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  1. 1. Supplément publicitaire rédigé et produit par mediaplanet o N  2/Avril 2010 en Suisse. Votre nouveau guide pour l’innovation Innovation 5 Étapes pour votre projet innovant Organismes de soutien Quels partenai- res choisir pour valoriser votre projet ? Recherche universitaire Comment opérer un transfert de savoir et de technologie ? Propriété intellectuelle Quelles mesures la science pour une pro- tection juridique adéquate ? de l’innovation Paul Herrling, Directeur des Instituts Novartis pour la Werner Bauer Un expert vous conseille pour une meilleure approche de l’innovation. recherche médicale dans les pays en voie de développement. Photo: Nestlé Photo: Mathias leemannpublicité
  2. 2. 2 · avril 2010 Supplément publicitaire rédigé et produit par mediaplanet Challenge nous conseillons Jordi Montserrat Responsable régio- nal Suisse romande de venturelab et co-directeur de venture kick. p. 08 « Nous choisissons les projets en fonction de leur potentiel, des quali- tés entrepreneuriales du porteur de projet et du domaine d’activités » Secteurs porteurs p. 04 Quels sont les secteurs qui représentent l’innovation en Suisse ? Processus Financement p. 09 d’innovation Privés ou publics, vers quels partenaires De sa conception à sa financiers se tourner ? commercialisation, un projet innovant connaît toutes les étapes de la Page 09 chaîne entrepreneuriale. Photo: istockphoto.comLa Suisse est le pays qui dépose le plus de demandes de brevets d’inventionpar habitant, car dépourvus de toute matière première, seule la créativité nouspermet de faire exister nos quelques 296 000 entreprises. Dès lors, nous devonse­ ncourager, soutenir et promouvoir l’innovation par tous les moyens.De l’invention à l’innovationL invention, qui est la créa­ réseaux comprenant des experts qui poser aux entreprises de sa région ou de tivité innovante à l’état peuvent lui assurer une assistance Invention son pays pour être fixé sur son avenir. Ingrid Kissling-Näf « Ce qui compte, pur, contribue largement fondée sur la compétence en ma­ ière t Aujourd’hui, ces démarches personnel­ Responsable de l’agence pour la promotion de l’innovation (CTI). à l’évolution de la société. de propriété intellectuelle, de déve­ les sont dépassées.En effet,les entrepri­ C’est l’inventeur qui est à la base du progrès sous loppement technologique, de proto­ typage, de financement ou encore de c’est que la créa- ses susceptibles d’être intéressées se si­ tuent dans le monde entier et elles vont toutes ses formes, socié­ commercialisation. Ces réseaux sont tivité innovante de plus en plus chercher leurs idées àtale, scientifique, technologique ouencore philosophique. C’est lui qui les ministères d’Etat, les universités, les organismes privés ou publics qui contribue par ses l’extérieur. L’accélération du rythme de l’innovation et de la concurrenceest à la base de tout nouveau produitpermettant de créer de nouveaux proposent leur soutien. Leur mission quant à la promotion de l’innovation résultats à la pro- les incite à acheter des inventions, plu­ tôt qu’à les développer elles-mêmes. Il We make our readers succeed!marchés, voire de nouvelles riches­ est exemplaire sous de nombreux as­ gression de notre faut rappeler ici que la durée de vie des innovation, Deuxième édition,ses. Qu’il soit inventeur salarié ou in­dépendant, qu’il soit chercheur pro­ pects. J’ai pu constater au travers des années l’importance du travail qu’ils économie » produits et techniques que nous utili­ sons est de 3 ans au maximum. Vérita­ Avril 2010 Managing Director: Fredrik Colfach Editorial Director: Corinne Meierfessionnel ou amateur, cela importe ont accompli et le niveau remarqua­ ble marché mondial de l’innovation, lepeu. Qu’une invention soit découverte ble des résultats obtenus. 38e Salon International des Inventions Regional Manager: Philippe Maurer Production Manager: Corinne Meiersuite à une recherche laborantine ou se déroulera du 21 au 25 avril prochain Sub-editor: Benjamin Schwagersuite à un hasard n’a pas d’importan­ Le long chemin vers à Geneva Palexpo. 2010 sera une année Project Manager: Grégory Slinnce : ce qui compte, c’est que la créati­ la commercialisation record avec quelque 800 exposants pro­ Tel: +41 21 320 67 29vité innovante contribue par ses ré­ Nous entendons souvent dire qu’il faut venant de 45 pays. Ce sont donc près E-mail: gregory.slinn@mediaplanet.comsultats à la progression de notre éco­ innover pour mieux vivre ou enco­ de 1 000 inventions à découvrir en pre­nomie. re inventer pour survivre. Mais il faut mière mondiale et couvrant tous les Distribué avec: Le Temps, Avril 2010 Impression: Ringier Print Adligenswill constater que de très nombreux inven­ domaines de l’activité humaine. L’in­ Contact Mediaplanet:L’importance du réseautage teurs ne veulent pas s’engager dans la venteur privé, l’inventeur profession­ Tel: +41 21 320 67 30Il faut aller vers l’inventeur et l’en­ difficile voie de l’invention pour deux