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Au bonheur des dames

  1. 1. « AAAAhhhh bbbbiiiieeeennnn !!!! EEEEnnnn vvvvooooiiiillllàààà uuuunnnn mmmmaaaaggggaaaassssiiiinnnn !!!! » « C’était, à l’encoignure de la rue de la Michodière et de la rue Neuve Saint Augustin, un magasin de nouveautés dont les étalages éclataient en notes vives. » « Dans le pan coupé donnant sur la place Gaillon, la haute porte, toute en glace montait jusqu’à l’entresol, au milieu d’une complication d’ornements, chargés de dorures. » « Deux figures allégoriques, deux femmes riantes, la gorge nue et renversée, déroulaient l’enseigne : AAAAAAAAuuuuuuuu bbbbbbbboooooooonnnnnnnnhhhhhhhheeeeeeeeuuuuuuuurrrrrrrr ddddddddeeeeeeeessssssss ddddddddaaaaaaaammmmmmmmeeeeeeeessssssss » « Puis les vitrines s’enfonçaient, longeaient la rue de la Michodière et la rue Neuve Saint Augustin, où elles occupaient, ou la maison Saint Augustin, quatre autres maisons, deux à gauche, deux à droite, achetées et aménagées récemment. » « CCCC’’’’ééééttttaaaaiiiitttt uuuunnnn ddddéééévvvveeeellllooooppppppppeeeemmmmeeeennnntttt,,,, qqqquuuuiiii lllluuuuiiii sssseeeemmmmbbbbllllaaaaiiiitttt ssssaaaannnnssss ffffiiiinnnn,,,, ddddaaaannnnssss llllaaaa ffffuuuuiiiitttteeee ddddeeee llllaaaa ppppeeeerrrrssssppppeeeeccccttttiiiivvvveeeessss,,,, ddddaaaannnnssss lllleeeessss ééééttttaaaallllaaaaggggeeeessss dddduuuu rrrreeeezzzz-ddddeeee-cccchhhhaaaauuuussssssssééééeeee eeeetttt lllleeeessss ggggllllaaaacccceeeessss ssssaaaannnnssss ttttaaaaiiiinnnn ddddeeee llll’’’’eeeennnnttttrrrreeeessssoooollll,,,, ddddeeeerrrrrrrriiiièèèèrrrreeee lllleeeessssqqqquuuueeeelllllllleeeessss oooonnnn vvvvooooyyyyaaaaiiiitttt ttttoooouuuutttteeee llllaaaa vvvviiiieeee iiiinnnnttttéééérrrriiiieeeeuuuurrrreeee ddddeeeessss ccccoooommmmppppttttooooiiiirrrrssss.... »
  2. 2. ! ! # « Il y avait là, au plein air de la rue, sur le trottoir même, un éboulement de marchandises à bon marché, la tentation de la porte, les occasions qui arrêtaient les clients au passage. » « Cela partait de haut, des pièces de lainages, de draperie, mérinos, cheviottes, molletons, tombaient de l’entresol, flottantes comme des drapeaux, et dont les tons neutres, gris ardoise, bleu marine, vert olive, étaient coupés par les pancartes blanches des étiquettes.» « AA ccôôttéé,, eennccaaddrraanntt llee sseeuuiill,, ppeennddaaiieenntt ééggaalleemmeenntt ddeess llaanniièèrreess ddee ffoouurrrruurree,, ddeess bbaannddeess ééttrrooiitteess pour garnitures de robe, la cendre fine des dos de petit-gris, la neige pure des ventres de cygne, les poils de la pain de la fausse hermine et de la fausse martre » « Puis en bas, dans des casiers, sur des tables au milieu d’un empilement de coupons, débordaient des articles de bonneterie vendues pour rien, gants et fichus de laine tricotés, capelines, gilets, tout un étalage d’hiver aux couleurs bariolées, chinées, rayées, avec des taches saignantes de rouges. « CCCC’’’’ééééttttaaaaiiiitttt uuuunnnn ddddéééébbbbaaaallllllllaaaaggggeeee ggggééééaaaannnntttt ddddeeee ffffooooiiiirrrreeee,,,, lllleeee mmmmaaaaggggaaaassssiiiinnnn sssseeeemmmmbbbbllllaaaaiiiitttt ccccrrrreeeevvvveeeerrrr eeeetttt jjjjeeeetttteeeerrrr ssssoooonnnn ttttrrrroooopppp pppplllleeeeiiiinnnn ddddaaaannnnssss llllaaaa rrrruuuueeee.... »
