Résultats annuels attijari wafabank 2011

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Résultats annuels attijari wafabank 2011

  1. 1. Information Financière et Relations Investisseurs : Ibtissam Abouharia e-mail : i.abouharia@attijariwafa.com Attijariwafa bank au 31 décembre 2011 11 RésultatsCommunication financière 2011
  2. 2. RÉSULTATS CONSOLIDÉS au 31 décembre 2011 11 Croissance, Solidité et Progrès partagé Le Conseil d’Administration d’Attijariwafa bank s’est réuni le 14 février 2012, sous la présidence de M. Mohamed EL KEttAnI pour examiner l’activité et arrêter les comptes au 31 décembre 2011. Produit Net Bancaire (MAD Mds ) 15,9 › Total bilan consolidé : 343,5 milliards de dirhams (+12,0%) 14,7 › Fonds propres consolidés : 30,3 milliards de dirhams (+8,0%) +8,3% › Produit net bancaire : 15,9 milliards de dirhams (+8,3%) déc-10 déc-11 › Résultat net consolidé : 5,3 milliards de dirhams (+11,8%) Résultat Net Part du Groupe › Résultat net part du Groupe : 4,5 milliards de dirhams (+8,7%) (MAD Mds ) 4,5 › Total réseau : 2 352 agences (+264 agences) 4,1 › Nombre de clients : 5,5 millions (+0,9 million) +8,7% › Effectif total : 14 686 collaborateurs (+1 372) * * recrutements nets des départs déc-10 déc-11 1er Collecteur de l’épargne 1er Financeur de l’économie Acteur de premier plan, au service de la bancarisationÉpargne totale collectée (MAD Mds ) Crédits totaux distribués (MAD Mds ) Nombre total dagences** 295,5 2 352 247,2 279,0 222,4 2 088 +5,9% +11,1% +12,6% déc-10 déc-11 déc-10 déc-11 déc-10 déc-11 Répartition géographique de l’épargne Répartition géographique des crédits Répartition géographique du réseau collectée à fin décembre 2011 distribués à fin décembre 2011 de distribution à fin décembre 2011 International *** International *** International *** 17,9% 17,6% 23,9% Maroc Maroc Maroc 82,1% 82,4% 76,1% Consolidation du leadership dans les activités de Banque d’Investissement et de Banque de Marchés et des Capitaux Capital Markets Intermédiation Boursière Gestion d’Actifs Custody Leader dans les activités Volume Marché Central Encours d’Actifs de Encours d’Actifs en conservation de change et les activités 17,9 milliards de dirhams 66,5 milliards de dirhams de milliards de dirhams obligataires avec un volume Part de marché 26% Part de marché 29% Part de marché de 1 762 milliards de dirhams ** dont 1 791 agences au Maroc *** International : Maghreb Arabe (Tunisie, Mauritanie), UEMOA (Sénégal, Burkina-Faso, Mali, Côte-d’Ivoire et Guinée Bissau), CEMAC (Cameroun, Congo et Gabon), Europe (Belgique, France, Allemagne, Pays-Bas, Italie et Espagne) Dubai, Riyadh, Londres, Shanghai et Tripoli.
  3. 3. Confirmation de la pertinence Des moteurs de croissance au PNB de 2,0 milliards de dirhamsdu modèle économique du diversifiés et complémentaires (+4,9%) dans des marchés en croissance globalement modérée. Grâce à l’améliorationGroupe Attijariwafa bank dans Banque de Détail à l’International : de la productivité et de l’efficacitéun environnement contrasté croissance de +51,8% de la contribution au RNPG opérationnelle, ainsi qu’à une gestionDans un environnement marqué par le performante du risque, la croissanceralentissement de la croissance et par Les activités de Banque de Détail à de la contribution au RNPG s’élève àde profondes mutations politiques et l’International (BDI) affichent des +14,2%.sociales dans les différents marchés progressions significatives de l’ensembleoù le Groupe opère, l’année 2011 a vu des indicateurs grâce à la mise en œuvre Une politique sociale auxle maintien d’un rythme soutenu de disciplinée des plans d’intégration et meilleurs standards favori-croissance pour Attijariwafa bank et de développement et à la réalisation sant le partage des fruits del’amélioration de ses indicateurs de des synergies associées. Ainsi, la la croissancerisque et de rentabilité. contribution au PNB consolidé atteint Le Groupe entame l’année 2012 avec 3,8 milliards de dirhams (+17,8%). le lancement de son nouveau planAinsi, le Produit Net Bancaire consolidéenregistre une hausse de +8,3% à Par ailleurs, la gestion anticipative stratégique Attijariwafa 2015.15,9 milliards de dirhams et le Résultat des crises ivoirienne et tunisienne et Dans ce cadre, et en ligne avec la politiqueBrut d’Exploitation s’élève à 8,7 milliards l’amélioration de l’environnement dans de reconnaissance des collaborateurs dude dirhams (+5,3%). ces deux pays à partir du deuxième Groupe, le Conseil a décidé de soumettre semestre ont permis une croissance à l’Assemblée Générale ExtraordinaireLa maîtrise des charges d’exploitation encore plus importante de la contribution une nouvelle Offre Publique de Venteet la gestion rigoureuse des risques, de la BDI au RNPG (+51,8%). réservée à l’ensemble des salariés duainsi que l’accélération de la capture dessynergies ont permis une progression Assurance : croissance de +36,9% de Groupe au Maroc et à l’International, à des la contribution au RNPG conditions avantageuses. Cette opération,du Résultat Net Part du Groupe de L’activité Assurance voit ses contributions qui recouvre un plan d’intéressement+8,7% à 4,5 milliards de dirhams et au PNB consolidé et au RNPG croitre d’envergure au bénéfice de tous lesune amélioration de la Rentabilité des significativement (hausses respectives territoires, inscrit résolument le planFonds Propres à 21,2% (+0,85 point par de +22,9% et de +36,9%) confirmant la stratégique Attijariwafa 2015 dans unerapport à 2010). Le taux de contentialité dynamique d’évolution récente et validant logique de progrès partagé. Ainsi, le plan(4,9% en 2011) s’est, quant à lui, amélioré la pertinence du modèle de synergies Attijariwafa 2015 engage le Groupe dansde 0,40 point par rapport à 2010. une dynamique nouvelle, qui associeDans ce cadre, le Groupe a clôturé 2011 entre la Banque et l’Assurance. et mobilise tous les collaborateursavec une année d’avance sur son Plan Sociétés de Financement Spécialisées : d’Attijariwafa bank et les fédère autourStratégique Attijariwafa 2012, porté croissance de +14,2% de la contribution d’un projet d’entreprise créateur depar les performances de la Banque au au RNPG valeur pour les clients, les salariés,Maroc, premier contributeur tant au Les Sociétés de Financement Spécialisées les actionnaires et les économies desPNB consolidé qu’au RNPG. ont enregistré en 2011 une contribution pays de présence. Le Conseil d’Administration a félicité les équipes de toutes les entités du Groupe pour leur implication et pour leurs réalisations au titre de lannée 2011. Le Conseil dAdministration a, par ailleurs, décidé de convoquer l’Assemblée Générale Ordinaire des Actionnaires pour soumettre à son approbation les comptes dAttijariwafa bank au 31 décembre 2011 et lui proposer la distribution d’un dividende de 8,5 dirhams par action. L’Assemblée Générale Ordinaire des Actionnaires sera suivie dune Assemblée Générale Extraordinaire des Actionnaires aux fins dexaminer les projets dOffre Publique de Vente réservée aux salariés du Groupe et de fusion par absorption dAttijari International Bank par Attijariwafa bank. Le Conseil d’Administration Casablanca, le 14 février 2012