nel, comme tout entrepreneur peut se Fax: +41 21 320 67 27courager. C’est une approche qui le raisons fondamentales. La première retrouver perdu pour mener son projet E-mail: philippe.maurer@mediaplanet.commet en confiance, lui qui est animé raison est la crainte d’être assimilé à à bien. C’est précisément le but de cet­d’une peur démesurée d’être spolié de un «farfelu». La deuxième raison réside te édition, consacrée à l’innovation. El­ L’objectif de Mediaplanet est d’amener deson invention. C’est une approche de dans la difficulté de faire connaître son le s’inscrit comme un guide des diffé­ nouveaux clients à nos annonceurs en fournis- Jean-Luc Vincent sant, aux lecteurs, un contenu motivant et deterrain, qui repose sur des «réseaux» invention pour la commercialiser. Il n’y Président-Fondateur du Salon International rentes étapes à franchir pour mener un haute qualité rédactionnelle. des Inventions de Genève.proches de l’individu inventeur. Des a pas si longtemps, il suffisait de la pro­ projet innovant vers le succès.publicité Partenariat avec 1 instituts de recherche de la HEIG-VD - Accès à des sources de financement suisses et européennes - 2 Réservoir de technologies, de sciences et de concepts - 200 contrats / an conclus avec mojoritairement des PME romandes 29 avril 2010 - 17h00 - Portes Ouvertes - Inscrivez-vous sur www.cett.ch CeTT • Rue Galilée 1 • Y-Parc • CH-1 5 400 • Yverdon-les-Bains T+4 1(0)24 423 97 90 • info@cett.ch
  3. 3. La SociétéL’environnement Une éthique La gouvernance Photo : © O. FerrariINVESTISSEMENT SOCIALEMENT RESPONSABLEPEGASE GLOBAL SRIL’exploration est une stratégie, une façon subtile d’aborder les choses Gestion fonds de fondspour les connaître, les maîtriser et en tirer le meilleur. Une de nosparticularités est de toujours cultiver des valeurs communes.Le fonds de fonds PEGASE GLOBAL SRI combine les objectifs financiersde l’investisseur avec des exigences sociales, environnementales et degouvernance d’entreprise, sans sacrifier au rendement.CONINCO WEALTH MANAGEMENT SAwww.explorersinfinance.chVevey, Genève, Madrid+41 21 925 00 33
  4. 4. 4 · avril 2010 Supplément publicitaire rédigé et produit par mediaplanet étape news 1Des domaines CHOISISsEZ BIEN VOTRE SECTEURpropices à l’innovation■■Question  Quels sont les sec- : de développer de nouveaux secteurs – Les cleantech. Photo: istockphoto.com Ce nouveau secteur en plein essor.teurs porteurs suisses en matière comme la bioinformatique et l’infor­d’innovation ? matique médicale – nés d’une rencon­ Éco-innovations■■Réponse  Principalement, les :biotech, les medtech, les nouvelles tre avec la branche des nouvelles tech­ nologies de l’information et de la com­ Les cleantechtechnologies de l’information et dela communication, sans oublier les munication (NTIC).Cette dernière bran­ che NTIC a bénéficié, en 2008, de près de ont la cotecleantech. 2,3 milliards de francs de RD des entre­ prises privées en Suisse. C’est l’autre do­ Alors que les cleantech re-Toutes les études convergent : la Suis­ maine porteur d’innovations dans un présentent un marché ense est la championne internationale en pays où 83 % de la population surfent plein essor, une nouvellematière d’innovation. Et ce n’est pas un online et près de 13 500 sociétés de NTIC plate-forme leur est dédiéehasard. La Confédération helvétique dé­ naviguent. À l’échelon international, la en Suisse romande.pense, en effet, 2,9 % de son produit in­ Suisse compte d’ailleurs parmi les paystérieur brut (PIB) en recherche et déve­ leaders en matière de NTIC. Représen­ Les énergies renouvelables, l’effi­loppement (RD), contre une moyenne tant environ 8 % de son produit national cacité énergétique, le stockage dede 1,9 % dans l’Union européenne. En brut, ce secteur la place au 3e rang der­ l’énergie, les matériaux renouvela­2008, les entreprises privées ont ain­ rière le Japon et la Suède. C’est dans ce bles, la gestion des déchets, la ges­si investi près de 12 milliards de francs domaine aussi que les spécialistes déni­ tion durable des eaux…Tous ces sec­pour leurs activités de RD menées en Cmi. Centre de MicroNano Technologie à Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne. chent les sociétés les plus prometteuses teurs font partie du large spectreSuisse, selon l’Office fédéral de la statis­ Photo: alain herzog d’Europe. Selon le dernier Top 100 éla­ couvert par les cleantech. Un sec­tique (OFS). Des dépenses concentrées boré, tous les ans, par le magazine spé­ teur en plein essor dans le monde etsur un nombre «relativement restreint» aussi les medtech – ont ainsi connu, ces logie est loin d’être un long fleuve tran­ cialisé dans les nouvelles technologies en particulier en Suisse, puisque cede branches, précise l’OFS. dernières années, un essor considéra­ quille. Selon les spécialistes, développer Red Herring, cinq de ces «jeunes pous­ secteur représente déjà 160 000 em­ ble avec un taux de croissance de 10 % une nouvelle molécule demande entre ses» étaient suisses. Robotique médi­ plois helvétiques. Pour favoriser leLes branches les plus actives par an.Aujourd’hui,près de 750 entrepri­ 800 millions et 1 200 millions de francs cale, logiciel de reconnaissance faciale, développement des cleantech, desAu premier rang, la branche «pharma» ses emploient 20 000 personnes dans le d’investissement, pour une chance de reconnaissance d’image sur mobiles, plateformes intercantonales ont vuavec 4,6 milliards de francs investis en secteur de la santé. On y dénombre aussi succès de l’ordre de 1 % ! procédés de modélisation des villes en le jour, en lien avec la plateforme na­2008. La pharmacie bénéficie ainsi de près de 500 laboratoires dans le domai­ 3D et procédés d’optimisation et d’or­ tionale gérée par l’Office suisse d’ex­plus du tiers du total des dépenses de ne des sciences de la vie réunissant pas Les nouveaux secteurs ganisation de l’information sont des in­ pansion commerciale. La der­ ière nRD.Un phénomène planétaire puisque moins de 5 000 chercheurs. Reste que la qui émergent novations helvètes qui ont ainsi le vent est née dans le Valais, sur le sitele secteur pharmaceutique et biotechno­ quête du Graal en matière de biotechno­ Mais le secteur médical a aussi permis en poupe. Mais parmi les secteurs les technologique BlueArk, portée parlogique capte plus de 19 % des investisse­ plus prometteurs, il y en a un qui mon­ sept cantons de la Suisse occiden­ments mondiaux en RD. Une situation Faits te inexorablement : celui des cleantech. tale. Dénommée CleantechAlps, elleexpliquée notamment par ce nouvel el­ Comprendre les technologies propres, vise à soutenir et donner de la visibi­dorado que constituent les biotechnolo­ La Confédération en tête de peloton c’est-à-dire l’ensemble des techniques lité aux entreprises offrant des tech­gies.Après la fin du modèle économique ■■ Pour la seconde année consé- ■■ La Suisse détient le plus grand et des services qui utilisent les ressour­ nologies propres ainsi qu’à favori­classique fondé exclusivement sur des cutive, la Suisse est en tête du clas- nombre de demande de brevets par ces naturelles, l’énergie, l’eau, les matiè­ ser les coopérations. Son lancementblockbusters médicamenteux d’origine sement des pays européens les plus habitant. res premières dans une optique systé­ opérationnel est programmé le 1erchimique, les firmes pharmaceutiques innovants, selon le tableau de bord ■■ La concurrence en matière matique de réduction des nuisances en­ juin 2010 à Genève. «Notre premièreont aujourd’hui l’obligation de dénicher européen de l’innovation (European d’innovation entre pays reste soute- vironnementales et de développement démarche sera d’abord de réperto­les molécules les plus innovantes,issues Innovation Scoreboard). Sa capaci- nue. «Ces dix dernières années, bon durable.Un thème porteur dans un pays rier les différentes filières de clean­pour moitié des biotechnologies. Et les té d’innovation a affiché, en 2009, un nombre de pays de l’Union euro- qui a fait de la protection de l’environne­ tech en Suisse romande», décrit Ericbiotech santé sont devenus en quelques taux de croissance moyen de 3,3%, en péenne, notamment la Finlande, le ment une pierre angulaire.Aujourd’hui, Plan,son secrétaire général.La plate-années les principaux fournisseurs de hausse de 0,5% par rapport à 2008. Danemark, la Belgique et l’Allema- les cleantech représentent d’ailleurs forme jouera ensuite un importantnouvelles molécules pour les grandes ■■ Selon l’institut KOF, la Suisse gne, ont gagné du terrain par rap- une valeur ajoutée brute d’environ 20 rôle de conseil et de go-between en­pharmas. Pas étonnant, dès lors, de voir présente en 2009 la meilleure capa- port à la Suisse», souligne l’institut milliards de francs par année. En 2008, tre les entreprises, les administra­se multiplier les «jeunes pousses» dans cité d’innovation au monde dans l’in- KOF. elles ont contribué pour 3,5 % au PIB de tions, les financeurs et les clients.ce domaine. Une dynamique au sein dustrie et les services. La part élevée la Suisse.de laquelle la Suisse romande a su tirer d’entreprises innovantes et la capacité A consulter ! samuel pierreson épingle du jeu. D’après l’association à convertir les nouveautés en succès sur Internet: samuel pierre redaction.ch@mediaplanet.comBioAlps, les biotech romandes – mais sur le marché sont les atouts du pays. www.seco.admin.ch redaction.ch@mediaplanet.compublicité Traitements thérapeutiques de demain Merck Serono est la division spécialisée dans les médicaments de prescription innovants de Merck KGaA, compagnie pharmaceutique et chimique basée à Darmstadt (Allemagne) et opérant à l’échelle mondiale. Merck Serono, dont le siège est à Genève (Suisse), découvre, développe, produit et commercialise des médicaments innovants visant à aider des patients dont les besoins médicaux sont insatisfaits. Merck Serono dispose d’une expertise à la fois pour les médicaments obtenus par synthèse chimique et pour ceux issus de la biotechnologie. Aux États-Unis et au Canada, EMD