Upline eco flash avril 2015

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Upline eco flash avril 2015

  1. 1. DIVISION ANALYSES ET RECHERCHES Avril 2015 PRINCIPALES IDEES CLES MONDE : Une projection de croissance en 2015 qui reste modérée  La croissance du PIB mondial se stabiliserait à 3,5% en 2015, selon le FMI, incluant une anticipation d’accélération de la croissance dans les pays avancés et un ralentissement dans les pays émergents & en développement ;  Une reprise plus vigoureuse de l’activité est projetée pour les Etats-Unis à 3,1%, attribuable notamment au raffermisse- ment de la demande intérieure et à un ajustement budgétaire plus modéré ;  Projection d’un PIB en hausse de 1,5% en 2015 pour la Zone Euro, en lien avec une projection de prix du pétrole à des niveaux historiquement bas, des taux d’intérêt à des niveaux faibles et d’un Euro qui s’est considérablement déprécié. MAROC : L’activité économique entame l’année 2015 sur une croissance soutenue  Le PIB national aurait enregistré une reprise de 4,4% au titre du T1-2015 (Vs. 1,8% un trimestre plus tôt), porté par un affermissement de 12,3% de la VA agricole (Vs. -1,8% un an auparavant), selon les premières estimations du HCP ;  Les activités hors agriculture auraient connu une progression de 3,2%, tirées par les branches tertiaires avec une hausse de leur VA de 4% ;  Poursuite attendue du redressement de l’économie marocaine avec une croissance qui devrait se situer à 4,6% au T2-2015, sous-tendu par une amélioration de 12,9% de la VA agricole et un affermissement de 3,3% de la VA des activités hors agriculture. SOMMAIRE Revue macro-économique internationale 2 Revue macro-économique nationale 5 Principales évolutions économiques du mois 8 Recueil des statistiques macro-économiques 10 Abréviations 14 EQUITY RESEARCH Eco-Flash
  2. 2. 2 Eco-Flash Avril 2015 Revue macro-économique internationale Graphique 1 : Prévisions de croissance annuelle en volume (en %) Source : FMI MONDE : Une projection de croissance en 2015 qui reste modérée En raison d’une anticipation d’accélération de la croissance en 2015 dans les pays avancés, couplée à un ralentissement dans les pays émergents & en développement, la croissance mondiale se stabiliserait autour de 3,5% (Vs. 3,4% en 2014), selon le FMI. C’est dire que les facteurs qui ont influé en 2014 sur l’activité économique mondiale continuent d’orienter les perspectives. Il s’agit notamment des séquelles de la crise financière sur plusieurs économies mondiales (fragilité des banques et endettement public et privé élevé), des variations de taux de change et de la baisse des prix du pétrole (prévue à 58,14 USD/baril en moyenne en 2015, au lieu de 96,25 USD/ baril en 2014). Pour les pays avancés, la baisse des prix du pétrole leur serait de manière générale bénéfique. Une reprise plus vigoureuse de l’activité est projetée pour les Etats-Unis autour de 3,1% (Vs. 2,4% en 2014). Elle serait attribuable au raffermissement de la demande intérieure, à un ajustement budgétaire plus modéré et au soutien persistant d’une politique monétaire accommodante. Ces facteurs devraient compenser le frein exercé par l’appréciation du dollar et son impact sur l’activité à l’export. La croissance au sein de la Zone Euro semble également s’accélérer tout en restant modérée. Il est ainsi projeté un taux de croissance de 1,5% en 2015 (Vs. 0,9% en 2014), en lien avec une projection de prix du pétrole à des niveaux historiquement bas, des taux d’intérêt à des niveaux faibles et d’une monnaie unique qui s’est considérablement dépréciée. L’activité devrait s’accélérer en France à 1,2% (Vs. 0,4% 2014) et surtout en Espagne à 2,5% (Vs. 1,4% 2014), tandis qu’elle devrait se stabiliser à 1,6% en Allemagne. Cette conjoncture mondiale d’ensemble devrait profiter aussi à l’économie nipponne, dont le PIB est attendu en redresse- ment à +1% (Vs. -0,1% en 2014) et ce, grâce à la baisse des prix du pétrole, à l’affaiblissement du yen et à l’augmentation des salaires réels. Pour les pays émergents & en développement, le PIB poursuit son ralentissement entamé en 2010 et les perspectives pour 2015 sont moins favorables (4,3%, contre 4,6% en 2014).Source : Eurostat Graphique 2 : Moyenne mensuelle des cours du Brent (en USD/baril) Source : Bloomberg Graphique 3 : Evolution du taux de chômage entre mars 2014 et mars 2015 (en%)
