vue 1Préfecture de lazone sudPREFECTURE DE LA ZONE DE DEFENSE ET DESECURITE SUDEtat-major interministériel
vue 2Préfecture de lazone sudArticle R*1311-3 Modifié par Décret n°2010-224 du 4 mars 2010 - art. 3Sous lautorité du Premi...
vue 3Préfecture de lazone sud
vue 4Préfecture de lazone sud
vue 5Préfecture de lazone sudLa communication « de crise » doit être enphase avec l’évènement
vue 6Préfecture de lazone sudLa communication• Une communication adaptéefacteur d’évitement de criseet de bonne gestion de...
vue 7Préfecture de lazone sudLa pertinence de la coordination du préfetde zone et du CRICR sur les « réseaux »
vue 8Préfecture de lazone sudL’arrêté zonal comme support juridique• N’est pas concurrent dupouvoir du préfet dedépartemen...
vue 9Préfecture de lazone sudLes délégations du Préfet de zone•Le co directeur du CRICR de permanenceLa gestion quotidien...
vue 10Préfecture de lazone sud7 janvier 2009 Marseille bloquée par la neige
vue 11Préfecture de lazone sudLe préfet de zone soumis à des intérêtscontradictoiresEntre principe de précaution excessif ...
vue 12Préfecture de lazone sudCrise Neige des 7, 8, 9 et 10 Janvier 2010Stationnementobligatoiredes poidslourds sur A95000...
vue 13Préfecture de lazone sudLa continuité de la circulation : un enjeuéconomique stratégique2000 PL/jour en desserte de ...
vue 14Préfecture de lazone sudLorsque les ennuis commencent…• Assistance auxusagers• Plans communaux desauvegarde• Disposi...
vue 15Préfecture de lazone sudEn situation de crise : le préfet de zonel’EMIZ et le CRICRAssisté du PDDSet de son état-major
vue 16Préfecture de lazone sudPour conclure quelques points clés….• L’anticipation desphénomènes• L’information très en am...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

La coordination zonale des "crises" routières en zone sud, par Francis Mené

505 vues

Publié le

Les intempéries peuvent impacter gravement les flux routiers. Cette présentation résume les principaux points clés de la coordination zonale exercée sous l'autorité du préfet de zone par l'état-major interministériel de zone et le CRICR de la zone sud lors de la mise en oeuvre du plan intempéries arc méditérannée.

0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
505
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
2
Actions
Partages
0
Téléchargements
0
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive
  • Gilles Leclair, préfet délégué pour la défense et la sécurité de la zone sud et en cette qualité responsable hiérarchique du CRICR de Marseille, est venu hier introduire ce comité annuel des centres d’information et de coordination routière et m’a demandé, aujourd’hui, de le représenter et de conclure sur le thème de travail de la matinée portant sur : « la gestion des crises ». En effet, sous l’autorité du préfet de zone et de son préfet délégué, le chef de l’état-major interministériel de la zone de défense et de sécurité est chargé [1] , en liaison avec les préfets de département, de préparer et de mettre en œuvre les mesures concourant à la sécurité nationale, notamment en matière de sécurité civile et de gestion de crise [2] . [1] A ux termes Article R*1311-26 du code de la défense (Modifié par Décret n°2010-224 du 4 mars 2010 - art. 15) [2] N otion qui intègre bien sûr celles concernant la circulation routiére - (défini aux articles R. * 1311- 3 à R. * 1311-14
  • Selon le code de la défense modifié le 4 mars 2010, qui rend caduc le protocole des centres d’information routière datant de novembre 1998, sur le plan organique l’EMIZ et le CRICR fonctionnent de manière complémentaire (le CRICR étant placé sous l'autorité du PDDS au même titre que l'EMIZ), mais sur le champ de la planification et en situation de crise, l’EMIZ est l’interlocuteur direct du CRICR, dans sa mission de coordination des structures et des moyens zonaux. Un projet de circulaire précisant ces dispositions est d’ailleurs actuellement à la signature du premier ministre..