Serono opère par le biais de filiales Oncologie juridiquement indépendantes. Maladies neurodégénératives Merck Serono met à la disposition des patients des médicaments phares dans les domaines de loncologie (Erbitux®, cetuximab), de la sclérose en plaques Fertilité (Rebif®, interféron bêta-1a), de l’infertilité (Gonal-f®, follitropine alfa), des troubles endocriniens et métaboliques (Saizen® et Serostim®, somatropine), Endocrinologie (Kuvan®, dichlorhydrate de saproptérine), ainsi que les maladies cardiométaboliques (Glucophage®, metformine), (Concor®, bisoprolol), (Euthyrox®, lévothyroxine). Ces médicaments ne sont pas tous disponibles sur tous les marchés. Maladies métaboliques et cardiovasculaires Maladies auto-immunes et inflammatoires Avec un budget annuel de plus dun milliard deuros consacré à la Recherche Développement, Merck Serono a pour objectif de poursuivre la croissance de ses activités dans des domaines thérapeutiques spécialisés, dont les maladies neurodégénératives, loncologie, la fertilité et l’endocrinologie, ainsi que dans de nouveaux domaines thérapeutiques tels que les maladies auto-immunes et inflammatoires. www.merckserono.com Annonce FR 146 x 290 mars .indd 1 31.3.2010 9:51:32
  5. 5. Supplément publicitaire rédigé et produit par mediaplanet avril 2010 · 5 étape news 2De la recherche Pensez au transfert techno­ logiqueà l’application■■Question  Vous disposez d’une : calcul peut typiquement être fondé surtechnologie à exploiter ? Comment une combinaison des coûts (histori­opérer un transfert vers son indus- ques et futurs de la RD, propriété in­trialisation ? tellectuelle…), du potentiel de revenus■■Réponse  Plusieurs centres de : (marché, marges...) et de la rentabilitécompétences, en Suisse romande, des capitaux investis. Rolex Learning Centervous aident dans cette démarche. Dessiné par le bureau d’architecture japonais SANAA et réalisé par Losinger Construction. Les multiples avantages Photo: Hisao SuzukiL’innovation technologique est un en­ de la proximitéjeu majeur pour assurer le succès des De nos jours, gérer la complexité deentreprises.Par ailleurs,l’augmentation certaines technologies et celle des Rolex Learning Center, un espace public intimecontinuelle de la complexité des bran­ chaînes de valeurs exigent des com­ches technologiques exige une adapta­ pétences qui sont souvent difficile­tion des méthodes de travail pour ame­ ment couvertes par une seule orga­ner ces connaissances sur le marché. Le nisation (industriel, hautes écoles Savoirs et technologies s’ac- tral de l’EPFL. La bibliothèque detransfert des résultats de recherches ou centre de recherche). Les incuba­ cordent depuis le mois de 500 000 ouvrages en fait l’une des plusvers l’industrie, principalement dans teurs, tels que le PSE d’Ecublens (Parc février dans l’élégant Rolex grandes collections de volumes scien­les micro-, bio- et les nanotechnologies, Abilis Systems. Module USB pour la récep- scientifique sur le site de l’EPFL), l’Y- Learning Center, à l’Ecole po- tifiques d’Europe. Sa structure légère tion TV digitale issu d’un transfert de techno-nécessite des compétences que propo­ logie fructueux. Photo: CSEM SA Parc (parc scientifique et technologi­ lytechnique fédérale de Lau- s’étend sur un site de 88 000 m2. Avecsent des associations professionnelles que d’Yverdon), le TechnoArk (fonda­ sanne. Présentation d’un lieu sa forme organique et futuriste, leet leurs réseaux.A l’inverse, les dévelop­ pects doivent être pris en compte, tels tion pour l’innovation en Valais), Neo­ à la pointe de la modernité et Learning Center offre un cadre de tra­pements souhaités par les entreprises que l’annonce de l’invention, la pro­ de (parc scientifique et technologique tourné vers l’innovation scien- vail harmonieux aux 11 000 personnespeuvent être exécutés dans les hautes priété intellectuelle, les licences ou les à Neuchâtel) ou Eclosion (sciences de tifique. qui fréquentent l’EPFL. Plus de 7 000écoles, sans qu’elles représentent une brevets et les contrats avec des jeunes la vie à Genève) soutiennent cette ac­ étudiants et professeurs, plus de 4 000concurrence déloyale pour l’industrie. pousses ou des entreprises. Il ne faut tivité. Les principaux centres d’aide Situé dans l’enceinte de l’Ecole po­ chercheurs et autres membres de laLes chercheurs des hautes écoles sont cependant pas oublier de déterminer au transfert en Suisse romande sont lytechnique fédérale de Lausanne faculté, ainsi que le personnel admi­épaulés pour trouver le partenaire de la la valeur économique du transfert. Ce le CSEM spécialisé dans les nanotech­ (EPFL), le Rolex Learning Center a été nistratif se partagent les lieux.valorisation adéquat en vue de la com­ nologies, l’IDIAP à Martigny et Allian­ inauguré comme il se doit en févriermercialisation des résultats de leurs ÉVÉNEMENTS ce qui tisse des liens entre les hautes dernier. Sous son étrange apparence, Une mission fondamentalerecherches. D’autre part, les PME sont écoles et les entreprises. L’association