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APPROCHE MÉTHODOLOGIQUE
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Oui, plutôt
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Le profil des Européens qui disent prendre le plus de risques
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Le profil des adeptes de la consommation collaborative
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Europ...
Faire des échanges de service
(comme par ex. donner des cours de soutien
à des enfants en échange d’aide au bricolage)
Sen...
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Européens face aux risques - 2015
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Observatoire Ipsos / Sopra Steria / CA Assurances de l’attitude des Européens face aux risques

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Observatoire Ipsos / Sopra Stéria / CA Assurances
de l’attitude des Européens face aux risques
L’essor de la consommation collaborative

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  • Depuis 2012, Crédit Agricole Assurances a souhaité interroger avec Ipsos les Européens sur leur rapport au risque, afin de comprendre notamment comment la crise économique qui touche l’Europe depuis 2008 a transformé leurs perceptions et leurs anticipations de l’avenir.

    C’est dans ce cadre qu’Ipsos a interrogé, du 12 au 22 mai 2015, 7000 Européens dans 7 pays emblématiques de l’Union Européenne : la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Espagne, l’Italie, la Pologne et la Suède.
     
    Cette nouvelle vague d’enquête met en évidence un impact toujours très important du contexte économique sur le rapport au risque des Européens, même si certaines craintes tendent aujourd’hui à s’atténuer. Les Européens restent dans leur ensemble marqués par une forte aversion pour le risque, même si des spécificités nationales, culturelles et sociales subsistent.
     
    Mais si le contexte économique exacerbe les peurs et la tentation du repli, il a aussi pour conséquence la mise en place de nouvelles stratégies de la part d’individus qui tentent de contourner les institutions défaillantes. Les initiatives se multiplient, aidées par les progrès technologiques et l’ingéniosité des nouvelles générations, s’illustrant notamment dans le développement de la consommation collaborative.
  • Un sentiment de déclassement un peu moins prégnant

    Si une majorité relative d’Européens a toujours le sentiment d’être en régression sociale par rapport à leurs parents à leur âge (40%), ce sentiment est en net recul par rapport à 2013 (-10 points).

    Cette évolution masque des tendances très contrastées selon les pays observés :

    le reflux de ce sentiment est particulièrement marqué en Pologne (35% ; -23) et en France (49% ; -11), même si cette opinion reste très largement partagée.

    En revanche, ce sentiment de déclassement progresse fortement en Italie (60% ; +10), mais aussi en Allemagne (24% ; +17), même si cette opinion y reste très minoritaire.

    Au-delà de ces évolutions, on note que c’est en Italie (60%) et en Espagne (51%) que ce sentiment de régression est ressenti de la manière la plus violente. Respectivement 29% des Italiens et 19% des Espagnols s’estiment même « en forte régression sociale ».

    La France n’est pas très loin de ces niveaux, avec 49% qui ont le sentiment de connaître une régression dont 18% une forte régression.
  • Le spectre du chômage, toujours présent mais un peu moins menaçant

    Interrogés sur les risques qui les inquiètent le plus, les Européens ne mentionnent plus le chômage dans le trio de tête. Ils le citent en 4ème position (29%), très loin derrière les risques de santé -dont la perte d’autonomie- (66%), les risques financiers (37%) ou encore les risques de la route (31%). On observe ainsi le retour d’une hiérarchie des risques un peu moins marquée par la crise économique.

    D’ailleurs, si une part significative d’Européens considèrent toujours qu’ils ont plus de risques qu’il y a 5 ans de connaître des difficultés financières (59%), de basculer dans la précarité (53%) ou de perdre leur emploi (44%), ces sentiments sont plutôt en recul (de -3 à -7 points par rapport à 2013 selon les items).
  • Ces évolutions sont néanmoins à nuancer en fonction des pays considérés : en Espagne, en Italie et en Pologne, le risque de chômage est toujours l’un des trois risques les plus craints. En Europe du Sud, perdre son emploi est même le 2ème risque le plus anxiogène, devant le risque de perdre son patrimoine financier. Il s’agit d’un événement d’autant plus inquiétant que sa survenue est jugée plausible : 65% des Polonais considèrent qu’ils ont plus de risques de perdre leur emploi qu’il y a 5 ans (dont 40% « beaucoup plus »), 59% des Italiens (dont 37% « beaucoup plus ») et 48% des Espagnols (dont 28% « beaucoup plus »).

    En France et en Allemagne, la perspective du chômage (citée par respectivement 25% des Français et 22% des Allemands) inquiète moins que la possibilité d’une agression ou d’un vol (citée par respectivement 34% et 30%. Ce risque figure dans le trio de tête des risques les plus anxiogènes des deux côtés du Rhin.

    En Grande-Bretagne, le chômage (24% de citations) est même devancé par les risques informatiques, comme le piratage de ses coordonnés bancaires ou une atteinte à sa réputation sur internet (30%).

  • Le sentiment d’une vulnérabilité importante, mais qui tend lui aussi à s’atténuer
     
    Si les Européens restent majoritairement convaincus qu’ils ont plus de risques de connaître des difficultés financières (59%) ou de basculer dans la précarité (53%) qu’il y a 5 ans, ces sentiments reculent néanmoins (de respectivement -3 points et -6 points par rapport à 2013).

