « Roman étrange, sensible, presque envoûtant » (Daniel Cohen) « Un thriller psychologique implacable » (Pascal Chevalier, Agoravox)
  2. 2. Le Voisin,roman de Florent Trocquenet,Collection EcrituresUn soir d’août, très tard. Un train entre en gare dansune ville inconnue. Un jeune homme en descend. Quiest-il ? Pourquoi le retrouve-t-on mort, quelques moisplus tard, dans les décombres calcinés de la Villa desRoses ?Deux personnes tentent de mener l’enquête : lecommissaire Paul Durrandeau, et Hélène, une jeunefemme qu’Etienne Dallerayes a rencontrée peu avantsa mort.Que s’est-il passé dans ce collège de la banlieueparisienne pour qu’Etienne Dallerayes soit brutalementmuté ? Quel lien obscur a-t-il noué avec YohannVickler, un de ses élèves de cinquième ? Pourquoi selance-t-il, quelques semaines après son arrivée dansla Ville, dans une mystérieuse enquête ?A travers un jeu d’enquêtes croisées se déroule uneintrigue implacable, où suintent la peur et le malaisequi hantent nos sociétés occidentales, mais où l’espoirhumain mêne un combat acharné pour dissiper labrume.
  3. 3. Extrait 1La petite main blanche aux ongles arrachés agrippeun des barreaux de bois. Le pied nu que l’on nedistingue pas dans l’obscurité se pose sans bruit sur lamarche de ciment. Deux yeux brillent dans la nuit. Pourquoi est-ce que la dame crie commeça ? Elle ne crie jamais, elle. Il ne faut pas crier. Detoute façon, il n’y a personne. Le barreau de bois vibre à chaque coup dela musique. Les cris rauques se prolongent,deviennent un rugissement continu. Elle s’assied. La petite main aux onglesarrachés pose Séraphin sur la marche. Il faut le tenir,parce qu’il s’affaisse sur le côté. Elle commence à chantonner. Une petitecomptine. L’air seulement ; depuis le temps, elle aoublié les paroles. C’est une comptine qu’elle a apprise avecMlle Lépine.
  4. 4. Extrait 2Durrandeau n’en pouvait plus : cette affaire l’obsédait.Cela faisait maintenant des heures qu’il était assis àce bureau, dans l’obscurité, déchirée seulement par lefaisceau jaune de la lampe.Tout était là, et il n’y avait rien.Rien. Pas le moindre indice sur le mystérieuxcompagnon d’Etienne Dallerayes.Ils avaient tout passé au peigne fin, interrogé presquetous les commerçants de la ville. Des monceaux dedépositions s’entassaient un peu partout sur le bureau,qui toutes disaient la même chose ou presque.Il y avait autour de la vie de ces deux hommes un voileimpénétrable.C’était la première fois que cela arrivait à Durrandeau.La première fois qu’une enquête lui résistait, qu’ilépuisait en vain toutes les ressources de son intuition.Et plus le mystère de la Villa des Roses lui opposaitson opacité impénétrable, plus il était convaincu qu’il yavait quelque chose à découvrir.Etienne Dallerayes ne s’était pas suicidé.
  5. 5. Lectures publiquesUn extrait du Voisin a été lu le 26 octobre2009 par Philippe Tancelin au Théâtre duLucernaire, lors de la rencontre organiséautour de la collection « Ecritures » deL’Harmattan.
  6. 6. Télévision L’émission Voyage au bout de la nuit du mercredi 23 mars 2011 sur Direct 8 a été consacrée au Voisin. Lionel Cecilio en a lu de larges extraits.