le bâtiment réunit tous les pôles né­ Fidèle à la philosophie de l’école, leégalement soutenues, puisque leur be­ ■■ «  u design dans vos innova- D Platinn cherche à renforcer les pro­ cessaires à l’innovation technologi­ Learning Center a pour but d’incitersoin en matière de savoir et de technolo­ tions » : conférence organisée par cessus d’innovations d’affaires des que : la recherche, l’étude, les contacts aux collaborations interdisciplinaires.gie est communiqué aux chercheurs et Carrefour Alliance le 28 avril à l’EPFL. PME et le CeTT propose des contacts sociaux, les loisirs, l’administration et L’une des missions de l’EPFL étant deleurs intérêts sont représentés. Ce n’est ■■ Le CeTT ouvrira ses portes le 29 avec les instituts spécialisés dans la l’enseignement. Dessiné par le bureau créer des ponts entre mondes univer­plus seulement les universitaires qui avril, dès 16 h à Y-Parc, Yverdon-les- recherche. Il y a aussi PACTT qui est le d’architectes japonais SANAA, le Ro­ sitaire et industriel, le Learning Cen­ont besoin de l’entrepreneur, mais éga­ Bains. bureau commun de transfert de tech­ lex Learning Center est conçu pour fa­ ter va plus loin : il s’agit d’ouvrir l’obs­lement l’inverse! ■■ Journée technologique nologie entre l’Université de Lausan­ voriser de nouvelles interactions dans cur univers scientifique au public le plasturgie à la HES-SO de Fribourg, ne et l’Hôpital universitaire CHUV. La le monde de la recherche. Kazuyo Seji­ plus large possible. De nombreux en­Les phases de montage de le 29 avril. Suisse romande offre donc de bonnes ma, l’un des architectes ayant dirigé le trepreneurs ont leur quartier sur leprojets technologiques ■■ Les conférences LIFT au CICG du conditions pour réaliser des projets projet, qualifie ce centre «d’espace pu­ campus. L’EPFL reste une des écolesUne fois que l’entrepreneur a pris 5 au 7 mai. technologiques novateurs: un tissu blic intime». Basé sur l’interactivité, supérieures les plus internationales.contact avec un centre d’aide au trans­ économique, un réservoir de connais­ l’intérieur du Learning Center permet Dans l’avenir, le transfert de savoir etfert, il est soutenu pour optimiser A consulter sances de haute qualité et des incuba­ une utilisation originale de l’espace. de technologie au monde industriell’identification de ses besoins, afin de !sur Internet: teurs ou organisations qui facilitent la Nous sommes loin des austères corri­ prendra toute sa valeur. En effet, il estles traduire sous forme d’une demande www.csem.ch (anglais) mise en œuvre de projets. Ces diffé­ dors bien séparés des salles de classes. prévu que de grandes sociétés suis­concrète et formelle. Puis il est aidé www.idiap.ch rents outils créent non seulement de ses et internationales installent sur leà trouver le bon partenaire académi­ www.alliance-tt.ch la valeur pour l’entreprise mais égale­ Un environnement favorable site lausannois, leurs centres de re­que qui lui soumettra une offre chif­ www.platinn.ch ment pour le marché local. Ce centre est constitué d’une biblio­ cherches et de développement.frée. Suivant l’importance du mandat, www.cett.ch thèque, d’une salle multifonction,des propositions de financement se­ www.pactt.ch (anglais) d’un café, d’un restaurant et de bu­ Charline Ducosront proposées avant l’exécution du www.theark.ch Cédric Favre reaux. Il est devenu un élément cen­ redaction.ch@mediaplanet.comprojet. Dans ce transfert, plusieurs as­ www.mind-microtec.org redaction.ch@mediaplanet.compublicité
  6. 6. 6 · avril 2010 Supplément publicitaire rédigé et produit par mediaplanet newsInnover pourde nouveauxmedicaments■■Question  Comment voyez-vous :l’avenir dans la recherche de nou- pose sur deux piliers : d’une part, accor­ der encore et toujours la priorité aux Prof. Paul Herrling Directeur des Insti-veaux médicaments ? besoins médicaux non satisfaits, de tuts Novartis pour la Recherche Médicale■■Réponse  Les perspectives : l’autre, se concentrer sur certains mé­ dans les Pays en Voiedans ce domaine sont très réjouis- canismes à l’origine des maladies, dont de Développement.santes, grâce au travail de nos le fonctionnement est déjà bien connuchercheurs qui s’attachent à tirer le d’un point de vue scientifique. Notremeilleur profit des dernières décou- objectif n’est pas d’améliorer un peuvertes scientifiques pour dévelop- les médicaments dont nous disposons encouragés à explorer très librementper de nouveaux médicaments. aujourd’hui ; nous voulons révolution­ le potentiel de la recherche scientifi­ ner la pratique médicale. Lorsque nous que. A Bâle, Novartis a transformé unNovartis est une entreprise pharma­ nous référons aux lacunes médicales, ancien complexe industriel en Cam­ceutique d’envergure mondiale qui em­ nous nous plaçons dans l’optique des pus du savoir. Afin d’encourager la li­ploie environ 100 000 collaborateurs patients, indépendamment de la taille bre circulation des idées, les nouveauxrépartis dans plus de 140 pays à tra­ potentielle du marché ; par