  3. 3. $# $# « Alors, Denise eut la sensation d’une machine fonctionnant à haute pression et dont le branle aurait gagné jusqu’aux étages. » «Ce n’étaient plus les vitrines froides de la matinée ; maintenant, elles paraissaient comme chauffées et vibrantes de la trépidation intérieure.» « DDDDuuuu mmmmoooonnnnddddeeee lllleeeessss rrrreeeeggggaaaarrrrddddaaaannnntttt,,,, ddddeeeessss ffffeeeemmmmmmmmeeeessss aaaarrrrrrrrêêêêttttééééeeeessss ssss’’’’ééééccccrrrraaaassssaaaaiiiieeeennnntttt ddddeeeevvvvaaaannnntttt lllleeeessss ggggllllaaaacccceeeessss,,,, ttttoooouuuutttteeee uuuunnnn ffffoooouuuulllleeee bbbbrrrruuuuttttaaaalllleeee ddddeeee ccccoooonnnnvvvvooooiiiittttiiiisssseeee.... » « Et les étoffes vivaient, dans cette passion du trottoir : les dentelles avaient un frisson, retombaient et cachaient les profondeurs du magasin, d’un air troublant de mystère ; les pièces de drap elles-mêmes, épaisses et carrées, respiraient, soufflaient une haleine tentatrice ; tandis que les paletots se cambraient davantage sur les mannequins qui prenaient une âme et que le grand manteau de velours se gonflait, souple et tiède, comme sur des épaules de chair, avec le battements de la gorge et le frémissement des reins. » « EEEEtttt cccceeeellllaaaa rrrréééégggglllléééé,,,, oooorrrrggggaaaannnniiiisssséééé aaaavvvveeeecccc uuuunnnneeee rrrriiiigggguuuueeeeuuuurrrr mmmmééééccccaaaannnniiiiqqqquuuueeee,,,, ttttoooouuuutttt uuuunnnn ppppeeeeuuuupppplllleeee ddddeeee ffffeeeemmmmmmmmeeeessss ppppaaaassssssssaaaannnntttt ddddaaaannnnssss llllaaaa ffffoooorrrrcccceeee eeeetttt llllaaaa llllooooggggiiiiqqqquuuueeee ddddeeeessss eeeennnnggggrrrreeeennnnaaaaggggeeeessss »
  4. 4. ! % « Il posait en loi que pas un coin du Bonheur des Dames ne devait rester désert ; partout, il exigeait du bruit, de la foule, de la vie ; car la vie disait-on attire la vie, enfante, pullule. » « Ensuite, le long des galeries, il avait l’art de dissimuler les rayons qui chômaient, par exemple les châles en été et les indiennes en hiver ; il les entourait de rayons vivants, les noyaient dans du vacarmes. » « D’abord, oooonnnn ddddeeeevvvvaaaaiiiitttt ssss’’’’ééééccccrrrraaaasssseeeerrrr ppppoooouuuurrrr eeeennnnttttrrrreeeerrrr, il fallait que, de la rue, on crût à une émeute ; et il obtenait cet écrasement, en mettant sous la porte les soldes, des casiers et des corbeilles débordant d’articles à vil prix. » « Lui seul avait encore imaginé de placer au deuxième étage les comptoirs des tapis et des meubles, des comptoirs où les clientes étaient plus rares, et dont la présence au rez-de-chaussée aurait creusé des trous vides et froids. » « Tenez ! Bourdoncle, écoutez les résultats… Premièrement, ce va-et-vient continuel de client les disperse un peu partout, les multiplie et leur fait perdre la tête ; secondement, comme il faut qu’on les conduise d’un bout de magasins à l’autre, si elles désirent par exemple la doublure après avoir acheté la robes, ces voyages en tous sens triplent pour elles la grandeur de la maison ; troisièmement, elles sont forcées de traverser des rayons où elles n’auraient pas mis les pieds, des tentations les y accrochent au passage, et elles succombent quatrièmement. »