  • Mon propos s’attachera donc à préciser le concept de « crise » et à développer, dans la pratique de la zone sud, l’articulation des responsabilités et des modes d’actions qui prévalent, entre les différents acteurs de la gestion des crises. Si le terme de « crise » est souvent galvaudé, nous remarquerons cependant qu’il faut distinguer plusieurs niveaux de réponse : les réponses apportées dans le cadre du fonctionnement normal des services, celles qui sont articulées autour de plans destinés à gérer les situations d’urgence –lorsqu’ils fonctionnent- et enfin les situations « hors échelle », que chacun cherche à éviter et que l’on peut alors qualifier de « crise ».
  • Il s’agit de ces situations ou la mise en œuvre des plans n’a pas suffi à dégager des perspectives rapides de résolution de l’évènement et ou l’incertitude et la complexité, déstabilisent les organisations et sont susceptibles de mettre en cause les institutions, voire les valeurs de notre société.
  • Dans tous les cas la bonne gestion de la communication est un élément majeur, soit pour éviter la crise, soit pour en favoriser la résolution. Il peut y avoir des catastrophes sans crise, comme des crises sans catastrophes, lorsque cette dimension de la communication se trouve décalée ou inexacte. Je citerais pour mémoire deux exemples récents, l’un lié à la pénurie d’hydrocarbures de l’automne dernier et l’autre concernant l’épisode neigeux du 8 décembre 2010 en Île de France. Si j’évoque notamment ce dernier évènement, c’est parcequ’il a donné lieu, dans le cadre du plan d’action permanent pour l’amélioration de la gestion de crise au ministère de l’intérieur, à un recensement des bonnes pratiques, pour lequel le préfet Régis Guyot à été mandaté.
  • En effet, sur ce cas particulier, tant au niveau des différences de réponse des départements d’île de France, que de la cinétique et de la fiabilité de la remontée d’information, le directeur de cabinet du ministre de l’intérieur (depuis SGA, Michel Bart), a relevé ce germe de crise que constitue l’insuffisance des « capteurs de terrain locaux », pouvant fonder une communication inadaptée. C’est « in fine » la perception qu’ont les acteurs de terrain, les impliqués et l’ensemble de la population de l’action publique, qui fonde, au delà de la gestion technique, la réussite « politique » de la gestion d’une crise dont nul ne saurait ignorer l’importance. Mais je voudrais tout d’abord rappeler le rôle des préfets des départements et celui du préfet de zone, en relation avec leurs services -dont fait partie le CRICR pour ce qui concerne l’échelon zonal- ainsi qu’avec les gestionnaires autoroutiers.
  • Remarquons tout d’abord, que le réseau autoroutier est par essence transversal à plusieurs départements et que l’action publique doit nécessairement faire l’objet d’une coordination interdépartementale -que les CRICR connaissent bien- et qui se fait sous l’autorité du préfet de zone[1]. Sur le plan règlementaire, notons ensuite que depuis le 4 mars 2010 et, sans préjudice des pouvoirs des préfets de départements, le préfet de zone peut désormais prendre des mesures de police administrative. Cette disposition constitue le support juridique du pouvoir du préfet de zone en matière de coordination de l’action des préfets de département, dès lors qu’un évènement dépasse ou est susceptible de dépasser les limites d’un département et nécessite un cadre opérationnel commun et cohérent, ce qui est évidemment le cas des réseaux autoroutiers. [1] F ondé sur le paragraphe 11 de Article R*1311-3 du code de la défense, qui stipule que le préfet de zone : « assure la coordination des mesures d'information et de circulation routière dans sa zone ».