conséquent, laboratoires de recherche situés survers le monde. La croissance de notre nous sommes prêts à nous concentrer la Campus sont des espaces ouverts,Groupe a été rendue possible grâce à sur des maladies peu courantes. Mais sans bureaux individuels, où les mursson implantation en Suisse, un pays qui lorsque nous explorons le mécanisme sont rares. Nos scientifiques sont re­possède un réseau dense et dynamique d’une maladie rare, nous sommes liés à leurs travaux et à leurs collèguesd’institutions académiques en particu­ convaincus que ce méca­ isme à l’ori­ n à travers un système qui intègre in­lier le domaine des EPF, et d’entreprises gine de la maladie peut également in­ formatique, bioinformatique et outilsspécialisées dans les sciences de la vie et tervenir dans d’autres pathologies plus de communication. De cette manière,la technologie. Selon les chiffres publiés répandues, ce qui permettra d’élargir une équipe bâloise peut travailler endans le dernier rapport mondial sur la d’autant la portée de nos travaux. Nous temps réel avec des collègues situés àcompétitivité établi par le World Econo­ nous efforçons aussi de découvrir et de l’autre bout du laboratoire, du Campusmic Forum, la Suisse s’impose comme développer des «thérapies personna­ ou du monde. Les perspectives sontun leader mondial de l’innovation. Dans lisées» pour les patients. Ces médica­ très réjouissantes dans la recherchedeux domaines majeurs – la qualité des ments de nouvelle génération se fon­ de nouveaux médicaments. Les scien­institutions de recherche scientifique dent sur les caractéristiques généti­ tifiques comprennent toujours mieuxet les dépenses des entreprises en RD – ques d’un seul patient pris individuel­ notre fonctionnement biologique etla Suisse occupe la première place. Dans lement et sur sa manière personnelle physiologique, ce qui débouche surun troisième domaine, celui de la colla­ de réagir au traitement. En exploitant des avancées majeures en méde­ ine. cboration entre les milieux académiques ces données, nous serons un jour en Dans ce mouvement, Novartis occu­et l’industrie en matière de RD, le pays mesure d’administrer le bon médica­ pe déjà une position de leader et nousse classe au deuxième rang. C’est dans ment, au bon dosage, au bon patient. avons l’intention de poursuivre notrecet environnement que Novartis, qui croissance en Suisse afin de découvrirpossède l’un des pipelines les plus com­ Un cadre propice aux et de développer des médicaments in­pétitifs de sa branche, déploie ses acti­ découvertes novants qui profiteront à des patientsvités RD. Imaginez un environnement pensé dans le monde entier. pour permettre l’éclosion d’idées inno­La priorité aux patients vantes et des interactions ininterrom­ Paul herrlingNotre stratégie en matière de RD re­ pues entre scientifiques, eux-mêmes redaction.ch@mediaplanet.compublicité Espace de l’innovation et de la création d’entreprise Une idée seule ne suffit pas. Avec notre soutien concrétisez vos idées en innovations ! Creapole SA | Route de Moutier 109 | 2800 Delémont | 032 420 37 40 | www.creapole.ch | info@creapole.ch
  7. 7. Supplément publicitaire rédigé et produit par mediaplanet avril 2010 · 7 L’innovation dans 7 l’industrie de CONSEILS DE W. BAUER l’alimentation et Reconnaître et récompenser La «réflexion hors des sen­ 1 tiers battus» au sein de l’or­ des boissons ganisation: l’innovation est l’affaire de tous. Etre axé sur le Le processus d’innovation dé- de garder l’esprit ouvert et d’être vigi­ consommateur bute par une nouvelle idée, et lant aux possibilités existant hors de L’innovation doit avoir de s’achève par la création d’un produit de valeur pour la socié- la société. Ces partenariats peuvent créer de la valeur, grâce à l’émergence 2 l’importance pour vos consommateurs. Devancez- té et ses consommateurs. de nouvelles opportunités, au partage les, écoutez-les et anticipez leurs be­ des risques et à la réduction des délais soins. Identifiez les avantages que De l’idée à l’innovation de commercialisation. Tous les parte­ vous souhaitez privilégier, et soyez Il est facile de générer de nouvelles naires potentiels doivent être envisa­ les premiers à les offrir dans différen­ idées, mais nettement plus difficile gés, par exemple les universités, les tes catégories alimentaires. de traduire ces idées neuves en une start-up ou les fournisseurs clés. innovation sur le marché. A l’instar Conserver un pipeline des inventions, les idées peuvent être Les futures tendances bien rempli intéressantes, tout en étant parfaite­ Les progrès réalisés dans le domaine Innover prend du temps.Plus ment inutiles. Lorsque la réponse aux trois questions simples ci-dessous est de la science nutritionnelle ouvrent de nouvelles voies pour les innova­ 3 de cinq ans peuvent être né­ cessaires pour mettre au «oui», cela signifie que l’idée mérite tions technologiques en matière de point des produits nutritionnels à d’être retenue : produits. Nous sommes désormais en haute technologie. Il est donc