  5. 5. « Une des quatre voitures que Mouret venait de lancer dans Paris : des voitures à fond vert, rechampies de jaune et de rouge, et dont les panneaux fortement vernis prenaient au soleil des éclats d’or et de pourpre. » « Celle là, avec son bariolage tout neuf, et surmontée en outre d’une pancarte où la mise du jour était annoncée, finit par s’éloignée au trot d’un cheval superbe, lorsqu’on eut achevé de l’emplir des paquets restés de la veille. » « et, jusqu’au boulevard, Baudu la regarda rouler, promenant à travers la ville ce nom détesté dduu BBoonnhheeuurr ddeess DDaammeess,, ddaannss uunn rraayyoonnnneemmeenntt dd’’aassttrree.. » « MMMMoooouuuurrrreeeetttt eeeennnn aaaarrrrrrrriiiivvvvaaaaiiiitttt àààà ddddééééppppeeeennnnsssseeeerrrr ppppaaaarrrr aaaannnn ttttrrrrooooiiiissss cccceeeennnntttt mmmmiiiilllllllleeee ffffrrrraaaannnnccccssss ddddeeee ccccaaaattttaaaalllloooogggguuuueeeessss,,,, dddd’’’’aaaannnnnnnnoooonnnncccceeeessss,,,, dddd’’’’aaaaffffffffiiiicccchhhheeeessss.... » « Pour sa mise en vente des nouveautés d’été, il avait lancé deux cent mille catalogues, dont cinquante mille à l’étranger, traduits dans toutes les langues. » « Maintenant, il les faisait illustrer de gravures, il les accompagnait même d’échantillons, collés sur les feuilles. « PPPPrrrreeeennnneeeezzzz ttttoooouuuujjjjoooouuuurrrrssss MMMMaaaaddddaaaammmmeeee :::: vvvvoooouuuussss nnnnoooouuuussss rrrreeeennnnddddrrrreeeezzzz llll’’’’aaaarrrrttttiiiicccclllleeee ssss’’’’iiiillll cccceeeesssssssseeee ddddeeee vvvvoooouuuussss ppppllllaaaaiiiirrrreeee.... »
  6. 6. # « Ils examinèrent le spécimen d’un petit cahier de souches.» « Ce dernier, ayant remarqué que les marchandises démodées, les rossignols, s’enlevaient d’autant plus rapidement que la guelte donnée au commis était plus forte avait basée sur cette observation un nouveau commerce. » « IIIIIIIIllllllll iiiiiiiinnnnnnnnttttttttéééééééérrrrrrrreeeeeeeessssssssssssssssaaaaaaaaiiiiiiiitttttttt ddddddddééééééééssssssssoooooooorrrrrrrrmmmmmmmmaaaaaaaaiiiiiiiissssssss sssssssseeeeeeeessssssss vvvvvvvveeeeeeeennnnnnnnddddddddeeeeeeeeuuuuuuuurrrrrrrrssssssss àààààààà llllllllaaaaaaaa vvvvvvvveeeeeeeennnnnnnntttttttteeeeeeee ddddddddeeeeeeee ttttttttoooooooouuuuuuuutttttttteeeeeeeessssssss lllllllleeeeeeeessssssss mmmmmmmmaaaaaaaarrrrrrrrcccccccchhhhhhhhaaaaaaaannnnnnnnddddddddiiiiiiiisssssssseeeeeeeessssssss,, iill lleeuurr aaccccoorrddaanntt un tant pour cent sur le moindre bout d’étoffe, le moindre objet vendus par eux : mécanisme qui avait bouleversés les nouveautés et qui créait entre les commis une lutte pour l’existence, dont