REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE
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Plan de l’exposéI- Introduction
II- Définitionde la Notion du paysage.
III- L’approche paysagiste.
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 Y a-t-il précisément, entre les différentes images que l’homme se fait de sa cité, un
fond commun d’éléments et de relat...
Définir un paysage :
Le paysage est ainsi défini comme la lecture esthétique d'un espace à un instant
précis. Cette lectur...
Le concept de paysage
L'économiste: voit dans le paysage une source d'activités, d'emplois et, par
conséquent, de revenus
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1;Approche néo-empiriste
•Emerge dans les années 60
•prend compte de l’interaction entre
l’homme et son environnement
•Per...
 C’est une approche qualitative basée sur les perceptions des utilisateurs de l’espace et
repose sur les méthodes chercha...
l'importance est accordée aux points de vue
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- Il a fallut attendre jusqu’aux années 60 pour que naisse réellement l’approche paysagiste
Elle fut tout d’abord nord-amé...
de l’urbaniste anglais Raymond
Unwin :
- la notion développée par Sitte
devient un outil d’analyse , lors de
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Propriétés topologiques et géométriques
L’approche paysagiste
 Constats de Lynch
La ville est non seulement un objet perçu, mais qui bouge, qui évolue par la
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Fondement de sa théorie
 - 1948: enseignant au MIT
 -1951 : avec GYORGY KEPES : séminaire expérimental nommé « Form of t...
2. L’enquête permet de reconnaître les différents éléments objectifs
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Les notions mises en évidence
Principes de base de la méthode
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"Imagibility".
La qualité qu’à un objet
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Une image forte
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Relever la relation entre l’image et la forme :
 La forme d'une ville doit rester partiellement non engagée, non spéciali...
5-La différenciation
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Code cartographique
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1. Le regroupement
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1.Thomas Gordon Cullen 1914-1994
• Biographie
 Né en Angleterre (Calverly)
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 Pratique en archit...
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«Vision de série»
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ÉLÉMENTS D’ANALYSE ET EFFETS DE PERCEPTION:
Le mouvement, la vision sérielle: L’existant L’émergent
 Ex.2 : L’édifice L’é...
– L’observateur perçoit l’espace :
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– nous voyons et apprécions une ville comme une expérience visuelle dynamique
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• Perception de l’observateur
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occupation de l’espace; appropriation et
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Contribution de CULLEN:
 Un précurseur dans l’analyse urbaine via les images illustrant de multiples points de vue;
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Limites et critiques:
 Méthode qui échappe aux paramètres de la morphologie (elle ne saisit que
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l’objet urbain et le sens que lui donne le sujet : sa rech...
Le contexte
architecte formé au contact de l’histoire de l’architecture (analyse formelle) -Rudolf
vonEitelberger
•influen...
•L’analyse se fonde sur l’expérience sensible: plaisir ou déplaisir;
•La forme observée induit un jugement de valeur, une ...
II. Le dégagement des centres de places
. À la règle antique
consistant à disposer les
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pourtour des place...
IV. Dimensions et formes des places
IV. Dimensions et formes des places. On peut retenir les
règles suivantes:1. Les place...
VI. Les groupes de placesVI
Chaque façade d’un monument peut générer
sa propre place. C’est une méthode d’utilisation
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Sitte s'est tourné vers les villes non planifiées et développées dérivées des
établissements du moyen âge, aussi bien que ...
7.Pour améliorer la clôture nous pouvons employer le passage arqué ou les
colonnes.
8.La forme et la taille de l'espace ou...
Conclusion:
 Cette approche initiée par Kevin Lynch en 1960 reste visionnaire, notamment en
ce qui concerne le paysage. E...
Sources :
Sources bibliographique :
BRUNET ROGER, Les images de la ville - Raymond Ledrut, Les images de la ville. Paris, ...
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  • lorsqu'on vole et on plagie un travail qui n'est pas le notre juste pour exposer un travail demandé et que par la suite on ose le publier c'est une autre chose !!!!!!!!!!! quel audace ya des pages melle t'a mm pas pris la peine de mettre un mot men 3andek !!!!!!!!!!!!!!!!
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  • voleuse SERAKA c pas ton travail c'est le travail de medjouel manel et metatha soumia une promos avant toi voleuse
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Approche paysagiste

  1. 1. REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique Université Mohamed Khider-BISKRA Faculté des sciences de l’ingénieur. Département d’architecture. Post-graduation Etablissements Humains Dans Les Zones Arides. Proposé par: Réalisé par : L’approche paysagiste PROF :Abdellah Farhi SABBA DELOULA MODULE: VILLE ET PALNIFICATION URBAINE
  2. 2. Plan de l’exposéI- Introduction II- Définitionde la Notion du paysage. III- L’approche paysagiste. 1. .Définitionde l’approchepaysagiste 2. Le conceptde paysage 3. .Historique de l’approche paysagiste. 4. .Présentation Et Philosophie De L’Approche 5. .Lesgrands adeptesde l’approche paysagiste. . A- KevinLynch. B-Thomas Gordon Cullen 4. Synthèsede l’approche. 5. Exemple d’application : le quartierde Beacon Hill. 6.Exemple : le quartier d’harache alger IV- Conclusion. V- Bibliographie.