  3. 3. 3 Eco-Flash Avril 2015 Revue macro-économique internationale Néanmoins, la croissance mondiale continue d’être tirée par ces pays (plus de 70% de la croissance mondiale en 2015). Plusieurs éléments expliquent cette tendance au ralentisse- ment de l’activité, dont une refonte du modèle de croissance chinois vers un modèle moins tributaire de l’investissement et tourné davantage vers la consommation interne, une forte révision à la baisse de la croissance dans les pays exportateurs de pétrole (Russie, Venezuela…) et une dégradation des perspectives pour l’Amérique latine (impact du repli des prix des autres produits de base). Pour la région du Moyen-Orient & d’Afrique du Nord, un affermissement modeste de la croissance est attendu à 2,7% (Vs. 2,4% en 2014). Globalement, la baisse des prix du pétrole aurait un impact négatif sur la croissance pour cette région avec des prévisions sensiblement révisées à la baisse pour les pays exportateurs de pétrole. Toutefois, les pays importa- teurs de la région verraient leur taux de croissance passer de 3% en 2014 à 4% en 2015. Pour l’Afrique subsaharienne, un ralentissement du rythme de croissance est prévu à 4,5% (Vs. 5% en 2014). Il convient tout de même de préciser que la prévision pour 2015 a été considérablement revue par le FMI à la baisse de 125 pts de base, en raison de la baisse des prix du pétrole et des produits de base et de l’épidémie du virus Ebola touchant certains pays. CHRONIQUE DE L’ANALYSTE Durant l’année 2015, plusieurs aléas pourraient influer positivement ou négativement sur les perspectives de croissance mondiale. L’aléa positif le plus important serait une poursuite de la baisse des prix du pétrole. A l’opposé, les aléas négatifs sont divers, dont les plus importants seraient une augmentation inattendue des prix du pétrole, une exacerbation des risques géopolitiques (Moyen-Orient et Ukraine) et, pour les pays avancés, un niveau très bas d’inflation. Source : FMI Graphique 4 : Evolutions (en%) du volume du commerce mondiale de biens & services
  4. 4. 4 Eco-Flash Avril 2015 Revue macro-économique internationale AUTRES FAITS MARQUANTS DU MOIS : EUROPE  Hausse de 10,6% des immatriculations de voitures neuves en Union Européenne en mars 2015 à 1,6 million et de 8,2% à fin mars 2015 à 3,5 millions d’unités ;  LaBanque de France table sur unecroissance duPIB de 1% en 2015 et 1,5% en 2016 ;  Le nombre des demandeurs d’emploi s’estalourdi de 15 400 en mars 2015 en France, portant le nombre dechômeurs à 3,5 millions ;  Un déficit de 1,8 MMEUR du solde de la balance des paiements courants pour la France en février 2015, contre 0,2 MMEUR en janvier, selon la Banque de France ;  Stabilisation de la production industrielle française en février 2015, contre uneanticipation de contraction ;  Baisse du nombre de chômeurs espagnols de 60 214 personnes en mars 2015 (Vs. 13 500 chômeurs en moins un mois auparavant), portant le taux de chômage au T1-2015 à 23,78% ;  Une prévision de croissance relevée à la hausse à 2,9% pour l’Espagne, contre 2% initialement pour 2015 ;  Les prix à la production allemandsontà nouveau reculé de 1,7% en mars 2015, soit le 20ème repli consécutif ;  Contraction du PIB de la Russie de 2% auT1-2015, selon le Gouvernement russe ;  Standard & Poor's dégrade la note souveraine de la Grèce à « CCC+ », contre « B- ». ETATS-UNIS  Hausse de 0,2% du PIB au titre duT1-2015, en rythme annualisé ;  Une création d’emplois limitéeà 126000 nouveaux postes en mars 2015,contre uneattente estimée à 245 000. ASIE  Abaissement par Fitch d’un cran de la note souveraine du Japon, passant de « A+ » à « A », avec perspective « stable » ;  LaChine enregistre une balancecommerciale excédentaire de 3,1 MMUSD en mars 2015, contre une anticipation à 45,4 MMUSD. AFRIQUE  Maintien par Standard & Poor’s de la notation du Ghana à « B-/B » pour les émissions souveraines de long et de court terme en devises étrangères et en monnaies locales, avec perspective « stable » ;  Approbation par le Conseil d’administration du FMI d’une ligne de financement de 918 MUSD sur une période de 3 ansau profit du Ghana ;  Le FMI abaisse sa prévision de croissance pour l’Afrique subsaharienne à 4,5% en 2015 (Vs. 4,9% initialement) et à 5,1% en 2016 (Vs. 5,2% précédemment) ;  La SFI compte investir entre 1,2 et 2 MMUSD dans les infrastructures de l’énergie enEgypte durant les4 prochaines années.
