Stratégie actions Attijari

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Flash Bourse Mai 2015

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Stratégie actions Attijari

  1. 1. A T T I J A R I Intermédiation Stratégie Actions Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... MAI 2015
  2. 2. A T T I J A R I Intermédiation Un nouveau virage des investisseurs en Bourse ... En marge de la publication des résultats annuels 2014, nous avons décidé d’aborder l’analyse du marché Actions sous un nouvel angle. Il s’agit de l’identification des nouvelles attentes des investisseurs. Au terme de notre réflexion, nous concluons que la communauté financière est en phase d’instaurer un nouvel ordre au sein du marché Boursier. Celui-ci reposerait sur deux axes majeurs, il s’agit notamment :  D’une rémunération durable de l’Actionnaire à travers le dividende Dans un marché peu dynamique, tant au niveau de la croissance organique qu’au niveau des nouvelles introductions en Bourse, les investisseurs semblent de plus en plus exigeants par rapport à la notion du rendement. Depuis Janvier 2015, force est de constater que l’écart de performance boursière entre les sociétés ayant une politique attractive en termes de dividendes et celles n’offrant pas une véritable visibilité en la matière, ne cesse de se creuser ;  D’un niveau avancé des pratiques de « Bonne Gouvernance » Les questions relatives aux pratiques de « Bonne Gouvernance » semblent prendre une place de plus en plus prépondérante dans le processus de prise de décision des investisseurs. Il s’agit essentiellement d’un tour de table crédible aussi bien sur le plan « Métier » que « Financier », d’une gestion prudente de la dette, d’une politique de distribution en cohérence avec le positionnement stratégique et le risque financier, enfin, d’une communication régulière avec la communauté financière. Depuis septembre 2014, nous relevons pour la première fois, un écart de performance boursière significatif entre les Groupes institutionnalisés et ceux non institutionnalisés. Nous estimons que les sociétés cotées ayant la capacité de s’adapter rapidement aux nouvelles exigences de la communauté financière, seraient les mieux positionnées pour surperformer l’indice MASI à moyen terme. A cet effet, notre analyse du marché aboutit à un Stock-Picking dit de « CONVICTION ». Celui-ci intègre 11 valeurs sur lesquelles nous sommes positifs. La capacité des sociétés sélectionnées à surperformer le marché sur le moyen terme est argumentée en détails dans les fiches valeurs en annexes. Un nouveau virage des investisseurs en Bourse...
  3. 3. A T T I J A R I Intermédiation Sommaire ... Des réalisations annuelles à double vitesse … Une masse bénéficiaire en recul de 13,1% Un effort appréciable en termes de dividendes Des multiples de valorisation globalement préservés Une déception « affichée » par la communauté financière Des publications marquées par une nette correction du MASI 29% de la capitalisation en-deçà des attentes Des profits-warning n’accomplissant pas leur rôle Une nouvelle orientation du marché Boursier se dessine Un retour agressif vers les valeurs de rendement … … une préférence accrue pour les sociétés à caractère institutionnel … … impactant la configuration actuelle du MASI … … et par conséquent, favorisant une logique d’investissement de « Stock-Picking » Nos recommandations … Notre Stock-Picking pour 2015-2016e Fiches Valeurs
  4. 4. 4 Au terme de l’exercice 2014, le marché Actions Marocain accuse un recul de ses bénéfices de 13,1%, passant de 26,0 MMDh en 2013 à 22,6 MMDh en 2014. A l’origine de cette contre-performance, les lourds déficits enregistrés par la Samir de -2,5 MMDh et par Alliances de -1,0 MMDh, soit 16,0% de la masse bénéficiaire globale de la cote. Retraitée de l’ensemble des sociétés déficitaires, soit -3,6 MMDh, la croissance bénéficiaire s’établit à +1,5% en 2014 sur un périmètre comparable, contre –5,0% en 2013. Un renversement de situation « surprenant » au S2-2014... Après avoir affiché une légère progression de 2,5% au S1 2014, le marché a subi un renversement de tendance impressionnant durant le deuxième semestre. Ainsi, la croissance des bénéfices agrégés s’est établie à –30,7% au S2 2014. Deux principaux facteurs expliqueraient cette situation : 1. Le comportement des secteurs cycliques, à l’image du Raffinage et des Mines. Contrairement à toute attente, les prix du Baril et de l’Argent ont chuté de respectivement -30,6% et –22,3% sur le T4 2014 par rapport à des niveaux de cours globalement stables durant les trois premiers trimestres de la même année ; 2. La chute des résultats de certains secteurs non cycliques à l’image de l’Immobilier. Ce dernier accuse une baisse structurelle de ses ventes dans un contexte marqué par : une abondance de l’Offre, des difficultés financières de certains opérateurs immobiliers et enfin, la mise en place de nouvelles stratégies qui privilégient la sécurisation de la structure de financement aux dépens de la croissance. …, se reflétant à travers le nombre élevé de «profits-warning» La nature imprévisible de ces réalisations se matérialise à travers le nombre élevé de profits-warning publié pour leur majorité tardivement, soit à compter de février 2015. Nous dénombrons 13 publications de profits-warning au titre des résultats annuels 2014 contre aucun pour le S1 2014 et 1 seulement pour 2013. Les 13 profits-warning publiés concernent les secteurs phares de la cote, à savoir : l’Immobilier, les Mines, le Raffinage, l’Agroalimentaire et enfin les BTP. Plus en détails, le poids des sociétés ayant émis un profit-warning en 2014 s’élève à 10,6% de la capitalisation du marché. Nombre de profits-warning semestriels Une masse bénéficiaire en recul de 13,1% ... Indicateurs agrégés du marché Actions MDh 2013 2014 Var(%) CA 247 193 247 689 +0,2% REX 47 729 42 323 -11,3% RNPG 26 022 22 626 -13,1% RNPG (hors déficitaires) 25 875 26 250 +1,5% Masse bénéficiaire semestrielle (MDh) - 30,7%13 950 +2,5% 8 372 12 089 S1 2013 S1 2014 S2 2013 S2 2014 14 299 A T T I J A R I Intermédiation 0 S1 2013 S2 2013 1 S1 2014 0 S2 2014 13 Des réalisations annuelles à double vitesse 10,6% Capi. Source: Calcul et estimation ATI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse...
  5. 5. Des réalisations annuelles à double vitesse Secteur Bancaire: Une croissance soutenue Avec une taille prépondérante dans la masse bénéficiaire du marché de 40,0%, et une croissance organique solide de 9,3% en 2014, le secteur Bancaire est le principal contributeur aux bénéfices affichés du marché. Le RNPG agrégé du secteur bancaire enregistre la plus importante progression de la cote en montant, soit +821,0 MDh en 2014. Les bons résultats des activités de marché suite à la baisse des taux obligataires domestiques, constituent le principal facteur expliquant les performances de ce secteur en 2014. Secteur Distribution: Un effet « périmètre » favorable Le secteur Distribution est le second meilleur participant à la hausse de la masse bénéficiaire avec +463,0 MDh. Une performance redevable pour l’essentiel à la société Taqa Morocco, suite au démarrage planifié des unités 5&6. L’entrée de ces deux nouvelles unités dans le périmètre de consolidation du Groupe a permis une amélioration « exceptionnelle » de ses bénéfices en 2014. Ces derniers progressent de 394,9 MDh en 2013 à 798,7 MDh en 2014. Secteurs Immobilier & Minier : Une grande déception pour le marché Le recul des ventes dans le segment Social et les nouvelles orientations des promoteurs cotés visant à réduire structurellement leur rythme de production, se sont traduites négativement sur les réalisations 2014 du secteur Immobilier. Celui-ci affiche un recul de 859,0 MDh de ses bénéfices agrégés, soit une contre performance de 82,0%. Parallèlement, le RNPG agrégé du secteur Minier recule de 53,0% sous l’effet de la chute du cours de l’Argent de –22,3% au T4 2014. Dans la mesure où l’ensemble des opérateurs miniers cotés sont significativement exposés à ce métal, nous assistons à une forte baisse de leur profit agrégé, soit -677,0 MDh. Sociétés déficitaires : Des records pour SAMIR et ALLIANCES On dénombre 7 sociétés déficitaires parmi les 77 cotées, affichant un RNPG cumulé de -3.597 MDh. Rappelons que, la quasi-totalité de ce déficit, soit -3.492 MDh, trouve son origine dans les réalisations des Groupes Samir et Alliances. La chute du Baril de 30,6% au T4 2014 et les difficultés de la filiale EMT Bâtiments sont les principaux facteurs expliquant les déficits respectifs de SAMIR (-2.523 MDh) et ALLIANCES (-969,0 MDh). Hors déficitaires, le marché affiche une croissance bénéficiaire modeste de 1,5% Contribution en volume à la masse bénéficiaire du marché en 2014 (en MDh) +821 -859 +463 +310 +176 +136 +62 +29 +20 -969 -132 -2.523 -677 -107 26 250 22 626 2014R Hors déficitaires 2014R Banques Distribution Télécoms Assurances Cimenteries Autres BTP NTI Immobilier Mines Agroalimentaire Samir Alliances SmallCap 25 875 2013R retraité* * retraité des valeurs déficitaires en 2014 pour disposer d’un périmètre comparable 5 A T T I J A R I Intermédiation Source: Calcul et estimation ATI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse...
  6. 6. Lors d’une première lecture, nous relevons que le repli significatif de la masse bénéficiaire en 2014 est loin de refléter la tendance générale du marché. En effet, 72,0% de la capitalisation boursière affiche des résultats 2014 en progression contre 43,0% seulement en 2013. Ceci est l’équivalent de 41 sociétés cotées parmi 72 en 2014 contre 39 en 2013, comme illustré sur le schéma à droite. La masse bénéficiaire du marché est ainsi pénalisée par l’intensité de la baisse de sociétés pesant 28,0% de la capitalisation. Il s’agit de l’Énergie (-2,2 MMDh), de l’Immobilier (-82,0%) et des Mines (-53,1%). Le schéma ci-dessous illustre clairement ce constat. Une baisse de la masse bénéficiaire ne reflétant pas la tendance générale du marché Déficitaires Vs. % CapiHausses / Baisses en % Capi Les Banques, les Télécoms et les Cimenteries, principales locomotives de la croissance bénéficiaire en 2014 Alliant Poids et Performance, les secteurs Banques, Télécoms et Ciment demeurent les principales locomotives de la croissance bénéficiaire du marché. Le caractère résilient de la demande locale et les relais de croissance en Afrique, permettent à ces secteurs de soutenir un rythme de croissance organique raisonnable. Sur le moyen terme, les secteurs Agro-alimentaire et Distribution constituent de sérieux prétendants pour gagner des échelons en Poids et en Performance. 39 stés 43% Capi 2014 2013 2014 41 stés 72% Capi 2013 33 stés 57% Capi 31 stés 28% Capi 6 stés 1,5% Capi 7 stés 0,8% Capi Poidsdanslamassebénéficiairedumarché% Croissance bénéficiaire % +31,1%+15,2%+14,3%+9,6%+5,6%+5,2%+3,9%-13,1% Marché -7,6%-53,1%-82,1%-2.196 MDh 5% 10 15% 20% 25% 30% 35% 40% Ciment Télécoms BTP Banques Distrib. Agro Mines Immo. Énergie Assurances NTI 0% Des réalisations annuelles à double vitesse Physionomie du marché 2013-2014 Matrice du marché en 2014: Poids dans les bénéfices Vs. Croissance bénéficiaire 6 A T T I J A R I Intermédiation Source: Calcul et estimation ATI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse...
