1
www.itinerainstitute.org
04 | 07 | 2013
B
riser le tabou autour des diplômes
non porteurs d’avenir face aux
diplômes por...
www.itinerainstitute.org
2
FLASH
1. L’enseignement, c’est tout de
même plus que préparer les
gens au marché du travail.
Le...
des jeunes comme tout le monde, ayant
des centres d’intérêts divers, qui peuplent
lesécoles.C’estgénéralementlediplôme
et ...
4
www.itinerainstitute.org
DES DIPLOMES NON PORTEURS D’AVENIR FACE AUX
DIPLOMES PORTEURS D’AVENIR
Source : Cinquième éditi...
5
www.itinerainstitute.org
Répartition des personnes insérées dans les six mois par segment selon
les filières d’études, 2...
6
www.itinerainstitute.org
FLASH
Options de l’enseignement secondaire supérieure professionnel : taux
d’insertion
Source: ...
7
www.itinerainstitute.org
Options de l’enseignement supérieure générale et technique : taux
d’insertion
FLASH
Source: FOR...
8
www.itinerainstitute.org
FLASH
Options de l’enseignement en alternance: taux d’insertion
Source: FOREM
9
www.itinerainstitute.org
Options des bacs : taux d’insertion
FLASH
Source: FOREM
10
www.itinerainstitute.org
Options des masters: taux d’insertion
FLASH
Source: FOREM
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Briser le tabou autour des diplômes autour des diplômes non porteurs d'avenir face aux des diplômes porteurs d'avenir

229 vues

Publié le

Les leaders européens ont annoncé un plan d’action contre le chômage des jeunes. Il s’agit évidemment d’une problématique fort complexe et diversifiée. Vu la gravité des problèmes, on ne peut tolérer de tabous à ce sujet, même pas concernant la question du choix souvent irréfléchi des études. Chaque année, on attire l’attention sur le fait que notre enseignement fournit des
diplômés dont on sait hélas déjà d’avance qu’ils trouveront difficilement un job. Les arguments en faveur d’une meilleure orientation sont cependant particulièrement sensibles. Nous nous penchons sur deux remarques très fréquentes et donnons en annexe les chiffres sur le chômage pour les jeunes diplômés après 1 an, par diplôme.

0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
229
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
7
Actions
Partages
0
Téléchargements
2
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Briser le tabou autour des diplômes autour des diplômes non porteurs d'avenir face aux des diplômes porteurs d'avenir