  • Ce pouvoir de police administrative intervient en complémentarité de l’action des préfets de département en matière de gestion opérationnelle des crises, dans un cadre concerté de mise en cohérence de l’action de l’Etat. Il ne s’agit pas d’un pouvoir concurrent ou d’un pouvoir de substitution au pouvoir de police des préfets de département  : d’une part, parce que le fait générateur est la perspective ou la survenue d’un évènement grave dépassant le cadre d’un département ; d’autre part, parce que les préfets de département ne sont pas dessaisis, de leur pouvoir de police administrative de droit commun pour ce qui relève du seul périmètre de leur département. Le degré de précision des arrêtés zonaux doit être fonction de la nature de l’évènement, de la capacité du préfet de zone à apprécier les situations départementales et de l’évolution des besoins au cours de la gestion de la crise. Pour ce qui concerne la coordination inter zonale, les préfets de zone appelés à exercer leur pouvoir de police, doivent veiller à se concerter pour garantir la complémentarité de leurs arrêtés. Outre ce pouvoir de police administrative, le préfet de zone à la charge de coordonner la communication au sein de la zone et dispose de la capacité de réquisitionner les moyens publics et privés. Nous pouvons remarquer, qu’en ce qui concerne la zone sud, la coordination de la communication et la mise en œuvre d’arrêtés zonaux édictant des mesures précises, ont déjà été employés depuis le 4 mars 2010.
  • Ensuite, en ce qui concerne les modalités pratiques de gestion de crise en zone sud, si j’en reviens aux trois niveaux que j’ai cité plus haut, le préfet de zone a prévu plusieurs niveaux de délégation. Ainsi, la gestion quotidienne du CRICR, la mise en œuvre des mesures PALOMAR et des premières mesures du PIAM jusqu’à la MG3, sont déléguées au co directeur du CRICR de permanence, mais dès lors que le PC zonal de circulation est activé, le CEMIZ y représente le préfet. Dans ce cadre, le co directeur du CRICR prépare les mesures à prendre, en relation avec les opérateurs autoroutiers et les forces de l’ordre et le préfet ou son représentant assure la concertation avec les préfets des départements pour aboutir à une décision la plus consensuelle possible, qui se traduit désormais par la prise d’un arrêté zonal. Cette concertation se fait bien sûr, comme ailleurs, par conférence téléphonique zonale. D’une manière générale, l’implication directe du préfet de zone ou de son préfet délégué est fonction du niveau d’intensité de l’évènement.
  • Dans la pratique, le CEMIZ représente la plupart du temps le préfet aux conférences téléphoniques zonales, mais il prend ses instructions et rend compte auprès de lui. Il est arrive cependant, que le préfet délégué, ou comme lors de l’hiver 2010, le préfet de zone lui-même -à l’époque Michel SAPPIN- ainsi que le préfet de la région LR Claude BALLAND, avec celui du Vaucluse, François BURDEYRON, soient personnellement présents en conférence téléphoniques. Il faut dire que la saison précédente, notamment le 7 janvier 2009, qui avait vu l’agglomération Marseillaise paralysée par la neige, était encore dans toutes les mémoires. Il m’est arrivé également lors de ce même épisode de demander au préfet de zone d’appeler personnellement son homologue du Sud-est, afin de faire entendre le point de vue de la zone sud et ainsi coordonner les décisions qui se préparaient.
  • Je voudrais également préciser, s’agissant de l’incertitude et de la complexité qui qualifient les situations de crise, que les points de vue évoluent parfois, quant à la mise en oeuvre du fameux « principe de précaution ». Les prévisions météorologiques n’étant pas une science exacte, à quelques km près, l’impact de 5 à 10 cm de neige peut être très différent, surtout lorsque la couche au final en fait 40. Selon la sensibilité politique du moment on a pu voir parfois des instructions radicalement opposées. Parfois il s’est agi de ne prendre aucun risque, donc de stocker des PL avant les premiers flocons et en d’autres circonstances, l’instruction inverse, visant à ne pas trop anticiper pour ne pas bloquer les activités économiques.