  7. 7. Après avoir achevé un cycle d’investissement soutenu sur la période 2005-2012, les opérateurs cimentiers cotés semblent se focaliser dorénavant sur la rémunération de l’Actionnaire. Rappelons que sur la période 2005-2012, le secteur a investi près de 16,0 MMDh, représentant en moyenne 22,0% du CA annuel. Lors des présentations de leurs résultats 2014, les Groupes cimentiers ont confirmé leur volonté d’améliorer la rémunération des Actionnaires, et ce, dans un contexte ne nécessitant pas de projets d’investissement d’envergures. Le projet de Fusion Holcim-Lafarge semble soutenir cette orientation avec des perspectives de rationnement des capitaux engagés et d’amélioration du D/Y. Un objectif axé sur le rendement Des réalisations annuelles à double vitesse Les performances des banques cotées connaissent des évolutions annuelles contrastées. En effet, les institutions financières ayant profité du bon comportement des activités de marché et de la poursuite du développement de leurs filiales africaines sont : ATW, BCP et BMCE. Celles-ci ont réussi à surmonter le poids des provisions pour risques. Nous pensons que la viabilité du modèle économique bancaire repose à la fois sur un caractère pluridisciplinaire des activités domestiques et sur une stratégie expansionniste en Afrique. En 2014, ce modèle de développement a pu amortir les chocs conjoncturels tout en construisant de solides leviers de croissance sur le long terme. Un modèle de croissance résilient A l’aube d’une restructuration sectorielle La problématique de la structure financière Nous pensons que la restructuration du secteur de la sidérurgie au Maroc est un scénario crédible sur les deux prochaines années. La présence de 6 opérateurs sur un marché domestique marqué par le recul de la consommation du rond à béton, la poursuite de la baisse des prix et le surendettement des opérateurs non cotés, sont autant de facteurs qui devraient accélérer ce processus. Cette orientation du marché sidérurgique marocain serait favorable à Sonasid compte tenu de deux principaux facteurs. Il s’agit d’une part, de la solidité financière du Groupe. Et d’autre part, d’un tour de table crédible sur les plans « Métier » et « Financier ». La nature de l’activité du Raffineur Samir l’expose naturellement à une forte volatilité de ses résultats. En effet, SAMIR est positionnée entre deux marchés fortement instables, en amont le prix du baril, et en aval, la marge de raffinage. Le principal défi du Groupe demeure le rééquilibrage de son Bilan afin de l’adapter à la nature cyclique de l’activité du raffinage. Nous estimons que seule une augmentation de capital significative pourrait améliorer davantage le profil risque de l’opérateur et rétablir la confiance auprès de la communauté financière. La baisse des prix des matières premières, l’élargissement de la gamme des produits offerts, la force d’innovation et la recherche de nouveaux foyers de consommation en Afrique, sont autant de leviers de croissance pour les principales sociétés agro-alimentaires cotées. Après l’entrée dans le tour de table d’investisseurs « Métier » et « Financier » crédibles, les opérateurs agro-alimentaires semblent disposer de nouvelles capacités leur permettant de réussir leur modèle de développement en Afrique. Ce nouveau business modèle devrait compenser une croissance modeste et une concurrence de plus en plus intense sur le marché domestique. Un nouveau business modèle prometteur Notre vision stratégique des principaux secteurs en mouvement L’année 2014 marque un revirement stratégique du secteur Immobilier coté. Les principaux opérateurs ont rompu avec leur modèle de croissance historique qui reposait sur un objectif de taille, pour se focaliser davantage sur l’assainissement du Bilan et la génération du Cash. Particulièrement pour Addoha, nous pensons que son plan Génération Cash s’adapte aux conditions actuelles du secteur et répond également aux attentes de la communauté financière. Toutefois, l’appréciation effective de ce plan par le marché financier dépendra de la publication des indicateurs trimestriels et de la réalisation des objectifs annoncés. Le Management s’est imposé cette discipline à l’avenir. Le défi de la génération du cash Immobilier Cimenterie BanquesSidérurgie Energie Agro-alimentaire 7 A T T I J A R I Intermédiation Un nouveau virage des investisseurs en Bourse...
  8. 8. 2014 Marché: Dividende exceptionnel (MMDh) Marché: Dividende global (MMDh) Marché: Dividende récurrent (MMDh) Vs. Payout récurrent (%) 22,3 19,9 2013 2014 Evolution -2,1 MMDh -10,2% 18,0 18,9 2013 2014 +4,9% 4,2 1,0 2013 2014 Evolution -3,2 MMDh -75,5% 2013 24,0 22,9 75% 83% RN SocialDividende récurrent Des réalisations annuelles à double vitesse La baisse du montant global du dividende de 10,2% en 2014, dissimule un effort considérable de la part des sociétés cotées concernant leur politique de distribution récurrente. La distribution d’un dividende exceptionnel important en 2013 de 4,2 MMDh, est le principal facteur expliquant ce recul. Le relèvement du payout récurrent à 83,0% ... Malgré la baisse des bénéfices agrégés de la cote de 13,1% en 2014, le dividende récurrent progresse de 4,9% à 18,9 MMDh. Cette hausse appréciable résulte du relèvement du payout normatif de 8,0 points, passant de 75,0% en 2013 à 83,0% en 2014. Ces niveaux de payout sont calculés sur la base des résultats nets sociaux des sociétés cotées hors déficitaires. A cet effet, trois secteurs se distinguent clairement du marché. Il s’agit du:  Secteur Télécoms qui affiche une hausse de son DPA de +15,0% en 2014 contre une progression moins soutenue du BPA de +5,6%. Sur la base de son résultat social 2014, le payout ressort à 120,0% contre 100,0% en 2013.  Secteur Cimentier qui enregistre une hausse de son payout récurrent de 4,0 points, passant de 86,0% à 90,0% sur la période 2013-2014. Malgré un contexte sectoriel peu favorable à la croissance, les opérateurs Holcim et Cimar ont procédé au relèvement de leur DPA récurrent de respectivement +36,0% et +11,0%.  Secteur Distribution dont le payout récurrent augmente de 10,0 points à 88,0% en 2014, sous l’effet d’un retour aux dividendes de Label Vie et d’une distribution maximale de la part de JLEC. … adossé à un dividende exceptionnel de 1,0 MMDh ... Au titre de l’exercice 2014, le montant du dividende exceptionnel s’est élevé à 1,0 MMDh provenant essentiellement de Cimar (404,2 MDh) et Wafa Assurance ( 497,0 MDh). Le reliquat concerne CIH Bank (53,3 MDh), Eqdom (41,8 MDh) et Colorado (22,7 MDh). Cependant, le montant du dividende exceptionnel s’inscrit en repli de 3,2 MMDh sur la période 2013-2014. Ceci s’explique par des distributions importantes en 2013. Il s’agit essentiellement de JLEC (2,2 MMDh) suite à son introduction en Bourse et de Holcim (1,5 MMDh) en marge de l’opération d’absorption de sa filiale Holcim AOZ. Un effort appréciable en termes de dividendes ... 8 A T T I J A R I Intermédiation Source: Calcul et estimation ATI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse...
  9. 9. Des réalisations annuelles à double vitesse Malgré la hausse des cours durant les 12 derniers mois de 7,9% et la baisse de la masse bénéficiaire de la cote en 2014 de 13,0%, l’indice MASI préserve globalement ses niveaux de valorisation. Ainsi, les multiples induits 2014R ressortent comme suit :  Le P/E se stabilise aux alentours de 17,6x, compte tenu que la baisse de la masse bénéficiaire n’est expliquée que par 0,7% de la capitalisation boursière. Celle-ci affiche un déficit conséquent de 3,6 MMDh, soit 16,0% de la masse bénéficiaire totale. Hors déficitaires, les bénéfices du marché affichent une progression de 1,5% en 2014.  L’augmentation du dividende récurrent de 4,9% en 2014 a permis de stabiliser le D/Y récurrent aux alentours des 4,0%, et ce, malgré la baisse sensible des bénéfices.  Le P/B s’inscrit en hausse de 0,8 point, passant de 2,9x en 2013R à 3,7x en 2014R. Cette progression nous semble en cohérence avec l’amélioration de la rentabilité financière du marché de 1,1 points sur la même période. En l’absence de projets d’investissement majeurs à court terme, plusieurs secteurs ont entamé depuis 2013 une politique généreuse de distribution visant à rationner les capitaux engagés. Cette orientation s’est confirmée en 2014 à travers le relèvement du payout récurrent de 8,0 points à 83,0% et le maintien d’un dividende exceptionnel supplémentaire de 1,0 MMDh contre 4,2 MMDh en 2013. En termes de répartition, nous relevons lors d’une première lecture, que les 2/3 de la capitalisation affichent des P/E 2014R relativement en phase avec la moyenne du marché, soit en dessous de 20,0x les bénéfices. Par conséquent, 1/3 seulement de la capitalisation présente un multiple de P/E supérieur au seuil psychologique des 20,0x les bénéfices. Concernant le volet du dividende, force est de constater que le marché Actions présente un profil de « rendement ». En effet, près de la moitié de la capitalisation boursière offre un D/Y 2014R supérieur à 5,0%. A l’inverse, 13,0% seulement de la capitalisation boursière présente un D/Y en dessous de 3,0%. * Le P/E marché est retraité des valeurs non significatives et des sociétés déficitaires 17,7x 17,6x 2013 2014 P/E (x)* 2,9x 3,7x 2013 2014 4,7% 3,8% 2013 2014 P/B (x)D/Y (%) 16,8% 17,9% 2013 2014 ROE(%) MASI : Distribution des P/E 2014R (en % Capi) MASI : Distribution des D/Y 2014R (en % Capi) 3,9% 0,9% 0,2% 3,7% Exceptionnel Récurrent 2014R >5,0% Valeurs à haut rendement [3,0% - 5,0%] <3,0% 50% 37% 13% 2014R > 20x [15x - 20x] Valeurs abordables <15x 34% 56% 12% Des multiples de valorisation globalement préservés Ratios induits 2014R: Compte de Résultat Ratios induits 2014R: Bilan 9 A T T I J A R I Intermédiation Source: Calcul et estimation ATI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse...
  10. 10. Des publications marquées par une nette correction du MASI Durant la période de publication des résultats annuels 2014, qui s’étale en grande partie sur le mois de mars 2015, l’indice MASI accuse une correction sensible de 4,6%. Suite à la publication des résultats annuels, le marché Actions semble rompre avec une tendance haussière de plus de 12 mois, entamée depuis fin 2013. Nous pensons que ce retournement de tendance révèle un sentiment de déception de la part des investisseurs concernant deux principaux points :  29% de la capitalisation en-deçà des attentes Par rapport à nos prévisions initiales, actualisées à fin septembre 2014, nous relevons que 29,0% de la capitalisation boursière du marché affiche des réalisations largement en dessous des estimations. Comme nous l’avons déjà souligné précédemment, cette baisse imprévisible des résultats au S2 2014 tient compte de plusieurs facteurs, en l’occurrence : la chute soudaine des matières premières en fin d’année, la nouvelle orientation des promoteurs immobiliers, enfin la baisse de l’activité du BTP dans un contexte de rationnement des crédits bancaires et du recul des mises en chantier.  Des profits-warning n’accomplissant pas leur rôle La majeure partie des sociétés ayant connu des baisses significatives de leurs résultats, ont publié tardivement leur profit-warning. En effet, sur les 13 sociétés concernées, 11 ont annoncé des profits-warning au-delà de la clôture effective de leurs comptes, soit en janvier, en février, voire même en mars. Le tableau à droite illustre clairement ce constat. Dans ces conditions, le « profit-warning » est réduit à une simple communication financière plutôt qu’à un véritable indicateur d’alerte sur l’orientation des résultats opérationnels. En effet, il est communément admis chez les professionnels du marché, que la tendance annuelle des résultats pourrait être identifiée bien avant la clôture effective des comptes. Nous pensons que ce manque de réactivité et de pertinence en termes de communication financière a renforcé le sentiment de déception chez les investisseurs en Bourse. Ces derniers ont réagi négativement et de manière excessive sur certaines valeurs cotées impactant ainsi la tendance globale du marché. Evolution du Masi durant la période de publication des résultats Sociétés Publication Profit-Warning Publication Résultats Ecart après clôture des comptes 31/12 Samir 10 déc. 14 24 mars 15 - 21 jours CGI 15 déc. 14 31 mars 15 - 16 jours Addoha 14 jan. 15 27 mars 15 + 14 jours Alliances 17 fév. 15 31 mars 15 + 48 jours Managem 20 fév. 15 13 mars 15 + 51 jours SMI 20 fév. 15 13 mars 15 + 51 jours CMT 24 fév. 15 24 mars 15 +55 jours Centrale L 27 fév. 15 5 mars 15 + 58 jours Jet C 9 mars 15 31 mars 15 + 68 jours Involys 12 mars 15 24 mars 15 + 71 jours SRM 18 mars 15 27 mars 15 + 77 jours Zellidja 18 mars 15 27 mars 15 + 77 jours Fenie B 20 mars 15 27 mars 15 + 79 jours 10,6%Poids dans la capitalisation globale Décalage temporel : Profit Warning Vs. Publication des résultats Une déception « affichée » par la communauté financière 9500 10000 10500 11000 janv.-15 janv.-15 janv.-15 févr.-15 févr.-15 févr.-15 mars-15 mars-15 mars-15 avr.-15 - 4.6% Réalisations Vs Prévisions ATI (en % de la capitalisation) 10 A T T I J A R I Intermédiation Source: Calcul et estimation ATI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 13% 29%58% Au dessus En dessous En ligne
  11. 11. 80 90 100 110 120 130 janv.-13 mars-13 mai-13 juil.-13 sept.-13 nov.-13 janv.-14 mars-14 mai-14 juil.-14 sept.-14 nov.-14 janv.-15 mars-15 Une nouvelle orientation du marché Boursier se dessine A l’analyse du marché Actions sur la période 2013-2015, nous identifions deux orientations majeures des investisseurs en Bourse. Il s’agit d’une part, d’un retour prononcé sur les valeurs de rendement, et d’autre part, d’une préférence de plus en plus accrue pour les sociétés à caractère institutionnel. Ces deux orientations récentes impactent sensiblement la configuration de l’indice MASI. En effet, la montée en puissance des entreprises institutionnalisées offrant une certaine visibilité en termes de rendement aux dépens des sociétés à profil non institutionnalisé, engendre une forte concentration de la capitalisation boursière du marché. Dans ces conditions, nous pensons que les stratégies de Stock-Picking offrent aujourd’hui aux investisseurs une flexibilité nettement meilleure par rapport aux approches indicielles simples. Un retour agressif vers les valeurs de rendement… Dans un marché où la majeure partie des sociétés cotées sont « matures », la soutenabilité du rendement du dividende devient l’un des principaux arguments d’investissement des titres en Bourse. Cette orientation du marché se confirme davantage lors des derniers mois, comme illustrée à travers le graphique ci-dessous. Nous avons procédé à la segmentation de la cote en deux indices boursiers, et ce, selon le critère du dividende. Il s’agit d’une part, d’un indice Rendement+ composé des sociétés offrant un D/Y récurrent supérieur à 5,0%. Et d’autre part, un indice Rendement- qui intègre les sociétés à faible D/Y, soit en dessous des 3,0%. L’analyse de l’évolution de ses deux indices sur la période 2013-2015 se décline comme suit :  Durant la période Janv. 2013 – Sept. 2014, les deux indices boursiers affichaient des tendances quasi-similaires, et ce, en se suivant de très près. Durant cette période, nous pouvons affirmer que le critère du dividende ne constituait pas un facteur déterminant de la performance boursière. Ainsi, d’autres paramètres entraient en considération à l’image des anticipations sur les résultats semestriels et annuels, les perspectives de redressement de certains secteurs, le poids des valeurs dans l’indice MASI ;  A partir de Sept. 2014, nous relevons une préférence évidente en faveur des valeurs de rendement. Plus encore, l’écart entre les indices Rendement+ et Rendement- s’est considérablement creusé à compter de Jan. 2015, soit tout au long de la période de publication des résultats annuels 2014. Compte tenu des conditions actuelles du marché et de ses perspectives de croissance à moyen terme, cette préférence accrue des investisseurs pour les valeurs de rendement pourrait être qualifiée de durable. Rendement + : >5% Rendement - : <3% Indices des sociétés cotées selon leur niveau de rendement durant la période 2013-2014 : D/Y < 3% Vs. D/Y > 5% (Base 100) 11 A T T I J A R I Intermédiation Source: Calcul et estimation ATI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse...