  5. 5. 5 Eco-Flash Avril 2015 Revue macro-économique nationale MAROC : L’activité économique entame l’année 2015 sur une croissance soutenue Au titre du T1-2015, le PIB national aurait enregistré une reprise de 4,4% (Vs. 1,8% un trimestre plutôt), porté par une progression de 12,3% de la VA agricole (Vs. -1,4% au T4-2014). Pour leur part, les activités non agricoles auraient affiché une hausse de 3,2% (Vs. 2,3% un trimestre auparavant), tirées par les branches tertiaires avec une hausse de leur VA de 4%, selon les premières estimations du HCP. Au sein des activités tertiaires, les branches communication, transport et commerce auraient été les plus dynamiques. A l’opposé, l’activité hébergement & restauration aurait poursuivi son fléchissement (-4,8%, après -3,5% au T4-2014). S’agissant des activités secondaires, celles-ci auraient pâti des moindres performances de la construction et des mines, alors que le raffermissement des industries de transformation (hors raffinage) serait resté relativement modéré (+2,4%, contre 1,6% au T4-2014). Le secteur manufacturier aurait été appuyé par une demande extérieure favorablement orientée pour les conserves de légumes et de poissons, les produits de la confection et l’automobile. Le secteur BTP aurait affiché une VA en hausse de 1,4% (Vs. 0,6% un trimestre auparavant). Cette évolution incomberait à une légère amélioration de la demande adressée à l’immobilier. Toutefois, le raffermisse- ment de l’activité resterait fragile et sous l’emprise de certains facteurs assez négatifs, notamment une persistance de la faiblesse de l’investissement privé. L’activité minière se serait nettement ralentie à +1,7% (Vs. 6,4% un an plutôt). Une situation qui s’explique par l’essoufflement de la demande étrangère adressée aux minerais non métalliques. Il faudrait souligner que les fertilisants auraient continué de faire l’objet d’une vive concurrence entre principaux opérateurs mondiaux pour l’amélioration de parts de marché et l’augmentation des capacités productives. Pour les minerais métalliques, la production se serait légèrement accélérée, en ligne avec le raffermissement des exportations, notamment de zinc et de plomb de respectivement 22% et 14% au T1-2015. Graphique 5 : Croissance annuelle du PIB (% en volume) Source : HCP Source : HCP Graphique 6 : Evolution de la croissance trimestrielle (% en variation annuelle) Source : HCP Graphique 7 : Evolution de la contribution à la croissance du PIB par principales composantes (en pts)
  6. 6. 6 Eco-Flash Avril 2015 Revue macro-économique nationale Les activités énergétiques auraient été relativement dynamiques, avec une VA en amélioration de 4,9%. La branche électrique aurait été le principal support de cette évolution, notamment avec la mise en service de deux nouvelles unités thermiques à Jorf LASFAR. En revanche, la décélération des ventes des carburants, due à l’essoufflement des livraisons du fuel industriel, aurait quelque peu pesé sur les activités de raffinage. Ainsi et en dépit du repli des prix à l’importation du pétrole brut, la production du pétrole raffiné se serait incliné de 9,8%. En termes de composantes, la consommation des ménages aurait augmenté de 3,3% (Vs. 2,8% au T4-2014). Parallèle- ment, la FBCF aurait affiché un ralentissement à 2,2% (Vs. 2,5% un trimestre plutôt). Dans cette évolution, l’investisse- ment en biens d’équipement se serait amélioré, comme en témoigne la progression de 5,9% de l’encours des crédits à l’équipement à fin mars 2015 (Vs. 1,6% à fin mars 2014). S’agissant du commerce extérieur, celui-ci se serait affermi, favorisé par une amélioration de 4,9% de la demande mondiale adressée au Maroc et une sensible baisse de 14% des importations de biens. CHRONIQUE DE L’ANALYSTE En termes de perspectives pour le T2-2015, le redressement de l’économie marocaine devrait se poursuivre, sous-tendu par une amélioration de 12,9% de la VA agricole un affermissement de 3,3% de la VA des activités hors agriculture. Ce qui situerait la croissance du PIB à 4,6%. Pour l’ensemble de l’année, la perspective d’une campagne céréalière record (autour de 110 millions de quintaux, selon le Ministre de l’Agriculture), se traduirait par une nette reprise du PIB pouvant atteindre les 5%. Source : OC Graphique 8 : Contributions (en pts) à l’évolution des exportations par branche d’activité Source : OC Graphique 9 : Evolution des importations (en MDhs et en%) par groupe de produits à fin mars 2015
  7. 7. 7 Eco-Flash Avril 2015 Revue macro-économique nationale AUTRES FAITS MARQUANTS DU MOIS :  Actualisation par Bank Al-Maghrib des pondérations des devises du panier de cotation du dirham à 60% pour l’Euro et 40% pour le Dollar US, contre respectivement 80% et 20% auparavant ;  Maintien inchangé par Standard & Poor’s de sa notation du Maroc à « BBB-/A-3 » pour ses dettes à court et long termes en devises et en monnaie locale, avec perspective « stable » ;  Maintien par Fitch de la notation du Maroc pour les émissions souveraines de long terme en devises étrangères et en monnaie locale respectivement à « BBB- » et « BBB », avec des perspectives « stables » ;  Prévision d’un taux de croissance de 4,6% en 2015 et 4,8% en 2016, d’un déficit budgétaire à -4,5% en 2015 (Vs. -5% en 2014) et d’une balance courante à -5% (Vs. -5,8% en 2014), selon la Banque Mondiale ;  La banqueEMIRATES ISLAMIC BANK prévoit de s’implanter au Maroc dans les deux prochainesannées ;  Un objectif de multiplier par deux les investissements orientés vers l’aval agricole et de doubler les exportations agricoles à l’horizon 2020, selon le Ministre de tutelle ;  Le Maroc se positionne comme la 1ère destination des capital-investisseurs en Afrique du Nord entre 2010-2015 avec 850 MUSD, selon le rapport de l’Emerging Market PrivateEquity Association ;  Une aide de 249 MUSD a été accordée au Maroc par la Banque Mondiale pour le soutien des secteurs de la Santé et de l’Energie ;  La Maroc et l’Arabie Saoudite signent uneconvention pour éviter la double imposition ;  Signature entre le Maroc et la France de deux conventions visant à stimuler le flux d’affaires entre les PME des deux pays (276 MDhs) et renforcer le système marocain de garantie (180 MDhs).