  • La crainte de connaître une situation précaire reflue notamment là où elle est la plus forte : en Pologne (72% craignent un tel basculement ; -9 points par rapport à 2013), en Espagne (57% ; -15 points) ou en France (53% ; -8). En Italie, cette inquiétude reste stable par rapport à 2013 (69%) mais en deçà de la mesure effectuée en 2012 (76%).
  • Le sentiment de protection face à ces risques évolue en revanche assez peu : 41% des Européens s’estiment toujours moins bien protégés qu’il y a 5 ans (+1 point par rapport à 2013).

    Les Italiens restent à ce titre les plus critiques (67% constatent une dégradation ; -2 points néanmoins par rapport à 2013 ; -6 points par rapport à 2012), devant les Français qui s’estiment aujourd’hui majoritairement moins bien protégés (52% ; +11 points par rapport à 2013 ; +15 points par rapport à 2012).

    Le sentiment d’être moins bien protégé régresse partout sauf en France où il augmente encore.
  • Une aversion toujours aussi forte pour le risque
     
    Aux yeux d’une majorité d’Européens, le risque est toujours considéré comme un danger à éviter (60% ; +1 point par rapport à 2013). Seuls 40% d’entre eux l’appréhendent plutôt comme un stimulant.
    L’aversion pour le risque reste particulièrement forte et se renforce même en Espagne (75% ; +2 points par rapport à 2013 ; +9 points par rapport à 2012), en France (70% ; +3 et +8 par rapport à 2012), en Allemagne (66% ; +4 et +9) et en Italie (63% ; +4 et +5 par rapport à 2012). Elle reste relativement stable en Grande-Bretagne (58% ; -1 point par rapport à 2013 ; +6 points par rapport à 2012)
    Cette attitude de rejet du risque est en revanche minoritaire en Suède (42% ; stable par rapport à 2013) et désormais en Pologne (48% ; -3).
     
    Au-delà des nationalités, des différences d’appréhension du risque importantes existent en fonction du profil sociodémographique des individus, et des rôles sociaux qu’ils ont intégré : les femmes considèrent ainsi davantage le risque comme un danger (63% contre 58% des hommes), tout comme les séniors (66% des 55 ans et plus contre 53% des moins de 35 ans).
     
    Si le niveau de revenus influe peu sur la perception du risque, le niveau d’éducation a en revanche un impact très important sur la conception que l’on a de la prise de risques (72% des Européens au niveau d’éducation faible considèrent le risque comme un danger, contre 58% de ceux qui ont un niveau moyen ou fort).
  • Les Européens ont par ailleurs encore moins le sentiment qu’en 2013 que la prise de risques est valorisée dans l’Union Européenne (46% ; -4 points) et dans leurs pays respectifs (39% ; -2).


    Mais quel que soit leur pays de résidence, les Européens ont toujours le sentiment que le risque est bien moins valorisé qu’aux Etats-Unis : 75% (-2 points néanmoins) estiment en effet que la prise de risques est valorisée de l’autre côté de l’Atlantique.
  • C’est en France que l’on a le moins le sentiment que le risque est valorisé (27% ; -2 points par rapport à 2013 ; -5 points par rapport à 2012).

    Seuls les Espagnols (48%) et les Italiens (36%) ont le sentiment que le risque est davantage valorisé qu’en 2013.

    Dans tous les autres pays, ce sentiment est en recul, ou tout au plus stable (en Pologne et en Suède).
  • La relation au risque des Européens reste très ambivalente, entre aversion et attirance. Ils sont d’ailleurs divisés quant à l’attitude à adopter pour connaître la réussite: si 52% d’entre eux considèrent que pour réussir, il faut plutôt faire attention à ne pas prendre trop de risques, 48% pensent qu’il vaut mieux prendre beaucoup de risques. Ces chiffres restent très stables dans presque tous les pays.
     
  • En France, la tendance est néanmoins à plus de prudence : 55% des Français considèrent ainsi qu’il vaut mieux ne pas prendre trop de risques pour réussir (+2 points par rapport à 2013 ; +4 points par rapport à 2011).

    Les Français sont d’ailleurs moins nombreux qu’en 2013 à déclarer qu’ils prennent des risques à titre individuel (51% ; -8 points). La France devient cette année le pays dans lequel les individus déclarent prendre le moins de risques.

    L’Allemagne reste le pays où l’on déclare en prendre le plus, mais les Allemands sont malgré tout bien plus prudents que les années précédentes (66% ; -6 points par rapport à 2013 ; -11 points par rapport à 2012).
     

  • Pour prendre des risques, mieux vaut être bien armé : les Européens qui disent prendre le plus de risques à titre individuel sont en effet plus diplômés que la moyenne et plus riches.

    Il faut aussi avoir le sentiment que la prise de risques est socialement encouragée compte tenu de son profil : les hommes, les jeunes, mais aussi les individus qui ont le sentiment que la prise de risques est valorisée dans leur pays sont plus nombreux à dire prendre des risques à titre individuel.
  • Pour être prêt à prendre des risques, savoir que l’on est bien protégé est également impératif.

    A l’heure où les Européens constatent de plus en plus que leurs systèmes nationaux de protection sociale respectifs fonctionnent mal, les Européens sont face à un choix : éviter le risque à tout prix, avec pour conséquence possible de se priver de toute chance de réussir, ou mettre en place de nouvelles stratégies pour contourner les systèmes défaillants.