  12. 12. Une nouvelle orientation du marché Boursier se dessine... …, une préférence accrue pour les sociétés à caractère institutionnel… A l’analyse du comportement des investisseurs envers les différentes structures des sociétés cotées, nous relevons que ces derniers éprouvent une préférence de plus en plus accrue pour les entités à gestion institutionnalisée. Nous entendons par gestion institutionnalisée, l’existence d’un niveau avancé des pratiques de « bonne gouvernance » que ce soit au niveau du tour de table qu’au niveau des aspects managériaux. Afin d’en attester, nous avons élaboré deux indices boursiers. Le premier est composé des Groupes institutionnalisés, tandis que le second intègre les sociétés non institutionnalisées. L’analyse de l’évolution de ces deux indices sur la période 2013-2015, nous permet d’aboutir aux constats suivants :  Durant la période Janv. 2013- Juil. 2014, ces deux indices évoluaient globalement de manière corrélée. Plus encore, l’indice des sociétés non institutionnalisées surperformait celui des Groupes institutionnalisés sur la même période, comme illustré sur le graphique ci-dessous ;  A compter de Juil. 2014, nous relevons un retournement de tendance brutal profitant aux sociétés institutionnalisées. L’écart entre ces deux indices se creuse significativement à partir de Sept. 2015 comme le montre le graphique ci-dessous. Selon nous, ce décalage résulte d’une prise de conscience grandissante de la part des investisseurs quant aux pratiques de « bonne gouvernance » au sein des sociétés cotées. Il s’agit notamment:  D’un tour de table solide et équilibré aussi bien sur le plan « Financier » que « Métier » ;  D’une gestion rigoureuse et prudente de la dette ;  D’une visibilité sur le plan d’affaires de la société à moyen terme ;  D’une politique de distribution de dividende en cohérence avec le positionnement stratégique et le risque financier ;  Enfin, d’une communication régulière et pertinente envers la communauté financière. 80 90 100 110 120 janv.-13 mars-13 mai-13 juil.-13 sept.-13 nov.-13 janv.-14 mars-14 mai-14 juil.-14 sept.-14 nov.-14 janv.-15 mars-15 Stés. institutionnalisées Stés. non institutionnalisées Indices des sociétés cotées Institutionnalisées Vs. Non Institutionnalisées durant la période 2013-2014 (Base 100) 12 A T T I J A R I Intermédiation Source: Calcul et estimation ATI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse...
  13. 13. Une nouvelle orientation du marché Boursier se dessine …, impactant la configuration actuelle du MASI... Les orientations du marché Actions durant la période 2013-2015 semblent impacter sensiblement la pondération des secteurs historiques dans l’Indice MASI. A cet effet, nous relevons deux principales conséquences :  Des secteurs ayant renforcé leur positionnement au sein de la cote. Il s’agit principalement des Banques, des Télécoms, des Cimenteries et de la Distribution. Ces secteurs d’activité, ont vu leur pondération cumulée dans l’indice MASI passer de 68,0% en 2013 à environ 80,0% en 2015, soit une augmentation de 12,0 points. Au-delà de l’appréciation des cours boursiers des secteurs en question, nous avons assisté à l’introduction en Bourse de JLEC au niveau du secteur de la Distribution, pour une capitalisation boursière actuelle de 11,7 MMDh. Aujourd’hui, ces secteurs deviennent quasi-dominants au sein du marché et expliqueraient par conséquent, les fluctuations de l’Indice MASI à l’avenir ;  Des secteurs ayant perdu leur position historique sur le marché. Il s’agit de l’Immobilier, des Mines et de l’Energie. Ces derniers ont vu leur pondération cumulée dans l’Indice MASI se diviser par plus de 2,0 fois, passant de 15,0% en 2013 à moins de 7,0% en 2014. Le principal secteur concerné est l’Immobilier qui accuse une dépréciation de sa capitalisation boursière de près de 40,0 MMDh en 2013 à moins de 16,0 MMDh en 2015. Ainsi, le poids du secteur Immobilier dans l’indice MASI s’est divisé par 3,0 fois, passant de 9,0% à 3,0% sur la même période. ...et par conséquent, favorisant une logique d’investissement de « Stock-Picking » Dans un marché boursier de plus en plus sélectif et marqué par l’émergence de nouveaux drivers de performance, à la fois qualitatifs et quantitatifs, nous pensons que l’approche Stock-Picking est la mieux adaptée au contexte actuel. Concrètement, la gestion Stock-Picking permet de contourner la contrainte des pondérations indicielles pour capter la performance boursière au sein des secteurs offrant à la fois: une soutenabilité de leur niveau de dividende, une meilleure visibilité quant à leur projet de développement, une gestion prudente de leur dette et enfin, une communication financière permanente avec l’ensemble des intervenants du marché. A cet effet, notre portefeuille de recommandations pour l’année 2015 est exposé de manière détaillée sur la partie suivante. Poids des principaux secteurs dans l’Indice MASI : 2013 Vs. 2015 33% Banques 36% 21% Télécoms 24% Cimenterie 12% 5% Distribution 7% 9% Immobilier 3% Mines 5% 3% Energie 1,0% 0,4% Hausse des pondérations Baisse des pondérations 2015 2013 2015 2013 9% 13 A T T I J A R I Intermédiation Source: Calcul et estimation ATI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse...
  14. 14. Nos recommandations ... Au 28/04/2015 Cours D/Y P/E P/B MAD 14R 16E 14R 16E 14R 16E Valeurs Offensives 6,5% 7,5% 13,2x 12,0x 1,7x 1,7x ADDOHA 30,3 6,6% 9,9% 12,1x 9,3x 1,1x 0,9x CIMAR 1100 7,1% 5,5% 16,9x 17,1x 2,1x 2,5x COSUMAR 181 5,7% 7,1% 10,5x 9,6x 1,8x 1,7x Notre Stock-Picking pour 2015-2016e ... VE/EBITDA Gearing Potentiel 14R 16E 14R 16E 12 mois 9,9x 8,0x 28,8% 22,7% 46% 15,8x 10,3x 80,2% 50,0% 82% 8,3x 8,7x -12,7% -12,3% 31% 5,6x 5,0x 19,0% 30,3% 26% 14 A T T I J A R I Intermédiation D/Y14R calculé sur la base du cours 28/04/2015 compte tenu que celui-ci n’est pas encore perçu Source: Stock Picking ATI Valeurs à Potentiel 4,8% 5,4% 20,0x 17,5x 3,5x 3,6x LESIEUR 106 4,9% 5,7% 14,2x 13,1x 1,8x 1,8x SONASID 850 4,8% 5,4% 28,4x 18,3x 1,7x 1,5x HOLCIM 2205 5,5% 6,1% 15,6x 16,4x 4,8x 5,4x LAFARGE 1720 3,8% 4,5% 21,6x 22,0x 5,8x 5,8x Valeurs Défensives 5,0% 5,2% 16,1x 16,1x 3,8x 3,9x ATW 360 2,8% 2,9% 16,1x 16,4x 2,0x 1,8x IAM 128,3 5,4% 5,0% 17,1x 19,9x 6,3x 7,3x CIH 330 4,8% 5,5% 17,4x 16,1x 1,8x 1,8x 9,1x 8,3x 13,7% 8,7% 18% 7,8x 6,3x -13,5% -18,4% 25% 9,1x 6,6x -12,4% -12,8% 25% 7,7x 8,4x 77,8% 71,9% 18% 11,7x 11,7x 3,0% -6,1% 5% 23,8% 24,7% 6,0% 5,9% 12,3% 11,1% 1,3% 1,2% - 36,9% 36,7% 14,5% 13,9% - 10,3% 11,3% 1,1% 1,2% - Cours D/Y P/E P/B MAD 14R 16E 14R 16E 14R 16E VE/EBITDA Gearing Potentiel 14R 16E 14R 16E 12 mois Cours D/Y P/E P/B MAD 14R 16E 14R 16E 14R 16E ROE ROA Potentiel 14R 16E 14R 16E 12 mois TOTAL MAROC 495* 6,8% 7,2% 13,9x 12,1x 4,9x 4,8x 35,6% 39,5% 7,1% 7,2% - * Sur la base du cours moyen de la fourchette d’IPO [455 Dh - 535 Dh], soit 495 Dh Un nouveau virage des investisseurs en Bourse...
  15. 15. ADDOHA L’amélioration du « profil risque » en marche... s fiches valeurs 15 A T T I J A R I Intermédiation Un nouveau virage des investisseurs en Bourse...