  8. 8. 8 Eco-Flash Avril 2015 Principales évolutions économiques du mois D’après les statistiques de l’AIVAM, les ventes automobiles ont progressé de 4,6% à fin mars 2015 à 28 906 unités. Cette évolution intègre une hausse de 4,9% des ventes des VP à 25 831 (89,4% du volume global) et une progression de 2,5% des ventes des VUL à 3 075 unités. Par marque, Dacia vient en tête des ventes avec 8 039 unités écoulées, soit une part de marché de 31,1%. Renault arrive en seconde position avec un volume de ventes de 2 493 véhicules (+8,1%) pour une part de marché de 11,5%. Quant à Ford, elle occupe la 3ème position avec 2 216 immatriculations (+28,2%). Concernant le segment VUL, la marque Fiat affiche les meilleures ventes avec 521 unités écoulées, suivie par Mitsubishi et Toyota avec 502 et 476 nouvelles immatriculations respectivement. Par ville, Casablanca arrive en tête du podium avec 13 348 véhicules (VP+VUL), suivie par Rabat et Agadir avec 3 874 et 2 009 unités respectivement. Source : AIVAM Graphique 12 : Evolution mensuelle des ventes d'automobiles (en unités) Dans son enquête de conjoncture, BAM fait état pour le mois de mars 2015 d’une hausse de la production industrielle, intégrant une amélioration des branches de l’«électrique & électronique», l’«agro-alimentaire» et de la «chimie-parachimie». A contrario, les industries «mécaniques & métallur- giques» et «textile & cuir» auraient affiché une baisse de la production. Dans ces conditions, le taux d’utilisation des capacités de production s’est stabilisé au même niveau qu’un mois auparavant à 66%. En termes de perspectives pour les trois prochains mois, les industriels s’attendent à une amélioration de la production et des ventes dans l’ensemble des branches, à l’exception des industriels de la «mécanique & métallurgique» qui s’attendent à une baisse des ventes. Source : BAM Graphique 11 : Evolution (en%) du taux mensuel d’utilisation des capacités de production A fin mars 2015, les importations ont enregistré une chute de 14,0% à 86,5 MMDhs pour des exportations en progression de 6,0% à 52,7 MMDhs. Compte tenu de ces évolutions, le déficit commercial s’est établi à près de 33,8 MMDhs, en nette atténuation de 36,6%. Il en ressort un taux de couverture en nette amélioration à 61,0% (Vs. 49,4% une année auparavant). L’évolution des importations intègre une régression de 39,4% des produits énergétiques à 15,9 MMDhs et une contraction de 17,5% des produits alimentaires à 10,2 MMDhs. Du côté des exportations, elles ont été portées particulièrement par les exportations de phosphates & dérivés (+20,0% à 9,6 MMDhs), des ventes de l’automobile (+7,1% à 11,5 MMDhs) et de l’agriculture & agroalimentaires (+6,6% à11,4 MMDhs). Source : OC Graphique 10 : Evolution à fin mars 2015 des exportations (en MDhs et en%) par branche d'activité
  9. 9. 9 Eco-Flash Avril 2015 Principales évolutions économiques du mois Selon le HCP, l’indice des prix à la consommation a affiché au titre des trois premiers mois de 2015 une hausse de 1,5%, en glissement annuel. Cette variation est attribuable à la progression de 2,0% de l’indice des produits alimentaires. Pour sa part, l’indice des produits non alimentaires a enregistré une hausse de 1,1%, recouvrant des progressions des postes «Logements, eau, électricité & autres combustibles» de 5% et «Enseignement» de 3,2% et des baisses des postes «Transport» de -3,0% et «santé» de -1,3%. En glissement mensuel, l’IPC du mois de mars 2015 a stagné, incluant un retrait de 0,4% de l’indice des produits alimentaires et une légère hausse de 0,3% de l’indice des produits non alimentaires. A fin mars 2015, les ventes de ciments en volume ont marqué une légère hausse de 0,6%, en glissement annuelle, à 3,5 millions de Tonnes, selon l’APC. Cette performance est particulièrement attribuable aux résultats enregistrés par les régions de Doukkala-Abda (+28,4%) et