  • Ainsi sur deux épisodes successifs : les 6/7 janvier 2009 on a pu voir l’agglomération de Marseille paralysée par la neige faute de mesures de stockages adaptés, mais la neige n’était pas tombée exactement à l’endroit prévu et avec les quantités prévues… l’année d’après par contre, le 7 janvier 2010 un épisode majeur de neige sur une grande partie du réseau n’a pas provoqué d’interruption de la circulation à l’exception de la frontière Espagnole… : les décisions de stockage ont été rapidement prises et mises en œuvre de manière coordonnée. Comme chacun le sait ici, la stratégie employée en situation d’intempérie neigeuse vise à stocker les poids lourds au noir afin : d’éviter de longues immobilisations induites par un accident de PL ; faciliter le déneigement et privilégier la circulation de VL et des transports en commun. Quand cette stratégie est appliquée, la plupart du temps on ne peut pas qualifier de crise cette gestion planifiée des intempéries.
  • Cependant le préfet de zone est amené lorsqu’il prend ces décisions à peser et hiérarchiser les différents enjeux sous la pression desquels il se trouve placé et que vous connaissez. Selon la durée et l’intensité de l’évènement les problématiques suivantes peuvent émerger et conditionner d’une crise à l’autre, des positionnements différents. Privilégier la sécurité des usagers les plus fragiles : véhicules personnels et transports en commun Considérer les incidences sur le trafic local avec intervention des élus Assumer la grogne voire les manifestations des fédérations de transporteurs lors d’immobilisations prolongées Favoriser les dérogations aux transports d'hydrocarbures notamment lorsque l’on approche du WE Prendre en compte les réactions de la grande distribution et des acteurs économiques liées au transport routier qui fonctionnent à flux tendu
  • Il peut parfois arriver, parce que l’épisode est particulièrement intense, imprécis au niveau des prévisions ou s’étirant dans le temps, ou parce que pour diverses raisons la stratégie n’est pas appliquée … que les ennuis commencent. Il s’agit alors pour les autorités préfectorales, avec l’ensemble des services concernés, de parer au plus pressé, d’abord avec l’assistance apportée aux usagers par les sociétés d’autoroute (convention en zone sud), puis avec les communes riveraines recevant les naufragés, au moyen des plans communaux de sauvegarde appuyés et complétés par les dispositifs ORSEC départementaux.
  • Dans ce cadre, le CRICR devient un des outils qui en relation avec l’EMIZ, contribue à renseigner le préfet et mettre en œuvre les mesures qu’il décide. L’appréhension et la gestion de la crise, se trouve articulée autour d’un outil unique : l’état-major du préfet, dans lequel le CRICR vient s’intégrer. Cette approche globale est facilitée en zone sud, par une étroite collaboration entre l’EMIZ et le CRICR et par le fait que le CEMIZ est désigné par le préfet comme dirigeant en situation de crise les deux structures.
  • Pour conclure provisoirement sur la gestion des crises, compte tenu du délai imparti, si je devais résumer les points clés d’une bonne gestion des situations d’urgence, permettant d’éviter la crise, j’insisterais sur : L’anticipation des phénomènes L’information très en amont et en profondeur des usagers Un réseau de renseignement de terrain rapide et fiable Des décisions concertées avec les préfets de départements à un niveau adapté aux enjeux Un partage de l’information fluide entre les acteurs Une communication médiatique adaptée Quoi qu’il en soit, la qualité des relations pré établies avant la crise, la connaissance réciproque et la confiance existant entre les différents acteurs de la crise, sont indispensables à la performance d’ensemble du système, notamment lorsque toutes les « recettes planifiées » n’ont pas marché et qu’il devient nécessaire d’improviser la résolution du problème. J’en profite donc à titre personnel pour remercier les co directeurs du CRICR MED pour leur collaboration confiante et efficace, qui nous a permis de faire face ensemble, pour le compte du préfet, à bien des situations difficiles. Je vous remercie de votre attention.