  3. 3.  Y a-t-il précisément, entre les différentes images que l’homme se fait de sa cité, un fond commun d’éléments et de relations, dont l‘urbaniste puisse se servir pour modeler ou remodeler un personnage urbain plus satisfaisant ? (LYNCH, 1960) INTRODUCTION: « C’est une approche qui considère l’espace, selon un rapport de communication de l’homme et de l’espace celui de la perception visuelle. Elle développe ses propres outils et cadres en parfaite liaison avec des phénomènes de perception , et trouve son extension dans les domaines de la psychologie et de la sémantique de l’espace ».  La base de cette approche est de repartir l’espace vu sous forme de configurations visuelles.  La qualité de ses configurations visuelles et spatiales permet à l’habitant d’avoir une bonne image mentale de son environnement ce qui lui permet d’avoir un profond sentiment de sécurité et de bien être. Objectif : L’objectif est d’analyser l’apparence des espaces urbains d’en déduire leur qualité visuelle en s’appuyant sur la conception visuelle afin de dégager une méthode de modification de l’espace urbain vers la meilleure forme urbaine celle d’une plus grande clarté.
  4. 4. Définir un paysage : Le paysage est ainsi défini comme la lecture esthétique d'un espace à un instant précis. Cette lecture est le résultat de la combinaison d'une réalité et d'un regard : c'est le paysage que chacun, avec sa culture, approche à sa façon. Le paysage est un terme usuel, que définie t'il ? Selon les dictionnaires: *Etendue de terre que l'on embrasse d'un seul point de vue. *Etendue de pays que l'on voit d'un seul aspect et considérée du point de vue de son pittoresque (Quillet). *Dessin, tableau représentant un site champêtre. Un tableau qui représente un paysage (Larousse). *Genre de peinture, genre pictural. La notion semble donc assez floue et le même terme désigne: - ce que l'on représente - la représentation elle-même. Définition
  5. 5. Le concept de paysage L'économiste: voit dans le paysage une source d'activités, d'emplois et, par conséquent, de revenus Le géomorphologue : considère le paysage du point de vue de la genèse de son modelé, lié à la nature géologique du sous-sol et aux forcesé rosives Le géographe humain :a une approche globale. Il place au cœur de ses préoccupations la problématique des localisations L’architecte-paysagiste:le spécialiste de la conception et de l'aménagement des parcs et des jardins voit sa mission s'étendre à des espaces de plus en plus larges et complexes ‘Le psychologue:introduit une nouvelle dimension dans l'analyse paysagère : celle de la psychologie de la perception. En effet, il n'y a de paysage que perçu : le paysage n'existe que si on le regarde. ‘L’écologue: appréhende le paysage dans ses relation sécologiques spécifiques qui lient les différents écotopes
  6. 6. 1;Approche néo-empiriste •Emerge dans les années 60 •prend compte de l’interaction entre l’homme et son environnement •Perceptive, cognitive, émotionnelle, cette approche offre une personnalisation des solutions adaptées à chaque contexte social, géographique, culturel pour la lecture de l’espace urbain 2 L’image de la ville est le pivot de sa théorisation •Apprèhende la morphologie de l’espace en tenant compte essentiellement de la perception visuelle de l’espace •A tenté d’inventer une nouvelle méthode d’analyse urbaine à fin de réorienter le processus de planification •Cherche à mettre au point des outils d’évaluation qui permettront la conception de projets orientés vers la création de systèmes soutenant les qualités sensorielles du paysage perçu L’APPROCHE PAYSAGISTE Présentation Et Philosophie De L’Approche Sources historiques: théorisation et critique: Camillo Sitte, L'art de bâtir les villes, Sources historiques: recherche et enseignement universitaire: Auguste Choisy. Histoire de l'architecture, 1899 Elle prend ses racines avec l'aménagement «Pittoresque» dont CAMILLO SITTE est le plus éminent représentant. Avec son ouvrage « Der Stâdtebau nach seinen kiinstlerischen Grundsâtzen, 1889 » ou « L’art de bâtir les Villes ». Aborde : l’espace urbain et la théorie de l’esthétique traditionnelle.
