Mali

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Mali

  1. 1. Dossier de danse Africaine Avril 2012file:///mnt/temp/oo/Pictures/Blackberry/IMG00340-20120322-1415.jpg L A U R E G a ë lle e t U D E E lé a n o r
  2. 2. file:///mnt/temp/oo/Pictures/thumb_263898fd105333389df74d3aaef2d33a.jpg Co paraiso de m n danse de différe s s nte file:///mnt/temp/oo/Pictures/7_30_dsc_6318_H170119_L.jpg e s du M ali thnie file:///mnt/temp/oo/Pictures/7_30_p1030016_H130302_L.jpg file:///mnt/temp/oo/Pictures/pt34973.jpgPS : Lorsque, au cours de lexposé, vous verrez ceci : *** Il faudra cliquer pour faire apparaître une image puis re-cliquer pour que celle-ci disparaisse. Bon visionnage !
  3. 3. IntroductionLa danse occupe une large place sur le territoire malien, on y distingue les danses traditionnelleset populaires, les danses rituelles ou celles réservées aux seuls initiés. La plupart des évènementscorrespondent à une danse bien précise. • Dans la région de Mopti, la pêche collective est célébrée avec le Téguéré, quant à la fin desrécoltes, elle est célébrée en dansant le Soumou, occasion spéciale pour les femmes de dessinerdivers motifs au henné sur les mains et les pieds. • Le Gomba est une danse traditionnelle de Djitoumou (arrondissement de Ouélésébougou).On retrouve aussi, comme dans de nombreux pays dAfrique, les danses des masques. Les pluscélèbres sont les danses masquées des Dogons.On parlera de tout ces peuples plus en détails dans la suite de l’exposé.Les masques sont aussi utilisés lors de danses sacrées en pays Bamanan. De Bamako àTombouctou en passant par Kayes, Sikasso ou Kidal, la danse fait partie intégrante de la vie auMali.Une vingtaine d’ethnies vivent au Mali. Malgré les échanges entre elles au cours de l’histoire,chacune possède une culture spécifique. Les principales ethnies sont :les Bambaras, les Bobo, les Malinkés, les Soninkés ou Sarakolés, les Peuls, les Dogons, lesTouaregs, les Sonrhaïs, les Bozos, les Toucouleurs, les Sénoufos, les Minianka, les Khassonkés***A chaque région correspond une danse spécifique, comme nous allons le voir.
  4. 4. file:///mnt/temp/oo/Pictures/7_30_p1030025_H174903_L.jpg • Les dogonsLes plus célèbres sont les danses masquées des Dogons. Les Dogons sont un des groupesethniques les plus intéressants du Mali. Ils vivent autour des falaises de Bandiagara, une zonedifficile daccès. Les mouvements sont souvent les mêmes. Le danseur Dogon, les bras tendus enavant, frappe fort le sol avec ses pieds alternativement. Seuls les masques varient. Le masqueDogon le plus connu est le masque Kanaga, qui représente à loiseau du même nom***. Si ledanseur porte le masque "Kanaga", la danse exprime une prière adressée au Dieu "Amma"créateur de l’univers selon la cosmogonie (science ou système de la formation de lUnivers)dogon.Dans la danse rituelle, le porteur du masque se penche vers le bas pendant quil danse, endirigeant la croix vers le sol, dans le but détablir un lien entre la terre et le ciel (comme sur lavidéo ci-dessous). Dans les rites funéraires, les membres de la société Awa, dansent avec lesmasques sur le toit de la maison du mort, pour conduire son âme (nyama) à son repos éternel, eten même temps, pour défendre les vivants du mal. Parfois, le danseur dogon se contente d’unedémarche balancée en montant sur des "sin" (des échasses faites en bois de rônier).
  5. 5. • Les BamanansLa danse des masques en pays bamanan : après les récoltes, les jeunes garçons et filles seretrouvent sur la place publique au clair de lune pour exprimer leur joie de vivre au rythmeendiablé des tam-tams cest aussi loccasion de faire apparaître les grands et divers masquesBamanan***. file:///mnt/temp/oo/Pictures/images.jpeg • Cèbilencè (danseurs masqués du Bèlèdugu)La coutume des danseurs cèblencè est transmise de leurs ancêtres à leurs pères. Cetteréjouissance est très ancienne, mais telle quelle avait lieu autrefois et telle quelle estmaintenant, ses rites ne sont plus les mêmes, bien des changements se sont introduits. Dansle temps, le jour où les cèblencè sortaient et que la fête avait lieu, aucune personne, hommeou femme portant un habit noir-indigo, ne pouvait se présenter sur la place de danse. Deplus, en arrivant, personne ne pouvait passer en courant devant les danseurs. En effet, ilsportaient sur eux leur fétiche. A lépoque aussi, les cèblencè ne dansaient que pour desfunérailles ou les cérémonies du fétiche do. Ces fêtes avaient lieu au début de la saison despluies, elles ont encore lieu aujourdhui. Entre hier et aujourdhui, les différences sont lessuivantes : de nos jours, si on se met simplement daccord pour dire aux « anciens » quonaimerait organiser une danse de cèblencè ou bien à loccasion dune fête, ils en donnent lapermission, ce divertissement aura lieu. De plus, on peut aller maintenant sur la place dedanse des cèblencè même si lon porte un habit de couleur foncée. Cela montre clairementque de grands changements se sont introduits entre les rites anciens et ceux daujourdhui.