  • La coordination zonale des "crises" routières en zone sud, par Francis Mené

    1. 1. vue 1Préfecture de lazone sudPREFECTURE DE LA ZONE DE DEFENSE ET DESECURITE SUDEtat-major interministériel
    2. 2. vue 2Préfecture de lazone sudArticle R*1311-3 Modifié par Décret n°2010-224 du 4 mars 2010 - art. 3Sous lautorité du Premier ministre et de chacun des ministres, et dans le respect des compétences despréfets de département, le préfet de zone de défense et de sécurité est responsable de la préparation etde lexécution des mesures de sécurité nationale au sein de la zone de défense et de sécurité.…/….11° Il assure la coordination des mesures dinformation et de circulation routière dans sa zone.A ce titre :a) Il arrête et met en œuvre les plans de gestion du trafic dépassant le cadre dun département ;b) Il coordonne la mise en œuvre des mesures de gestion du trafic et dinformation routière ainsi que desplans départementaux de contrôle routier.Article R*1311-26 Modifié par Décret n°2010-224 du 4 mars 2010 - art. 15 :Le préfet de zone de défense et de sécurité dispose dun état-major interministériel de zone de défenseet de sécurité qui, en liaison avec les préfets de département, prépare et met en œuvre les mesuresconcourant à la sécurité nationale, notamment en matière de sécurité civile et de gestion de crise, définiesaux articles R. * 1311-3 à R. * 1311-14.Les pouvoirs du préfet de zoneLes dispositions du code de la défense
    3. 3. vue 3Préfecture de lazone sud
    4. 4. vue 4Préfecture de lazone sud
    5. 5. vue 5Préfecture de lazone sudLa communication « de crise » doit être enphase avec l’évènement
    6. 6. vue 6Préfecture de lazone sudLa communication• Une communication adaptéefacteur d’évitement de criseet de bonne gestion dessituations d’urgence :L’importance des « capteursde terrain » (cf. Circulaire31/03/2011)Des remontées d’informationfiables et rapides
    7. 7. vue 7Préfecture de lazone sudLa pertinence de la coordination du préfetde zone et du CRICR sur les « réseaux »
    8. 8. vue 8Préfecture de lazone sudL’arrêté zonal comme support juridique• N’est pas concurrent dupouvoir du préfet dedépartementLe fait générateur dépassele cadre d’un départementLes préfets de départementne sont pas dessaisis pource qui concerne leurpérimètre• Son degré de précisionest fonction de :La nature de l’évènementLa capacité du PZ àapprécier la situationlocaleL’évolution des besoins au
    9. 9. vue 9Préfecture de lazone sudLes délégations du Préfet de zone•Le co directeur du CRICR de permanenceLa gestion quotidienneLa mise en œuvre du plan PALOMARL’activation du PIAM•Le Préfet ou son représentantLa direction du PC zonal de circulation duPIAM (MG3)La coordination des préfets, des services etdes opérateurs
    10. 10. vue 10Préfecture de lazone sud7 janvier 2009 Marseille bloquée par la neige
    11. 11. vue 11Préfecture de lazone sudLe préfet de zone soumis à des intérêtscontradictoiresEntre principe de précaution excessif et… mise en causepour « imprévision » et manque de préparation…
    12. 12. vue 12Préfecture de lazone sudCrise Neige des 7, 8, 9 et 10 Janvier 2010Stationnementobligatoiredes poidslourds sur A95000 PL stockés surune amplitude de 28 h
    13. 13. vue 13Préfecture de lazone sudLa continuité de la circulation : un enjeuéconomique stratégique2000 PL/jour en desserte de la zone Sud pour le ravitaillementdes 8 millions d’habitants (durée des stocks de la grandedistribution limitée à 48 heures)Carte des plateformes majeures de la grande distribution
    14. 14. vue 14Préfecture de lazone sudLorsque les ennuis commencent…• Assistance auxusagers• Plans communaux desauvegarde• Dispositifs ORSECdépartementaux etzonal
    15. 15. vue 15Préfecture de lazone sudEn situation de crise : le préfet de zonel’EMIZ et le CRICRAssisté du PDDSet de son état-major
    16. 16. vue 16Préfecture de lazone sudPour conclure quelques points clés….• L’anticipation desphénomènes• L’information très en amontet en profondeur des usagers• Un réseau de renseignementde terrain rapide et fiable• Des décisions concertéesavec les préfets dedépartements à un niveauadapté aux enjeux• Un partage de l’informationfluide entre les acteurs• Une communicationmédiatique adaptée

    ×