    L’essor de la consommation collaborative fait partie de ce mouvement.
    Cf. Vague 2 de l’Observatoire portant sur la thématique de la protection sociale en Europe
  • Dans certains domaines, posséder ne fait plus forcément rêver
    En 2015, posséder sa résidence secondaire ne fait plus rêver que 35% des Européens (contre 65% qui préfèrent emprunter ou louer ce type de bien). Pas étonnant dans ce contexte que le marché immobilier de la résidence de vacances soit devenu aussi difficile. Y compris chez les Européens aux revenus les plus élevés, la préférence pour la location ou l’emprunt est très majoritaire (61%). Les Français (76%) et les Allemands (73%) sont ceux qui plébiscitent le plus cette solution. Cette tendance touche aussi bien les plus jeunes que les plus âgés : même les séniors préfèrent aujourd’hui majoritairement louer ou emprunter leur résidence de vacances (62% des 55 ans et plus).

    Si dans les 6 autres domaines testés, la préférence pour l’emprunt ou la location est moins massive, les niveaux observés reflètent néanmoins une transformation du rapport des Européens aux objets, l’usage primant désormais de plus en plus sur la propriété.

    Les biens dont l’utilisation n’est le plus souvent qu’occasionnelle, et qui encombrent le reste du temps les Européens, sont également concernés par cette tendance : 36% d’entre eux déclarent ainsi préférer emprunter ou louer les accessoires automobiles dont ils ont besoin (coffre de toit, porte-vélo, siège enfant...), 34% le matériel de jardinage (tondeuse, motoculteur...) et 26% le matériel de bricolage (ponceuse, perceuse...).

    Les biens culturels (livres, CD, DVD...) viennent ensuite, avec 23% des Européens qui déclarent désormais préférer les emprunter ou les louer que de les posséder, une proportion qui varie peu en fonction de l’âge des répondants, mais davantage en fonction de leur niveau de revenus : les Européens dont les revenus sont les plus modestes sont ceux qui recourent le plus à l’emprunt ou la location.
  • Si l’on considère l’ensemble des biens testés, c’est en moyenne en Espagne et en Suède que la préférence pour l’emprunt ou la location est la plus forte, et en Pologne et en Grande-Bretagne que l’on reste le plus attaché à la propriété. Avec en moyenne 2,1 types de biens sur 7 que les Européens préfèrent emprunter ou louer, la propriété individuelle a certes encore de beaux jours devant elle. Mais de nouvelles pratiques émergent, en tête desquelles l’achat d’occasion.

    Interrogés sur l’évolution de leurs comportements de consommation depuis 5 ans, 51% des Européens déclarent avoir plus souvent loué, échangé, emprunté et/ou acheté d’occasion des objets. Ces pratiques se développent particulièrement en Europe du Sud, en France et en Pologne.

    C’est avant tout l’achat d’occasion qui a augmenté de manière exponentielle (39% l’ont fait plus souvent dont 11% « beaucoup plus souvent »), facilité par le recours à des sites tels que le Bon Coin, eBay... Parmi ceux qui optent de plus en plus pour l’achat d’occasion : les femmes (41% y ont davantage eu recours) et les jeunes (45% des moins de 35 ans), les plus éduqués (41%) mais aussi les plus modestes (43% y ont eu davantage recours). La France apparaît comme la championne d’Europe du développement de l’achat d’occasion, devant l’Italie, la Pologne et l’Espagne.

    Les Européens ont également pour 27% d’entre eux davantage eu recours à l’emprunt d’objets au cours des 5 dernières années. Cette pratique augmente particulièrement chez les jeunes (33% des moins de 35 ans y ont davantage eu recours), en Espagne, en Italie et en France.

    L’échange et la location se sont un peu moins développés (respectivement 19% et 17% des Européens déclarent les avoir davantage pratiqués). Les Italiens et les Espagnols sont les plus nombreux à avoir eu davantage recours à ces pratiques.

  • Un phénomène massivement remarqué par les Européens, mais variable en fonction des pratiques considérées

    Près des deux tiers des Européens ont constaté l’émergence de nouvelles formes de consommation collaborative (65% dont 14% « Oui, beaucoup »).

    Ce phénomène a été particulièrement remarqué en France (83%), en Espagne (79%), en Italie (68%) et en Pologne (65%), ce qui corrobore les déclarations des Européens sur leur recours plus fréquent à la location, l’échange, l’emprunt ou l’achat d’occasion dans ces pays.

    Les Britanniques sont ceux qui ont le moins constaté ce phénomène (44% seulement).
  • Sur 17 pratiques testées relevant de la consommation collaborative, les Européens ont en moyenne déjà expérimenté 4,6 d’entre elles.

    Les Européens qui ont tenté le plus grand nombre de pratiques sont les ressortissants de 3 pays sévèrement impactés par la crise : Espagnols (5,3), les Italiens (5,2) mais aussi les Polonais (5,9).
  • Les pratiques qui ont été adoptées par une majorité d’Européens sont celles qui touchent à l’achat et à la vente : l’achat à de petits producteurs locaux (65% l’ont déjà fait), et l’achat/vente de biens culturels d’occasion (54%). L’achat ou la vente des produits électroménagers, vidéo ou hi-fi d’occasion ont déjà été expérimentés par 46% et l’achat groupé de biens ou de services par 30%.