Souss-Massa- Draa (+16,8%). A contrario, des évolutions négatives ont été enregistrées dans les régions de Guelmim-Es-Smara (-22,4%), Taza-Al Houceima (-18,1%) et Chaouia-Ourdigha (-14,6%). En termes de segmentation, l’activité «Négoce» a accaparé l’essentiel des ventes au mois de mars 2015 (936 623 T, soit une part de marché de 72,0%, suivie par l’activité «BPE» avec 164 236 T, soit une part de marché de 12,6%. Pour leur part, les activités «Préfabriqué», «TP» et «Bâtiment» ont représenté des parts de 7,1%, 4,2% et 4,2% respectivement. Source : APC Source : HCP Graphique 15 : Evolution mensuelle des ventes de ciments (En millions de Tonnes) Graphique 13 : Evolution mensuelle de l'IPC (en%) D’après les statistiques monétaires de BAM, l'agrégat M3 s’est soldé par une hausse de 7,2% à fin mars 2015 à 1 074,2 MMDhs. Cette évolution recouvre une progression de 7,4% des comptes d’épargne auprès des banques à 132,6 MMDhs et un accroissement de 3,4% des dépôts à vue auprès des banques à 424,5 MMDhs. Côté contrepartie, les réserves internationales nettes ont augmenté de 21,2% à 182,0 MMDhs et les crédits bancaires se sont affermis de 2,9% à 758,3 MMDhs (11,4% pour les prêts à la consomma- tion à 44,8 MMDhs, 5,9% pour les crédits à l'équipement à 144,4 MMDhs, 3,2% pour les crédits immobiliers à 239,7 MMDhs et des comptes débiteurs & crédits de trésorerie en quasi-stagnation à 172,1 MMDhs. Concernant les créances en souffrance, celles-ci se sont accentuées de 13,1% à 52,4 MMDhs se traduisant par un taux de contentieux de 6,9%. Source : BAM Graphique 14 : Evolution (en%) de l'encours des créances en souffrance (en variation annelle)
  10. 10. Eco-Flash Avril 2015 10 Recueil des statistiques Macro-économiques *Taux de croissance revu à 2,2% par le HCP (le détail des autres rubriques en 2014 n’est pas encore disponible) Source : HCP Prévision par le HCP d’une hausse du PIB en 2015 de 4,8% en volume SYNTHESE DES PRINCIPALES EVOLUTIONS RECENTES :  COMMERCE EXTERIEUR : Nette atténuation du déficit commercial de 33,6% à fin mars 2015 à 33,8 MMDhs, se traduisant par une amélioration du taux de couverture commercial à 61,0% (Vs. 49,4% à fin mars 2014) ;  RECETTES MRE : Hausse de 7,6% à fin mars 2015 à 14,5 MMDhs ;  RECETTES VOYAGES : Retrait de 5,5% à fin mars 2015 pour s’établir à 11,6 MMDhs ;  RECETTES IDE : Baisse de 4,5% à fin mars 2015 à près de 7,4 MMDhs ;  MASSE MONETAIRE : Hausse de 7,2% de l’encours de M3 à fin mars 2015 à 1 074,2 MMDhs ;  CREDITS BANCAIRES : Augmentation de 2,9% de l’encours à fin mars 2015 à 758,3 MMDhs ;  RESERVES INTERNATIONALES NETTES : Affermissement de 21,2% de leur encours à fin mars 2015 à 182,0 MMDhs ;  SOLDE BUDGETAIRE : Un déficit budgétaire qui s’est chiffré à 12,3 MMDhs à fin mars 2015 (Vs. un déficit de 14,8 MMDhs une année auparavant) ;  CIMENTS : Légère hausse de 0,6% des ventes en volume à fin mars 2015 à 3,5 millions de Tonnes ;  INDICE DES PRIX A LA CONSOMMATION : Hausse de 1,5% de l’indice des trois premiers mois de 2015, en glissement annuel ;  INDICE DES PRIX A LA PRODUCTION (IPP) : Progression de 1,6% de l’IPP des industries manufacturières au mois de mars 2015, en glissement mensuel. AGREGATS MACRO-ECONOMIQUES 2013 2014e 2015p PIB en volume (Var) 4,4% 2,6%* 4,8% VA secteur primaire 18,7% -1,7% 9,3% VA non agricole 1,8% 3,4% 4,1%  Secteur secondaire 0,3% 3,0% 3,5%  Secteur tertiaire 2,7% 3,7% 4,5% Variation du prix implicite du PIB 1,1% 0,4% 0,8% Consommation des ménages 3,7% 3,0% 4,4% Consommation des Administrations publiques 3,7% 2,9% 4,9% FBCF 0,2% 0,8% 1,9% Exportations de biens & services 2,4% 6,1% 6,7% Importations de biens & services -1,5% 4,7% 7,7% Epargne nationale (en % du PIB) 20,9 20,7 21,1 Investissement (en % du PIB) 34,2 31,8 31,8 Déficit Budgétaire (en % du PIB) -5,5 -5,0 -4,5 Dette Publique (en % du PIB) 75,5 78,6 78,6 Dette de Trésor (en % du PIB) 63,5 64,3 63,6 Réserves de changes (en mois d'importations) 4,3 5,1 5,2