  7. 7.  C’est une approche qualitative basée sur les perceptions des utilisateurs de l’espace et repose sur les méthodes cherchant à déterminer leurs réactions, opinions, préférences.  Elle a développé ses propres outils d’analyse ainsi que son propre vocabulaire qui cadre en parfaite liaison avec les phénomènes de perception et puise ses références dans les domaines de la psychologie et de la sémantique de l‘espace (Benyoucef, 1995). •Une vision de non-professionnel est mise en exergue •A la deuxième moitié de 20éme siècle: une compétition entre les approches d’experts « objectives » et les approches basées sur les perceptions du public « subjectives » (Daniel, 2001) La nouveauté: la qualité esthétique d'un objet provient de ses propriétés intrinsèques Le modèle objectif Le modèle subjectif l'importance est mise sur l'observateur C’est ce qui caractérise l’approche paysagiste
  8. 8. l'importance est accordée aux points de vue (viewpoints) fixes Cette approche artistique traditionnelle à la conception de ville n’est pas seulement l’œuvre de Sitte mais d’autres théoriciens tel que CHARLES BULS (Esthétique des villes, 1894) ou RAYMOND UNWIN (Town Planningin In Practice, 1909) qui ont également servie de base à l’élaboration de la vision paysagiste. l’observateur est en mouvement Traditionnellement Les visionnaires paysagistes réseau sémantique gravite autours de cette approche (pittoresque, sensible, perceptuel, visuel, et sensoriel)
  9. 9. - Il a fallut attendre jusqu’aux années 60 pour que naisse réellement l’approche paysagiste Elle fut tout d’abord nord-américaine (avec les travaux de KEVIN LYNCH), puis anglo-saxonne (avec les travaux le GORDON CULLEN) L’approche paysagiste s’illustre à travers l’ouvrage (The Image of the City, 1960) de KEVIN LYNCH ou il a repris et développé les théories de GYORGY KEPES (Language of Vision, 1944) mais aussi avec le livre (Townscape, 1961) de GORDON CULLEN qui a repris et popularisé les approches critiques développées par Ian Nairn (Outrage, 1955) et dans le Architectural Review à partir de 1955.
  10. 10. de l’urbaniste anglais Raymond Unwin : - la notion développée par Sitte devient un outil d’analyse , lors de l’étude de la petite ville allemande Buttstead, il a multiplier les vues urbaines pour rendre compte de différents points de vues, il propose onze tableaux . Cette approche tire son origine des travaux: De l’architecte et théoricien Camillo Sitte, qui publie «l’Art de bâtir les villes»,en 1889. Elle prend ses racines avec l'aménagement «Pittoresque» dont CAMILLO SITTE est le plus éminent représentant. Aborde : l’espace urbain et la théorie de l’esthétique traditionnelle. - Étudié les variations des paysages dans la succession des places qui caractérisent les villes médiévales. Historique Fig3: Camillo Sitte revu par Camille Martin La rue des pierres à Bruges 1. La Grande place. 2.La rue des pierres . 3. place Stevin. 4.La cathédrale. (C. Sitte L’art de bâtir les villes , 1889).
  11. 11. Propriétés topologiques et géométriques
  12. 12. L’approche paysagiste  Constats de Lynch La ville est non seulement un objet perçu, mais qui bouge, qui évolue par la production de certains constructeurs. Tandis qu’elle peut rester stable dans ses grandes lignes, elle n’arrête pas de changer dans le détail. - L’existence d’un cadre bâti, d’un ensemble d’acteurs et d’activités. - La ville américaine est laide par sa congestion ses fumées, sa chaleur , son chaos en même temps que sa monotonie .Il faut désormais chercher à créer un environnement harmonieux. Les figures de proues  1. Kevin Lynch Andrew 1918-1984 Biographie: -Américain de Chicago – Architecte et urbaniste de formation (Yale) – Enseignant au MIT avec plusieurs publications – théoricien de l’urbanisme et pratique en design urbain Œuvres qui aborde l’approche paysagiste: •Parmi ses œuvres les plus connues « the image of the city,1960 » •The View from the Road 1964 •Managing the Sense of a Region, 1976 (Voir et planifier) •Il a appris l’architecture avec F. L .Wright, poursuivi des études de psychologie et d’anthropologie qui l’ont conduit a une approche nouvelle du problème urbain Les grands adeptes de l’approche
  13. 13. Fondement de sa théorie  - 1948: enseignant au MIT  -1951 : avec GYORGY KEPES : séminaire expérimental nommé « Form of the City » dans le but de reformuler la question de l’esthétique urbaine  -1951-1959 : à la tête d’un programme qui explore différentes voies dans la construction d’un discours scientifique sur la forme urbaine  -1953-1954 : en Europe a développé deux démarches : 1-Une approche quasi-ethnographique nourrie par des carnets d’observation. 2-Une approche classique avec la réalisation de simples cartes de manière très empirique représenter les éléments les plus évidents de la topographie d’une ville.  -1955, LYNCH, en association avec DAVID CRANE : recherche le vocabulaire formel qui décrie au mieux l’image mentale ainsi que la méthode la plus efficace pour la saisir.  1960 : The Image of the City, l’ouvrage publié par le Joint Center for Urban Studies, issu des recherches au sein du MIT.