  4. 4. PUBLICATION DES COMPTES Comptes consolidés au 31 décembre 2011 11Normes et principes comptables appliqués par le GroupeLes normes comptables internationales (International Financial Reporting Standards - IFRS-) ont été Options retenues par Attijariwafa bank :appliquées aux comptes consolidés du Groupe Attijariwafa bank à compter du 1er semestre 2007 avec Les immeubles de placement sont représentés par l’ensemble des immeubles hors exploitation hormisbilan d’ouverture au 1er janvier 2006. les immeubles destinés au personnel et les immeubles destinés à être vendus dans un délai d’un an.Dans les comptes consolidés présentés au 31 décembre 2011, le groupe Attijariwafa bank a appliqué La norme Groupe est aussi de retenir tous les immeubles d’exploitation loués à des sociétés hors Groupe.les normes et principes de lInternational Accounting Standards Board (IASB) dont l’application estobligatoire. Pour la valorisation des immeubles de placement, l’option retenue par Attijariwafa bank est le coût historique corrigé selon l’approche par composants. L’information de la juste valeur devrait êtrePrincipes de consolidation : présentée en annexes.Norme : Immobilisations incorporelles :Le périmètre de consolidation est déterminé sur la base de la nature du contrôle exercé (un contrôleexclusif, un contrôle conjoint ou une influence notable) sur les différentes entités étrangères et nationales Norme :dont le Groupe détient des participations directes ou indirectes. Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire, identifiable (afin de la distinguer du goodwill) et sans substance physique.De même, le Groupe consolide les structures juridiques distinctes créées spécifiquement pour réaliserun objectif limité et bien défini « entité ad hoc » contrôlées par l’établissement de crédit assujetti, et ce Deux méthodes d’évaluation sont possibles :même en l’absence d’un lien capitalistique entre eux. • Le modèle du coût ;La nature du contrôle détermine la méthode de consolidation à savoir : Intégration globale, consolidation • Le modèle de la réévaluation. Ce traitement est applicable si le marché est actif.proportionnelle et mise en équivalence. L’amortissement d’une immobilisation incorporelle dépend de sa durée d’utilité. Une immobilisation incorporelle à durée d’utilité indéterminée n’est pas amortie et est soumise à un test de dépréciationOptions retenues par Attijariwafa bank : au minimum à chaque clôture annuelle. Par contre, une immobilisation incorporelle à durée d’utilitéLe groupe Attijariwafa bank intègre dans son périmètre de consolidation les entités dont : déterminée est amortie sur cette durée.• Il détient, directement ou indirectement, au moins 20% de ses droits de vote existants et potentiels ; Une immobilisation incorporelle produite en interne est comptabilisée si elle est classée, dès la phase de• Les chiffres consolidés remplissent une des limites suivantes : recherche et développement, en tant qu’immobilisation. - Le total bilan de la filiale est supérieur à 0,5% du total bilan consolidé ; Options retenues par Attijariwafa bank : - La situation nette de la filiale est supérieure à 0,5% de la situation nette consolidée ; La norme Groupe consiste à ne pas multiplier les plans d’amortissement et d’avoir un plan d’amortissement - Le chiffre d’affaires ou produits bancaires de la filiale sont supérieurs à 0,5% des produits bancaires identique dans les comptes consolidés IAS/IFRS. consolidés. Les frais d’acquisition non encore amortis en tant que charges à répartir au 01/01/06 ont été retraités enLes OPCVM dédiés sont consolidés conformément au SIC 12 qui explicite la consolidation des entités ad contrepartie des capitaux propres.hoc et plus particulièrement les fonds sous contrôle exclusif. Droit au bail :Enfin, sont exclues du périmètre de consolidation, les entités contrôlées ou sous influence notable dontles titres sont détenus en vue d’une cession à brève échéance. Les droits au bail doivent être valorisés de façon fiable par le biais d’un expert externe. Dans le cas où cette valorisation s’avère difficilement réalisable, ces baux doivent être annulés en contrepartie desLes immobilisations : réserves consolidées. Fonds de commerce :Immobilisations corporelles : Les fonds de commerce comptabilisés au niveau des comptes sociaux des différentes entités consolidéesNorme : ont fait l’objet de revue pour valider le mode de leur comptabilisation dans le cadre des normes IAS/IFRS.Pour l’évaluation d’une immobilisation corporelle, une entité doit choisir une des méthodes suivantes :Le modèle du coût ou le modèle de la réévaluation. Logiciels : Les durées de vie des logiciels utilisés sont différenciées selon la nature des logiciels concernés (logicielsLe modèle du coût d’exploitation ou logiciels de bureautique).Le coût correspond au coût diminué du cumul des amortissements et du cumul des pertes de valeurs. Il est admis que les durées d’amortissements appliquées au niveau de chacune des entités du GroupeLe modèle de la réévaluation présentent des différences par rapport aux durées d’amortissement adoptées à l’échelle du Groupe dansAprès sa comptabilisation en tant qu’actif, une immobilisation corporelle dont la juste valeur peut être la limite d’une fourchette de 2 ans.