les patrons bénéficiaient.» « Le spécimen fut approuvé : en haut, sur la souche et sur la note à détacher, il y avait des colonnes pour le métrage, la désignation des articles, les prix ; et sur le bas le vendeur signait simplement la note, avant de le remettre au caissier. DDDDeeee cccceeeetttttttteeee ffffaaaaççççoooonnnn,,,, lllleeee ccccoooonnnnttttrrrrôôôôlllleeee ééééttttaaaaiiiitttt ddddeeeessss pppplllluuuussss ffffaaaacccciiiilllleeeessss.... »
  7. 7. ' ! ( « Il signait les traites et les mandats dans son cabinet de neuf à dix heures. » « Puis à dix heures, c’était le conseil, un véritable conseil des ministres, une réunion des douze intéressés de la maison, qu’il lui fallait présider : on discutait des questions d’ordre intérieur, on examinait les achats, on arrêtait les étalages. » « Après le conseil, il faisait l’inspection quotidienne des comptoirs, revenait l’après midi dans le cabinet de direction, restait près de son fauteuil de deux à quatre, pendant qu’il recevait toute une foule, les fabricants de la France entière, de hauts industriels, des banquiers, des inventeurs : va-et-vient continu de la richesse et de l’intelligence, danse affolée des millions, entretiens rapides où l’on brassait les plus grosses affaires du marché de Paris. » « Lorsque sonnait cinq heures, il devait signer le courrier, le travail machinal de sa main recommençait. »
  8. 8. !) « Quant la morte saison d’été, fut venue, un vent de panique souffla au Bonheur des Dames. C’était le coup de terreur des congés, les renvois en massage dont la direction balayait le magasin, vide de clientes pendant les chaleurs de juillet et d’août. » « Mouret, chaque matin, prenait à part les chefs de comptoirs, qu’il avait poussé l’hiver à pour que la vente ne souffrit pas, à engager plus de vendeurs qu’il ne leur en fallait, quitte à écrémer ensuite leur personnel. » « OOOOnnnn nnnneeee ppppeeeeuuuutttt lllleeeessss ggggaaaarrrrddddeeeerrrr àààà rrrreeeesssstttteeeerrrr aaaaiiiinnnnssssiiii,,,, lllleeeessss mmmmaaaaiiiinnnnssss bbbbaaaallllllllaaaannnntttteeeessss.... » « Arrangez vous, six vendeurs doivent vous suffire… Vous en reprendrez en octobre, il en traîne assez dans les rues. » « Bourdoncle se chargeait des exécutions. Il avait de ses lèvres mince, un terrible : « Passez à la caisse » qui tombait comme un coup de hache. Tout lui devenait prétexte pour déblayer le plancher. Il inventait les méfaits, il spéculait sur les plus légères négligences. » « VVVVoooouuuussss ééééttttiiiieeeezzzz aaaassssssssiiiissss,,,, MMMMoooonnnnssssiiiieeeeuuuurrrr,,,, ppppaaaasssssssseeeezzzz àààà llllaaaa ccccaaaaiiiisssssssseeee !!!! » « VVVVoooouuuussss rrrrééééppppoooonnnnddddeeeezzzz,,,, jjjjeeee ccccrrrrooooiiiissss :::: ppppaaaasssssssseeeezzzz àààà llllaaaa ccccaaaaiiiisssssssseeee.... » « VVVVoooossss ssssoooouuuulllliiiieeeerrrrssss nnnneeee ssssoooonnnntttt ppppaaaassss cccciiiirrrrééééssss :::: ppppaaaasssssssseeeezzzz àààà llllaaaa ccccaaaaiiiisssssssseeee.... » « Et les braves eux-mêmes tremblaient. »
  9. 9. !)