  14. 14. 2. L’enquête permet de reconnaître les différents éléments objectifs de la forme de la ville, elle se fait sur terrain par un observateur entrainé pour faire une reconnaissance systématique du terrain, relevant sur un plan divers éléments et leur visibilité. 1. Les interviews fournissent les éléments qui permettront de cartographier l’image mentale de la ville. Elle sont basées sur un questionnaire précis et comportent en particulier la production d’une carte schématique par l’interviewé, classement de photographie d’endroit particulier dans la ville. 3. L’échantillon d’interviewé: d’un petit échantillon de personnes (15 à 30) Cartographier les résultats: orientation, mémoire, configuration topologique et vérifier la compatibilité des dires avec la réalité physique de l’environnement établi par l’enquête
  15. 15. Les notions mises en évidence Principes de base de la méthode NOTIONS "Imagibility". La qualité qu’à un objet de produire une image mentale chez l’observateur Pour renforcer l’image on peut: - Utiliser des instruments symboliques(cartes et pancartes) - Exercer l’observateur à mieux percevoir la réalité. - Enfin on peut agir sur la forme de l’environnement‘ Devrait être des critères fondamentaux de l’urbanisme à fin d’avoir une ville harmonieuse « Lisibilité" C'est la clarté du paysage, la facilité d'identifier les éléments de la ville et de les structurer en schéma cohérent. -Les habitants structurent et identifient leur milieu ,ils se dotent d’une image de leur environnement c’est-à-dire d’une représentation mentale généralisée de son monde physique extérieur . -Les images : sont le résultat d’une interaction, d’un va et vient entre le milieu et l’observateur qui reconnaît facilement les objets familiers et les objets imposants . -La tâche des urbanistes consistant a modeler un espace destiné a de nombreux habitants, c’est l’image collective qui les intéressent. -Les images collectives : sont des représentations mentales communes à de grandes quantités d’habitants d’une ville .
  16. 16. Une image forte • permet à la fois aux gens de s’orienter facilement, d’apprécier l'esthétique des lieux, de forger un sentiment d’appartenance et même de consolider des croyances ou une vision du monde La qualité des images • dépend de trois critères : -les concepts spatiaux : l’identité (l’individualité, l’unicité), et la structure ; et concept temporel; la signification (émotive ou pratique) Image collective •« envelopperait » un grand nombre d'images individuelles •l’urbanisme peut interférer dans la transformation de l’image d’une ville, mais celle-ci dépend d’abord du comportement et des perceptions d’une multitude d’individus. Kant disait que le concept sans l'intuition est vide et que l’intuition sans le concept est aveugle. « Parallèlem ent, l'image sans son sens est vide ». Les composantes de l’image de l’environnement : - Son identité : identification d’un objet , on le distingue des autres objets, qu’on le reconnaisse comme une entité séparée. - Sa structure: relation spatiale de l’objet avec l’observateur et les autres objets -Signification : l’objet doit avoir une signification pratique ou émotive pour l’observateur.
  17. 17. Relever la relation entre l’image et la forme :  La forme d'une ville doit rester partiellement non engagée, non spécialisée, afin de laisser aux citadins la possibilité de lui insuffler leurs propres significations. Cependant, l'environnement doit être organisé de manière visible et reconnaissable 1- La singularité La clarté de la silhouette : constatée ou isolement d’avec le paysage qui fait que l’on remarque la forme 2- La simplicité Au sens géométrique plus une forme est simple , moins les individus la modifieront pour la simplifier afin de l’intégrer dans leur représentation mentale 3- La continuité Cette qualité aide à percevoir une qualité physique complexe comme une unité et suggéré l’attribution d’une identité particulière Les qualités de la forme de la ville Quelles catégories utiliser dans la composition urbaine ? il est possible de renforcer l’imaginabilité de l’environnement urbain en facilitent son identification et sa structuration visuelle ; pour cela il faut insister sur : 4- La dominance sont les caractéristiques non physiques qui peuvent accroitre l’imaginabilité d’un élément
  18. 18. 5-La différenciation directionnelle qui permet de faire sentir ou on est 6- Le champ visuel C’est l’ensemble des qualités qui augmente la portée et la pénétration de la vision ,de manière réelle et symbolique 7- La conscience du mouvement Ces qualités renforcent et développent la faculté que posséde un observateur d’interepréter la direction ou la distance et de saiser la forme en se déplaçant … qui permettent de structurer la ville puisque c'est en mouvement qu'on ressent la ville 8- Les séries temporelles perçues dans le temps telles des séries de points de repère 9- Les dénominations et significations, caractéristiques non physiques qui peuvent renforcer l'identité
  19. 19. 5 éléments de la composition de l’image de la ville: Les voies Les limites Les quartiers Les nœuds Les points de repères
  20. 20. Élément Définition Exemple Ligne Voie réseau de déplacements qui permet d’appréhender la ville et d’en relier les éléments Rue Limite Les plus fortes de ces frontières entre deux quartiers,sont les limites visibles, continues, impénétrables Barrière, rivière. Surface quartier points de références, parties de ville aux spécificités clairement identifiables,type de bâti , de décoration d’actinites de classes sociales et de races. quartier Point Noeud point de communication, de croisement , de convergence des voies,de rassemblement . Intersection de rues. Point de repère points de références ponctuelles permettent aux habitues de la ville de se guider et assurent efficacité fonctionnelle et sécurité émotionnelle. Statue
  21. 21. Code cartographique La perception Construction mentale Traitement 1. Le regroupement 2. La sélection 3. L’interprétation 4. La structuration Des éléments physiques Des cartes mentales
  22. 22. 1.Thomas Gordon Cullen 1914-1994 • Biographie  Né en Angleterre (Calverly)  Architecte de formation  Pratique en architecture et consultant en urbanisme (projets à Londres, Glasgow, et en Inde)  Important impact pendant l’après-guerre  en 1994, David Gosling et Norman Foster recueillis divers exemples de son travail et les ont mis ensemble dans le livre "Visions de design urbain». • Œuvres:  Townscape (1961)  The ConciseTownscape (1961)  • Contexte: crise de l’urbanisme d’après-guerre.  • Analyse la pratique traditionnelle du design urbain(Sitte, Unwin, …)  • Approche esthétique du cadre bâti.  • Le primat de la « mise en relation », de la séquence, et de l’impact psychologique du fait urbain.