  16. 16. Activité: Immobilier Actionnaire de Référence: ANAS SEFRIOUI(56,38%) Président Directeur Général: Anas Sefrioui Code Bloomberg: ADH MC ADDOHA L’amélioration du « profil risque » en marche Performance depuis 2014 (Base 100) Evolution des principaux agrégats du Groupe 2014-2017e 6,7% 10,9% D/Y Argumentaire d’investissement Forces / Opportunités Faiblesses / Menaces  L’intensification de la concurrence sur le segment « économique », les efforts continus en termes de marketing et le renchérissement du foncier sur l’axe Kénitra-Casablanca, sont autant de facteurs qui pèseraient sur la profitabilité future du secteur ;  Le non aboutissement du plan Génération Cash, pourrait impacter profondément la confiance de la communauté financière vis-à-vis du Groupe Addoha, et ce, durant plusieurs années.  Un coût d’acquisition de la réserve foncière 3,0 fois inférieur au prix marché. Cet élément constitue un avantage compétitif majeur pour le Groupe Addoha, et ce, pour accélérer le rythme de déstockage de ses projets immobiliers ;  Le Management est confiant quant à la réalisation des objectifs du plan « Génération Cash ». Deux principaux arguments en attestent :  Le nouveau plan « Génération Cash » constitue une occasion ultime pour le Groupe Addoha afin de regagner la confiance de la communauté financière ;  Le Management s’est fixé une autodiscipline rigoureuse à travers la publication de ses résultats financiers selon une fréquence trimestrielle.  Au-delà de 2017, le Groupe dispose de véritables relais de croissance, principalement en Afrique. Avec un Gearing cible de 33,0% à fin 2017e, Addoha entamerait son nouveau cycle de croissance avec beaucoup de sérénité.  Avec une réserve foncière de 5.300 hectares acquise à des prix relativement faibles, le Groupe Addoha semble disposer aujourd’hui d’un avantage compétitif de taille. Celui-ci lui permet de sécuriser son développement sur le moyen terme tout en préservant des niveaux de marges relativement élevés par rapport aux concurrents ;  Le Management s’est imposé une nouvelle discipline financière sur la période 2015e-2017e. Celle-ci permettrait une nette amélioration du profil risque du Groupe à travers : un Gearing en dessous des 35,0%, un D/Y moyen de 9,3% et un ratio FCF/CA supérieur à 40,0%. Nous pensons que le marché ne pourrait rester insensible face à l’achèvement de ces objectifs ;  Le renforcement de l’assise financière du Groupe sur la période 2015e-2017e, lui permettrait de mieux gérer son prochain cycle de croissance, principalement en Afrique. 84,0% 33,0% EN/CP 6,2% 42,0% FCF/CA 2014 2017e 2013R 2014R 2015e 2016e BPA 5,2 3,1 2,9 3,3 DPA 1,8 2,0 2,7 3,0 FCF/Action 1,6 1,3 4,7 9,0 ANA 33,6 34,5 35,4 35,5 P/E (x) 10,7 12,1 10,5 9,3 P/B (x) 1,7 1,1 0,9 0,9 VE/EBE (x) 12,1 15,8 12,9 10,3 D/Y 3,2% 6,6% 8,9% 9,9% 3 mois 6 mois 12 mois 24 mois ADDOHA -3,5% -39,0% -49,5% -46,8% MASI -2,3% -4,3% 4,6% 6,9% Capitalisation (MDh): 9.773 Nombre d’actions: 322.557.118 Volume moyen quotidien (MDh): 8,3 Poids dans la capitalisation: 2,0% 16 A T T I J A R I Intermédiation 45 65 85 105 125 janv.-14 févr.-14 mars-14 avr.-14 mai-14 juin-14 juil.-14 août-14 sept.-14 oct.-14 nov.-14 déc.-14 janv.-15 févr.-15 mars-15 avr.-15 Addoha MASI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse...
  17. 17. ADDOHA Compte de résultat prévisionnel Bilan économique prévisionnel En MDh 2013R 2014R 2015e 2016e Indicateurs opérationnels CA 9 451 7 036 7 200 7 400 Variation 0,3% -25,5% 2,3% 2,8% Autres produits -362 1 187 600 600 REX 2 239 1 331 1 404 1 505 M arge REX 24,6% 16,2% 18,0% 18,8% Coût de l'Endettement Net 660 580 516 363 RNPG 1 681 1 011 930 1 056 M arge Nette 18,5% 12,3% 11,9% 13,2% Indicateurs Marché Cours 56,0 38,0 30,3 30,3 BPA 5,2 3,1 2,9 3,3 P/E (x) 10,7 12,1 10,5 9,3 DPA 1,8 2,0 2,7 3,0 Payout 35% 64% 94% 92% D/Y 3,2% 6,6% 8,9% 9,9% En MDh 2013R 2014R 2015e 2016e Actif Economique 20 997 21 234 20 858 18 393 Actif immobilisé 734 1 280 1 331 1 384 BFR Global 20 264 19 954 19 527 17 008 Financement 20 997 21 234 20 858 18 393 Fonds Propres 11 112 11 616 11 952 12 061 Autres passifs LT 115 301 301 301 Endettement net 9 771 9 316 8 605 6 031 Multiples financiers ANA 33,6 34,5 35,4 35,5 P/B (x) 1,7 1,1 0,9 0,9 ROE 15,5% 9,1% 8,2% 9,2% Gearing 87,9% 80,2% 72,0% 50,0% 17 A T T I J A R I Intermédiation D/Y14R calculé sur la base du cours 28/04/2015 Source: Calcul et estimation ATI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse...
  18. 18. CIMAR Un opérateur amené à surperformer son secteur... s fiches valeurs 21 A T T I J A R I Intermédiation Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 18
  19. 19. Activité: Ciment Actionnaire de Référence: COCIMAR (ITALCEMENTI) 58,8% Directeur Général: Mario Bracci Code Bloomberg: CMA MC CIMAR Un opérateur amené à surperformer son secteur... Performance depuis 2014 (Base 100) Processus d’amélioration de la marge d’EBE au S1-2015e 43,1% 45,7% S1 2014 S1 2015e +1,8 pts Effet Volume Effet Economie d’Energie +0,7 pts Argumentaire d’investissement Forces / Opportunités Faiblesses / Menaces  La baisse significative des mises en chantier dans le segment du logement économique ne semble pas favoriser une reprise générale du secteur cimentier marocain sur la période 2015e-2016e ;  L’opération de Fusion entre Holcim et Lafarge devrait donner naissance à un leader sur le marché cimentier avec une part de marché de plus de 55,0%. Par conséquent, CIMAR devrait faire face à un opérateur plus puissant et ayant les capacités pour pénétrer ses régions d’influences.  Par rapport à ses concurrents, CIMAR devrait profiter de la prédominance de l’activité auto-construction dans ses régions d’influence. La reprise de ce segment d’activité à partir du T4 2015 devrait être soutenue à la fois par les retombées positives de la campagne agricole sur le pouvoir d’achat des ménages et l’effet des élections municipales prévues courant Septembre 2015 ;  Suite à l’amélioration des fondamentaux de Suez Cement, le Groupe disposerait d’un potentiel de reprise sur ses provisions antérieures de 346 MDh, soit 40,0% du résultat net normatif ;  Lors de sa présentation des résultats 2014, le Management a annoncé sa volonté d’améliorer progressivement la rémunération de ses Actionnaires sur la période 2015e-2019e. Ainsi, les 1,0 MMDh de trésorerie seraient utilisés pour soutenir une croissance du DPA d’au moins 10,0% par an sur la même période.  En 2015, CIMAR devrait profiter d’un effet rattrapage de la consommation du Ciment dans les régions du Grand-Sud et du Sud-Centre. En termes des volumes vendus, l’opérateur devrait surperformer son marché au S1-2015, soit des croissances respectives de 4,7% contre 0,3% ;  Les fondamentaux de Suez Cement se redressent suite à la résolution définitive des problèmes d’approvisionnement en gaz . Par conséquent, les participations financières de CIMAR se sont appréciées de +482 MDh, passant de 632 MDh en 2013 à 1,1 MMDh au T1-2015. Nous pensons que cette tendance devrait se poursuivre à l’avenir ;  La marge d’EBE du Groupe devrait franchir le cap des 44,0% dès le S1-2015. Compte tenu de ce nouveau palier de profitabilité, le titre devrait se traiter à des multiples de valorisation supérieurs. 2013R 2014R 2015e 2016e BPA 56,0 55,5 60,0 64,3 DPA 45,0 78,0 55,0 60,5 FCF/Action 95,6 64,7 75,9 80,1 ANA 437,5 448,3 430,3 439,6 P/E (x) 15,2 16,9 18,3 17,1 P/B (x) 1,9 2,1 2,6 2,5 VE/EBE (x) 7,2 8,3 9,3 8,7 D/Y 5,3% 7,1% 5,0% 5,5% 3 mois 6 mois 12 mois 24 mois CIMAR 6,3% 12,2% 15,8% 85,2% MASI -2,3% -4,3% 4,6% 6,9% Capitalisation (MDh): 15.880 Nombre d’actions: 14.436.004 Volume moyen quotidien (MDh): 2,5 Poids dans la capitalisation: 3,3% 22 A T T I J A R I Intermédiation 60 80 100 120 140 160 janv.-14 févr.-14 mars-14 avr.-14 mai-14 juin-14 juil.-14 août-14 sept.-14 oct.-14 nov.-14 déc.-14 janv.-15 févr.-15 mars-15 avr.-15 CIMAR MASI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 19
  20. 20. 2 CIMAR Compte de résultat prévisionnel Bilan économique prévisionnel En MDh 2013R 2014R 2015e 2016e Actif Economique 5 770 5 651 5 605 5 568 Actif immobilisé 5 371 5 174 5 122 5 071 BFR d'exploitation 765 698 705 719 %CA 21,1% 20,2% 20,0% 20,0% BFR hors exploitation -366 -222 -222 -222 Financement 5 770 5 651 5 605 5 568 Capitaux Propres 6 316 6 472 6 212 6 346 Endettement net -547 -821 -607 -779 Multiples financiers ANA 437,5 448,3 430,3 439,6 P/B (x) 1,9 2,1 2,6 2,5 ROE 12,8% 12,4% 13,9% 14,6% Gearing -8,7% -12,7% -9,8% -12,3% 23 A T T I J A R I Intermédiation En MDh 2013R 2014R 2015e 2016e Indicateurs opérationnels CA 3 632 3 454 3 523 3 594 Variation 0,0% -4,9% 2,0% 2,0% Autres produits 104 176 180 183 EBE 1 623 1 532 1 634 1 727 M arge EBE 43,4% 42,2% 44,1% 45,7% DAM 494 508 511 521 %CA 13,6% 14,7% 14,5% 14,5% REX 1 129 1 024 1 123 1 206 M arge REX 30,2% 28,2% 30,3% 31,9% RNPG 809 802 866 928 M arge Nette 21,6% 22,1% 23,4% 24,6% Indicateurs Marché Cours 850,0 940,0 1 100,0 1 100,0 BPA 56,0 55,5 60,0 64,3 P/E (x) 15,2 16,9 18,3 17,1 DPA 45,0 78,0 55,0 60,5 Payout 80% 140% 92% 94% D/Y 5,3% 7,1% 5,0% 5,5% D/Y14R calculé sur la base du cours 28/04/2015 Source: Calcul et estimation ATI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 20
  21. 21. COSUMAR Des perspectives de développement prometteuses s fiches valeurs 18 A T T I J A R I Intermédiation Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 21