    Les actions relevant de l’échange ou du partage viennent ensuite. Elles sont un peu moins fréquentes que l’achat ou la vente, mais sont d’ores et déjà fréquentes : le recours à un tutoriel (48%), l’échange ou le troc avec des particuliers (33%), le partage/ l’échange de biens avec des personnes près de chez soi (32%), le partage de services avec ses voisins (25%) ou encore l’échange de services (19%). Leur potentiel de développement est par ailleurs important : les Européens sont nombreux à compter les adopter s’ils ne l’ont pas déjà encore fait. Concernant l’échange de services par exemple, si moins d’un Européen sur 5 l’a déjà fait, 30% ont l’intention d’y recourir.

    Les comportements évoluent un peu plus lentement en ce qui concerne la voiture et le logement, pour lesquels la préférence pour la propriété reste importante : 19% des Européens ont néanmoins déjà demandé directement à un particulier de leur louer sa voiture ou de les covoiturer, 10% l’ont déjà fait eux-mêmes avec leur voiture et 13% ont déjà utilisé une voiture en libre-service.
    En ce qui concerne le logement, 9% ont déjà échangé leur logement avec un particulier, 17% ont déjà loué le logement d’un particulier pour les vacances et 12% ont déjà loué leur propre logement dans le même contexte. Lorsqu’ils n’ont pas encore tentés l’expérience, les Européens sont néanmoins nombreux à être prêts à tenter l’expérience : 19% ont ainsi l’intention d’essayer l’échange de logement, 15% la location du logement d’un particulier et 20% la location de leur propre logement.

    Enfin, les pratiques relevant du financement sont celles qui ont le moins été expérimentées par les Européens, même si une part non négligeable de la population a déjà réalisé ce type d’investissements : 16% ont déjà réalisé des placements financiers dans des produits d’épargne solidaire et 14% ont déjà participé au financement d’un projet ou d’une activité d’une personne (via un site de financement participatif pour financer des créateurs d’entreprises, des artistes...).
  • Le profil des adeptes de la consommation collaborative : jeunes et diplômés, mais pas seulement

    Les Européens qui ont adopté le nombre moyen le plus important de pratiques relevant de la consommation collaborative sont avant tout jeunes (5,6 / 17 en moyenne déjà effectuées pour les moins de 35 ans contre 4,2 chez les 35 ans et plus).

    Autre caractéristique : ils sont aussi plus diplômés que la moyenne (5,1 pratiques pour les plus diplômés contre 3,8 pour les moins diplômés).

    Le profil type des adeptes de la consommation collaborative n’est pas pour autant celui du geek tel qu’il est souvent caricaturé : de sexe masculin et célibataire.

    Les parents sont en réalité plus férus de ces nouveaux modes de consommation (5,4 pratiques en moyenne quand il y a au moins un enfant de moins de 18 ans au sein du foyer, contre 4,3 quand il n’y en a pas). La durée d’utilisation limitée des produits pour enfants les poussent sans doute à se convertir à ce type de pratiques.

    Ces nouveaux modes de consommation touchent par ailleurs autant les hommes que les femmes, et on observe très peu de différences de comportements en fonction du sexe, quel que soit le type d’action considérée.
  • Les Européens sont d’ailleurs très conscients du rôle joué par internet dans le développement de la consommation collaborative : 91% d’entre eux jugent que le web joue en la matière un rôle important voire primordial.
  • Le contexte économique, première cause de l’émergence de la consommation collaborative
     
    Si internet joue aux yeux des Européens un rôle décisif dans l’essor de ces nouveaux modes de consommation, ils ne considèrent pas pour autant les évolutions technologiques comme ce qui explique le mieux l’émergence de ces pratiques.
     
    A leurs yeux, c’est en effet avant tout le contexte économique qui provoque ce changement des comportements : avec la crise, les individus cherchent à dépenser le moins possible.

    Cette raison est avancée par 52% des Européens, et plus massivement encore dans les pays qui ont le plus adopté ces nouveaux codes de la débrouillardise : la France (69% citent le contexte économique), l’Italie (66%) et l’Espagne (59%).

    Elle devance donc largement l’explication technologique, citée par 30% des Européens qui pensent que c’est avant tout internet qui offre de nouvelles opportunités de consommer différemment (45% en Suède et 37% en Allemagne).

    Enfin, seuls 18% l’expliquent avant tout par une véritable transformation de nos sociétés traduisant un besoin de retrouver du lien, de se passer des intermédiaires. Les Suédois sont les plus sensibles à cet argument (29%) qu’ils placent derrière l’explication technologique, mais devant le contexte économique.
  • Il ne faudrait pas en conclure que ce phénomène est purement conjoncturel aux yeux des Européens : 73% pensent au contraire qu’il s’agit d’une tendance de fond et qu’il va s’accroître. Les Français en sont particulièrement convaincus (77%).
  • Des pratiques qui bousculent les contours de la solidarité 
     
    Interrogés sur la nature solidaire (ou non) d’un certain nombre de pratiques de consommation collaborative, les Européens considèrent globalement qu’elles relèvent de la solidarité, au moins en partie.
    C’est le cas des échanges de services (82% jugent qu’ils relèvent de la solidarité, dont 29% « complètement » et 53% « en partie »), du fait de sensibiliser ses contacts sur les réseaux sociaux à propos de l’action d’un organisme ou d’une personne (80% dont 56% «en partie » solidaire), de la participation à la création d’un tutoriel sur internet (76% dont 52% « en partie »), du fait de proposer à des gens de les covoiturer en échange d’une petite participation aux frais (76% dont 54% « en partie ») ou même du prêt d’argent via un site de financement participatif en percevant des intérêts (53% le considèrent comme relevant de la solidarité dont 42% « en partie »).
     