  11. 11. Eco-Flash Avril 2015 11 Source : OC ECHANGES EXTERIEURS (MDhs) mars-14 mars-15 (Var) IMPORTATIONS 100 566 86 452 -14,0% Produits alimentaires 12 363 10 194 -17,5% Produits énergétiques 26 254 15 897 -39,4% Biens d'équipement 19 968 19 269 -3,5% Produits finis de consommation 16 913 16 049 -5,1% EXPORTATIONS 49 708 52 702 6,0% Phosphates & dérivés 8 025 9 630 20,0% Textile & Cuir 8 558 8 581 0,3% Agriculture & agro-alimentaire 10 684 11 394 6,6% Automobile 10 711 11 472 7,1% Electronique 1 878 1 837 -2,2% Aéronautique 1 901 1 848 -2,8% Solde commercial -50 858 -33 750 33,6% Taux de couverture commercial (en %) 49,4 61,0 11,6pts Recettes MRE 13 440 14 459 7,6% Recettes voyages 12 246 11 568 -5,5% Recettes IDE 7 796 7 449 -4,5% Les recettes MRE affichent une nette amélioration à fin mars 2015 CHARGES & RESSOURCES DU TRESOR (hors TVA des CL) (MDhs) mars-14 mars-15 (Var) RECETTES ORDINAIRES 50 771 54 285 6,9% Recettes fiscales 48 027 48 210 0,4% Impôts directs 22 581 22 705 0,5% Impôts indirects 19 229 18 729 -2,6% Droits de douane 1 839 2 008 9,2% Droits d’enregistrement & de timbre 4 378 4 768 8,9% Recettes non fiscales 2 225 5 679 155,2% Monopoles & participations 299 2 073 NS Privatisation 0 - - Domaine 43 159 NS Autres recettes 1 883 3 447 83,1% DEPENSES ORDINAIRES 52 424 55 697 6,2% Biens & services 40 101 42 399 5,7% Personnel 26 468 26 608 0,5% Autres biens & services 13 633 15 791 15,8% Intérêts de la dette 5 713 5 869 2,7% Intérieure 5 309 5 503 3,7% Extérieure 404 366 -9,4% Compensation 6 610 7 429 12,4% INVESTISSEMENT 16 439 17 131 4,2% SOLDE DES CST 3 264 6 289 - DEFICIT/EXCEDENT GLOBAL -14 828 -12 254 - Source : TGR Hausse à fin mars 2015 de 6,9% des recettes ordinaires pour des dépenses ordinaires en progression de 6,2%
  12. 12. Eco-Flash Avril 2015 12 INDICATEURS MONETAIRES (Encours en MDhs) mars-14 mars-15 (Var) Agrégat de monnaie M3 1 001 817 1 074 169 7,2% Dépôts à vue auprès des banques 410 684 424 543 3,4% Comptes d'épargne auprès des banques 123 472 132 577 7,4% Comptes à terme & bons de caisse auprès des banques 138 423 155 131 12,1% Titres OPCVM monétaires 57 494 60 235 4,8% Contreparties de M3 Réserves internationales nettes 150 230 182 026 21,2% Créances nettes sur l'Administration Centrale 148 149 152 368 2,8% Crédit bancaire 736 704 758 251 2,9% Crédits immobiliers 232 160 239 659 3,2% Crédits à l'habitat 163 282 172 453 5,6% Crédits aux promoteurs immobiliers 66 460 63 928 -3,8% Comptes débiteurs & crédits de trésorerie 171 824 172 128 0,2% Crédits à l'équipement 136 308 144 371 5,9% Crédits à la consommation 40 220 44 785 11,4% Créances diverses sur la clientèle 109 865 104 896 -4,5% Créances en souffrance 46 327 52 412 13,1% Agrégats de placements liquides 420 780 489 420 16,3% Bons du Trésor négociables 271 486 296 649 9,3% Bons de sociétés de financement 1 395 5 051 262,1% Billets de trésorerie 2 088 2 462 17,9% Titres émis par les OPCVM obligations (PL2) 118 470 151 177 27,6% Titres émis par les OPCVM actions & les OPCVM diversifiés (PL3) 26 608 32 984 24,0% Crédit bancaire par secteur d'activité (Encours en MDhs) mars-14 mars-15 (Var%) Secteur primaire 28 715 30 770 7,2% Industries extractives 15 736 14 595 -7,3% Industries manufacturières 88 239 84 184 -4,6% Electricité, gaz & eau 38 013 47 353 24,6% Bâtiments & Travaux Publics 93 385 92 456 -1,0% Commerce, réparation automobiles & d'articles domestiques 46 816 49 014 4,7% Hôtels & restaurants 16 805 17 598 4,7% Transports & communications 25 976 27 639 6,4% Activités financières 105 493 107 748 2,1% Particuliers & MRE 209 502 223 731 6,8% Administrations locales 12 310 13 360 8,5% Autres sections 55 714 49 804 -10,6% Source : BAM Baisse de 1% de l’encours du crédit au secteur du BTP à fin mars 2015 à 92,5 MMDhs La hausse des créances en souffrance s’est traduite par taux de contentieux de 6,9% à fin mars 2015