  22. 22. Activité: Agroalimentaire Actionnaire de Référence: Wilmar Sugar Holding (27,5%) Président Directeur Général: Mohammed Fikrat Code Bloomberg: CSR MC Capitalisation (MDh): 7.586 Nombre d’actions: 41.910.570 Volume moyen quotidien (MDh): 12,1 Poids dans la capitalisation: 1,6%  Grâce à une campagne agricole 2014/2015 exceptionnelle, Cosumar profiterait d’une part, de l’amélioration du rendement des superficies plantées, et d’autre part, d’un recours moins important aux importations. Celles-ci sont peu maîtrisable par le Groupe ;  La correction significative du fuel industriel et l’installation progressive de nouvelles chaudières à charbon, offrirait un gain minimal en termes de profitabilité de 2,0 points sur la période 2014-2016e ;  L’adossement au Groupe Wilmar International permet à Cosumar de disposer d’une véritable stratégie de développement à l’international. Les marchés prioritaires à court terme sont le Soudan, la Tunisie et le Cameroun. Sur ce dernier, le Groupe compte investir près de 1,0 MMDh. Argumentaire d’investissement COSUMAR 2013R 2014R 2015e 2016e BPA 15,0 15,3 17,9 18,9 DPA 10,2 10,3 12,2 12,9 FCF/Action 11,0 34,2 19,1 20,2 ANA 85,2 90,1 97,7 104,5 P/E (x) 13,0 10,5 10,1 9,6 P/B (x) 2,3 1,8 1,9 1,7 VE/EBE (x) 7,5 5,6 5,3 5,0 D/Y 5,2% 5,7% 6,7% 7,1% Performance depuis 2014 (Base 100) Processus d’amélioration de la marge d’EBE 2014-2016e Forces / Opportunités Faiblesses / Menaces  La production locale de la betterave et de la canne à sucre demeure tributaire des conditions pluviométriques. Cette situation oblige Cosumar à s’exposer fréquemment à la volatilité des cours du sucre brut à l’international ;  La décompensation des prix du fuel industriel pourrait avoir un impact négatif sur les marges de Cosumar, et ce, dans le cas d’un retournement haussier du cours du baril à l’international. 3 mois 6 mois 12 mois 24 mois COSUMAR 7,7% 0,6% -4,6% 0,6% MASI -2,3% -4,3% 4,6% 6,9%  Cosumar est l’opérateur historique de la filière sucrière au Maroc, bénéficiant d’une position monopolistique stable. L’Actif Economique se décompose d’une grande raffinerie de sucre blanc et de 7 unités sucrières d’une capacité globale de 1,7 Mt par rapport à une consommation nationale de 1,2 Mt ;  Cosumar bénéficie d’un tour de table crédible aussi bien sur le plan « Métier » que « Financier ». Par conséquent, l’opérateur pourrait accélérer son développement en Afrique lors des deux prochaines années ;  L’opérateur dispose d’une marge importante en termes d’optimisation de sa structure des coûts, lui permettant de relever ses niveaux de profitabilité sur la période 2015e-2016e ;  Grâce au contrat programme signé avec l’Etat, Cosumar vise un taux de couverture du marché par la production nationale de 55% en 2020 contre 40% actuellement. L’opérateur devrait ainsi réduire son exposition à la volatilité du sucre brut importé. Des perspectives de développement prometteuses 14,2% 16,2% 2014 2016e +0,3 pt Effet Volume Effet Economie d’Energie +1,7 pts 19 A T T I J A R I Intermédiation 60 80 100 120 janv.-14 févr.-14 mars-14 avr.-14 mai-14 juin-14 juil.-14 août-14 sept.-14 oct.-14 nov.-14 déc.-14 janv.-15 févr.-15 mars-15 avr.-15 COSUMAR MASI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 22
  23. 23. Compte de résultat prévisionnel Bilan économique prévisionnel COSUMAR MDh 2013R 2014R 2015e 2016e Indicateurs opérationnels Revenus d'exploitation 9 542 9 396 9 517 9 610 Variation 9,3% -1,5% 1,3% 1,0% EBE 1 315 1 337 1 497 1 560 M arge EBE 13,8% 14,2% 15,7% 16,2% DAM 321 349 381 384 %du CA 3,4% 3,7% 4,0% 4,0% REX 993 1 002 1 116 1 175 M arge REX 10,4% 10,7% 11,7% 12,2% RNPG 628 640 750 794 M arge Nette 6,6% 6,8% 7,9% 8,3% Indicateurs Marché Cours 195,1 160,0 181,0 181,0 BPA 15,0 15,3 17,9 18,9 P/E (x) 13,0 10,5 10,1 9,6 DPA 10,2 10,3 12,2 12,9 Payout 68% 68% 68% 68% D/Y 5,2% 5,7% 6,7% 7,1% En MDh 2013R 2014R 2015e 2016e Actif Economique 6 059 5 276 5 289 5 299 Actif immobilisé 4 350 4 234 4 234 4 234 BFR global 1 710 1 041 1 055 1 065 % CA 17,9% 11,1% 11,1% 11,1% Financement 6 059 5 276 5 289 5 299 Capitaux Propres 3 586 3 795 4 113 4 396 Autres Passifs LT 761 758 758 758 Endettement Net 1 712 723 418 146 Multiples financiers ANA 85,2 90,1 97,7 104,5 P/B (x) 2,3 1,8 1,9 1,7 ROE 17,6% 16,9% 18,3% 18,1% Gearing 47,7% 19,0% 10,2% 3,3% 20 A T T I J A R I Intermédiation D/Y14R calculé sur la base du cours 28/04/2015 Source: Calcul et estimation ATI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 23
  24. 24. LESIEUR L’innovation, un véritable levier de croissance s fiches valeurs A T T I J A R I Intermédiation 24 A T T I J A R I Intermédiation Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 24
  25. 25. 30% 70% 13% 87% 15 Activité: Agroalimentaire Actionnaire de Référence: Oléosud (40,99%) Directeur Général: Samir Idrissi Oudghiri Code Bloomberg: LES MC Capitalisation (MDh): 2.940 Nombre d’actions: 27.631.510 Volume moyen quotidien (MDh): 1,7 Poids dans la capitalisation: 0,6% Argumentaire d’investissement LESIEUR Performance depuis 2014 (Base 100) Evolution du poids des exportations dans le CA 13-17e Forces / Opportunités Faiblesses / Menaces  La répercussion des fluctuations des cours de l’huile de soja sur les prix de vente locaux, rend les revenus du segment l’huile table relativement volatiles ;  Lesieur Cristal opère dans un marché totalement libéralisé, ouvert à la concurrence aussi bien locale qu’étrangère. De plus, la présence des produits de contrebande semble limiter le potentiel de croissance des revenus au Maroc sur le CT.  L’adossement de Lesieur Cristal au Groupe français Avril lui permet de bénéficier d’importants effets de synergie: depuis l’acquisition des matières premières, passant par le développement de l’amont agricole particulièrement la culture du tournesol, à la pénétration de nouveaux marchés africains ;  Quelques mois seulement après leur lancement sur le marché domestique, les nouveaux produits de Lesieur affichent des PDM exceptionnelles: Taous liquide (40%), El Kef pâte (23%), mayonnaise (7,5%), ketchup (10%) et gel douche Taous (en cours) ;  Le Groupe devrait capitaliser sur sa notoriété, l’expertise « Métier » d’Avril et le soutien financier de ses Actionnaires institutionnels, pour exporter ses marques vers les marchés africains à fort potentiel de croissance ;  Une structure financière désendettée permettant au Groupe d’adopter une politique de distribution attractive tout en assurant le financement de son développement futur. Ainsi, le D/Y récurrent s’élèverait à 5,4% sur le MT.  La force innovatrice de Lesieur constitue le principal argument du titre en Bourse. Le lancement de nouveaux produits de «consommation de masse» en 2014 et leur exportation à terme vers les marchés africains, sont de vrais relais de croissance sur la période 2016e-2018e ;  Cette nouvelle orientation de l’opérateur est soutenue par un nouveau tour de table crédible aussi bien sur le plan « Métier » que « Financier ». Il s’agit du Groupe français Avril (ex-Sofiprotéol) et d’institutionnels marocains de référence ;  Le contexte actuel semble favorable à la poursuite de l’amélioration des performances opérationnelles du Groupe. La tendance baissière de l’huile de soja à l’international, le recul du prix du fuel industriel et la montée en charge des énergies de substitution, sont autant de facteurs qui soutiendraient l’amélioration de la profitabilité sur le MT. 2013R 2017e L’innovation, un véritable levier de croissance 2013R 2014R 2015e 2016e BPA 4,5 7,1 7,3 8,1 DPA 5,0 5,2 5,5 6,1 FCF/Action 3,7 4,2 6,5 7,0 ANA 52,8 55,1 57,2 59,9 P/E (x) 23,0 14,2 14,6 13,1 P/B (x) 2,0 1,8 1,9 1,8 VE/EBE (x) 8,1 7,8 7,0 6,3 D/Y 4,8% 4,9% 5,2% 5,7% 3 mois 6 mois 12 mois 24 mois LESIEUR -10,4% -4,4% 15,9% 60,9% MASI -2,3% -4,3% 4,6% 6,9% 25 A T T I J A R I Intermédiation National Export 80 100 120 janv.-14 févr.-14 mars-14 avr.-14 mai-14 juin-14 juil.-14 août-14 sept.-14 oct.-14 nov.-14 déc.-14 janv.-15 févr.-15 mars-15 avr.-15 LESIEUR MASI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 25
  26. 26. 2 Compte de résultat prévisionnel Bilan économique prévisionnel LESIEUR En MDh 2013R 2014R 2015e 2016e Indicateurs opérationnels CA 4 117 3 819 4 048 4 323 Variation 0,7% -7,2% 6,0% 6,8% EBE 330 328 385 419 M arge EBE 8,0% 8,6% 9,5% 9,7% DAM 66 65 73 78 %du CA 1,6% 1,7% 1,8% 1,8% REX 262 255 312 342 M arge REX 6,4% 6,7% 7,7% 7,9% RNPG 125 195 202 225 M arge Nette 3,0% 5,1% 5,0% 5,2% Indicateurs Marché Cours 104,0 100,0 106,4 106,4 BPA 4,5 7,1 7,3 8,1 P/E (x) 23,0 14,2 14,6 13,1 DPA 5,0 5,2 5,5 6,1 Payout 111% 74% 75% 75% D/Y 4,8% 4,9% 5,2% 5,7% En MDh 2013R 2014R 2015e 2016e Actif Economique 1 538 1 635 1 650 1 669 Actif immobilisé 1 285 1 377 1 377 1 377 BFR Global 253 258 273 292 %CA 6,1% 6,8% 6,8% 6,8% Financement 1 538 1 635 1 650 1 669 Capitaux Propres 1 461 1 522 1 581 1 654 Autres passifs LT 272 319 319 319 Endettement net -195 -206 -250 -304 Multiples financiers ANA 52,8 55,1 57,2 59,9 P/B (x) 2,0 1,8 1,9 1,8 ROE 8,6% 12,8% 12,8% 13,6% Gearing -13,3% -13,5% -15,8% -18,4% 26 A T T I J A R I Intermédiation D/Y14R calculé sur la base du cours 28/04/2015 Source: Calcul et estimation ATI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 26
  27. 27. SONASID A l’aube d’une restructuration sectorielle bénéfique... s fiches valeurs A T T I J A R I Intermédiation 31 A T T I J A R I Intermédiation Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 27
  28. 28. Activité: Sidérurgie Actionnaire de Référence: Arcelor M 32,43% / SNI 32,43% Directeur Général: Ayoub AZAMI Code Bloomberg: SID MC Capitalisation (MDh): 3.315 Nombre d’actions: 3.900.000 Volume moyen quotidien (MDh): 0,5 Poids dans la capitalisation: 0,7%  La poursuite de la baisse des prix sur le marché local de –3,0% par an sur la période 2014-2015e, devrait accélérer le processus de restructuration du secteur sidérurgique. Ce scénario est soutenu par deux indicateurs relatifs aux opérateurs non cotés. Il s’agit d’un taux d’utilisation en dessous de 50,0% et des difficultés financières grandissantes ;  Avec un tour de table crédible tant au niveau « Métier » que « Financier », une structure financière désendettée, une PDM de 54%, le Groupe Sonasid est de loin le mieux positionné pour tirer profit de la restructuration potentielle du secteur ;  Le nouveau Management semble gérer prudemment cette phase transitoire, à l’image d’un EN/CP de –12,4%, d’un BFR/CA de 11,0% et d’une marge d’EBE préservée à 8,7%. Argumentaire d’investissement SONASID Performance depuis 2014 (Base 100) Positionnement des opérateurs: FP Vs. Dettes CT (MDh) Forces / Opportunités Faiblesses / Menaces  La poursuite de la dégradation de la consommation nationale de l’acier sur le moyen terme, risque de limiter le potentiel d’amélioration des niveaux de marge de Sonasid ;  Le non renouvellement des mesures de sauvegarde relatives au rond à béton à fin décembre 2015, ne favoriserait pas une reprise durable des prix sur le marché local ;  L’injection de fonds propres dans les Bilans des opérateurs sidérurgiques non cotés, impliquerait un renforcement de la concurrence locale et par conséquent une éventuelle phase de guerre des prix.  