    Aux yeux d’une majorité d’Européens, pour relever pleinement de la solidarité, une action doit toujours apparaître désintéressée. Or la consommation collaborative ne répond qu’en partie à cette condition : le plus souvent, elle est la rencontre d’intérêts convergents (par exemple se débarrasser d’un objet en gagnant un peu d’argent pour le vendeur et faire un achat à un prix attractif pour l’acheteur).
    L’émergence de ces pratiques vient bousculer la conception traditionnelle (et plus restrictive) de la solidarité, héritée d’une conception de la charité qui suppose un acte unilatéral, pour la transformer en une multiplicité de relations où chacun peut trouver son compte.
  • D’ailleurs, ces pratiques, de l’avis même des Européens, ont pour conséquence de conduire à une société plus solidaire (69% le pensent dont 11% « tout à fait »). Les Espagnols (84%), Italiens (76%), Polonais (76%) et Français (74%) en sont les plus convaincus. Dans ces pays où le système étatique de protection sociale apparaît comme défaillant ou en perte de vitesse, ces nouvelles pratiques apparaissent comme une nouvelle façon d’être solidaire, et de reprendre le contrôle sur son destin.

    Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si ces pratiques se développent le plus dans les pays dans lesquels on craint le plus aujourd’hui de basculer dans la précarité : la Pologne, l’Italie, l’Espagne... et la France.
  • Observatoire Ipsos / Sopra Steria / CA Assurances de l’attitude des Européens face aux risques