  23. 23. Cullen a attiré l'attention des architectes et des planificateurs troublés par les aspects techniques et stériles du modernisme. Il les a aidés en formulant la portée de la conception urbaine comme activité interdisciplinaire exigeant des qualifications architecturales et de planification urbaine. TOWNSCAPE CULLEN a inventé le terme "Townscape" comme art de l'environnement. PERSONNALITÉ il a cru que chaque endroit et ville du passé (Moyen Âge), a son propre caractère une personnalité qui fournit un sentiment de chaleur et de convivialité. L’HYPOTHÈSE était que la restructuration urbaine pouvait être accomplie d’une manière objective grâce à la compréhension des effets produits par la mise en relation des éléments physiques de l’environnement « un art de l’ensemble ».
  24. 24. « TOWNSCAPE » paysage urbain « philosophie de l’urbanisme » (Urban Design)  où il suppose une connaissance du comportement humain en ville. «Si on me demandait de définir le townscape, je dirais qu'un bâtiment, c'est de l'architecture, mais que deux bâtiments sont du townscape. Parce qu'à partir du moment où deux bâtiments sont juxtaposés, l'art du townscape apparait » GORDON CULLEN, The Concise Townscape, The Architectural Press, Londres, 1971 (première édition: 19611, p. 133). PRINCIPES DE BASE:  – Le mouvement et la vue sérielle :  • La vue de l’existant.  • La perception de l’émergeant.  • L’optique de la vision.  – La position : nos réactions à notre position dans l’environnement.  – Le contenu : la matérialité, le caractère, l’identité.Le mouvement du corps et la mouvance de l'intelligence vont ainsi à la rencontre du traitement convenant au matériau: le regard s'anime alors de la vision qui découle de ce comportement accordé à chacune des parties constituant l'édifice.  • Émotions et sentiments.  – L’usage architectural et urbain.  – L’adéquation fonctionnelle à travers le temps.  – Utilisation du dessin, du croquis architectural et de la photographie
  25. 25. Méthode et démarche: Il emploie une méthode de représentation «Vision de série» ou « vision sérielle » Elle se compose d'une série de croquis perspectifs disposés dans un ordre, comme on pouvait s'y promener le long d'une route ou un parcoure donnée La séquence est accompagnée d'un plan, indiquant les points le long de la trajectoire où les perspectives sont prises. Cullen utilise ces dessins d'une manière analytique pour montrer quelques traits de l'espace, le degré de variation, le motif, et ainsi de suite CULLEN ne propose pas son travail comme théorie ; au lieu de cela, il l'explique juste avec beaucoup de croquis et de photos des exemples de compositions de l'espace. Ses propos, présentent certaines similitudes avec ceux de Lynch ( la perception comme un processus dynamique qui requis tous les sens)
  26. 26. 1. Le mouvement: la vue sérielle : •La vue de l’existant; •La perception de l’émergeant. 2. La position: nos réactions à notre position dans l’environnement. 3. Le contenu: la matérialité, le caractère, l’identité (émotions et sentiments) 4. L’usage architectural et urbain 5. L’adéquation fonctionnelle à travers le temps.
  27. 27. Exemple de Méthode Illustrée : - GORDON CULLEN et l’analyse sérielle :  Il met l'accent sur une vision cinétique de l'espace piéton, en soulignant l'espace urbain kinesthésique: les sols, les façades, les volumes, les couleurs, le mobilier urbain... se modifient au fur et à mesure du déplacement du piéton pour former un enchaînement d'espaces, une vision sérielle.  Processus pouvant être enregistré séquentiellement au moyen de dessins ou de photographies  Parallèlement à l'introduction d’une séquence narrative que l'on retrouve dans la « promenade architecturale » de Le CORBUSIER, CULLEN propose tout au long de sa démarche des situations urbaines qu’il décrit méticuleusement selon les effets de perception alors créés : continuité, ponctuation, étroitesse, fermeture, ouverture, mais aussi anticipation, mystère, vigueur, nostalgie, etc. Sont également décrits avec précision les éléments du vocabulaire du mobilier urbain : matériaux, revêtements des sols, bancs publics, haies et clôtures, emmarchements
  28. 28. ÉLÉMENTS D’ANALYSE ET EFFETS DE PERCEPTION: Le mouvement, la vision sérielle: L’existant L’émergent  Ex.2 : L’édifice L’émergeant :  – point de vue du passant  – variation de l’angle de vue  – couvrir plusieurs angles de l’objet  – émergence graduelle.  Ex01: Le parcours Temporalité et superposition  - Point de vue du passant;  - champs de vision naturel; - suivre l’orientation de la rue; - relevé photographique ou dessiné.