Une capacité financière et opérationnelle de résister à la poursuite de la baisse des prix sur le marché local. Sonasid dispose d’un procédé industriel très compétitif ainsi qu’une importante marge de manœuvre en termes de délais clients. En 2014, les délais clients moyens des opérateurs non cotés s’élèvent à 116 jours contre moins de 50 jours pour Sonasid ;  Les efforts d’optimisation du processus de production permettent au Groupe de relever sa marge d’EBE à 8,7%, et ce, malgré la baisse de la consommation locale et des prix ;  Le développement du réseau de distribution « SID-Distrib » permet à l’opérateur d’être moins dépendant aux intermédiaires et de renforcer son influence sur le marché ;  Une capacité indéniable à tirer profit de la restructuration du secteur en procédant à d’éventuelles acquisitions d’actifs. Cette option paraît plausible afin d’éviter l’installation d’un nouveau concurrent ou d’un ex-exportateur. 500 1 000 1 500 2 000 2 500 190 400 800 Sonasid Ynna Steel MIS Somasteel Univers Acier Risque financier faible Risque financier élevé A l’aube d’une restructuration sectorielle bénéfique... Dettes CT Fondspropres 2013R 2014R 2015e 2016e BPA 22,1 32,7 45,4 46,4 DPA 58,0 41,0 45,5 46,3 FCF/Action 31,4 174,4 72,1 71,2 ANA 580,0 555,7 560,3 561,0 P/E (x) 39,0 28,4 18,7 18,3 P/B (x) 1,5 1,7 1,5 1,5 VE/EBE (x) 9,8 9,1 6,7 6,6 D/Y 6,7% 4,8% 5,4% 5,4% 3 mois 6 mois 12 mois 24 mois SONASID -19,1% -22,7% -18,3% 40,9% MASI -2,3% -4,3% 4,6% 6,9% 32 A T T I J A R I Intermédiation 80 100 120 140 janv.-14 févr.-14 mars-14 avr.-14 mai-14 juin-14 juil.-14 août-14 sept.-14 oct.-14 nov.-14 déc.-14 janv.-15 févr.-15 mars-15 avr.-15 SONASID MASI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 28
  29. 29. Compte de résultat prévisionnel Bilan économique prévisionnel SONASID En MDh 2013R 2014R 2015e 2016e Indicateurs opérationnels CA 4 705 4 254 4 246 4 331 Variation -1,5% -9,6% -0,2% 2,0% EBE 360 371 449 458 M arge EBE 7,7% 8,7% 10,6% 10,6% DAM 227 172 172 175 %du CA 4,8% 4,0% 4,0% 4,0% REX 195 209 278 283 M arge REX 4,1% 4,9% 6,5% 6,5% RNPG 86 128 177 181 M arge Nette 1,8% 3,0% 4,2% 4,2% Indicateurs Marché Cours 861,0 930,0 850,0 850,0 BPA 22,1 32,7 45,4 46,4 P/E (x) 39,0 28,4 18,7 18,3 DPA 58,0 41,0 45,5 46,3 Payout 107% 100% 100% 100% D/Y 6,7% 4,8% 5,4% 5,4% MMDh 2013R 2014R 2015e 2016e Actif Economique 2 871 2 305 2 304 2 313 Actif immobilisé 1 973 1 859 1 859 1 859 BFR Global 898 446 445 454 % CA 19,1% 10,5% 10,5% 10,5% Financement 2 871 2 305 2 304 2 313 Capitaux Propres 2 264 2 167 2 185 2 188 Autres passifs LT 421 406 406 406 Endettement net 186 -268 -287 -281 Multiples financiers ANA 580,0 555,7 560,3 561,0 P/B (x) 1,5 1,7 1,5 1,5 ROE 3,8% 5,9% 8,1% 8,3% Gearing 8,2% -12,4% -13,1% -12,8% 33 A T T I J A R I Intermédiation D/Y14R calculé sur la base du cours 28/04/2015 Source: Calcul et estimation ATI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 29
  30. 30. HOLCIM - LAFARGE Une porte d’accès à un nouveau leader cimentier ... s fiches valeurs A T T I J A R I Intermédiation 27 A T T I J A R I Intermédiation Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 30
  31. 31. Activité: Ciment Actionnaires Lafarge : Lafarge Maroc(69,4%) Actionnaires Holcim : HOLCIBEL (43,4%) Code Bloomberg : LAC MC / HOL MC Capitalisation (MDh): Lafarge 30.047 ; Holcim 10.906 Volume moyen quotidien (MDh): Lafarge 3,3 ; Holcim 4,2 Nombre d’actions: Lafarge 17.469.113 / Holcim 4.946.260 Poids dans la capitalisation: Lafarge 6,2% ; Holcim 2,2%  Le positionnement sur les valeurs Holcim et Lafarge, permettrait aux investisseurs d’accéder en 2016e à un leader cimentier national. Celui-ci devrait se traiter sur la base d’une prime de valorisation de 15 à 20% par rapport à la moyenne du marché ;  Sur le plan fondamental, cette prime de valorisation post-fusion du Groupe HM-LM est justifiée par: le statut de Leader avec une PDM supérieure à 50%, une marge d’EBE de 51,0%, largement supérieure à la moyenne du secteur, enfin, une politique de distribution stable et généreuse ;  Sur le plan technique, la naissance de la 3ème Big-Cap de la cote avec plus de 40,0 MMDh adossée à un flottant de 30%, favoriserait un rebalancing « pré-fusion » des gérants locaux et étrangers en faveur des titres Lafarge et Holcim. Argumentaire d’investissement Une porte d’accès à un nouveau leader cimentier... HOLCIM - LAFARGE Holcim MAD 2013R 2014R 2015e 2016e BPA 76,3 122,1 129,1 134,2 DPA 392,0 121,0 129,1 134,2 P/E (x) 19,1 15,6 17,1 16,4 VE/EBE (x) 6,2 7,7 8,6 8,4 D/Y 26,8% 5,5% 5,9% 6,1% Performance depuis 2014 (Base 100) Groupe Holcim-Lafarge: EBE Vs Marge d’EBE cibles Forces / Opportunités Faiblesses / Menaces  Le nouvel ensemble capterait plus de 70,0% de la croissance de la consommation du ciment au Maroc sur le LT, grâce à son renforcement au sein de la région du Grand-Centre ;  Les synergies potentielles sont importantes sur l’ensemble de la chaîne de valeur. Depuis l’approvisionnement en Petcoke, passant par l’optimisation des procédés industriels, et enfin, la consolidation des réseaux de distribution ;  Holcim profiterait d’un rattrapage de ses performances opérationnelles, lui permettant de s’aligner sur la marge d’EBE de Lafarge, soit un niveau cible de 51,0% contre 41,0% actuellement ;  Compte tenu du positionnement géographique des unités de production, cette fusion impliquerait certaines opérations de restructuration, voir de cession. Ainsi, le potentiel d’amélioration du ROE et du D/Y s’avère intéressant. 2,5 MMDh 1,5 MMDh Lafarge Pré-Fusion Holcim Pré-Fusion Holcim /Lafarge Post-Fusion 4,1 MMDh 51% 41% 51% Lafarge MAD 2013R 2014R 2015e 2016e BPA 80,0 75,2 77,5 78,2 DPA 85,0 66,0 77,5 78,2 P/E (x) 16,4 21,6 22,2 22,0 VE/EBE (x) 9,2 11,7 12,0 11,7 D/Y 6,5% 3,8% 4,5% 4,5% 28 A T T I J A R I Intermédiation  Le manque de visibilité sur la parité adoptée pour le cas du Maroc lors de la concrétisation de la Fusion. C’est pour cette raison que nous recommandons de se positionner en amont sur les deux titres ;  La réaction du principal concurrent CIMAR pourrait être agressive à travers une pénétration des régions du Grand-Sud et du Nord. Avec une structure financière désendettée et une trésorerie de près de 1,0 MMDh, CIMAR dispose des moyens nécessaires pour concurrencer le nouveau leader ;  La baisse des mises en chantier des logements sociaux risque d’impacter l’évolution de la consommation du ciment, particulièrement dans le Grand-Centre. Une région sur laquelle le Groupe Holcim-Lafarge est fortement exposé. 60 100 140 180 janv.-14 févr.-14 mars-14 avr.-14 mai-14 juin-14 juil.-14 août-14 sept.-14 oct.-14 nov.-14 déc.-14 janv.-15 févr.-15 mars-15 avr.-15 HOLCIM MASI Lafarge Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 31
  32. 32. HOLCIM Compte de résultat prévisionnel Bilan économique prévisionnel MDh 2013R 2014R 2015e 2016e Indicateurs opérationnels CA 3 113 3 296 3 197 3 261 Variation -6,3% 5,9% -3,0% 2,0% Autres produits 13 136 136 136 EBE 1 303 1 417 1 446 1 473 M arge EBE 41,7% 41,3% 43,4% 43,4% DAM 477 471 464 453 %CA 15,3% 14,3% 14,5% 13,9% REX 826 945 983 1 019 M arge REX 26,4% 27,6% 29,5% 30,0% RNPG 377 604 638 664 M arge Nette 12,1% 17,6% 19,2% 19,5% Indicateurs Marché Cours 1 460,0 1 904,0 2 205,0 2 205,0 BPA 76,3 122,1 129,1 134,2 P/E (x) 19,1 15,6 17,1 16,4 DPA 392,0 121,0 129,1 134,2 Payout 514% 99% 100% 100% D/Y 26,8% 5,5% 5,9% 6,1% En MDh 2013R 2014R 2015e 2016e Actif Economique 4 227 3 503 3 492 3 499 Actif immobilisé 4 149 3 900 3 900 3 900 BFR d'exploitation 255 363 352 359 %CA 8,2% 11,0% 11,0% 11,0% BFR hors exploitation -176 -760 -760 -760 Financement 4 227 3 503 3 492 3 499 Capitaux Propres 3 305 1 970 2 010 2 036 Endettement net 922 1 532 1 481 1 463 Multiples financiers ANA 668,2 398,4 406,4 411,6 P/B (x) 2,2 4,8 5,4 5,4 ROE 11,4% 30,7% 31,8% 32,6% Gearing 27,9% 77,8% 73,7% 71,9% 29 A T T I J A R I Intermédiation D/Y14R calculé sur la base du cours 28/04/2015 Source: Calcul et estimation ATI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 32
  33. 33. LAFARGE Compte de résultat prévisionnel En MDh 2013R 2014R 2015e 2016e Actif Economique 5 436 5 072 4 934 4 824 Actif immobilisé 6 499 6 264 6 139 6 016 BFR d'exploitation 749 666 653 666 %CA 14,8% 13,5% 13,5% 13,5% BFR hors exploitation -1 812 -1 858 -1 858 -1 858 Financement 5 436 5 072 4 934 4 824 Capitaux Propres 5 106 4 924 5 125 5 137 Endettement net 330 148 -192 -314 Multiples financiers ANA 292,3 281,9 293,4 294,1 P/B (x) 4,5 5,8 5,9 5,8 ROE 27,4% 26,7% 26,4% 26,6% Gearing 6,5% 3,0% -3,7% -6,1% Bilan économique prévisionnel En MDh 2013R 2014R 2015e 2016e Indicateurs opérationnels CA 5 050 4 935 4 836 4 933 Variation 0,1% -2,3% -2,0% 2,0% EBE 2 544 2 432 2 491 2 531 M arge EBE 50,4% 49,3% 51,5% 51,3% DAM 407 386 387 395 %CA 8,1% 7,8% 8,0% 8,0% REX 2 137 2 046 2 104 2 136 M arge REX 42,3% 41,5% 43,5% 43,3% RNPG 1 397 1 313 1 354 1 366 M arge Nette 27,7% 26,6% 28,0% 27,7% Indicateurs Marché Cours 1 315,0 1 626,0 1 720,0 1 720,0 BPA 80,0 75,2 77,5 78,2 P/E (x) 16,4 21,6 22,2 22,0 DPA 85,0 66,0 77,5 78,2 Payout 106% 88% 100% 100% D/Y 6,5% 3,8% 4,5% 4,5% 30 A T T I J A R I Intermédiation D/Y14R calculé sur la base du cours 28/04/2015 Source: Calcul et estimation ATI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 33
  34. 34. ATTIJARIWAFA bank Le profil type de résilience ... s fiches valeurs A T T I J A R I Intermédiation 37 A T T I J A R I Intermédiation Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 34