    1. 1. © 2015 Ipsos. All rights reserved. Contains Ipsos' Confidential and Proprietary information and may not be disclosed or reproduced without the prior written consent of Ipsos. Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques Volet 3: L’essor de la consommation collaborative
    2. 2. APPROCHE MÉTHODOLOGIQUE ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 2 ÉCHANTILLON Ensemble : 7 000 répondants Dont :  France : 1 000 répondants  Allemagne : 1 000 répondants  Espagne : 1 000 répondants  Grande-Bretagne : 1 000 répondants  Italie : 1 000 répondants  Pologne : 1 000 répondants  Suède : 1 000 répondants TERRAIN Du 12 au 22 mai 2015 METHODE • Échantillons représentatifs des populations nationales des 7 pays concernés, interrogés par internet Ce document a été rédigé selon les standards Qualité d’Ipsos France. Il a été relu et validé par : Amandine LAMA, directrice d’études
    3. 3. ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 3 Le rapport des Européens au risque VOLET BAROMETRIQUE
    4. 4. ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 4 Un sentiment majoritaire de régression sociale en Europe du Sud, toujours fort mais qui s’atténue en France • Par rapport à vos parents à votre âge, vous avez le sentiment d’être… 16% 24% 28% 22% 10% En forte régression sociale En légère régression sociale En stabilité sociale En légère progression sociale En très forte progression sociale Détail Régression sociale Progression sociale Stabilité sociale 2015 2013 2015 2013 2015 2013 Ensemble 40 50 32 29 28 21 France 49 60 23 22 28 18 Allemagne 24 7 26 55 50 38 Espagne 51 48 27 37 22 15 GB 30 34 44 42 26 24 Italie 60 50 15 31 25 19 Pologne 35 58 51 33 14 9 Suède 30 39 35 34 35 27 Progression sociale 32% Régression sociale 40% Pays où le sentiment de déclassement reste le plus fort: Italie FranceEspagne
    5. 5. 66 37 31 29 27 23 21 20 13 8 8 Ensemble ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 5 Les risques de santé (maladie, perte d’autonomie…) Les risques financiers (perte de son patrimoine financier...) Les risques de la route Les risques de chômage Les risques d'agressions ou de vol Les risques naturels (inondations, tempêtes...) Les risques d'attentat Les risques informatiques (piratage de vos coordonnées bancaires, atteinte à votre réputation...) Les risques alimentaires (contaminations, germes, additifs…) Les risques industriels (explosion sur un site industriel, fuite de gaz...) Les risques d'accidents domestiques Les risques de santé (dont la dépendance) sont de loin ceux qui inquiètent le plus les Européens, devant risques financiers et risques de la route • Parmi les risques suivants, quels sont les 3 qui vous inquiètent le plus ? Total supérieur à 100 trois réponses possibles
    6. 6. ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 6 Les trois risques qui inquiètent le plus: des variations selon les pays • Parmi les risques suivants, quels sont les 3 qui vous inquiètent le plus ? Détail Ensemble France Allemagne Espagne GB I Italie Pologne Suède Les risques de santé X X X X X X X X Les risques financiers X X X X X X Les risques de la route X X X X Les risques de chômage X X X Les risques d'agression ou de vol X X Les risques naturels Les risques d'attentat Les risques informatiques X Les risques alimentaires Les risques industriels Les risques d'accidents domestiques Les risques spécifiquement mis en avant dans certains pays: Le chômage Agression ou vol Risques informatiques
    7. 7. ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 7 27 22 23 12 32 31 21 23 16 16 12 15 8 8 13 15 17 23 31 35 Ensemble Beaucoup plus Un peu plus Un peu moins Beaucoup moins Ni plus, ni moins Un sentiment de vulnérabilité qui continue d’augmenter, mais moins fortement • Par rapport à il y a 5 ans, avez-vous aujourd’hui le sentiment d’avoir plus, moins ou ni plus ni moins de risques de… Connaître des difficultés financières Basculer dans la précarité Perdre votre emploi Connaître des difficultés d’ordre familial (divorce, conflits, dépendance...) Plus 2015 2013 59 62 53 59 44 51 35 33
    8. 8. ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 8 Le sentiment d’un risque accru de basculer dans la précarité, particulièrement en Pologne et en Italie • Par rapport à il y a 5 ans, avez-vous aujourd’hui le sentiment d’avoir… PLUS de risques de basculer dans la précarité: 53% Plus de risques de basculer dans la précarité Détail 2015 2013 2012 Ensemble 53 59 - France 53 61 50 Allemagne 37 42 41 Espagne 57 73 71 GB 36 47 46 Italie 69 69 76 Pologne 72 83 71 Suède 42 37 - Plus de risques Moins de risques
    9. 9. ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 9 6% 27% 22% 19% 26% Ensemble Beaucoup mieux Un peu mieux Un peu moins bien Beaucoup moins bien Ni mieux, ni moins bien Une majorité relative d’Européens a le sentiment d’être moins bien protégée • Et globalement, par rapport à il y a 5 ans, avez-vous le sentiment d’être mieux protégé face à ces risques ? Moins bien Détail 2015 2013 2012 Ensemble 41 40 - France 52 41 37 Allemagne 30 26 31 Espagne 46 48 49 GB 29 27 30 Italie 67 69 73 Pologne 43 48 42 Suède 18 21 - MIEUX 33% Moins bien 41% Sentiment majoritaire d’être moins bien protégé: Italie France
    10. 10. ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 10 Le risque, toujours un danger à éviter pour une majorité d’Européens • Selon vous le risque c’est… ? Plutôt un danger Détail 2015 2013 2012 Ensemble 60 59 - France 70 67 62 Allemagne 66 62 57 Espagne 75 73 66 Grande-Bretagne 58 59 52 Italie 63 59 58 Pologne 48 51 42 Suède 42 42 - 60% Plutôt un danger à éviter 40% Plutôt un stimulant Risque le plus considéré comme un danger Risque le plus considéré comme un stimulant
    11. 11. ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 11 Mise à part aux USA, un sentiment majoritaire que la prise de risque n’est pas valorisé • Avez-vous le sentiment que la prise de risque est valorisée… 27 11 7 7 48 38 39 32 20 40 47 50 5 11 7 11 Aux Etats-Unis En Asie Dans l'Union Européenne Dans votre pays Ensemble Oui, tout à fait Oui, plutôt Non, plutôt pas Non, pas du tout Oui 2015 2013 75 77 49 52 46 50 39 41
    12. 12. 7% 32% 50% 11% Ensemble Oui, tout à fait Oui, plutôt Non, plutôt pas Non, pas du tout ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 12 Dans tous les pays européens sondés, seule une minorité a le sentiment que la prise de risques est valorisée • Avez-vous le sentiment que la prise de risque est valorisée dans votre pays ? OUI Détail 2015 2013 2012 Ensemble 39 41 - France 27 29 32 Allemagne 36 41 38 Espagne 48 47 45 GB 41 43 48 Italie 36 34 35 Pologne 43 43 41 Suède 44 47 - OUI 39% NON 61% Les pays dans lesquels le risque est le plus valorisé:
    13. 13. ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 13 Les Européens restent divisés sur l’attitude à adopter face au risque pour réussir • Avez-vous le sentiment que pour réussir, il vaut mieux… Plutôt faire attention à ne pas prendre trop de risques Détail 2015 2013 2012 Ensemble 52 52 - France 55 53 51 Allemagne 61 61 63 Espagne 44 45 45 GB 68 69 66 Italie 48 50 73 Pologne 48 50 39 Suède 42 39 - 52% Plutôt faire attention à ne pas prendre trop de risques 48% Plutôt prendre beaucoup de risques Faire attention Prendre beaucoup de risques
    14. 14. ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 14 Une majorité d’Européens déclare néanmoins prendre des risques à titre individuel • Et vous, avez-vous le sentiment de manière générale que vous êtes quelqu’un qui prend beaucoup, un peu, pas vraiment ou pas du tout de risques ? Prend des risques Détail 2015 2013 2012 Ensemble 61 62 - France 51 59 58 Allemagne 66 72 77 Espagne 64 65 81 GB 61 59 66 Italie 65 63 61 Pologne 64 63 67 Suède 56 55 -7% 54% 34% 5% Ensemble Beaucoup Un peu Pas vraiment Pas du tout Le podium de la prise de risques :
    15. 15. Le profil des Européens qui disent prendre le plus de risques ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 15 Les hommes (65% contre 57% des femmes) Les plus diplômés (65% contre 52% des Européens les moins diplômés) Les plus riches (66% contre 60% des revenus faibles ou moyens) Les jeunes (65% contre 59% des 35 ans et plus) Ceux qui vivent dans un pays où la prise de risque est valorisée (68% contre 56%)
    16. 16. ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 16 L’essor de la consommation collaborative VOLET THEMATIQUE
    17. 17. ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 17 65 36 34 26 23 13 11 35 64 66 74 77 87 89 Ensemble Vous préférez emprunter ou louer ce type de bien Vous préférez posséder ce type de bien Une préférence pour l’emprunt et la location qui se développe • Pour chacun de ces produits, de laquelle des attitudes suivantes vous sentez-vous le plus proche ? Une résidence secondaire Des accessoires automobile (coffre de toit, porte-vélo, siège enfant, etc.) Du matériel de jardinage (tondeuse, motoculteur, etc.) Du matériel de bricolage (ponceuse, perceuse, etc.) Les biens culturels (livres, CD, DVD, etc.) Votre logement principal Une voiture Nombre moyen de biens que les Européens préfèrent emprunter ou louer: 2,1 / 7 Les pays dans lesquels la préférence pour l’emprunt ou la location est la plus forte: Espagne Suède Les pays dans lesquels la préférence pour la possession est la plus forte: Pologne GB
    18. 18. ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 18 11 6 4 3 28 21 15 14 11 12 12 13 9 11 11 11 41 50 58 59 Ensemble Beaucoup plus souvent Un peu plus souvent Un peu moins souvent Beaucoup moins souvent Ni plus, ni moins souvent L’achat d’occasion, l’emprunt, l’échange ou la location deviennent plus fréquents, particulièrement en Europe du Sud et en France • Depuis 5 ans, faites-vous plus souvent, moins souvent ou ni plus, ni moins souvent les choses suivantes lorsque vous avez besoin de certains produits que vous n’avez pas chez vous ? Les acheter d'occasion Les emprunter Les échanger Les louer Plus souvent Détail Les acheter d'occasion Les emprunter Les échanger Les louer Ensemble 39 27 19 17 France 49 34 18 21 Allemagne 23 18 11 13 Espagne 41 38 27 27 GB 36 22 13 11 Italie 46 35 32 23 Pologne 45 18 22 13 Suède 29 21 11 12 Plus souvent 39 27 19 17 51%des Européens ont plus souvent loué, échangé, emprunté et/ou acheté d’occasion depuis 5 ans
    19. 19. ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 19 La France, championne d’Europe du développement de l’achat d’occasion • Depuis 5 ans, faites-vous plus souvent, moins souvent ou ni plus, ni moins souvent les choses suivantes lorsque vous avez besoin de certains produits que vous n’avez pas chez vous ? - les acheter d’occasion Plus souvent Détail Les acheter d'occasion Ensemble 39 France 49 Allemagne 23 Espagne 41 GB 36 Italie 46 Pologne 45 Suède 29 Augmentation la plus faible de l’achat d’occasion Augmentation la plus forte de l’achat d’occasion
    20. 20. ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 20 Près des deux tiers des Européens ont constaté l’émergence de nouvelles formes de consommation collaborative • Avez-vous constaté dans votre pays l’émergence de ces nouvelles formes de consommation dite collaborative (location, prêt ou échange de savoirs entre particuliers, auto-partage, échange de logements…) ? Oui Détail 2015 Ensemble 65 France 83 Allemagne 53 Espagne 79 Grande-Bretagne 44 Italie 68 Pologne 65 Suède 59 OUI : 65% Dont « Oui, beaucoup »: 14% Dont « Oui, un peu »: 51% Peu constaté l’émergence de la consommation collaborative Beaucoup constaté l’émergence de la consommation collaborative
    21. 21. ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 21 L’Europe de la consommation collaborative • Pour chacune des choses suivantes, veuillez indiquer si vous l’avez déjà faite ou pas. Liste de 17 items. Nombre moyen de choses déjà faites Ensemble 4,6 France 4,3 Allemagne 3,7 Espagne 5,3 GB 3,9 Italie 5,2 Pologne 5,9 Suède 4,0 Nombre moyen de pratiques adoptées le plus faible Nombre moyen de pratiques adoptées le plus fort 4,6pratiques sur 17 en moyenne déjà adoptées par les Européens
    22. 22. ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 22 Déjà fait Déjà fait ou compte le faire Achats / vente Achat à de petits producteurs locaux 65 85 Achat / vente de biens culturels d’occasion (DVD, CD, livres…) 54 74 Achat / vente des produits électroménagers, vidéo ou hi-fi d’occasion 46 68 Achats groupés de biens ou de services 30 60 Partage / échange Recours à un tutoriel 48 67 Echange / troc avec des particuliers 33 60 Partage / échange de biens avec des personnes près de chez soi 32 55 Partage de services avec ses voisins 25 46 Echange de services 19 49 Voiture Demande de location de sa voiture ou de co-voiturage à un particulier 19 36 Utilisation d’une voiture en libre-service 13 33 Location de sa voiture ou co-voiturage 10 23 Logement Location du logement d’un particulier pour vacances ou court séjour 17 37 Location de votre logement à un particulier pour vacances ou court séjour 12 28 Echange de logement avec un particulier pour des vacances ou un court séjour 9 28 Financement Investissements financiers dans des produits d'épargne solidaire 16 42 Participation au financement d'un projet ou d'une activité d’une personne 14 35 Les pratiques de consommation collaborative en Europe* • Pour chacune des choses suivantes, veuillez indiquer si vous l’avez déjà faite ou pas ? *Résultats détaillés en annexe