essen­ mesure de mettre au point des pro­ tiel de disposer d’un pipeline de pro­ ■■L’idée répond-elle à un besoin duits nutritionnels sophistiqués qui duits en cours de développement. du consommateur clairement défini, répondent aux besoins spécifiques de ou lui procure-t-elle un bénéfice évi­ certaines catégories de consomma­ Nouer des partenariats dent, d’après les informations et les teurs, tels que les prématurés, les pa­ d’innovation tendances actuelles ? tients hospitalisés chez qui la nutri­ L’union fait la force. Tra­ ■■L’idée est-elle avant-gardiste sur le plan scientifique ou technolo­ tion peut constituer un complément thérapeutique, ainsi que les athlètes 4 vailler avec les partenaires adéquats est un élément cru­ gique ? de haut niveau, qui utilisent la nu­ cial. ■■L’innovation est-elle en droite trition pour optimiser leurs perfor­ ligne avec la stratégie commerciale, mances. L’une des évolutions fasci­ Faire preuve d’efficacité et offre-t-elle un potentiel commer­ nantes dans l’industrie alimentaire Dans le contexte économique cial ? aujourd’hui est la transformation des produits en systèmes et services ain­ 5 actuel, toutes les sociétés cherchent à renforcer leur ef­ Partenariats d’innovation si qu’en systèmes intégrés, tels que ficacité.L’ensemble du personnel,que Historiquement, les sociétés alimen­ Nespresso ou Nescafé Dolce Gusto. En ce soit dans les usines, les bureaux ou taires qui lancent sur le marché des matière de haute technologie, le pro­ le service RD,a un rôle à jouer. produits innovants tirent essentielle­ gramme personnalisé Jenny Craig ment leurs forces de solides capacités (Nestlé Nutrition) de perte de poids Être rapide internes en matière de RD. Cepen­ et de stabilité à long terme a du suc­ La rapidité de commercialisa­ dant, cette tendance est en train de changer, car les sociétés alimentaires cès dans plusieurs pays. Lorsque les sociétés alimentaires envisagent 6 tion est un facteur important de réussite commerciale. travaillent de plus en plus avec des d’appliquer une nouvelle technolo­ partenaires externes. Il est important gie à leurs produits, l’acceptation des Penser à long terme consommateurs est une condition L’innovation axée sur les Werner Bauer Chief Technology Officer, Head of Inno- sine qua non, et l’application doit satisfaire à de strictes exigences en 7 consommateurs doit pren­ dre en considération leurs Paul Herrling vation, Technology, matière de qualité alimentaire et de besoins futurs pour permettre une Depuis janvier 2008, le Research and Deve- réussite commerciale à long terme. Prof. Herrling est égale- sécurité. lopment, ment Vice-Président du Nestlé S.A. Elle doit créer de la valeur, pour l’or­ Conseil des EPF. werner bauer ganisation, mais également pour la Photo: Stefan Schmidlin redaction.ch@mediaplanet.com société et pour les consommateurs.publicité La Banque Cantonale Neuchâteloise (BCN), depuis son 125e anniversaire (en 2008), décerne chaque année un prix prestigieux, dans le but de favoriser la réalisation de projets innovateurs dans les domaines économique et scientifique du canton de Neuchâtel. Il s’agit du : PRIX BCN INNOVATION doté de CHF 500’000.– Le «Prix BCN Innovation» est ouvert chaque année à toute entreprise ou institution des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, établie dans le canton de Neuchâtel, développant ou ayant développé un projet innovateur. RENSEIGNEMENTS Banque Cantonale Neuchâteloise Giorgio Ardia, Secrétaire général Place Pury 4, CH-2001 Neuchâtel T +41 (0)32 723 61 11, info@bcn.ch www.bcn.ch 2796_7_BCN_Mediaplanet_290x146.indd 1 30.03.10 11:56
  8. 8. 8 · avril 2010 Supplément publicitaire rédigé et produit par mediaplanet étape inspiration 3Une aide précieuse ENTOUREZ- VOUS DE PRO- FESSIONNELSpour l’innovation pôles d’innovation BioArk Installé à Monthey en Valais, ce site technologique soutient les startups et les entreprises actives dans les biotechnologies et la méde­■■Question  Quelles sont les aides : Vaud, Neuchâtel, Genève, Valais et Ju­ cine régénérative.www.bioark.chdont peuvent bénéficier les por- ra et soutenues par le Seco, elles re­teurs de projets qui souhaitent créer présentent une branche d’activité. Biopôleleur entreprise ? Ainsi Alp ICT contribue à créer une A Epalinges, le Biopôle accueille■■Réponse  Aides financières, : dynamique économique au bénéfice des entreprises dans le domaineaccompagnement, mise à dispo- des acteurs des technologies de l’in­ des sciences de la vie.www.biopole.chsition d’infrastructures, formations, formation et de la communication deles futurs entrepreneurs peuvent Suisse occidentale par l’activation de Creapoletirer parti de soutien multiples qu’ils liens multilatéraux entre les acteurs Mise en place début 2008, lasoient publics (cantonaux ou natio- économiques, politiques et scientifi­ structure installée à Delémontnaux) ou privés. ques. BioAlps offre aux entrepreneurs dans le Jura vise à identifier et favori­ un réseau dynamique, un environne­ ser la réalisation