évaluée de manière fiable doit être comptabilisée à son montant réévalué. Il s’agit de sa juste valeur Valorisation des logiciels développés en interne :à la date de réévaluation diminuée du cumul des amortissements et des pertes de valeur ultérieures. La direction des Systèmes d’information groupe fournit les éléments nécessaires à la valorisation desLa juste valeur étant le montant pour lequel un actif pourrait être échangé entre des parties bien logiciels développés en interne. Dans le cas où la valorisation n’est pas fiable, aucune immobilisationinformées, consentantes et agissant dans des conditions de concurrence normale. n’est à enregistrer.L’approche par composants correspond à la décomposition d’une immobilisation corporelle selon ses Les droits de mutation, honoraires commissions et frais d’actes : sont selon leur valeur enregistrés encomposants (constituants) les plus significatifs. Ils doivent être comptabilisés séparément et amortis charges ou intégrés au coût d’acquisition.de façon systématique sur la base de leurs durées d’utilité propres, de manière à refléter le rythme de Le suivi de plans d’amortissement distincts entre les comptes PCEC et les comptes IFRS est effectué dèsconsommation des avantages économiques y afférents. lors que l’écart est supérieur à 1000 KMAD.La durée d’utilité représente la durée d’amortissement des immobilisations en IFRS.La base amortissable d’un actif correspond au coût de l’actif (ou montant réévalué) diminué de sa Goodwill :valeur résiduelle. Norme :La valeur résiduelle est le prix actuel de l’actif en tenant compte de l’âge et de l’état prévisible de Coût dun regroupement dentreprises :l’immobilisation à la fin de sa durée d’utilité. Lacquéreur doit évaluer le coût dun regroupement dentreprises comme le total des justes valeurs desLes coûts d’emprunt actifs remis, des passifs encourus ou assumés, et des instruments de capitaux propres émis par lacquéreur,La nouvelle version dIAS 23 « Coûts d’emprunt » supprime la possibilité de comptabiliser immédiatement en échange du contrôle de lentreprise acquise, majoré par l’ensemble des coûts directement attribuablesen charges les coûts demprunt qui sont directement attribuables à lacquisition, la construction ou la au regroupement dentreprises et minoré par les coûts administratifs généraux.production dun actif éligible. Lensemble de ces coûts demprunt doit être incorporé dans le coût de Affectation du coût dun regroupement dentreprises aux actifs acquis et aux passifs et passifslactif. Les autres coûts demprunt doivent être comptabilisés en charges. éventuels assumés : Lacquéreur doit, à la date dacquisition, affecter le coût dun regroupement dentreprises en comptabilisantOptions retenues par Attijariwafa bank : les actifs, les passifs et les passifs éventuels identifiables de lentreprise acquise qui satisfont aux critèresLa norme Groupe est de retenir le modèle du coût. Toutefois, l’option de juste valeur pourrait être utilisée de comptabilisation à leur juste valeur respective à cette date.sans justification de ce choix avec comme contre-partie un compte de capitaux propres. Toute différence entre le coût du regroupement dentreprises et la part dintérêt de lacquéreur dans laAttijariwafa bank a décidé de ne pas multiplier les plans d’amortissement et d’avoir un plan d’amortissement juste valeur nette des actifs, passifs et passifs éventuels identifiables est constatée au niveau du Goodwill.identique dans les comptes consolidés IAS/IFRS. Comptabilisation du Goodwill :Au niveau de l’approche par composants, le Groupe a décidé de ne pas isoler des composants dont la Lacquéreur doit, à la date dacquisition, comptabiliser le goodwill acquis lors dun regroupementvaleur brute est inférieure à 1 000 KMAD. dentreprises en tant quactif.La méthode de reconstitution historique des composants à partir des factures d’origine a été rejetée. Après la comptabilisation initiale, lacquéreur doit évaluer le goodwill acquis lors dun regroupementIl a été jugé plus réaliste de décomposer le coût historique d’origine selon la répartition du coût à neuf dentreprises à son coût, diminué du cumul des pertes de valeur.en fonction des données techniques.Valeur résiduelle : Options retenues par Attijariwafa bank :La valeur résiduelle des composants autres que le terrain est supposée nulle. En effet, la valeur résiduelle Conformément aux dispositions de la norme IFRS 1 « Première adoption des IFRS » et de la norme IFRS 3est logée au niveau de la composante pérenne du bien qui n’est autre que le terrain (qui par sa nature « Regroupements d’entreprises », le Groupe a décidé d’arrêter l’amortissement des Goodwill et de nen’est pas amortissable). retraiter que les Goodwill relatifs à des acquisitions intervenues au maximum 3 mois antérieurement à la date de transition (01.01.06).Immeubles de placement : Les Goodwill correspondants aux différentes acquisitions du Groupe ont fait l’objet d’affectation aux UGTNorme : (Unités Génératrices de Trésorerie) pour les besoins des tests de dépréciation.Un immeuble de placement est un bien immobilier détenu pour en retirer des loyers ou pour valoriser Des tests de dépréciation annuels sont effectués pour s’assurer que la valeur comptable des Goodwillle capital ou bien profiter des deux. est supérieure à leur valeur recouvrable. Dans le cas contraire, une dépréciation devrait être constatée.Un immeuble de placement génère des flux de trésorerie largement indépendants des autres actifsdétenus par l’entreprise, contrairement à la production ou la fourniture de biens ou de services constituant Stocks :l’objet principal de l’utilisation d’un bien immobilier occupé par son propriétaire. Norme :Une entité a le choix entre : Les stocks sont des actifs :Le modèle de la juste valeur : si l’entité opte pour ce traitement, il doit être applicable à l’ensemble des • détenus pour être vendus pendant le cycle normal de l’activité ;immeubles de placement ; • en cours de production dans le but d’une vente future ;Le modèle du coût : • sous forme de matières premières ou de fournitures devant être consommées au cours du processus de production ou de prestation de services.Dans les deux cas, une estimation de la juste valeur des immeubles de placement reste obligatoire, pourla comptabilisation au bilan ou la présentation en annexes. Les stocks doivent être évalués au plus faible du coût et de la valeur nette de réalisation.Seul le passage du modèle du coût au modèle de la juste valeur est possible. La valeur nette de réalisation est le prix de vente estimé dans le cadre normal de l’activité, diminué des : • coûts estimés pour l’achèvement ; • coûts nécessaires pour réaliser la vente.