  13. 13. Eco-Flash Avril 2015 13 ACTIVITES SECTORIELLES TELECOMS déc-13 déc-14 (Var) Parc global de la téléphonie mobile (milliers) 42 424 44 115 4,0% Taux de pénétration (%) 129,1 133,0 3,9pts Parc global de la téléphonie fixe (milliers) 2 925 2 488 -14,9% Parc total des abonnés Internet (milliers) 5 776 9 969 72,6% TOURISME fév-14 fév-15 (Var) Arrivées de touristes (y compris MRE) (en milliers) 1 228 1 219 -0,8% Nuitées dans les établissements d’hébergement classés (en milliers) 2 700 2 481 -8,1% PECHE MARITIME jan-14 jan-15 (Var) Débarquements de la pêche côtière (en milliers de tonnes) 72 69 -3,9% Débarquements de la pêche côtière (en MDhs) 374 409 9,2% ENERGIE fév-14 fév-15 (Var) Energie appelée nette (GWh) 5 074 5 257 3,6% Consommation d’électricité (GWh) 4 279 4 359 1,9% BATIMENT mars-14 mars-15 (Var) Consommation de ciment (cumul en milliers de tonnes) 3 502 3 523 0,6% Source : MEF - HCP - MHU INDICES STATISTIQUES mars-14 mars-15 (Var) INDICE DES PRIX A LA CONSOMMATION (IPC) 112,7 114,5 1,6% Produits alimentaires 119,3 121,8 2,1% Produits non alimentaires 108,0 109,3 1,2% INDICE DES PRIX A LA PRODUCTION (Base 100 : 2010) fév-15 mar-15 (Var) Industries extractives 100,5 100,5 0,0% Industries manufacturières 103,1 104,7 1,6% Production & distribution d’électricité 106,8 106,8 0,0% Production & distribution d’eau 112,3 112,3 0,0% INDICE DE LA PRODUCTION (Base 100 : 2010) T4-2013 T4-2014 (Var) Mines 103,4 100,1 -3,2% Industries manufacturières 105,1 106,1 1,0% Electricité 117,4 120,9 3,0% Source : HCP Hausse de 1,6% de l’IPP des indus- tries manufactu- rières en mars 2015, en glisse- ment mensuel Les ventes de ciments clôturent le T1-2015 sur une légère hausse de 0,6%
  14. 14. Eco-Flash Avril 2015 14 Abréviations AP Administration Publique APC Association Professionnelle des Cimentiers BAM Bank Al-Maghrib B&S Biens & Services BPE Béton Prêt à l’Emploi BTP Bâtiments et Travaux Publics CL Collectivités Locales CST Comptes Spéciaux du Trésor Dhs Dirhams Marocain E Estimation EUR Euro FBCF Formation Brute de Capital Fixe FMI Fonds Monétaire International HCP Haut Commissariat au Plan IDE Investissements Directs Etrangers IPC Indice des Prix à la Consommation IPP Indice des Prix à la Production M Million M3 Masse monétaire MEF Ministère de l’Economie & des Finances MHU Ministère de l’Habitat & de l’Urbanisme MM Milliard MRE Marocains Résidents à l’Etranger MT Million de Tonnes OC Office des Changes OPCVM Organismes de Placement Collectifs en Valeurs Mobilières P Prévision PIB Produit Intérieur Brut PL Placements Liquides Pts Points T Trimestre TGR Trésorerie Générale du Royaume TIC Taxe Interne de Consommation USD Dollar américain VA Valeur Ajoutée VP Voitures particulières VUL Voitures Utilitaires Légères
  15. 15. 15 N° 4 Upline Securities Président du Directoire Karim BERRADA karimberrada@uplinegroup.ma Tél : +212 (0)5 22 99 71 70 Fax : +212 (0) 5 22 95 49 63 Directeur d’Intermédiation Equity Sales Anouar SERGHINI anouar.serghini@uplinegroup.ma Tél : +212 (0) 5 22 99 73 67 Fax : +212 (0) 5 22 95 49 63 Responsable Agence des particuliers Mohamed HASKOURI mohamed.haskouri@uplinegroup.ma Tél : +212 (0) 5 22 99 73 56 Fax : +212 (0) 5 22 95 49 63 Conseiller en investissement des particuliers Imane CHEKROUN Imane.chekroun@uplinegroup.ma Tél : +212 (0) 5 22 99 73 66 Fax : +212 (0) 5 22 95 49 63 ICF AL WASSIT (Bourse en ligne) Conseiller clientèle Rahma BOUNCISSE Sara IBNOU KADY rbouncisse@icfalwassit.com sibnou-kady@icfalwassit.com Tél : +212 (0) 5 22 36 93 82 Tél : +212 (0) 5 22 36 93 80 Fax : 0212 (0) 5 22 39 11 09 Fax : +212 (0) 5 22 39 10 90 Division Analyses et Recherches Directeur de Division Ali HACHAMI ahachami@cpm.co.ma ali.hachami@uplinegroup.ma Tél : +212 (0) 5 22 46 92 63 Fax : +212 (0) 5 22 20 14 28 Analystes Nasreddine LAZRAK Adnane CHERKAOUI nlazrak@cpm.co.ma adncherkaoui@cpm.co.ma