de projets inno­ ment innovant et de soutien, et un ac­ vants, en particulier dans les med­ ORGANISMES D’AIDE cès immédiat au monde des sciences tech ou les technologies informati­Un soutien non négligeable de la vie. Micronarc est la platefor­ ques.www.creapole.chUne idée, un projet, une innovation me de communication spécifique duet voilà un entrepreneur en herbe. pôle de compétences en micro et na­ EclosionMais quand une personne veut se lan­ notechniques. Enfin, le dernier né, en A Plan-les-Ouates,Eclosion aidecer dans l’entreprenariat, elle peut se décembre dernier, le cluster Clean­ les entrepreneurs à convertirtrouver un peu perdue face à la mul­ Tech qui vise à promouvoir les tech­ leurs innovations dans le domainetitude d’organismes d’aides qui s’of­ nologies en rapport avec les nouvelles des sciences de la vie en une entre­frent à elle. Dans chaque canton, les énergies. Ces quatre clusters regrou­ prise viable.www.eclosion.chorganismes sont sensiblement simi­ pent tous les acteurs de leur do­ aine, mlaires. Ils peuvent offrir une infras­ KeyLemon. Equipe de la start-up romande la plus prometteuse qui développe une application entrepreneurs, porteurs de projets et Fongittructure, un soutien financier, des basée sur la reconnaissance faciale. Photo: Gilles Florey instituts de recherche et de forma­ Situé au Centre de Technologiesconseils et des formations ou ser­ tion. Ils visent à faire connaître la Nouvelles, à Plan-les-Ouates.vent d’intermédiaires pour établir en facilitant l’accès des startups aux Des clusters thématiques pour Suisse occidentale comme pôle d’in­ L’incubateur dispose d’une surface to­des contacts. Le plus souvent ces pres­ technologies et la collaboration avec une meilleure communication novation dans les domaines d’excel­ tale de 900 m2 qui devrait être prochai­tations sont offertes après sélection. les entreprises ou les instituts de re­ La Suisse romande compte aussi des lence en Suisse et à l’étranger. Pour ce­ nement agrandie.www.fongit.ch«Nous choisissons les projets en fonc­ cherche et de formation, c’est notam­ plateformes thématiques de soutien la, ils accompagnent les acteurs danstion de leur potentiel, des qualités en­ ment le cas du Réseau scientifique et à une branche particulière. Initiati­ des événements nationaux et inter­ Neodetrepreneuriales du porteur de projet technologique (RST) ou de Platinn. ves des cantons de Berne, Fribourg, nationaux. Ces plateformes permet­ Situé sur deux sites à Neuchâtelet du domaine d’activités», explique tent aussi aux acteurs du domaine de et à la Chaux-de-Fonds, NeodeJordi Montserrat, Responsable régio­ Profil se rencontrer afin de favoriser les sy­ accueille toute entreprise nouvellenal pour la Suisse romande de ven­ nergies entre les entreprises. ou déjà établie porteuse de projetsturelab et co-directeur de venture Jordi Montserrat dans les microtechnologies et nano­kick. Présent dans toute la Suisse ro­ ■■ Âge  39 ans. : Comment procéder   ? technologies.www.neode.chmande, Genilem fournit par exemple ■■ Fonction  Responsable régional : Mais alors avec tous ces organis­un accompagnement personnalisé Suisse romande de venturelab et co- mes d’aides d’accompagnement et PSEqui couvre les dimensions commer­ directeur de venture kick. de formation, par où le futur entre­ Sur le site de l’EPFL, le Parcciale, financière et humaine de l’en­ ■■ Formation  Titulaire d’un diplôme : preneur doit-il commencer ? «Nous Scientifique vise à favorisertreprise. Des formations sur la ma­ de l’EPFL en système informatique travaillons en réseau», explique Jor­ l’émergence et le développement denière de créer son entreprise, les tech­ géographique et d’un postgrade en di Montserrat. «L’entrepreneur doit start-up high tech. www.parc-­niques de vente, la façon de convain­ Management of Technology. simplement réfléchir à ses besoins scientifique.chcre les futurs investisseurs sont mises ■■ Parcours  En 1996, il rejoint ITV : et il peut entrer dans les organis­en place notamment par venturelab. Geomatik AG, une société de consul- mes par n’importe quelle porte, nous Y-ParcIl s’agit de fournir aux futurs entre­ ting basée à Zurich. Il est ensuite Bu- l’aiderons à structurer son projet et Installé à Yverdon,Y-Parc est ac­preneurs les outils, le savoir-faire et siness Development Officer chez à se diriger vers les organismes qui tuellement le plus grand parcles contacts nécessaires pour démar­ Xo3 à Genève. En 2001, il arrive au ■■ Ce qu’il aime dans son métier  : peuvent le soutenir.» technologique de la Suisse avec 50rer leur propre société. Par ailleurs, il Parc scientifique de l’EPFL en charge Le dynamisme. Même en pleine hectares de terrains disponibles.existe des organismes qui proposent des services de coaching, avant de crise, les interlocuteurs ont encore Anne Bernard www.y-parc.chun soutien à l’innovation notamment rejoindre venturelab. envie de faire plein de choses. redaction.ch@mediaplanet.compublicité

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