  29. 29. – L’observateur perçoit l’espace : ouvertures, orientations; articulations: séparation et union; interaction personne/milieu par catégories topologiques Ici, là-bas; dedans, dehors; derrière, devant; continuité, percement, …
  30. 30. – nous voyons et apprécions une ville comme une expérience visuelle dynamique avec en plus la mémoire et les expériences passées. GORDON CULLEN (Townscape, 1961) – L’observateur perçoit l’espace: compositions d’édifices, de voiries et de mobiliers urbains; synthèses et possibilités combinatoires; interaction personne/milieu par catégories géométriques; échelle, proportions et harmonie, homothétie …
  31. 31. • Perception de l’observateur  2. L’observateur perçoit les autres : occupation de l’espace; appropriation et adaptation; interaction personne/milieu par catégories psychologique  3. L’observateur perçoit sa perception:  Contextualisation des parcours; émergence de propriétés; globalité, hiérarchisation et organisation; interaction personne/milieu par catégories systémiques .Structure-évolution-fonctionCULLEN, G. (1961)
  32. 32. Contribution de CULLEN:  Un précurseur dans l’analyse urbaine via les images illustrant de multiples points de vue; analyse perceptuelle des composantes du cadre bâti et de leurs effets;  Sa théorie, est une réponse directe aux défaillances de l'après-guerre en Grande-Bretagne, son travail est fondée sur le design urbain, paysages urbains;  CULLEN parle d’une appropriation de l’espace qui donne sa place à la série des besoins humains et des émotions, mais également à la circulation et au mouvement qui contribuent à rendre vivants les espaces de la ville;  Les intuitions de CULLEN sur les ressorts du visuel et les besoins humains qui s’y rapportent ont trouvé leur validation dans les travaux postérieurs de psychologie environnementale et d’anthropologie. Autres travaux : Pour analyser les espaces urbains durant les années 70, PHILIPPE PANERAI a également proposé une méthode consistant à diviser le parcours en plans séquences. Chaque plan peut exprimer une configuration urbaine de symétrie ou de dissymétrie, d'ouverture, d'ondulation, de compétition, d'étranglement, de dérobée... Une suite particulière de plans forme un enchaînement.
  33. 33. Limites et critiques:  Méthode qui échappe aux paramètres de la morphologie (elle ne saisit que l’apparence)  Thésaurus de vocabulaire peu stable; nature très subjective de la perception  Exploration graphique fondée sur le talent graphique et non sur la capacité d’analyse ;  Méthode illustrée par des études de cas. Les travaux de EDWARD. T. HALL, ou il va plus loin que l’aspect visuel en proposant une véritable classification de la perception des espaces urbains en fonction du canal sensoriel utilisé: espace visuel, espace olfactif, espace auditif, espace tactile, espace kinesthésique en insistant sur la relativité de la perception qui est toujours culturellement construite, en d’autre termes l’usage que l’homme fait de l’espace en tant que produit culturel spécifique.
  34. 34.  RAYMOND LEDRUT (1973) a mis en évidence l’interactivité entre l’objet urbain et le sens que lui donne le sujet : sa recherche est de type sémiologique.  Il écrivit « Les images de la ville », en réponse à « L’image de la Cité» , une enquête sur deux villes, Françaises: TOULOUSE et PAU par laquelle, il analysa le sens vécu des espaces.  Ledrut critique la méthode de Lynch qui « concentre l’attention sur l’identité et la structure de l’image. Le parti qui a été pris dans l’étude présentée est presque exactement inverse. L’accent s’y trouve mis sur la signification».  Méthode, questionnaire (112questions) et commentaire sur des photoghraphies.  Echantillonage a pris en compte l’age, le sexe, le lieux de résidence la classe sociale des interviewés.  Par contre, cette recherche de Ledrut ne localise pas clairement les formes urbaines.
  35. 35. Le contexte architecte formé au contact de l’histoire de l’architecture (analyse formelle) -Rudolf vonEitelberger •influencé par W.H. Riehl, père du mouvement culturaliste –recherche du Volksgeist •ville médiévale: paradigme des concepts de patrie, de culture nationale, de continuité historique, de solidarité avec le passé •les guides Baedeker diffusent les plans de villes symboles, les édifices et leurs styles, il manque une analyse de l’espace. •théorie de la randonnée (Wanderer). Vienne
  36. 36. •L’analyse se fonde sur l’expérience sensible: plaisir ou déplaisir; •La forme observée induit un jugement de valeur, une appréciation de l’effet produit; •Cette appréciation est validée par le recours à des exemples comparables, ce qui dégage des constantes morphologiques; •Ces constantes morphologiques observées sont formulées comme des règles; •Ces règles sont validées par la mesure d’écarts, à partir d’une variable. Méthodologie: I. Les monuments et les places Lesmonumentsetlesplaces.AuMoyen- âgeetpendantlaRenaissancelesplacesurbainesjouaientencoreunrôlevitaldanslavie publique,etqueparconséquentilexistaitencoreunerelationfondamentaleentrecespla cesetlesédificespublicsquilesbordaient.