  6. 6. • GombaIl sagit dune danse de réjouissance exécutée par les jeunes pour la fin des récoltes maisaussi lorsquune jeune femme doit rejoindre son époux. Les danseurs imitent lechimpanzé. (« Gon » signifie singe en bambara et « Ba » grand). • MoptiComme nous lavons dit plus tôt, le Téguéré est une danse organisée à loccasion despêches collectives. • DidadiLe Didadi est né dune danse originaire du wassoulou appelée "Djagoua bari". Cest unedanse à lhonneur dun jeune paysan qui, lors des compétitions de labour par les membresde son "ton" (association), a fini de labourer sa parcelle le premier. Le Didadi est unedanse populaire.Didadi est un rythme de léthnie Bambara (Bamana) qui est souvent joué à loccasion de lasaison des pluies et pour les récoltes. Les danseurs et danseuses portent des masques et dela peau de mouton pour réaliser leurs danses. Les festivités liées à ce rythme sont souventappelées Didadi tulonke (jeux de Didadi) Il existe au moins 2 versions de Didadi : luneprovenance de Kolokani (Sud ouest du Mali) et appelée Jagowara et lautre de Bougouni(Extrême Sud du Mali) et appelée Bari (Didadi de Bougouni). Dans cette région, le rythmeest joué avec un tambour Bari (tambour basse monté avec une peau de vache et joué à lamain) et 2 djembés. Le tout est accompagné dun chant féminin.• Soumou (danse sarakolée) est une danse de joie exécutée pour fêter la fin de la récolte ;les mouvements sont exécutés avec délicatesse et souplesse en direction du ciel et enutilisant lespace. A cette occasion, les femmes se parent de motifs au henné sur les mainset les pieds et jettent un mouchoir à leur mari qui sort du cercle pour faire unedémonstration.
  7. 7. ConclusionLe Mali offre aux amateurs une exceptionnelle richesse culturelle : danse des masques,artisanat guerrier, rites animistes, architecture, coiffures de femmes Peulh ou Songhaï. Lefolklore malien est riche et varié.Généralement habillés en tenues de danse traditionnelle, les hommes et femmes, selon lesens donné à la cérémonie, occupent très souvent le même espace de la place publique,dansant aux rythmes de divers instruments.Les fêtes traditionnelles donnent loccasion dexhiber "lart de la beauté" par la splendeurdes bijoux, les couleurs des motifs des vêtements, les coiffures …Exemple : Démonstration de marionnettes accompagnées de danseuses à la fête Santaédition de décembre 2009 à Bamako.
  8. 8. Notre expériencePour notre deuxième semestre à luniversité de Lettres, nous devions choisir une UEL pour compléter notreenseignement pédagogique. Il y avait beaucoup de choix , mais nous étions plus portées niveau sport, trouvant bienplus intéressant le fait de pouvoir se défouler après les cours, pendant la semaine. En regardant la liste des UELs, eten prenant en compte lexpérience dEléanor qui avait déjà expérimenté la danse afro le vendredi en tant que bonussport, nous avons donc pris la décision de nous inscrire dans celle-ci. De plus, nous sommes toutes les deuxintéressées par lAfrique et partageons même un projet commun de voyage humanitaire en Afrique Subsaharienne.Notre UEL nous permettrait donc une première approche avec lAfrique. Gaëlle ayant déjà assisté au concert duncélèbre chanteur Africain : Salif Keita lors du festival des Nuits du Sud, le tempo de la danse Africaine ne lui était pasinconnu, bien que très difficile à saisir lors des danses.Nos premières impressions furent quasiment identiques, un rythme de travail soutenu et de bonnes chorégraphies,ainsi quune excellente ambiance générale.Nous avions en tête un objectif essentiel de milieu de semestre qui était le spectacle pour la ronde des facs, en mars.En effet, avoir cet objectif commun (et savoir que nos amis assisteraient à ce spectacle) nous a forcées à travailler noschorégraphies, à les perfectionner et à nous entrainer.Le jour du spectacle est arrivé et... ce nétait pas du tout ce à quoi nous nous attendions. Il y avait beaucoup de monde,et beaucoup délèves de notre fac, le stress était donc au maximum. Mais ça a été une grande partie de plaisir,entraînées par la foule de danseuses afro nous navons même pas vu passer le temps. Malgré le fait que nous étions unpeu désordonnées, ce fût une excellente expérience, et au final nous pensons que tout le monde sest éclaté. De plus, laronde des facs nous a permis de connaître les autres danseuses indépendamment des cours, ce qui a eu pourconséquence de créer des liens ainsi quune complicité entre toutes les danseuses, qui (selon nous) se ressent lors descours ; En effet, lambiance est très détendue malgrè le travail soutenu et il ny a aucun conflit, ni moqueries malgrèles niveaux en danse hétérogènes, ce qui est très appréciable.En conclusion, nous sommes ravies davoir goûté à la danse Afro et ne comptons pas en rester là ! Et pour finir en beauté ...

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