  10. 10. « Ca devient impossible. Ils arrivent chez Dumonteil, se réservent la propriété d’un dessin, emportent du coup trois cent pièces, en exigeant une diminution de cinquante centimes par mètre , el, comme ils payent comptant, ils bénéficient encore de l’escompte de dix huit pour cent… « Souvent, Dumonteil ne gagne pas vingt centimes. Il travaille pour occuper ses métiers, cas tout métier qui chôme est un métier qui meurt. » « TTTTrrrrooooiiiissss cccceeeennnntttt ppppiiiièèèècccceeeessss !!!! MMMMooooiiii jjjjeeee ttttrrrreeeemmmmbbbblllleeee qqqquuuuaaaannnndddd jjjj’’’’eeeennnn pppprrrreeeennnnddddssss ddddoooouuuuzzzzeeee eeeetttt àààà qqqquuuuaaaattttrrrreeee vvvviiiinnnnggggtttt ddddiiiixxxx jjjjoooouuuurrrrssss ».... « Mais pourquoi les fabricants ne s’entendent-ils pas ensemble ? Ils feraient la loi au lieu de la subir. » « Ah ! Pourquoi, pourquoi… il faut que les métiers travaillent. Quand on a des tissages un peu partout, aux environs de Lyon, dans le Gard, dans l’Isère, on ne peut chômer un jour sans des pertes énormes. Puis, nous autres qui employons parfois des façonniers ayant dix ou quinze métiers, nous sommes davantage maîtres de la production , au point de vue de stock ; tandis que les grands fabricants se trouvent obligés d’avoir de continuels débouchés, les plus larges possibles… Aussi sont-ils à genoux devant les grands magasins. J’en connais trois ou quatre qui se les disputent. Et ils se rattrapent avec les petites maisons comme la vôtre. Oui ils existent par vous, ils gagnent par vous… La crise finira Dieu sait comment !
  11. 11. %*+ « Il tenait un commerce de cannes et de parapluies, faisait les raccommodages, sculptait lui-même des manches, ce qui lui avait conquis une célébrité d’artiste dans le quartier.» « Une masure prise en le Bonheur des Dames et un grand hôtel Louis XIV, poussée on ne savait comment dans cette fente étroite, au fond de laquelle ses deux étages bas s’écrasaient. » « L’oncle Baudu l’avait dit, le petit commerce des rues voisines recevait encore un coup terrible. CCCChhhhaaaaqqqquuuueeee ffffooooiiiissss qqqquuuueeee lllleeee BBBBoooonnnnhhhheeeeuuuurrrr ddddeeeessss DDDDaaaammmmeeeessss ccccrrrrééééaaaaiiiitttt ddddeeeessss rrrraaaayyyyoooonnnnssss nnnnoooouuuuvvvveeeeaaaauuuuxxxx,,,, cccc’’’’ééééttttaaaaiiiieeeennnntttt ddddeeeessss nnnnoooouuuuvvvveeeeaaaauuuuxxxx ééééccccrrrroooouuuulllleeeemmmmeeeennnnttttssss,,,, cccchhhheeeezzzz lllleeeessss bbbboooouuuuttttiiiiqqqquuuuiiiieeeerrrrssss ddddeeeessss aaaalllleeeennnnttttoooouuuurrrrssss. » « Le désastre s’élargissait, on entendait craquer les plus vieilles maisons. Mademoiselle Tatin, la lingère du passage Choiseul, venait d’être déclarée en faillite ; Quinette, le gantier, en avait à peine pour six mois ; les fourreurs Vanpouille étaient obligés de sous louer une partie de leurs magasins ; si Bédoré et soeur, les bonnetiers tenaient toujours rue Gaillon, ils mangeaient évidement les rentes amassées jadis. » « Les marchands de meubles « Le rayon d’articles de Paris menaçait un bimbelotier de affectaient de plaisanter ces calicots la rue Saint Roch, Deslignières, un gros homme sanguin, qui se mêlaient de vendre des tables tandis que le rayon de meubles atteignait les Piots et et des armoires ; mais des clientes Rivoire, dont les magasins dormaient dans l’ombre du les quittaient déjà. » passage Sainte Anne. »
  12. 12. !)