  37. 37. II. Le dégagement des centres de places . À la règle antique consistant à disposer les monuments sur le pourtour des places. III. La fermeture des places Àl’intérieurd’unevilleunespa celibrenedevientuneplacequ es’ilesteffectivementfermé.L aconditionessentiellequiaut orisedeparlerdeplaceestlacl ôturedel’espace.
  38. 38. IV. Dimensions et formes des places IV. Dimensions et formes des places. On peut retenir les règles suivantes:1. Les places principales d’une grande ville sont plus vastes que celles d’une petite ville;2. Dans chaque ville, quelques places principales sont nettement plus grandes que les autres, et ces dernières doivent se contenter de dimensions réduites;3. La dimension des places est en rapport avec celles de l’édifice principal qui les domine. Ce rapport s’établit entre la hauteur de l’édifice —mesurée depuis le niveau de la place jusqu’à la corniche—et la dimension de la place mesurée perpendiculairement à la façade principale de cet édifice. V. Irrégularités des places anciennes En général, les irrégularités des places anciennes se remarquent uniquement sur le plan, et passent inaperçues dans la réalité. La raison en est que les établissements anciens n’ont pas été conçus à la planche à dessin mais qu’ils se sont formés petit à petit in natura. Les irrégularités typiques des places anciennes s’expliquent par leur développement progressif au long des siècles.
  39. 39. VI. Les groupes de placesVI Chaque façade d’un monument peut générer sa propre place. C’est une méthode d’utilisation optimale des édifices publics. VII. L’organisation des places de l’Europe du Nord. Le principe qui consiste à encastrer les églises parmi d’autres édifices. La bonne vieille règle s’exprime encore plus nettement dans le cas de hôtels de ville et des places de marché, car alors il n’existe aucune raison de dégager l’édifice, même exceptionnellement
  40. 40. Sitte s'est tourné vers les villes non planifiées et développées dérivées des établissements du moyen âge, aussi bien que les sources grecques, romaines et italiennes, à la recherche d'éternels et immuables principes de conception urbaine : 1.la continuité de l'espace, dans laquelle les bâtiments étaient de simples 'moments' ou des faits transitoires, et … 2.la continuité du temps, qui a causé une évolution perpétuelle du tissu urbain [Collins/Collins, 1986:14]. Avec ceci, il a espéré que la vie urbaine serait reboostéeet contribuerait au bien-être des personnes. Sitten'apasétudiélesélémentsdelavilleindividuellement;plutôtcommeensemblesdansl'effetdeperspecti veàleursenvironnements,dansleurcontextetotal.Decetteétudeilarecommandéquelquesrèglesdeconcep tionurbaine: 1.L'espace urbain ouvert comme point central de la ville en termes de conception et de fonction. 2.La vie publique dans l'espace public est un point crucial en concevant l'espace ouvert. 3.Le centre de l'espace ouvert est maintenu libre. Les monuments, la fontaine etc. sont placés au côté de l'espace ouvert. Le mur de l'espace ouvert est potentiel comme fond idéal pour des monuments et des figures (accentuant la dominance du monument/de figure en la contrastant avec le contexte). 4.Importance de la clôture de l'espace ouvert. 5.L'espace ouvert devrait avoir l'impression «fermée» dans la vue de perspective. 6.Seulement une des bouches de rue devrait être visible de n'importe quel point dans l'espace ouvert.
  41. 41. 7.Pour améliorer la clôture nous pouvons employer le passage arqué ou les colonnes. 8.La forme et la taille de l'espace ouvert déterminent la localisation du bâtiment principal et la configuration de sa façade. 9.L'espace ouvert profond avec le haut bâtiment principal sur la rue étroite. 10.L'espace grand ouvert avec le bâtiment principal large avec la basse façade sur une rue large. 11.Irrégularité comme principe de conception de l'espace ouvert. 12.L'irrégularité devrait résulter d'un développement historique progressif. 13.Malgré l'irrégularité, un tel espace apparaît rythmé et calme, grâce à l'équilibre des masses. 14.Richesse dans les motifs de conception : changements frequentsdes alignements de bâtiment, du linéaire cassé de la rue, de différentes largeurs de rue, du pignon, etc. 15.Irrégularité comme principe de conception de l'espace ouvert. 16.L'irrégularité devrait résulter d'un développement historique progressif. 17.Malgré l'irrégularité, un tel espace apparaît dans un certain rythme et calme dus à l'équilibre des masses et sa conformité aux conditions de base. 18.Richesse dans les motifs de conception : changements frequentsdes alignements de bâtiment, du linéaire cassé de la rue, de différentes largeurs de rue.