Tél : +212 (0) 5 22 46 90 76 Tél : +212 (0) 5 22 46 91 15 Fax : +212 (0) 5 22 20 14 28 Fax : +212 (0) 5 22 20 14 28 Fatima BENMLIH Ahmed ROCHD fbenmlih@cpm.co.ma arochd@cpm.co.ma Tél : +212 (0) 5 22 46 90 71 Tél : +212 (0) 5 22 46 91 03 Fax : +212 (0) 5 22 20 14 28 Fax : +212 (0) 5 22 20 14 28 Nordine HAMIDI Fatima-Zahra MABCHOURE NHamidi@cpm.co.ma FMabchoure@cpm.co.ma Tél : +212 (0) 5 22 46 95 10 Tél : +212 (0) 5 22 46 92 11 Fax : +212 (0) 5 22 20 14 28 Fax : +212 (0) 5 22 20 14 28 Avertissement : La Division Analyses & Recherches est l’entité en charge de la production des publications boursières de la Banque Centrale Populaire, société anonyme, au capital de 1 731 419 230 Dirhams, ayant son siège social au 101, Boulevard Zerktouni, Casablanca, immatriculée au registre de commerce de Casablanca, sous N° 28173. Afin de garantir son indépendance notamment de la société de bourse, la Division Analyses & Recherches a été rattachée à la Banque de l’Entreprise et de l’Internatio- nal de la Banque Centrale Populaire. Risques :  L’investissement en valeurs mobilières est une opération à risques. Ce document s’adresse à des investisseurs avertis aux risques liés aux marchés financiers.  La valeur et le rendement d’un investissement peuvent être influencées par plusieurs aléas notamment l’évolution des taux d’intérêt, des taux de change devises, de l’offre et la demande sur les marchés.  Les performances antérieures n’assurent pas une garantie pour les réalisations postérieures. Aussi, les estimations des réalisations futures pourraient être basées sur des hypothèses qui pourraient ne pas se concrétiser. Limites de responsabilité :  Le présent document a été préparé à l’intention des seuls clients du Groupe Banque Populaire –GBP- (BCP, BPR et leurs filiales) ; il est destiné au seul usage in- terne des destinataires. Toute utilisation, communication, reproduction ou distribution non autorisée du présent document est interdite.  L’investisseur admet que ces opinions constituent un élément d’aide à la décision. Il endosse la totale responsabilité de ses choix d’investissement. Le GBP ne peut en aucun moment être considéré comme étant à l’origine de ses choix d’investissement.  Les informations contenues dans le présent document proviennent de différentes sources dignes de foi, mais ne sauraient, en cas de préjudice résultant de l’utili- sation de ces informations, engager la responsabilité de la Division Analyses & Recherches, ni du GBP, y compris en cas d’imprudence ou de négligence.  En tout état de cause, il appartient aux lecteurs de recueillir les avis internes et externes qu’ils estiment nécessaires ou souhaitables, y compris de la part de ju- ristes, fiscalistes, comptables, conseillers financiers, ou tous autres spécialistes, pour vérifier notamment l’adéquation de la transaction qui leurs sont présentées avec leurs objectifs et contraintes et pour procéder à une évaluation indépendante. La décision finale est la seule responsabilité de l’investisseur.  Les recommandations formulées reflètent une opinion constituée d’éléments disponibles et publics pendant la période de préparation de ladite note. Les avis, opinions et toute autre information figurant dans ce document sont indicatifs et peuvent être modifiés ou retirés à tout moment sans préavis. La Division Analyses & Recherches et le GBP déclinent individuellement et collectivement toute responsabilité au titre du présent document et ne donnent aucune garantie quant à la réalisation des objectifs et recommandations formulés dans la présente note ni à l’exactitude et la véracité des informations qui y sont contenues. Karim NADIR karim.nadir@uplinegroup.ma Tél : +212 (0) 5 22 99 73 51 Fax : +212 (0) 5 22 95 49 63 Alae YAHYA yahya.alae@uplinegroup.ma Tél: +212 (0) 5 22 99 73 53 Fax: +212 (0) 5 22 95 49 63

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