  13. 13. « Dame ! Répondit Mouret, on a beau les mettre chez elles, on ne peut pourtant pas leur laisser emporter des marchandises sous leurs manteaux…. Et des personnes très distinguées. » « NNNNoooouuuussss aaaavvvvoooonnnnssss eeeeuuuu,,,, llllaaaa sssseeeemmmmaaaaiiiinnnneeee ddddeeeerrrrnnnniiiièèèèrrrreeee,,,, llllaaaa ssssoeoeoeoeuuuurrrr dddd’’’’uuuunnnn pppphhhhaaaarrrrmmmmaaaacccciiiieeeennnn eeeetttt llllaaaa ffffeeeemmmmmmmmeeee dddd’’’’uuuunnnn ccccoooonnnnsssseeeeiiiilllllllleeeerrrr àààà llllaaaa CCCCoooouuuurrrr.... » « Il s’interrompit pour montrer l’inspecteur Jouve qui précisément filait une femme enceinte, en bas, au comptoir des rubans. » « Cette femme, dont le ventre énorme souffrait beaucoup des poussées du public, était accompagnée d’une amie, chargée de la défendre sans doute contre les chocs trop rudes. » « Mais quand il l’eut emmenée à l’écart et fouillée, il éprouva la confusion de ne rien trouver sur elle, pas une cravate, pas un bouton. » « L’amie avait disparu. Tout d’un coup, il comprit : la femme enceinte était là que pour l’occuper, c’était l’amie qui volait. »
  14. 14. « D’ailleurs, le dimanche de l’inventaire, on mettait à réquisition tous les employés capables de tenir une plume : les inspecteurs, les caissiers, les commis aux écritures jusqu’aux garçons de magasin ; puis, les divers rayons se partageaient les aides d’un jour pour bâcler vivement la besogne. » « Cinq manteaux, drap, garnis fourrure, troisième grandeur, à deux cent quarante ! Criait Marguerite. « QQQQuuuuaaaattttrrrreeee iiiitttteeeemmmmssss,,,, pppprrrreeeemmmmiiiièèèèrrrreeee ggggrrrraaaannnnddddeeeeuuuurrrr,,,, àààà ddddeeeeuuuuxxxx cccceeeennnntttt vvvviiiinnnnggggtttt !!!! » « Le travail recommença. Derrière Marguerite, trois vendeuses vidaient les armoires, classaient les articles, les lui donnaient par paquets ; et quand elles les avaient appelée, elles les jetaient sur les tables, où ils s’entassaient peu à peu en piles énormes. « Lhomme inscrivait, Joseph dressait une autre liste, pour le contrôle. » « LLLLeeeessss aaaauuuuggggmmmmeeeennnnttttaaaattttiiiioooonnnnssss aaaavvvvaaaaiiiieeeennnntttt lllliiiieeeeuuuu aaaauuuu lllleeeennnnddddeeeemmmmaaaaiiiinnnn ddddeeee llll’’’’iiiinnnnvvvveeeennnnttttaaaaiiiirrrreeee ;;;; cccc’’’’ééééttttaaaaiiiitttt ééééggggaaaalllleeeemmmmeeeennnntttt llll’’’’ééééppppooooqqqquuuueeee ooooùùùù lllleeee cccchhhhiiiiffffffffrrrreeee dddd’’’’aaaaffffffffaaaaiiiirrrreeeessss rrrrééééaaaalllliiiissssééééeeeessss ppppeeeennnnddddaaaannnntttt llll’’’’aaaannnnnnnnééééeeee ééééttttaaaaiiiitttt ccccoooonnnnnnnnuuuu »....
  15. 15. hhhhttttttttpppp::::////////wwwwwwwwwwww....hhhhiiiissssttttooooiiiirrrreeeessss-ddddeeee-ppppaaaarrrriiiissss....ffffrrrr////bbbboooonnnnhhhheeeeuuuurrrr-ddddaaaammmmeeeessss-zzzzoooollllaaaa//// Source bibliographique : Au bonheur des dames, Emile Zola 1883 Crédits image: Bibliothèque Nationale de France

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