  5. 5. Options retenues par Attijariwafa bank : Les comptes sur carnet :Les stocks sont valorisés selon la méthode du Coût Unitaire Moyen Pondéré. Le taux appliqué est réglementé pour la grande majorité des établissements de crédit de la place. Il est de ce fait, réputé être un taux de marché.Contrats de location : Par conséquent, aucun retraitement IFRS n’a été prévu pour les comptes sur carnet.Norme : Les produits de collecte doivent être classés dans la catégorie des « autres passifs »Un contrat de location est un accord par lequel le bailleur cède au preneur pour une période déterminée,le droit d’utilisation d’un actif en échange d’un paiement ou d’une série de paiements. Titres :Il faut faire la distinction entre : Norme :• Un contrat de location-financement qui est un contrat qui transfère au preneur la quasi-totalité des La norme IAS 39 définit quatre catégories d’actifs applicables aux titres : risques et avantages inhérents à la propriété d’un actif ; • Titres de transaction (Actifs financiers à la juste valeur par résultat) ;• Un contrat de location simple qui est tout contrat de location autre qu’un contrat de location-financement. • Titres disponibles à la vente (Available For Sale – AFS) ;Les contrats de location-financement sont des instruments financiers dont le nominal correspond à la • Titres détenus jusqu’à l’échéance (Held To Maturity – HTM) ;valeur du bien acquis/loué diminué/augmenté des commissions versées/perçues et tout autres fraisinhérents à l’opération. Le taux d’arrêté étant dans ce cas, le taux d’intérêt effectif (TIE) • Prêts et créances (catégorie ouverte aux titres non cotés sur un marché actif souscrits directement auprès de l’émetteur).Le taux d’intérêt effectif (TIE) est le taux d’actualisation qui permet de rendre égales :• la valeur actualisée des paiements minimaux à recevoir par le bailleur augmentés de la valeur résiduelle Les titres sont classés en fonction de l’intention de gestion. non garantie, Titres du portefeuille de transaction : actifs financiers à la juste• et, la valeur d’entrée du bien (juste valeur à l’initiation augmentée des coûts directs initiaux). valeur par résultat (affectation par nature ou sur option)Options retenues par Attijariwafa bank : Selon la norme IAS 39.9, les actifs ou passifs financiers à la juste valeur par résultat sont des actifs ouPour les contrats de location simple donnés, dont les durées sont déterminées et renouvelables par passifs acquis ou générés par l’entreprise principalement dans l’objectif de réaliser un bénéfice lié à destacite reconduction, aucun retraitement n’est à faire. fluctuations de prix à court terme ou à une marge d’arbitragiste.Les contrats de location-longues durées sont considérés comme des contrats de location simple. Les titres classés en actifs financiers à la juste valeur par résultat sont évalués à leur juste valeur et lesLes contrats de Leasing sont des contrats de location-financement. Attijariwafa bank est le bailleur. La variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat.banque ne comptabilise dans ses comptes que sa part dans le contrat. Cette catégorie de titre ne fait pas l’objet de dépréciation.À la date de début de contrat, les loyers relatifs aux contrats de location à durée indéterminée et auxcontrats de leasing sont actualisés au taux d’intérêt effectif (TIE). Leur somme correspond au montant Titres du portefeuille "Available For Sale" : "Disponibles à la vente"initial de financement. Cette catégorie de titre concerne : les titres de placement, les titres de l’activité de portefeuille, les titres de participation non consolidés et les autres titres détenus à long terme.Actifs et passifs financiers : Aussi, la norme stipule que sont classés dans cette catégorie les actifs et passifs qui ne répondent pasNorme : aux conditions de classification exigées par les trois autres catégories.Prêts & Créances Les variations de juste valeur des titres (positives ou négatives) classés en "disponibles à la vente" sont enregistrées en capitaux propres (recyclables). L’amortissement dans le temps de l’éventuelle surcote /Le coût amorti d’un actif ou d’un passif financier correspond au montant auquel cet instrument a été décote des titres à revenu fixe est comptabilisée en résultat selon la méthode du taux d’intérêt effectifévalué lors de sa comptabilisation initiale : (étalement actuariel).• diminué des remboursements en principal ; En cas de signe objectif de dépréciation, significative et durable pour les titres de capitaux propres, et• majoré ou diminué de l’amortissement cumulé calculé par la méthode du taux d’intérêt effectif, de matérialisée par la survenance d’un risque de crédit pour les titres de dettes, la moins value latente toute différence entre ce montant initial et le montant du remboursement à l’échéance ; comptabilisée en capitaux propres doit en être sortie et comptabilisée dans le résultat de l’exercice.• diminué de toutes les réductions pour dépréciations ou irrécouvrabilité. En cas d’amélioration ultérieure, cette dépréciation peut faire l’objet d’une reprise par résultat pour lesCe calcul doit inclure l’ensemble des commissions et autres montants payés ou reçus directement instruments de taux mais pas pour les instruments de capitaux propres. Dans ce dernier cas, la variationattribuables aux crédits, les coûts de transaction et toute décote ou surcote. de juste valeur positive sera comptabilisée dans un compte de capitaux propres recyclables et la variation négative sera enregistrée en résultat.Provisions pour dépréciation des prêts & créancesUne provision est constituée lorsqu’il existe un indice objectif de dépréciation sur des prêts classés en Titres du portefeuille "Held To Maturity": "Détenus jusqu’à l’échéance"prêts et créances. La catégorie "Titres détenus jusqu’à l’échéance" est ouverte aux titres à revenu fixe ou déterminable queLes provisions sont déterminées par différence entre la valeur nette comptable du prêt et le montant le Groupe a l’intention et la capacité de conserver jusqu’à leur échéance.recouvrable estimé. Le classement dans cette catégorie présente l’obligation impérative de respecter l’interdiction de céderCes dépréciations sont appliquées sur base individuelle et sur base collective. des titres avant leur échéance (sous peine d’entraîner la déclassification de l’ensemble du portefeuille enProvisions pour dépréciation sur base individuelle : actif disponible à la vente et d’interdire l’accès à cette catégorie pendant 2 ans).Dans le cas d’un prêt faisant l’objet d’impayés, les pertes sont déterminées sur la base de la somme des La comptabilisation est au coût amorti avec amortissement de la surcote / décote selon la règle du tauxflux de trésorerie futurs estimés, actualisés aux taux effectif d’origine du prêt. Les flux futurs tiennent d’intérêt effectif (étalement actuariel).compte de l’évaluation des garanties reçues et des coûts de recouvrement. En cas de signe objectif de dépréciation, une