  35. 35. Activité: Banques Actionnaire de Référence: SNI (47,9%) Président Directeur Général: M. El Kettani Code Bloomberg: ATW MC Capitalisation (MDh): 73.270 Nombre d’actions: 203.527.226 Volume moyen quotidien (MDh): 15,8 Poids dans la capitalisation: 15%  Attijariwafa bank présente un profil type d’un Groupe financier résilient. Ayant une dimension transafricaine, la banque dispose d’une diversification par catégorie de clientèle, par métier, et par zone géographique ;  La stratégie expansionniste en Afrique Subsaharienne promet de constituer un réel relais de croissance pour le Groupe sur le moyen/long terme. Les contributions d’Attijari Tunisie et du Sénégal au RNPG, en attestent ;  De part la taille de sa capitalisation boursière, son volume d’échange quotidien ou encore son profil croissance/risque, Attijariwafa bank s’érige en valeur de fonds de portefeuille. Argumentaire d’investissement Le profil type de résilience ... ATTIJARIWAFA bank Performance depuis 2014 (Base 100) ROE consolidé du secteur bancaire 2014R Forces / Opportunités Faiblesses / Menaces  Une accélération de la croissance des encours crédits, particulièrement à l’échelle domestique, est tributaire de l’amélioration des conditions de liquidité et une dissipation des risques sectoriels ;  Le taux de provisionnement des créances en souffrance y compris les provisions individuelles se situe à un niveau de 68,0%.  Le Groupe Attijariwafa bank est leader dans les principaux marchés où celui-ci opère ;  Le Groupe poursuit sa stratégie d’expansion à travers son propre modèle, qui fait ses preuves, et que la banque implémente avec réussite ;  Le rationnement des coûts et la gestion prudente des risques permettent au Groupe de soutenir une croissance équilibrée au-delà de l’intensité concurrentielle de chaque marché ;  La forte diversification des participations en Afrique permet une montée en charge progressive de leur contribution au RNPG tout en minimisant les risques individuels. 2013R 2014R 2015e 2016e BPA 20,3 21,4 21,6 21,9 DPA 9,5 10,0 10,0 10,5 ROE 12,5% 12,3% 11,6% 11,1% ANA 163,2 174,5 186,2 197,6 P/E (x) 15,0 16,1 16,6 16,4 P/B (x) 1,9 2,0 1,9 1,8 VE/EBE (x) 7,5 7,7 8,2 8,0 D/Y 3,1% 2,8% 2,8% 2,9% 3 mois 6 mois 12 mois 24 mois ATW -0,7% 3,2% 14,3% 5,9% MASI -2,3% -4,3% 4,6% 6,9% 5,5% CDM BMCI BCP BMCE CIH ATW 4,3% 8,2% 12,1% 10,1% 12,3% 38 A T T I J A R I Intermédiation 80 100 120 140 janv.-14 févr.-14 mars-14 avr.-14 mai-14 juin-14 juil.-14 août-14 sept.-14 oct.-14 nov.-14 déc.-14 janv.-15 févr.-15 mars-15 avr.-15 ATTIJARIWAFA bank MASI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 35
  36. 36. Compte de résultat prévisionnel Bilan économique prévisionnel ATTIJARIWAFA bank En MDh 2013R 2014R 2015e 2016e Indicateurs bilanciels Encours dépôts 237 608 257 881 273 354 289 755 Encours crédits 250 750 255 056 261 433 271 312 crédits / dépôts 105,5% 98,9% 95,6% 93,6% Capitaux Propres PDG 33 225 35 522 37 887 40 213 Dette subordonnée 10 035 9 980 9 980 9 980 Levier % 30,2% 28,1% 26,3% 24,8% Multiples financiers ANA 163,2 174,5 186,2 197,6 P/B (x) 1,9 2,0 1,9 1,8 ROE 12,5% 12,3% 11,6% 11,1% ROA 1,3% 1,3% 1,2% 1,2% En MDh 2013R 2014R 2015e 2016e Indicateurs opérationnels PNB 17 877 19 450 19 604 20 591 Variation 4,9% 8,8% 0,8% 5,0% EBE 9 930 10 941 10 719 11 231 M arge EBE 55,5% 56,3% 54,7% 54,5% DAP 1 867 3 034 2 781 3 182 Charge du risque 0,7% 1,1% 1,0% 1,1% REX 8 063 7 907 7 938 8 049 M arge REX 45,1% 40,7% 40,5% 39,1% RNPG 4 141 4 355 4 401 4 463 M arge Nette 23,2% 22,4% 22,4% 21,7% Indicateurs Marché Cours 305,0 344,0 360,0 360,0 BPA 20,3 21,4 21,6 21,9 P/E (x) 15,0 16,1 16,6 16,4 DPA 9,5 10,0 10,0 10,5 Payout 47% 47% 46% 48% D/Y 3,1% 2,8% 2,8% 2,9% 39 A T T I J A R I Intermédiation D/Y14R calculé sur la base du cours 28/04/2015 Source: Calcul et estimation ATI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 36
  37. 37. MAROC TELECOM Une valeur soutenue par la baisse des taux s fiches valeurs A T T I J A R I Intermédiation 40 A T T I J A R I Intermédiation Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 37
  38. 38. 15 Activité: Télécommunications Actionnaire de Référence: Etisalat (53,00%) Président du directoire: Abdeslam AHIZOUNE Code Bloomberg: IAM MC Capitalisation (MDh): 112.788 Nombre d’actions: 879.095.340 Volume moyen quotidien (MDh): 19,7 Poids dans la capitalisation: 22,5% MAROC TELECOM Une valeur soutenue par la baisse des taux 2013R 2014R 2015e 2016e BPA 6,3 6,7 6,2 6,5 DPA 6,0 6,9 6,2 6,5 FCF/Action 8,8 9,3 7,7 9,0 ANA 17,4 18,1 17,3 17,6 P/E (x) 15,2 17,1 20,7 19,9 P/B (x) 5,5 6,3 7,4 7,3 VE/EBE (x) 5,6 6,7 7,2 6,9 D/Y 6,3% 5,4% 4,8% 5,0% 3 mois 6 mois 12 mois 24 mois IAM 1,9% 8,9% 28,7% 14,7% MASI -2,3% -4,3% 4,6% 6,9% Argumentaire d’investissement Performance depuis 2014 (Base 100) Structure du CA consolidé du Groupe Forces / Opportunités Faiblesses / Menaces  L’instabilité politique des pays africains impacte sensiblement le profil risque de l’opérateur. Actuellement, nous relevons deux pays à risque politique élevé, il s’agit du Mali et du Niger ;  L’agressivité commerciale des opérateurs Inwi et Méditel pourrait maintenir les pressions baissières sur les prix du Mobile ;  L’ouverture des infrastructures de Maroc Télécom aux opérateurs Inwi et Méditel, impliquerait une concurrence plus agressive au niveau Fixe & Internet. Par conséquent, le Groupe devrait perdre progressivement sa position monopolistique sur ce segment.  Les principaux drivers du secteur des télécoms sur le long terme sont incontestablement : la technologie utilisée, la couverture réseau et la qualité du service offert. Sur ces trois paramètres, Maroc Telecom dispose d’une avance considérable par rapport à ses concurrents, lui permettant de préserver son leadership sur le marché domestique ;  Historiquement, l’effort d’investissement du Groupe est largement supérieur à celui de ses concurrents. Sur la période 2010-2014, le CAPEX récurrent du Groupe représente en moyenne 20% du CA contre moins de 14% pour les concurrents ;  L’amélioration des indicateurs de consommation des ménages au T1 2015, devrait soutenir l’évolution des revenus télécoms ;  La montée en puissance de l’ADSL, la marge de progression dont dispose le parc post-payé et la stratégie d’acquisition en Afrique, sont les principaux leviers de croissance du Groupe ;  Les perspectives baissières des taux obligataires au Maroc, soutiendraient une prime de valorisation pour le titre Maroc Telecom sur la période 2015e-2016e.  La poursuite de l’amélioration de l’Usage, la décélération de la baisse des tarifs et la montée en charge de l’ADSL, sont autant de facteurs anticipant un retour progressif à la croissance des revenus domestiques de Maroc Telecom ;  Sur le moyen terme, Maroc Telecom capterait une part importante de la croissance des marchés télécoms africains. A partir de 2018, ces derniers pèseraient au moins 45,0% des revenus consolidés du Groupe et constitueraient par conséquent, le nouveau moteur de croissance ;  Grâce à sa liquidité, à son poids dans le marché (23,0%) et à un D/Y normatif supérieur à 5,0%, le titre Maroc Telecom constitue une réelle option d’arbitrage par rapport au marché obligataire. D’un point de vue macroéconomique, ce dernier n’affiche pas des signes de reprise sur la période 2015e-2016e. 41 A T T I J A R I Intermédiation 2013R 2018e Afrique Maroc 80 100 120 140 janv.-14 févr.-14 mars-14 avr.-14 mai-14 juin-14 juil.-14 août-14 sept.-14 oct.-14 nov.-14 déc.-14 janv.-15 févr.-15 mars-15 avr.-15 IAM MASI 45% 55% 27% 73% Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 38
  39. 39. Compte de résultat prévisionnel Bilan économique prévisionnel MAROC TELECOM MDh 2013R 2014R 2015e 2016e Indicateurs opérationnels Revenus Consolidés Nets 28 559 29 144 32 552 33 683 Variation -4,3% 2,0% 11,7% 3,5% CA Maroc 21 294 21 133 21 048 21 154 Variation -8,1% -0,8% -0,4% 0,5% CA Internationnal 7 754 8 630 11 577 12 619 Variation 9,5% 11,3% 34,2% 9,0% EBE 16 213 15 691 16 224 16 841 M arge EBE 56,8% 53,8% 49,8% 50,0% DAM 5 235 5 425 6 775 7 006 %du CA 18,3% 18,6% 20,8% 20,8% REX 10 978 10 266 9 448 9 835 M arge REX 38,4% 35,2% 29,0% 29,2% RNPG 5 540 5 850 5 456 5 679 M arge Nette 19,4% 20,1% 16,8% 16,9% Indicateurs Marché Cours 96,0 113,8 128,3 128,3 BPA 6,3 6,7 6,2 6,5 P/E (x) 15,2 17,1 20,7 19,9 DPA 6,0 6,9 6,2 6,5 Payout 95% 104% 100% 100% D/Y 6,3% 5,4% 4,8% 5,0% MDh 2013R 2014R 2015e 2016e Actif Economique 27 506 26 104 25 505 25 789 Actif immobilisé 35 919 35 286 35 921 36 568 BFR Global -8 413 -9 182 -10 417 -10 779 %CA -29,5% -31,5% -32,0% -32,0% Financement 27 506 26 104 25 505 25 789 Capitaux Propres 19 933 20 163 20 368 21 440 Autres passif LT 674 568 568 568 Endettement net 6 899 5 373 4 569 3 781 Multiples financiers ANA 17,4 18,0 17,3 17,6 P/B (x) 5,5 6,3 7,4 7,3 ROE 36,1% 36,9% 35,8% 36,7% Gearing 45,0% 33,9% 30,0% 24,5% 42 A T T I J A R I Intermédiation D/Y14R calculé sur la base du cours 28/04/2015 Source: Calcul et estimation ATI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 39
  40. 40. CIH BANK Une capacité indéniable à soutenir le dividende... s fiches valeurs A T T I J A R I Intermédiation 34 A T T I J A R I Intermédiation Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 40
  41. 41. Activité: Banques Actionnaire de Référence: Massira Capital Management (65,9%) Président Directeur Général: Ahmed Rahhou Code Bloomberg: CIH.MC  CIH Bank évolue. Au-delà de la modernisation de son identité visuelle, la banque renforce sa présence dans de nouveaux domaines d’activité (Assurance, sociétés de financement...) et fait preuve d’une certaine agressivité commerciale à travers des produits innovants ;  Sa taille limitée et le démarrage de nouvelles activités devraient lui octroyer une certaine marge de progression sur le moyen terme. Une stratégie qui, selon nous, promet d’être payante à l’avenir ;  Alors que le secteur bancaire voit la charge du risque peser sur sa rentabilité, CIH Bank tire profit régulièrement des reprises sur un stock important de provisions constitué historiquement ;  La valeur CIH Bank présente le meilleur D/Y du secteur bancaire avec une capacité à l’améliorer sur le moyen terme. Argumentaire d’investissement Une capacité indéniable à soutenir le dividende... CIH BANK Performance depuis 2014 (Base 100) D/Y du secteur bancaire 2014R Forces / Opportunités Faiblesses / Menaces  Le désintérêt de CIH Bank des activités de marché constitue, à nos yeux, un réel manque à gagner et une source de diversification des revenus ;  Les performances financières de la banque sont quelque peu affectées par des actifs transitoires issus d’un portefeuille historique. La banque procède à la restructuration des actifs en vue de leur cession ;  Bien que la banque ait entamé le rééquilibrage de ses encours vers des activités autres que l’immobilier, toute difficulté structurelle du secteur pourrait peser sur les indicateurs d’activité et de risque ;  L’activité de la banque est totalement focalisée sur le marché domestique.  A l’échelle sociale, CIH Bank dispose d’une structure d’actifs optimale qui lui permet de disposer du second meilleur ROA du secteur, soit 1,12% ;  CIH Bank vient d’activer plusieurs leviers autres que l’activité d’intermédiation classique qui pourraient soutenir sa croissance à moyen terme ;  Contrastant avec la tendance du secteur, la banque puise régulièrement dans son stock de provisions pour effectuer des reprises et soutenir sa rentabilité. 2013R 2014R 2015e 2016e BPA 19,3 18,1 18,9 20,5 DPA 15,0 16,0 17,0 18,0 ROE 11,1% 10,3% 10,6% 11,3% ANA 173,3 175,9 178,8 182,3 P/E (x) 13,5 17,4 17,4 16,1 P/B (x) 1,5 1,8 1,8 1,8 VE/EBE (x) 20,5 26,8 26,3 24,6 D/Y 5,8% 4,8% 5,2% 5,5% 3 mois 6 mois 12 mois 24 mois CIH -5,4% -8,6% 15,8% 43,5% MASI -2,3% -4,3% 4,6% 6,9% Capitalisation (MDh): 8.781 Nombre d’actions: 26.608.085 Volume moyen quotidien (MDh): 1,6 Poids dans la capitalisation: 1,8% 4,0% CDM BMCI BCP BMCE CIH ATW 4,6% 2,4% 2,0% 4,8% 2,8% 35 A T T I J A R I Intermédiation 90 110 130 150 janv.-14 févr.-14 mars-14 avr.-14 mai-14 juin-14 juil.-14 août-14 sept.-14 oct.-14 nov.-14 déc.-14 janv.-15 févr.-15 mars-15 avr.-15 CIH MASI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 41