  1. 1. 1 www.itinerainstitute.org 04 | 07 | 2013 B riser le tabou autour des diplômes non porteurs d’avenir face aux diplômes porteurs d’avenir ITINERA INSTITUTE FLASH Les leaders européens ont annoncé un plan d’action contre le chômage des jeunes. Il s’agit évi- demment d’une problématique fort complexe et diversifiée. Vu la gravité des problèmes, on ne peut tolérer de tabous à ce sujet, même pas concernant la question du choix souvent irréfléchi des études. Chaque année, on attire l’attention sur le fait que notre enseignement fournit des diplômés dont on sait hélas déjà d’avance qu’ils trouveront difficilement un job. Les arguments en faveur d’une meilleure orientation sont cependant particulièrement sensibles. Nous nous penchons sur deux remarques très fréquentes et donnons en annexe les chiffres sur le chômage pour les jeunes diplômés après 6 mois, par diplôme. Karin Van Tendeloo, enseignante retraitée d’une Haute École flamande Ivan Van de Cloot, économiste en chef à l’Itinera Institute PROSPERITE PROTECTION COMMUNAUTE
  2. 2. www.itinerainstitute.org 2 FLASH 1. L’enseignement, c’est tout de même plus que préparer les gens au marché du travail. Les jeunes enfants doivent apprendre à lire et à calculer, acquérir des aptitudes sociales et pouvoir jouer de manière créative. L’enseignement secondaire peut déjà être davantage axé sur leurs talents, bien que la formation générale reste essentielle. Mais quinze années (3 ans – 18 ans) de formation générale, culturelle et socialenesuffisent-ellespaspourpréparer quelqu’un à une place dans la société ? En ce qui concerne l’enseignement supérieur, il est beaucoup plus difficile d’affirmer que l’orientation ne doit pas être axée sur le travail. Ceci n’exclut pas qu’on puisse toujours prêter attention à un point de vue critique sur des problèmes actuels qui vont plus loin que les matières liées à la profession. Apprendre aux étudiants à se poser des questions peut certainement se faire aux dépens de la « matière ». Le drame du chômage des jeunes est un mal ancien et qui s’aggrave. Ne peut-on pas y remédier en faisant des choix plus axés sur le travail. Si certaines études ne doivent pas avoir une utilité immédiate, il est inévitable qu’un groupe doive faire quelque chose de totalement différent. Mais si une grande partie de notre enseignement n’avait pas d’utilité immédiate, où cela nous conduirait-il ? Si les pouvoirs publics (FOREM, VDAB) doivent encore organiser d’autres formations, cela aura un coût important. Limiter l’accès lorsqu’une direction offrant peu de possibilités d’emploi est trop populaire, a déjà été fait par certaines institutions. Les remarques que la culture n’a pas d’utilité immédiate et que la créativité est quand même une donnée importante pour l’entreprenariat, sont à première vue correctes. Mais la créativité et la culture ne sont pas les mêmes concepts. L’esprit critique peut entrer en ligne de compte dans toute formation et il vaudrait mieux que cela commence très tôt car l’esprit critique stimule l’esprit créatif. 2.Unepersonnepassionnéepeut aussis’engagerdansuneautre spécialité. Pour les personnes passionnées, il n’y a pas de problème, elles trouveront probablement dutravail dansledomaine choisi. Mais nous savons par expérience quecesgensenthousiastesneconstituent pas la grande majorité. Ce sont souvent
  3. 3. des jeunes comme tout le monde, ayant des centres d’intérêts divers, qui peuplent lesécoles.C’estgénéralementlediplôme et non l’enseignement qui est le but en soi. Ils choisissent trop souvent non pas selon leurs talents mais en partant de l’idée qu’il faut faire ce qu’on a « envie » de faire. Un talent reste un talent mais une préférence peut changer d’un jour à l’autre. L’effort à fournir est plus important que prévu et l’étudiant ne va plus aux cours. Le taux de réussite est dramatiquement bas. L’accompagnement pour les plus faibles esttroppeuutilisé.Ilya15ans,lesexamens de rattrapage étaient l’exception et à présent ils sont devenus la règle. Nombreux sont ceux qui décrochent après les premiers examens en novembre. Ils restent inscrits mais ne font plus rien. Les parents ne sont manifestement pas au courant. Les arguments en faveur de certaines étudesrestentsouventtrèssuperficiels:«je ne veux pas rester assis derrière un bureau », « c’est quelque chose de nouveau » ou « c’est ce que font mes amis ». Trop de parents n’osent pas donner des conseils à leurs enfants car ils ne veulent pas leur faire la moindre difficulté. Un dossier scolaire détaillé du centre PMS ne peut-il pas apporter une solution ? Le but n’est pas de choisir une discipline qui est soit beaucoup trop difficile soit beaucoup trop facile. 4 fois par an, des journées d’information ou de mise en situation sont proposées. Un examen d’entrée obligatoire et élémentaire début mai donnerait également des informations utiles. Garder des jeunes inutilement dans une haute école pendant des années est presque un crime. Ceux qui mettent deux fois plus de temps à faire leurs études oublient aussi que cela leur jouera des tours une fois qu’ils commenceront à postuler pour un emploi. Quel âge auront- ils une fois qu’ils arriveront à 45 ans de carrière ? Le monde n’est pas à vos pieds grâce à un diplôme supérieur, il faut ensuite encore faire ses preuves et votre regard précis sur le monde devient vite clair en cas de choix d’études approprié. FLASH 3 www.itinerainstitute.org Pour une croissance économique et une protection sociale durables
  4. 4. 4 www.itinerainstitute.org DES DIPLOMES NON PORTEURS D’AVENIR FACE AUX DIPLOMES PORTEURS D’AVENIR Source : Cinquième édition de l’étude FOREM sur l’insertion des jeunes demandeurs d’emploi à la sorties des études. FLASH Source: FOREM Taux d’insertion à 6 mois pour les jeunes inscrits entre juin et octobre
  5. 5. 5 www.itinerainstitute.org Répartition des personnes insérées dans les six mois par segment selon les filières d’études, 2011 FLASH Source: FOREM
  6. 6. 6 www.itinerainstitute.org FLASH Options de l’enseignement secondaire supérieure professionnel : taux d’insertion Source: FOREM
  7. 7. 7 www.itinerainstitute.org Options de l’enseignement supérieure générale et technique : taux d’insertion FLASH Source: FOREM
  8. 8. 8 www.itinerainstitute.org FLASH Options de l’enseignement en alternance: taux d’insertion Source: FOREM
  9. 9. 9 www.itinerainstitute.org Options des bacs : taux d’insertion FLASH Source: FOREM
  10. 10. 10 www.itinerainstitute.org Options des masters: taux d’insertion FLASH Source: FOREM

×