provision doit être constatée pour la différence entre la valeurDans le cas d’un prêt sans impayé mais dont des indices objectifs de dépréciation indiquent des difficultés comptable et la valeur de recouvrement estimée (VRE). La valeur de recouvrement estimée est obtenueà venir, le Groupe a recours à des statistiques historiques de pertes pour des prêts comparables afin par actualisation des flux futurs attendus au taux d’intérêt effectif dorigine.d’estimer et de positionner les flux futurs. En cas d’amélioration ultérieure, une reprise de la provision excédentaire est à constater.Provisions pour dépréciation sur base collective : Titres du portefeuille "Prêts et créances"Lorsque le test de dépréciation individuel des créances ne révèle pas l’existence d’indices objectifs de La catégorie «Prêts et créances» est ouverte aux actifs financiers non côtés et non destinés à être cédésdépréciation, celles-ci sont regroupées par ensembles homogènes et de caractéristiques de risque de et que l’établissement a l’intention de conserver durablement.crédit similaires, afin d’être soumises à un test de dépréciation collectif. Sa comptabilisation s’opère au coût amorti (selon méthode du TIE) corrigé d’éventuelles provisions pourEmprunt et dépôt : dépréciation.Lors de sa mise en place, un dépôt ou un emprunt classé en IAS dans la catégorie « Autres passifs En cas de signe objectif de dépréciation, une provision doit être constatée pour la différence entre la valeurfinanciers » doit être évalué au bilan à sa juste valeur augmentée ou minorée des coûts de transaction comptable et la valeur de recouvrement estimée (VRE).et des commissions perçues. En cas d’amélioration ultérieure, une reprise de la provision excédentaire est possible.Les dépôts et emprunts classés en IAS dans la catégorie « Autres passifs financiers » font l’objet endate d’arrêté d’une évaluation ultérieure au coût amorti en utilisant la méthode du taux d’intérêt effectif Options retenues par Attijariwafa bank :(taux actuariel). Classification des portefeuillesLes dépôts classés en IAS dans la catégorie « Passifs détenus à des fins de transaction » font l’objet endate d’arrêté d’une évaluation ultérieure à la juste valeur. La juste valeur du dépôt est calculée intérêts Attijariwafa bank et autres entités hors compagnie d’assurancecourus exclus. Les instruments détenus en portefeuilles sont classés actuellement dans les catégories suivantes :Options retenues par Attijariwafa bank : HFT AFS HTM Prêts et créancesPrêts & Créances • Portefeuilles de • Bons du Trésor • Néant • Dette CAMLa norme Groupe consiste en l’application du coût amorti à l’ensemble des crédits à plus d’un an en Trading de la Salle négociables classés en • Dette CIHfonction de leur importance significative. Les crédits à moins d’un an sont maintenus au coût historique. des Marchés Portefeuille de placement • Bons socio-économiquesProvisions pour dépréciation des prêts & créances : • Obligations et autres titres • Bons du Trésor nonLa base de dépréciation individuelle des prêts & créances a maintenu les critères adoptés par de créances négociables négociables inscrits enBank Al-Maghrib dans sa circulaire n° 19/G/2002. • Titres de participation comptes chez Bank Al-MaghribLa base de dépréciation collective des prêts & créances a été adaptée en fonction de l’activité de chacunedes entités du Groupe et a concerné les créances saines. Assurance :Provisions individuelles : Norme :Le Groupe Attijariwafa bank a développé des modèles statistiques, spécifiques à chacune de ces entités Contrat d’assurance :concernées, pour calculer les provisions individuelles sur la base des :• Historiques de recouvrement des créances en souffrance ; Les principales dispositions des contrats d’assurance sont récapitulées ci-après :• Eléments à la disposition des entités de recouvrement pour les créances en souffrance présentant des • La possibilité de continuer à comptabiliser ces contrats selon les principes comptables actuels, en montants relativement significatifs ; distinguant les trois contrats d’assurance selon IFRS 4 :• Garanties et sûretés détenues. 1. Les contrats d’assurance pursProvisions collectives : 2. Les contrats financiers comportant une clause discrétionnaire de participation aux bénéficesLe Groupe Attijariwafa bank a développé des modèles statistiques spécifiques à chacune de ces entités 3. Et les passifs relatifs aux autres contrats financiers, qui relèvent de la norme IAS 39, sont comptabilisésconcernées, pour calculer les provisions collectives sur la base des historiques de transformation des dans le poste « Dettes envers la clientèle ».créances saines en créances en souffrance. • L’obligation de séparer et de comptabiliser en juste valeur par résultat les dérivés incorporés qui neEmprunt : bénéficieraient pas d’une exemption selon IFRS 4 ;Les dettes et dépôts sont ventilés par nature entre les différentes catégories « Passifs financiers » / « • L’obligation de mettre en œuvre un test de suffisance des passifs d’assurance comptabilisés et un testPassifs de trading » / « Passifs à la juste valeur sur option ». de dépréciation relatif aux actifs au titre des cessions en réassurance ;Dépôts : • Un actif des cessions en réassurance est déprécié, en comptabilisant en résultat cette perte de valeur,Les dépôts à vue : si et seulement si : - il existe des preuves tangibles, par suite d’un événement survenu après la comptabilisation initiale dePour les dépôts à vue, le Groupe Attijariwafa bank applique la norme IAS 39 §49. La juste valeur d’un l’actif au titre des cessions en réassurance, qui font que la cédante ne recevrait pas l’intégralité desdépôt à vue ne peut être inférieure au montant payable sur demande. Elle est actualisée à partir de la cash flows contractuels ;première date où le paiement de ce montant pourrait être exigé. - cet événement a un impact évaluable de façon fiable sur les montants que la cédante recevrait du réassureur.Les dépôts rémunérés : • L’obligation pour un assureur de conserver les passifs d’assurance dans son bilan jusqu’à leur acquittement,• Dépôts rémunérés à des taux de marché : la juste valeur correspond à la valeur nominale, sous réserve annulation, ou expiration, et de présenter les passifs d’assurance sans les compenser par rapport aux de la non significativité des coûts marginaux de transaction. actifs au titre des cessions en réassurance.Il est nécessaire de conserver les historiques de taux sur 10 ans afin de pouvoir justifier que les taux • L’obligation de constater un nouveau passif d’assurance en IFRS 4 « shadow accounting » appelé lacorrespondent à des taux de marché d’origine. participation des assurés aux bénéfices différée et qui représente la quote-part revenant aux assurés• Dépôts rémunérés à des taux hors marché : la juste valeur est constituée de la valeur nominale et des plus values latentes des actifs affectés aux contrats financiers, prise en charge par la norme IAS 39. d’une décote.