  42. 42. Compte de résultat prévisionnel Bilan économique prévisionnel CIH BANK En MDh 2013R 2014R 2015e 2016e Indicateurs opérationnels PNB 1 730 1 701 1 793 1 901 Variation 11,5% -1,7% 5,4% 6,0% EBE 755 690 737 804 M arge EBE 43,6% 40,6% 41,1% 42,3% DAP 30 -52 -24 -25 Charge du risque 0,1% -0,2% -0,1% -0,1% REX 725 741 761 829 M arge REX 41,9% 43,6% 42,4% 43,6% RNPG 514 482 504 546 M arge Nette 29,7% 28,3% 28,1% 28,7% Indicateurs Marché Cours 260,0 315,0 330,0 330,0 BPA 19,3 18,1 18,9 20,5 P/E (x) 13,5 17,4 17,4 16,1 DPA 15,0 16,0 17,0 18,0 Payout 78% 88% 90% 88% D/Y 5,8% 4,8% 5,2% 5,5% En MDh 2013R 2014R 2015e 2016e Indicateurs bilanciels Encours dépôts 22 212 22 429 23 550 24 492 Encours crédits 31 790 32 605 32 412 33 492 crédits / dépôts 143,1% 145,4% 137,6% 136,7% Capitaux Propres PDG 4 612 4 679 4 757 4 851 Titres de créances émis 8 582 10 066 10 066 10 066 Levier % 186,1% 215,1% 211,6% 207,5% Multiples financiers ANA 173,3 175,9 178,8 182,3 P/B (x) 1,5 1,8 1,8 1,8 ROE 11,1% 10,3% 10,6% 11,3% ROA 1,2% 1,1% 1,2% 1,2% 36 A T T I J A R I Intermédiation D/Y14R calculé sur la base du cours 28/04/2015 Source: Calcul et estimation ATI Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 42
  43. 43. TOTAL MAROC Des atouts fondamentaux de taille... s fiches valeurs A T T I J A R I Intermédiation 34 A T T I J A R I Intermédiation Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 43
  44. 44. Activité: Distribution Energétique Actionnaire de Référence: Total Outre Mer (55,0%) Directeur Général: Arnaud Le Foll Argumentaire d’investissement Des atouts fondamentaux de taille... TOTAL MAROC Positionnement du Maroc : véhicules pour 1000 hab. Marge brute TOTAL Maroc (%) Vs. Cours du Brent ($) Forces / Opportunités Faiblesses / Menaces  La libéralisation du secteur de la distribution des produits pétroliers au Maroc à compter de septembre 2015, pourrait exercer des pressions sur la profitabilité des opérateurs locaux. Tenant compte d’un cours du Baril faible, les distributeurs en quête de PDM, disposeraient d’une marge intéressante en termes de baisse des prix ;  La libéralisation du secteur pourrait impliquer à terme un changement des modes de consommation au Maroc. Contrastant avec les années précédentes, le choix de la station-service reposerait désormais aussi bien sur un critère de prix que sur la proximité ou la prestation de service.  Un Groupe institutionnalisé offrant une stratégie de développement claire et une visibilité sur sa politique de distribution ;  La consommation des produits finis pétroliers au Maroc offre de réelles perspectives de croissance. Pour 1000 habitants, le Maroc ne dispose que de 90 véhicules contre 100 pour la région MENA et 164 pour la Turquie ;  Avec un payout stable supérieur à 90,0%, le D/Y moyen du titre sur la période 2014-2017e s’établirait à 7,3%, et ce, sur la base du cours moyen de la fourchette d’IPO, soit 495 Dh. TOTAL Maroc offre ainsi l’un des meilleurs rendements de la cote sur la période 2014-2017e ;  Dans un marché fortement concurrentiel, le Groupe pourrait compter sur son rythme d’ouverture de stations-service, sa force d’innovation et son agressivité commerciale pour préserver une PDM au moins égale à 16,0%. 2013R 2014R 2015e 2016e BPA 33,9 35,6 33,2 41,0 DPA 33,5 33,5 34,6 35,7 FCF/Action 90,1 -59,1 71,9 25,5 ANA 97,9 100,0 98,6 103,9 P/E (x) 14,6 13,9 14,9 12,1 P/B (x) 5,1 4,9 5,0 4,8 VE/EBE (x) 7,3 8,7 8,3 7,8 D/Y 6,8% 6,8% 7,0% 7,2% Capitalisation (MDh): 4.435* Nombre d’actions: 8.960.000 Poids dans la capitalisation: 0,9% 35 A T T I J A R I Intermédiation  TOTAL Maroc pourrait être qualifiée de valeur « défensive ». Contrairement aux deux premiers maillons de la chaine pétrolière, à savoir la Production et le Raffinage, la Distribution demeure une activité classique bénéficiant d’un niveau de profitabilité historiquement stable ;  Le développement du Groupe TOTAL Maroc sur le moyen/long terme dépend essentiellement de sa capacité à élargir son réseau de distribution. A cet effet, l’opérateur compte doubler son rythme d’ouvertures durant la période 2014-2017e, passant d’une moyenne annuelle de 5 stations-services à 10;  Le titre répond parfaitement aux attentes actuelles des investisseurs en Bourse. Il s’agit d’une part, d’un Groupe institutionnalisé adossé à un opérateur « Métier » de renommée internationale, et d’autre part, d’une politique de distribution attractive et stable sur le moyen terme. ROE 34,6% 35,6% 33,7% 39,5% ROA 5,8% 7,1% 5,9% 7,2% 7,1% 11,7% 9,7% 8,4% 7,6% 8,2% 8,3% 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 96,9 61,5 79,4 111,4 111,8 108,7 99,4 Turquie Tunisie Algérie MENA Maroc 164 130 119 100 90 *Sur la base du cours moyen de la fourchette d’IPO [455 Dh - 535 Dh], soit 495 Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 44
  45. 45. Compte de résultat prévisionnel Bilan économique prévisionnel TOTAL MAROC 36 A T T I J A R I Intermédiation Source: Calcul et estimation ATI En MDh 2013R 2014R 2015e 2016e Indicateurs opérationnels CA 10 800 10 961 11 437 12 164 Variation -0,8% 1,5% 4,3% 6,4% EBE 602 603 591 644 M arge EBE 5,6% 5,5% 5,2% 5,3% DAM 161 172 193 196 %du CA 1,5% 1,6% 1,7% 1,6% REX 441 432 398 449 M arge REX 4,1% 3,9% 3,5% 3,7% RNPG 304 319 298 368 M arge Nette 2,8% 2,9% 2,6% 3,0% Indicateurs Marché Cours 495,0 495,0 495,0 495,0 BPA 33,9 35,6 33,2 41,0 P/E (x) 14,6 13,9 14,9 12,1 DPA 33,5 33,5 34,6 35,7 Payout 99% 94% 104% 87% D/Y 6,8% 6,8% 7,0% 7,2% MDh 2013R 2014R 2015e 2016e Actif Economique 1 131 1 970 1 656 1 800 Actif immobilisé 1 434 1 558 1 715 1 818 BFR Global -303 412 -60 -18 % CA -6,4% 9,7% 9,7% 9,7% Financement 1 131 1 970 1 656 1 800 Capitaux Propres 877 896 884 931 Autres passifs LT 275 269 302 306 Endettement net -21 805 471 562 Multiples financiers ANA 97,9 100,0 98,6 103,9 P/B (x) 5,1 4,9 5,0 4,8 ROE 34,6% 35,6% 33,7% 39,5% Gearing -2,4% 89,8% 53,2% 60,4% Sur la base du cours moyen de la fourchette d’IPO [455 Dh - 535 Dh], soit 495 Dh Un nouveau virage des investisseurs en Bourse... 45
  46. 46. Contacts Front Attijari Intermédiation Rachid Zakaria +212 5 29 03 68 48 r.zakaria@attijari.ma Abdellah Alaoui +212 5 29 03 68 27 a.alaoui@attijari.ma Tarik Loudiyi +212 5 29 03 68 00 t.loudiyi@attijari.ma Kawtar Sbiyaa +212 5 29 03 68 21 K.sbiyaa@attijari.ma Anis Hares +212 5 29 03 68 34 a.hares@attijari.ma Omar Barakat +212 5 29 03 68 15 o.barakat@attijari.ma Wafa Bourse Sofia Mohcine +212 5 22 49 59 52 s.mohcine@wafabourse.com Nawfal Drari +212 5 22 49 59 57 n.drari@wafabourse.com Attijari Intermédiation Tunisie Hichem Ben Romdhane +216 71 10 89 08 Benromdhane.hichem@attijaribourse.com.tn Mohamed Ramzi Mghribi +216 71 10 89 04 Mghirbi.ramzi@attijaribourse.com.tn Nihele Raies +216 71 10 89 04 Raies.nihele@attijaribourse.com.tn Malek Horchani +216 71 10 89 05 Horchani.malek@attijaribourse.com.tn Hela Rais +216 71 10 89 30 Rais.hela@attijaribourse.com.tn Recherche Directeur de la Recherche Abdelaziz Lahlou +212 5 29 03 68 37 ab.lahlou@attijari.ma Responsable Desk Taha Jaidi +212 5 29 03 68 23 t.jaidi@attijari.ma Analyste Activités de Marché Lamyae Oudghiri +212 5 29 03 68 18 l.oudghiri@attijari.ma Analystes Financiers Mahat Zerhouni +212 5 29 03 68 16 m.zerhouni@attijari.ma Maria Iraqi +212 5 29 03 68 01 m.iraqui@attijari.ma Risques L’investissement en valeurs mobilières est une opération à risques. Ce document s’adresse à des investisseurs avertis. La valeur et le rendement d’un investissement peuvent être influencées par plusieurs aléas notamment l’évolution des taux d’intérêt, des taux de change devises, de l’offre et la demande sur les marchés. Les performances antérieures n’assurent pas une garantie pour les réalisations postérieures. Aussi, les estimations des réalisations futures pourraient être basées sur des hypothèses qui pourraient ne pas se concrétiser. Limites de responsabilité L’investisseur admet que ces opinions constituent un élément d’aide à la décision. Il endosse la totale responsabilité de ces choix d’investissement. Attijari Intermédiation ne peut en aucun moment être considéré comme étant à l’origine de ses choix d’investissement. 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En tout état de cause, il appartient aux lecteurs de recueillir les avis internes et externes qu’ils estiment nécessaires ou souhaitables, y compris de la part de juristes, fiscalistes, comptables, conseillers financiers, ou tous autres spécialistes, pour vérifier notamment l’adéquation de la transaction qui leurs sont présentées avec leurs objectifs et contraintes et pour procéder à une évaluation indépendante. La décision finale est la seule responsabilité de l’investisseur. La Direction Analyse et Recherche ne saurait être tenue pour responsable des pertes financières ou d’une quelconque décision prise sur le fondement des informations figurant dans la présenta- tion. Sources d’information Nos publications se basent sur une information publique. La Direction Analyse et Recherche œuvre pour l’exhaustivité et la fiabilité de l’information fournie. Néanmoins, elle n’est en mesure de garantir ni sa véracité ni son exhaustivité. 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