  42. 42. Conclusion:  Cette approche initiée par Kevin Lynch en 1960 reste visionnaire, notamment en ce qui concerne le paysage. Elle a fait l’objet, depuis lors, de nombreuses recherches complémentaires novatrices. Ces concepts dominants ont évolué et sont à replacer dans le contexte de différentes sociétés.  Sa contribution a été d'une importance considérable: tout d'abord, elle a mis en pratique une attention et une reconnaissance complète de « la citoyen rôle », qui perçoit et aide à fournir des images utiles pour les planificateurs.  Elle a enrichie le vocabulaire technique avec des les Néologismes (imagibilité, lisibilité, townscape…)  Mais cette approche reste tout de même insuffisante, car l'observation ne peut être pleinement illustratrice d'une réalité urbaine que si elle va bien au delà du décor, et arrive à dépasser l'apparence des phénomènes urbains pour atteindre la logique de leur genèse.  Cependant, pour être fructueuse, l'Approche paysagiste ne doit pas considérer le paysage urbain comme un objet isolé, mais d'en relier les événements à l'analyse de la structure urbaine et de sa forme.
  43. 43. Sources : Sources bibliographique : BRUNET ROGER, Les images de la ville - Raymond Ledrut, Les images de la ville. Paris, Ed. Anthropos, 1973. In: Espace géographique. Tome 3 n°3, 1974. pp. 209-210. CLAY, GARY R. et TERRY C. DANIEL, Scenic landscape assessment: the effects of land management jurisdiction on public perception of scenic beauty, Landscape and Urban Planning, 2000, p.113. CULLEN GORDON, Townscape, Londres 1961, the concise townscape, 1971, Londres , Architectural press, 1971.- 199p.. LEDRUT .R, Les images de la ville, Paris, Éd. Anthropos, 1973. LEVY ALBERT, SPIGAI (Vittorio), La qualité de la forme urbaine : problématique et enjeux, Paris, IFU, Juil. 1992.- 2 vol. LYNCH KEVIN, L’image de la cité, Paris, Dunod, 1969.- 222p., (coll. Aspects de l’urbanisme). LYNCH KEVIN, APPLEYARD D., MYER J., The view from de Road, the MIT presse, 1963. LYNCH KEVIN, Voir et planifier. L’aménagement qualitatif de l’espace. Trad. de Chantal Thérond, Paris, Dunod, 1982.-215p., fig., phot., bibliogr. (coll. Aspects de l’urbanisme). « Matière » presses polytechniques et universitaires romandes département d’architecture de l’école polytechnique fédérale de Lausanne–L’institut de théorie et d’histoire de l’architecture- 1999, ISBN 2-88074-440-7. MICHEL MAX RAYNAUD et al,« Les critères de design urbain et leur application 1 » URB 2322 Design urbain, Université de Montréal, 2009.ISBN 978-2-9810665-1-0. PANERAI PHILLIPE et al., Éléments d'analyse urbaine, A.A.M., Bruxelles, 1980. « Reconsidering The Image of the City », dans Tribid Banerjee & Michael Southworth (dir.), City Sense and City Design. Writings and Projects of Kevin Lynch, Cambridge (Mass.), MIT Press, 1990, p. 247-256. SITTE CAMILLO, L’art de bâtir des villes, l’urbanisme selon ses fondements artistique, Paris, Henri Laurens, 1902. Sitographie ;net : BLAISE DUPUIS, « « The New Town, The Old Ways » », Articulo - revue de sciences humaines [En ligne], Hors série 2 | 2009, mis en ligne le 11 octobre 2009, consulté le 03 mars 2012. URL : http://articulo.revues.org/index1133.html CLEMENT ORILLARD, « Contrôler l'image de la ville », Labyrinthe [En ligne], 15 | 2003, mis en ligne le 24 juillet 2008, consulté le 01 avril 2012. URL : http://labyrinthe.revues.org/472 CLEMENT ORILLARD, « Urbanisme et cognition », Labyrinthe [En ligne], 20 | 2005 (1), mis en ligne le 26 juin 2008, consulté le 10 avril 2012. URL : http://labyrinthe.revues.org/760 FREDERIC POUSSIN, « Du townscape au « paysage urbain », circulation d’un modèle rhétorique mobilisateur », Strates [En ligne], 13 | 2007, mis en ligne le 05 novembre 2008, Consulté le 23 avril 2012 (strates.revues.org/5003 Editeur : Laboratoire dynamiques sociales et recomposition des espaces (Ladyss). HASSOUN KARAM, « Méthodes d’analyse du cadre bâti, La méthode perceptuelle », EUR-8216, février 2009, consulté le 10 avril 2012. URL :http://www.fichier-pdf.fr/2012/02/02/08-la-perceptuelle-2/08-la-perceptuelle-2.pdf HELENE JANNIERE et FREDERIC POUSIN, « Paysage urbain: d’une thématique à un objet de recherche », Strates [En ligne], 13 | 2007, mis en ligne le 22 octobre 2008, Consulté le 14 mars 2012. URL : http://strates.revues.org/4953 MAZOUZ SAID, « Cours de design urbain Designers urbains: travaux et tendances Etudes pittoresques », consulté le 10 avril 2012. URL :http://biskra.dz/mazouz/urbanisme_4annee_classique/Design_Urbain_Cours_5_NEO_Empiristes.pdf Sophie Bonin, « Au-delà de la représentation, le paysage », Strates [En ligne], 11 | 2004, mis en ligne le 14 janvier 2005, Consulté le 02 mars 2012. URL : http://strates.revues.org/390

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