  6. 6. Placement de l’assurance : Typologie des avantages au personnelLa norme IAS 39 définit quatre catégories d’actifs financiers en fonction de l’origine de l’opération et de Les avantages au personnel sont classés en cinq catégories, selon la nature et les modalités de versementl’intention de détention : des prestations. On distingue :• Prêts et créances : Ces instruments financiers sont comptabilisés ultérieurement au coût amorti au • Les avantages à court terme ; moyen du taux d’intérêt effectif (TIE) ; • Les avantages postérieurs à l’emploi :• Instruments financiers en juste valeur par résultat ; - Régimes à cotisations définies ;• Investissements détenus jusqu’à l’échéance : Ces actifs financiers sont comptabilisés au coût amorti ; - Régimes à prestations définies.• Actifs disponibles à la vente : ce portefeuille est évalué à sa juste valeur. • Avantages à long terme : - Indemnités de fin de contrat de travail ;Options retenues par Attijariwafa bank : - Avantages sur les capitaux propres.Contrat d’assurance : Avantages postérieurs à l’emploi : régimes à prestations définiesUn test de suffisance de passif a déjà été mis en œuvre par Wafa Assurance qui a fait appel à un actuaire • Ecarts actuariels : Des écarts actuariels pourront résulter d’augmentations ou de diminutions de laexterne pour l’évaluation de ses provisions techniques. valeur actuelle d’une obligation au titre de prestations définies ou de la juste valeur des actifs du régimeLa provision pour fluctuations de sinistralité relative aux contrats d’assurance non vie est à éliminer. correspondant ;Placement de l’assurance : • Méthode du corridor : L’entité doit comptabiliser une fraction de ses écarts actuariels en produits ou en charges si les écarts actuariels cumulés non comptabilisés à la fin de l’exercice précédent excèdent Wafa Assurance la plus grande des deux valeurs ci-dessous ; Les instruments détenus en portefeuilles sont classés actuellement dans les catégories suivantes : - 10 % de la valeur actuelle de l’obligation au titre des prestations définies à la date de clôture ; HFT AFS HTM Prêts et créances - Et, 10 % de la juste valeur des actifs du régime à la date de clôture. • Les OPCVM • Les actions et parts sociales • Néant • Les prêts immobilisés • Coût des services passés : Le coût des services passés est généré lorsque l’entité adopte un régime à non consolidés • Les participations dans les SCI prestations définies ou change les prestations à payer en vertu d’un régime existant ; (Panorama…). • Réductions et liquidations : Une réduction intervient lorsqu’une entité : • Les bons de trésor, les - Peut démontrer qu’elle s’est engagée à réduire de façon significative le nombre de personnes bénéficiant obligations non cotés… d’un régime; ou - Change les termes d’un régime à prestations définies de sorte qu’une partie significative des servicesDérivés : futurs des membres du personnel actuels ne leur donnera plus de droits à prestations ou ne leurNorme : donnera que des droits réduits.Un dérivé est un instrument financier ou un autre contrat entrant dans le champ d’application de la Une liquidation intervient lorsqu’une entité conclut une transaction éliminant toute obligation juridiquenorme IAS 39 et qui présente les trois caractéristiques suivantes : ou implicite ultérieure pour tout ou partie des prestations prévues par un régime à prestations définies ;• sa valeur varie en fonction d’une variation d’un taux d’intérêt spécifié, du prix d’un instrument financier, Avantages à long terme du prix d’une marchandise, d’un taux de change, d’un indice de prix ou de taux, d’une notation de crédit, Indemnités de fin de contrat de travail d’un indice de crédit ou d’une autre variable, à condition que dans le cas d’une variable non financière, la variable ne soit pas spécifique à une des parties au contrat (parfois appelé le « sous-jacent »). Une entité peut s’engager envers ses employés pour décaisser des cash flows en leur faveur à la fin de leurs contrats de travail respectifs.• il ne requiert aucun placement net initial ou un placement net initial inférieur à celui qui serait nécessaire pour d’autres types de contrats dont on pourrait attendre des réactions similaires aux évolutions des Une entité est manifestement engagée à mettre fin à un contrat de travail si et seulement si elle a un plan conditions du marché ; et formalisé et détaillé de licenciement sans possibilité réelle de se rétracter.• il est réglé à une date future. Couverture des engagementsUn instrument de couverture est un dérivé désigné ou (pour une couverture du seul risque de variation Les engagements peuvent être couverts de deux manières :des taux de change) un actif ou passif financier désigné non dérivé dont on s’attend à ce que la juste • Par la constitution d’une provision en interne ;valeur ou les flux de trésorerie compensent les variations de juste valeur ou de flux de trésorerie d’un • Par l’externalisation de son obligation de verser les prestations par la souscription d’un contrat d’assurance.élément couvert désigné. La valorisation des régimes à prestations définies implique notamment l’obligation d’utiliser des techniques actuarielles pour estimer de façon fiable le montant des avantages accumulés par le personnel enOptions retenues par Attijariwafa bank : contrepartie des services rendus pendant l’exercice et les exercices antérieurs.Le Groupe Attijariwafa bank n’utilise pas à ce jour de dérivés de couverture. Il n’est donc pas soumis aux Les hypothèses actuarielles sont les meilleures estimations faites par l’entité des variables qui déterminerontdispositions de la comptabilité de couverture. le coût final des avantages postérieurs à l’emploi. Ces hypothèses comprennent :L’ensemble des opérations faisant appel à des dérivés (dans leur large panel) est comptabilisé en actifs/ • Hypothèses démographiques ;passifs à la juste valeur par résultat. • Le taux attendu de rendement des actifs du régime ; • Taux d’actualisation / taux d’inflation ;Dérivés incorporés : • Salaires, avantages du personnel et coûts médicaux.Norme :Un dérivé incorporé est une composante d’un contrat financier ou non qui a pour effet de faire varier une Options retenues par Attijariwafa bank :partie des flux de trésorerie de l’opération composée d’une manière analogue à celle d’un dérivé autonome. Le Groupe Attijariwafa bank a décidé que les prestations de retraites relèvent du régime à contributions définies. Par conséquent, leur comptabilisation ne requiert aucun retraitement IFRS.La norme IAS39 définit un contrat hybride comme un contrat comprenant un contrat hôte et un dérivéincorporé. Dans le cas de la couverture médicale postérieure à l’emploi (CMIM), Attijariwafa bank ne dispose pas d’informations suffisantes pour comptabiliser comme tel ce régime multi-employeurs à prestations définies.Le dérivé incorporé doit faire lobjet dune séparation si les trois conditions suivantes sont remplies :• le contrat hybride nest pas comptabilisé à sa juste valeur ; D’autre part, le Groupe a comptabilisé des provisions spécifiques à ses engagements envers une partie de son personnel qui ont concernés notamment : Les primes de fin de carrière et primes de médailles• séparé du contrat hôte, le dérivé incorporé possède les caractéristiques d’un dérivé ; de travail (Ouissam Achoughl).