    23. 23. Le profil des adeptes de la consommation collaborative ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 23 Les plus diplômés (5,1 pratiques en moyenne contre 3,8 pour les moins diplômés) Les parents (5,4 pratiques en moyenne quand au moins un enfant de moins de 18 ans au sein du foyer, contre 4,3 pour les autres) Les jeunes (5,6 pratiques en moyenne pour les moins de 35 ans contre 4,2 chez les 35 ans et plus) Les Européens du Sud et de l’Est (5,3 pratiques en moyenne pour les Espagnols, 5,2 pour les Italiens et 5,9 pour les Polonais) Autant les hommes que les femmes
    24. 24. ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 24 49% 42% 9% Ensemble Un rôle primordial Un rôle important mais pas primordial Un rôle secondaire Le rôle crucial d’internet dans le développement de la consommation collaborative • Selon vous, quel rôle joue internet dans le développement de la consommation collaborative aujourd’hui ? Un rôle… Détail Primordial Important mais pas primordial Secondaire Ensemble 49 42 9 France 39 50 11 Allemagne 50 37 13 Espagne 58 34 8 GB 40 47 13 Italie 56 38 6 Pologne 48 47 5 Suède 51 42 7 91% considèrent qu’internet joue un rôle important voire primordial dans le développement de la consommation collaborative
    25. 25. ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 25 Le contexte économique, principale cause de l’émergence de la consommation collaborative • Selon vous, qu’est-ce qui explique le mieux l’émergence de ces nouvelles pratiques de consommation ? Le contexte économique : avec la crise, les individus cherchent à dépenser le moins possible Les évolutions technologiques : c’est internet qui offre de nouvelles opportunités de consommer différemment Une véritable transformation de nos sociétés : un besoin de retrouver du lien, de se passer des intermédiaires Détail Le contexte économique Les évolutions technologiques Une véritable transformation de nos sociétés Ensemble 52 30 18 France 69 16 15 Allemagne 41 38 21 Espagne 59 24 17 GB 50 37 13 Italie 66 19 15 Pologne 50 34 16 Suède 26 45 29 52% 30% 18% Ensemble
    26. 26. ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 26 Le développement de la consommation collaborative, une tendance de fond 73% C’est une tendance de fond, ce phénomène va s’accroître 27% Les nouvelles formes de consommation dite collaborative ne dureront pas, ce phénomène va s’essouffler • D’une façon générale, diriez-vous que… Détail C’est une tendance de fond, ce phénomène va s’accroître Ensemble 73 France 77 Allemagne 69 Espagne 73 GB 68 Italie 75 Pologne 71 Suède 74 Hommes 69 Femmes 76 Moins de 35 ans 72 35 ans et plus 73
    27. 27. 71% 44% 21% 10% 8% 6% Ensemble ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 27 Economies et gains de place: deux motivations principales identiques dans tous les pays européens Faire des économies ou gagner un peu d’argent Ne pas s’embarrasser avec des objets qui servent rarement Consommer de façon plus respectueuse de l’environnement Eviter les intermédiaires Pouvoir consommer de façon plus originale, ludique Créer plus de liens, aller vers les autres Total supérieur à 100 car 2 réponses possibles • Et quelles sont les 2 raisons qui expliquent le mieux que vous ayez plus fréquemment loué, échangé, emprunté ou acheté d’occasion ? Détail Faire des économies ou gagner un peu d’argent Ne pas s’embarrasser avec des objets qui servent rarement Ensemble 71 44 France 75 51 Allemagne 64 50 Espagne 74 44 GB 78 33 Italie 68 44 Pologne 68 33 Suède 69 52 A ceux qui ont plus souvent loué, échangé, emprunté ou acheté d’occasion depuis 5 ans (51% de l’échantillon)
    28. 28. Faire des échanges de service (comme par ex. donner des cours de soutien à des enfants en échange d’aide au bricolage) Sensibiliser ses contacts sur les réseaux sociaux à propos de l’action d’un organisme ou d’une personne Participer à la création d’un tutoriel sur internet (par ex. une vidéo permettant de former les gens à l’utilisation d’un logiciel) Proposer aux gens de les covoiturer en échange d’une petite participation aux frais Prêter de l’argent via un site de financement participatif en percevant des intérêts ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 28 29 24 24 22 11 53 56 52 54 42 18 20 24 24 47 Oui, complètement Oui, en partie Non, pas du tout Des pratiques souvent considérées seulement « en partie » comme relevant de la solidarité • Plus précisément, dites-moi pour chacune de ces pratiques de consommation collaborative si elle relève selon vous de la solidarité ou pas ? OUI 82 80 76 76 53
    29. 29. ©Ipsos – Observatoire Ipsos Sopra Steria Crédit Agricole Assurances des attitudes des Européens face aux risques - 2015 29 11% 58% 26% 5% Ensemble Oui, tout à fait Oui, plutôt Non, plutôt pas Non, pas du tout Mais des pratiques qui ont pour conséquence de créer une société plus solidaire • Et selon vous, le développement de la consommation collaborative conduit-il à une société plus solidaire ? Oui Détail 2015 Ensemble 69 France 74 Allemagne 55 Espagne 84 GB 61 Italie 76 Pologne 76 Suède 60 OUI 69% NON 31% Hommes 66 Femmes 72 Moins de 35 ans 73 35 ans et plus 67
    30. 30. facebook.com/ipsos.fr @IpsosFrance vimeo.com/ipsoswww.ipsos.fr © 2015 Ipsos. All rights reserved. This document constitutes the sole and exclusive property of Ipsos. Ipsos retains all copyrights and other rights over, without limitation, Ipsos' trademarks, technologies, methodologies, analyses and know how included or arising out of this document. The addressee of this document undertakes to maintain it confidential and not to disclose all or part of its content to any third party without the prior written consent of Ipsos. The addressee undertakes to use this document solely for its own needs (and the needs of its affiliated companies as the case may be), only for the purpose of evaluating the document for services of Ipsos. No other use is permitted.

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