Évaluation

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Paris 11 juin 2011

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  • TIC = convergence historique entre entre la démocratisation des TIC et l’approche par compétences PUREN http://www.cyber-langues.asso.fr/IMG/pdf/PUREN_conference_Cyberlangues2009.pdf Nouvelle perspective actionnelle et (nouvelles) technologies éducatives : quelles convergences... et quelles divergences ? « Je constate une convergence très forte sur l'agir social entre l'évolution didactique – la nouvelle perspective actionnelle –, l'évolution sociale, l'évolution idéologique et enfin l'évolution des technologies et de leurs usages : il se s'agit plus actuellement de communication unilatérale, ni bilatérale (comme dans l'interaction communicative), ni même de la mutualisation de connaissances, mais de participation à des projets communs.” « Il faudrait qu’il y ait « convergence » historique (on pourrait aussi parler de « conjonction », « rencontre » ou encore « coïncidence ») entre les potentialités technologiques, d’une part, et d’autre part les demandes, attentes et besoins sociaux et disciplinaires, pour qu’apparaisse de l’« innovation durable », c’est-à-dire une innovation qui se diffuse largement et se maintienne dans la durée. Si cette conjonction n’avait pas lieu ou, pire, s’il y avait divergence(s), il ne pourrait s’établir de relation durable entre une innovation didactique et une innovation technologique.” Didactique = CECR + cadre des compétences clés + la construction de l’EEES (mobilité, apprentissage tout au long de la vie) Social = Mobilité des marchés du travail
  • TIC = démocratisation des sources du savoir (Illich) Didactique = La véritable autorité de l’enseignant n’est pas celle que lui donne la baguette, c’est celle que lui donne l’accès au savoir. Et ceci n’a jamais été remis en question. Illich l’avait pressenti quand il reprochait à l’école d’enfermer le savoir et de le concentrer sur la figure d’un enseignant : « dans les écoles tout se passe comme s’il y avait un secret » ( op.cit ., 129). Ce secret est le plus ancien et le mieux gardé : seul l’enseignant a accès aux sources du savoir. Que les têtes soient levées vers lui, quand il dispensait son savoir du haut de son estrade, ou qu’elles risquent le torticolis, dans une salle disposée en U, l’enseignant est toujours le seul à avoir accès au LIVRE. Le livre avec les réponses, le livre avec les corrigés, le livre avec l’information vitale, essentielle, qu’il va peu à peu distiller dans ses cours, le livre depuis longtemps épuisé et disponible seulement dans une poignée de bibliothèques. Pour l’étudiant, le jeune chercheur, le chercheur délocalisé, loin des bibliothèques de référence « le seul accès à des savoirs de première main, dans des publications de recherche par exemple, représente un travail si considérable qu’il est peu compatible avec l’exercice du métier » (Halté 1998 [1992]: 53). Or ce n’est plus le cas aujourd’hui grâce aux TIC. Voir ce que disait en 1984 Jacqueline de Romilly à propos de la situation des jeunes agrégés envoyés en province. Pour avoir fait ma thèse entre 2002 et 2006, je peux dire que l’accès à l’information, c’est-à-dire aux livres est toujours aussi difficile. Social = Nouvelles habitudes de consommation (iTunes)
  • Imaginons un enseignant de français qui demanderait à sa classe de lire Stupeur et tremblements d’Amélie Nothomb et de lui remettre la traditionnelle fiche de lecture. Il suffira à l’étudiant pressé de taper « résumé Stupeur et tremblements  » dans son moteur de recherche pour voir apparaître des résumés, certains gratuits d’autres payants (1,80 € la fiche de lecture sur oodoc ), en tous cas, bien assez d’informations pour faire sa fiche, la veille de la date de remise ou le matin même avant d’aller en cours.
  • Connaissances tests temps limité Travail écrit = respect de la date de remise des travaux Compétences Travail collaboratif Médiation
  • L’évaluation ne peut plus être un acte unique et doit parvenir à se délivrer du soupçon qui pèse sur toutes les évaluations non purement objectives. Elle doit aussi s’adapter aux nouveaux modèles de communications et de travail : collaborative, hors-les-murs, interactive. Cette expertise fondée sur un ensemble de connaissances, de performances et de compétences aussi bien disciplinaires que transversales accompagne tout le processus d’apprentissage. L’expertise réside dans le choix des types d’évaluations et dans le poids donné à chacune d’elles. Individualisée, cette expertise se rapproche dans ses interactions enseignant-apprenant du tutorat et dans son résultat en fin de parcours à une évaluation descriptive qui pourra être prise en compte dans le supplément au diplôme.
  • Évaluation

    1. 1. Florence Lojacono Universidad de Las Palmas de Gran Canaria Colloque international : Paris 9, 10 et 11 juin 2011 Apprendre les langues à l’université au 21ème siècle
    2. 4. http://www.oodoc.com/1162-amelie-nothomb-stupeur-et-tremblements.php La fiche de lecture
    3. 5. Disponible ici : http://www.mindmeister.com/100027713/l-valuation-en-fle
    4. 6. <ul><li>Milieu universitaire (ULPGC) </li></ul><ul><li>Contexte non francophone (Espagne) </li></ul><ul><li>Débutants / faux débutants en FLE </li></ul><ul><li>1 semestre </li></ul><ul><li>Plateforme Moodle </li></ul>

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