• les caractéristiques du dérivé ne sont pas étroitement liées à celle du contrat hôte.La norme IAS 39 préconise de valoriser le contrat hôte à linitiation en effectuant la différence entre la Paiements à base d’actionjuste valeur du contrat hybride (= coût) et la juste valeur du dérivé incorporé. Les paiements à base d’actions sont constitués par les paiements fondés sur des actions émises par le groupe qu’ils soient dénoués par la remise d’actions ou par un versement de numéraires dont le montantOptions retenues par Attijariwafa bank : dépend de l’évolution de la valeur des actions.Si le résultat de chiffrage des dérivés incorporés à la juste valeur fait ressortir un impact significatif, le Ces paiements peuvent se faire par attribution d’option de souscription (stock option) ou par une offre dedérivé incorporé est à comptabiliser sous la rubrique « actifs financiers à la juste valeur par résultat ». souscription d’action au salarié (OPV).Il a été notamment le cas pour l’option de conversion incorporée aux obligations convertibles en actionsémises par Attijari bank de Tunisie. Attijariwafa bank accorde à ses salariés une offre de souscription d’action (OPV) et s’est engagée sur un plan à long terme qui permettra de porter l’actionnariat salarié à 3% du capital de la banque, le but étantLa juste valeur : de développer une épargne salariale durable et de constituer un surplus de prévoyance sociale. La valeur de marché est déterminée : Pour les offres de souscription d’action aux salariés, une décote est octroyée par rapport au prix moyen - soit à partir de prix cotés sur un marché actif, de marché sur une période donnée. La charge de cet avantage est constatée en tenant compte de la - soit à partir d’une technique de valorisation faisant appel à des méthodes de calcul mathématiques période d’incessibilité. fondées sur des théories financières reconnues et des paramètres de marché observables :➥ CAS 1: Instruments traités sur des marchés actifs Impôt exigible et impôt différé :Lorsque des prix cotés sur un marché actif sont disponibles, ils sont retenus pour la détermination de Norme :la valeur de marché. Sont ainsi valorisés les titres cotés et les dérivés sur marchés organisés comme Un actif ou passif d’impôt différé est comptabilisé chaque fois que le recouvrement ou le règlement de lales futures et les options. La majorité des dérivés de gré à gré, swaps et options simples, est traitée valeur comptable d’un actif ou passif augmentera ou diminuera les paiements futurs d’impôt par rapportsur des marchés actifs, leur valorisation est opérée par des modèles communément admis (méthode à ce qu’ils auraient été si un tel recouvrement n’avait pas eu d’incidence fiscale.d’actualisation des cash flows futurs, modèle de Black and Scholes, techniques d’interpolation) et fondéssur des prix de marché cotés d’instruments ou de sous-jacents similaires. Il est probable que l’entreprise dispose d’un bénéfice imposable sur lequel elle pourra imputer une différence temporelle déductible :➥ CAS 2 : instruments traités sur des marchés inactifs • lorsqu’il y aura suffisamment de différences temporelles imposables relevant de la même autorité etProduits traités sur un marché inactif valorisés avec un modèle interne fondé sur des paramètres relatives à la même entité imposable et dont on attend à ce qu’elles s’inversent ;directement observables ou déduits de données observables. • lorsqu’il est probable que l’entreprise dégage un bénéfice imposable suffisant relevant de la mêmeCertains instruments financiers, bien que nétant pas traités sur des marchés actifs, sont valorisés selon administration fiscale et pour la même entité imposable au cours des exercices appropriés ;des méthodes fondées sur des paramètres observables sur les marchés. • la gestion fiscale lui donne l’opportunité de générer un bénéfice imposable au cours des exercicesLes modèles utilisent des paramètres de marché calibrés à partir de données observables telles que les appropriés.courbes de taux, les nappes de volatilité implicite des options, les taux de défaut et hypothèses de pertesobtenues à partir de données de consensus ou à partir des marchés actifs de gré à gré. La norme interdit l’actualisation des impôts différés.Cas des actions non cotées Options retenues par Attijariwafa bank :La valeur de marché des actions non cotées est déterminée sur la base de la quote-part de la situation Appréciation de la probabilité de récupération des actifs d’impôt différé :nette revenant au groupe calculée à partir des informations disponibles les plus récentes. Les impôts différés dont la probabilité de recouvrement est incertaine ne sont pas activés. La probabilité de recouvrement peut être appréhendée par les business plan des sociétés concernées.Provisions du passif : Comptabilisation dimpôt différé passif au titre des différences temporaires relatives à des immobilisationsNorme : incorporelles générées dans le cadre dun regroupement dentreprises :Une provision doit être comptabilisée lorsque l’entreprise a une obligation actuelle (juridique ou implicite) Les écarts d’évaluation liés à des immobilisations incorporelles crées dans le cadre d’un regroupementrésultat d’un événement passé. d’entreprises et non cessibles séparément de l’entreprise acquise génèrent un impôt différé passif, et ceEn IFRS, lorsque l’effet est significatif, l’actualisation des cash flows à décaisser devient obligatoire dès même si ces immobilisations ont des durées de vie indéfinies.que l’horizon de la sortie probable des ressources dépasse une année. Impôt différé actif au titre des différences temporaires déductibles relatives aux titres de participationLes passifs éventuels, hors regroupements d’entreprises, ne sont pas provisionnés. La mention en annexe consolidés :est impérative lorsque le passif ou l’actif éventuel est significatif. Comptabilisation obligatoire d’un impôt différé actif au titre des différences temporaires déductibles relatives aux titres de participation consolidés dès lors que ces différences temporaires devraient se résorber dansOptions retenues par Attijariwafa bank : un avenir prévisible et que le recouvrement de l’actif d’impôt différé est probable.Le Groupe a procédé à l’analyse de l’ensemble des provisions pour risques généraux et leur : Possibilité de corriger le goodwill si un impôt différé est identifié après la période admise en IFRS pour• Affectation aux natures de risques inhérents ; la régularisation :• Revue de valorisation et comptabilisation selon les dispositions des normes IFRS. Un actif d’impôt différé considéré comme non identifiable à la date d’acquisition et ultérieurement réalisé, est comptabilisé en résultat consolidé et l’écart d’acquisition est corrigé de manière rétrospective mêmeAvantages au Personnel après l’expiration du délai d’affectation. L’impact de cette correction étant également comptabilisé enNorme : résultat consolidé.Principe général Impôts différés initialement comptabilisés en capitaux propres :L’entité doit comptabiliser non seulement l’obligation juridique ressortant des termes formels du régime Comptabilisation de l’impact des changements de taux d’impôt et/ou de modalités d’imposition enà prestations définies, mais aussi toute obligation implicite découlant de ses usages. capitaux propres.
