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Philo

  1. 1. La Violence carcérale
  2. 2. Le rôle de l’emprisonnement
  3. 3. Dans un cas général, la punition sert à attribuer une peine à un individu qui a une faute. La punition est légitime dans le sens où elle sert à la justice. Nous allons parler de la justice dans le cadre des prisons. Du temps où la royauté dominait le monde, la prison était le symbole de la puissance du souverain étant donné qu’il avait un droit arbitraire l’autorisant à mettre qui il voulait en prison. Cette sanction était donc juste pour le souverain et pas forcément pour la population. Aujourd’hui, l’Etat représente la justice, et il a instauré des lois afin pour protéger le pays. Ainsi pour punir les fautes diverses, la prison est utilisé pour priver de la liberté mais pas seulement. Elle permet d’isoler les personnes dangereuses pour la société pour ensuite les réinsérer afin d’éviter la récidive. Nous allons dans voir cette fonction de la prison.
  4. 4. Tout d’abord, isoler signifie séparer d’un ensemble et cela convient bien à la prison puisque celle-ci prive l’individu enfermé de toute liberté. En effet les prisonniers ont un rythme de vie dicté par la prison dans laquelle ils se trouvent. Cela a pour effet de faire prendre conscience au prisonnier de ce qu’il a fait, qu’il se remette en question. Cet isolement permet aussi de protéger la population extérieure à la prison du comportement dangereux des prisonniers. Ils sont isolés de manière à être suivi et soigné par un personnel spécifique pour que, lors de sa réinsertion, le risque de récidive soit minime.
  5. 5. Après les processus de punition et d’isolement, il faut les réintégrer dans la société et pour cela il y a différentes méthodes. Pour des personnes atteintes de maladies mentales, il faut leur procurer des soins médicaux mais parfois la réinsertion est impossible car la maladie est incurable. Dans le cas de schizophrénie par exemple, la réinsertion est possible mais avec un suivi médical et psychologique. Pour des personnes sans problèmes mentaux, le travail est un premier pas vers l’insertion puisque grâce à l’apprentissage d’un métier, les détenus deviennent responsables, car pour certains, ils n’ont plus de famille hors de la prison et cela leur permet de vivre. La famille a aussi un rôle lors de la réinsertion notamment en tant que soutien. Mais dans la prison, les relations détenu/détenu et détenu/employé de prison sont parfois mouvementé. Nous allons donc développer cet axe dans la seconde partie de l’exposé.
  6. 6. La violence carcérale
  7. 7. Dans le système carcéral, il s’instaure la loi du plus fort entre les détenus. Le critère qui impose une hiérarchie entre les détenus masculins est la virilité. Elle peut être définie suivant 3 axes : Selon l’axe biologique, elle désigne les caractéristiques physiques de l’homme (sexe, musculature, pilosité, etc.). Selon l’axe sexuel, elle renvoie au comportement sexuel (puissance, comportement sexuel dominant : actif et « pénétrant » dans les rapports vaginaux et anaux, passif dans la fellation et la masturbation) et à la capacité de procréer. Selon l’axe psychosocial, elle définit les capacités physiques, les aptitudes psychiques et les valeurs morales culturellement attribuées aux hommes. Dans la plupart des sociétés, la virilité est associée à la force physique, à la puissance, au courage, à la résistance mentale, au sens de l’honneur, à la capacité à se battre, à la domination des plus faibles (tous traits de caractère censés résulter des capacités physiques), etc. Ainsi les plus virils martyrisent les moins virils, en imposant un comportement dominateur. Cette violence est en particulier sexuelle.
  8. 8. En ce qui concerne les violences entre détenus et surveillants peuvent être qualifié de direct et d’indirect. La violence indirecte est due aux évènements qui concernent directement les prisonniers comme les dégradations psychologiques ou physiques de la prison sur une personne ou sur sa famille. La violence directe se retrouve dans une atteinte à la dignité. Cette atteinte commence par l’hygiène des prisons ainsi que l’atmosphère qu’elle dégage. Ensuite le fait que les détenus soient constamment surveillés est à double tranchant car les détenus aussi peuvent surveiller les gardiens de prison. Chacun est constamment dans le regard de l’autre créant ainsi une confrontation permanente entre surveillant et détenu. Cela peut aller même plus loin, notamment par échanges verbaux.

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