  7. 7. Article surAgoravoxLe Voisin de Florent Trocquenet : plongéedans un thriller sociologique implacableFlorent Trocquenet a trente ans. Le Voisin, son premier roman paru auxéditions L’Harmattan en 2009, est représentatif de toute une génération quia vu le jour dans les années 80. On a l’habitude de dire que l’eau coule sousles ponts. Il faut croire qu’elle n’y coule pas forcément. Parfois le tempss’arrête. Et alors que de dégoûts ! Que de souffrances !Il y a un paradoxe dans ce livre – et tant mieux pour le lecteur. Le pire y estexprimé avec des mots d’une légèreté aérienne.Le pire : un désarroi qui fait peur, né d’une Histoire – la grande, comme ondit – qui ne s’est pas contentée de se mettre au point mort, mais qui, sousl’effet de forces vieilles et poisseuses, quel que soit le masque de nouveautédont elles s’affublent, s’est mise à rétrograder. Décombres et affaissements.On traverse, dans ce roman, des « collèges sensibles », et l’on y entrevoitde loin des politiciens véreux…Croit-on qu’une telle situation d’époque soit sans conséquences ? Lessentiments qui surgissent de ce terreau (mais le mot est trop beau pour cequ’il désigne) ont, bon gré mal gré, la « couleur du temps » et la forme del’égarement. Bien sûr, on essaie de faire avec. La vie reste la vie. Mais toutecette laideur, toute cette solitude à surmonter – qu’on ne surmonte pas !Etienne Dallerayes, anti-héros plus que héros de ce livre, malmené, briséavant d’avoir vécu, achève son errance forcée dans l’incendie d’une villa. Etl’investigation commence… Qui, dans cette affaire, est coupable de quoi ?Enfants séduits ou séducteurs, amis vrais ou faux, figures retorses ouvaincues, défilent, tous fascinants, chacun à sa façon.
  8. 8. Article sur Agoravox(suite)Un récit nerveux et précisLes mots, quant à eux, galopent ! Colorés. Précis. Pas de gras. Rien que dumuscle et des nerfs dans ce récit. L’art de conter recueille ici en vérité toutela jeune énergie dont ce monde régressif interdit l’emploi ou qu’il fausse.Style de course et d’écume, pour dire une histoire – petit h – à troisdimensions : policière à coup sûr (on enquête, et plutôt deux fois qu’une !),psychologique certainement (des désirs, des affects en rafales), maisd’abord intensément existentielle et historique, significative du malaisecontemporain et annonciatrice, en creux, d’un dépassement urgent. La Ville,omniprésente, est le décor ambigu de cette lutte.Les mots, tout à la fois limpides et fébriles, aspirent à émerger dans l’azur.Une mouette suffit à illustrer cette faim d’espace… et les risques encourus.Vous ne l’oublierez plus.Dissiper la brume .On lit Le Voisin à la vitesse de l’éclair. On veut savoir. On veut démêlerl’imbroglio des événements et des sentiments, ce qui s’est passé réellemententre la banlieue parisienne et cette Ville océane, où le destin d’EtienneDallerayes est venu échouer.Style de course et d’écume, pour dire une histoire – petit h – à troisdimensions : policière à coup sûr (on enquête, et plutôt deux fois qu’une !),psychologique certainement (des désirs, des affects en rafales), maisd’abord intensément existentielle et historique, significative du malaisecontemporain et annonciatrice, en creux, d’un dépassement urgent. La Ville,omniprésente, est le décor ambigu de cette lutte.
  9. 9. Article sur Agoravox(suite)Les mots, tout à la fois limpides et fébriles, aspirent à émerger dans l’azur.Une mouette suffit à illustrer cette faim d’espace… et les risques encourus.Vous ne l’oublierez plus.Dissiper la brumeOn lit Le Voisin à la vitesse de l’éclair. On veut savoir. On veut démêlerl’imbroglio des événements et des sentiments, ce qui s’est passé réellemententre la banlieue parisienne et cette Ville océane, où le destin d’EtienneDallerayes est venu échouer.Rien n’est dissimulé des bras morts et des poches troubles où l’énergietâtonne – se trouve ou se perd. Un désir, s’il se veut fidèle à lui-même («Deviens qui tu es »), n’a pas la tâche facile. Et, si l’on a en tête la morositédu moment, on se dit que certaines quêtes authentiques, parce qu’elles sontmoins « armées », subissent une double peine.Alors emparez-vous de ce bouquin vif et cru, tendre et blessé : il est d’unfrère humain, d’un ami. Il parle de ce qu’on dit – et de ce qu’on ne dit pas.En ce sens, tout y est dérangeant. Il vient de l’élan d’un homme jeune qui,tout en ne cachant rien de la jungle des choses et des gens (que l’intriguepolicière concrétise), veut, désire, une vie ouverte, large, multiple, baignéed’embruns. L’océan !Le Voisin de Florent Trocquenet, paru en 2009 aux Editions L’Harmattan(Collection Ecritures).Pascal Chevalier
  10. 10. Réseaux sociaux Page Facebook du Voisin : toutes les actus du Voisin à l’adresse https://www.facebook.com/pa ges/Le-Voisin-de-Florent- Trocquenet-%C3%A9ditions- LHarmattan/15026471502568 3?ref=ts Page Twitter du Voisin à l’adresse : http://twitter.com/Flo_Trocque net

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