  7. 7. Bilan IFRS consolidé au 31 décembre 2011 (en milliers de dirhams)ACTIF IFRS Notes 31/12/2011 31/12/2010 PASSIF IFRS Notes 31/12/2011 31/12/2010Valeurs en caisse, Banques Centrales, trésor public, Banques centrales, trésor public, Service des chèques 13 817 615 13 374 249 227 490 164 915Service des chèques postaux postauxActifs financiers à la juste valeur par résultat 2,1 36 111 566 23 776 381 Passifs financiers à la juste valeur par résultat 2,7 2 591 760 3 390 320Instruments dérivés de couverture Instruments dérivés de couverture - - Dettes envers les Etablissements de crédit et assimilés 2,8 34 655 547 23 006 975Actifs financiers disponibles à la vente 2,2 25 965 979 29 921 521 Dettes envers la clientèle 2,9 218 815 270 201 447 928Prêts et créances sur les Etablissements de crédit titres de créance émis 15 613 534 11 872 036 2,3 15 164 488 16 912 923et assimilés Ecart de réévaluation passif des portefeuilles couvertsPrêts et créances sur la clientèle 2,4 230 681 667 200 216 617 - - en tauxEcart de réévaluation actif des portefeuilles couverts Passifs dimpôt courant 636 759 133 609 - -en taux Passifs dimpôt différé 1 384 100 1 837 115Placements détenus jusquà leur échéance - - Comptes de régularisation et autres passifs 8 763 194 8 350 041 Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés - -Actifs dimpôt exigible 72 623 135 373 Provisions techniques des contrats dassurance 18 602 128 17 579 940Actifs dimpôt différé 381 699 625 727 Provisions pour risques et charges 2.10 1 171 295 1 123 111Comptes de régularisation et autres actifs 6 301 601 7 011 157 Subventions, fonds publics affectés et fonds spéciaux 187 587 207 289Participation des assurés aux bénéfices différée 2,2 501 467 816 307 de garantieActifs non courants destinés à être cédés 150 209 - Dettes subordonnées 10 523 289 9 516 757 Capital et réserves liées 7 366 523 7 366 523Participations dans des entreprises mises Réserves consolidées 17 132 734 14 992 969 110 980 108 935en équivalence - Part du groupe 13 759 424 11 578 042Immeubles de placement 1 158 463 1 319 993 - Part des minoritaires 3 373 310 3 414 927Immobilisations corporelles 2,5 5 077 373 4 647 412 Gains ou pertes latents ou différés, part du groupe 478 677 921 357 Résultat net de l’exercice 5 302 162 4 744 433Immobilisations incorporelles 2,5 1 339 331 1 396 860 - Part du groupe 4 458 745 4 102 489Ecarts dacquisition 2,6 6 616 988 6 391 864 - Part des minoritaires 843 417 641 944TOTAL ACTIF IFRS 343 452 049 306 655 318 TOTAL PASSIF IFRS 343 452 049 306 655 318Compte de résultat IFRS consolidé au 31 décembre 2011 (en milliers de dirhams) Notes 31/12/2011 31/12/2010 Intérêts et produits assimilés 3,1 15 479 302 14 075 852 Intérêts et charges assimilés 3,1 5 713 876 5 177 078 MARGE D INTERÊT 9 765 427 8 898 774 Commissions perçues 3,2 3 473 516 3 113 089 Commissions servies 3,2 314 261 234 668 MARGE SUR COMMISSIONS 3 159 255 2 878 420 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat 1 459 016 1 801 666 Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente 927 739 776 999 RESULTAT DES ACTIVITES DE MARCHE 2 386 755 2 578 664 Produits des autres activités 5 467 924 4 584 467 Charges des autres activités 4 897 287 4 273 749 PRODUIT NET BANCAIRE 15 882 074 14 666 576 Charges générales dexploitation 6 404 286 5 705 321 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles 798 012 717 088 RESULTAT BRUT DEXPLOITATION 8 679 776 8 244 167 Coût du risque 3,3 -749 701 -1 218 243 RESULTAT DEXPLOITATION 7 930 075 7 025 925 Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence 16 099 18 156 Gains ou pertes nets sur autres actifs 687 2 622 Variations de valeurs des écarts dacquisition - - RESULTAT AVANT IMPÔTS 7 946 861 7 046 703 Impôts sur les bénéfices 2 644 699 2 302 270 RESULTAT NET 5 302 162 4 744 433 Résultat hors groupe 843 417 641 944 RESULTAT NET PART DU GROUPE 4 458 745 4 102 489 Résultat par action (en dirham) 23,10 21,26 Résultat dilué par action (en dirham) 23,10 21,26État du résultat net et des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres au 31 décembre 2011 (en milliers de dirhams) 31/12/2011 31/12/2010 Résultat net 5 302 162 4 744 433 Variations dactifs et passifs comptabilisées directement en capitaux propres -642 215 279 056 Ecarts de conversion -56 680 -72 094 Variations de valeur des actifs financiers disponibles à la vente -571 482 358 104 Réévaluation des immobilisations - - Variations de valeur différées des instruments dérivés de couverture, rapportées au résultat de la période - - Eléments relatifs aux sociétés mises en équivalence -14 054 -6 954 Total cumulé 4 659 947 5 023 489 part du groupe 3 965 660 4 269 568 part des minoritaires 694 287 753 921Tableau de variation des capitaux propres au 31 décembre 2011 (en milliers de dirhams) Total dactifs Réserves et et passifs Capitaux Réserves liées comptabilisés Intérêts Capital Actions propres résultats propres part Total au capital directement minoritaires (1) (3) consolidés en capitaux Groupe (8) (2) (7) (4) propres (6) (5)Capitaux propres clôture au 31 décembre 2009 1 929 960 5 436 564 -2 052 185 15 108 711 735 096 21 158 145 3 624 074 24 782 219Changements de méthodes comptables - -Capitaux propres clôture au 31 décembre 2009 corrigés 1 929 960 5 436 564 -2 052 185 15 108 711 735 096 21 158 145 3 624 074 24 782 219Opérations sur capital 54 072 54 072 53 023 107 095Paiements fondés sur des actions - -Opérations sur actions propres -134 389 -134 389 -134 389Dividendes -1 102 738 -1 102 738 -230 647 -1 333 385Résultat de lexercice au 31 décembre 2010 4 102 489 4 102 489 641 944 4 744 433Variations dactifs et passifs comptabilisées directement en capitaux propres (A) 213 479 213 479 137 671 351 150Ecarts de conversion (B) -46 400 -46 400 -25 694 -72 094Gains ou pertes latents ou différés (A)+(B) - - - - 167 079 167 079 111 977 279 056Autres variations -276 247 -276 247 -143 500 -419 747Variations de périmètre - -Capitaux propres clôture au 31 décembre 2010 1 929 960 5 436 564 -2 186 574 17 886 287 902 175 23 968 411 4 056 871 28 025 282 Changements de méthodes comptablesCapitaux propres clôture au 31 décembre 2010 corrigés 1 929 960 5 436 564 -2 186 574 17 886 287 902 175 23 968 411 4 056 871 28 025 282Opérations sur capital -758 308 -758 308 -229 568 -987 876Paiements fondés sur des actions - -Opérations sur actions propres 181 208 181 208 181 208Dividendes -1 489 576 -1 489 576 -319 899 -1 809 475Résultat de lexercice 4 458 745 4 458 745 843 417 5 302 162Variations dactifs et passifs comptabilisées directement en capitaux propres (C) -456 733 -456 733 -128 803 -585 536Ecarts de conversion (D) -34 334 -34 334 -19 575 -53 909Gains ou pertes latents ou différés (C)+(D) - - - - -491 067 -491 067 -148 378 -639 444Autres variations 163 222 163 222 -299 423 -136 201Variations de périmètre 32 754 -2 019 30 736 313 705 344 441Capitaux propres clôture au 31 Décembre 2011 1 929 960 5 436 564 -2 005 366 20 293 124 409 089 26 063 370 4 216 726 30 280 097

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