Une comparaison des
interactions sociales
prescrites sur les
médias socionumériques
Jean-Claude Domenget
MCF en sciences d...
2
Idées fortes
Comparaison des architectures techniques et des formes
d'interaction prescrites (Proulx, 2012 ; Di Gangi et...
3
Idées fortes (2)
●
Des systèmes de recommandation dont les
interactions sont cadrées par des algorithmes
(Cardon, 2013) ...
4
Cadre théorique
Approche sociotechnique, prescription généralisée et
diversité des formes d'interactions sociales
●
Ecar...
5
Distinction des médias sociaux
Stenger, Coutant, 2011, 2013
« Trainer ensemble
(Ito et al., 2008)
Focalisation sur
conna...
6
Distinction des médias socionumériques
Stenger, Coutant, 2011, 2013
« Trainer ensemble
(Ito et al., 2008)
Focalisation s...
7
Méthodologie
Analyser sociologiquement les plateformes du Web
social
●
Grille d'analyse sociologique du Web social (Prou...
8
Résultats (1)
Le modèle dominant de la timeline et la prescription
ordinaire
●
Un flux de message prescrivant à l'usager...
9
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Le modèle dominant de la timeline et la prescription
ordinaire
●
Un flux de message prescrivant à l'usager...
10
Architecture technique / Facebook
Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
11
Résultats (2)
L'instabilité du dispositif et le partage de contenus
autour de centres d'intérêt
●
L'instabilité comme u...
12
Architecture technique / Twitter
Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
13
Résultats (3)
Systèmes de recommandation, élargissement des
cercles relationnels, interactions via des algorithmes
●
Un...
14
Architecture technique / Linkedin
Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
15
Résultats (4)
Classement des contenus et collectifs rassemblés
autour du partage de contenus
●
Le classement des conten...
16
Architecture technique / Forum privé
Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
17
Résultats (5)
Différence d'architecture technique selon les supports
et les situations d'usage – ex : Twitter
●
Interfa...
18
Application Twitter pour Iphone
Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
19
Discussion
Un éclairage par les temporalités en jeu
●
Questions de temporalités (quotidienneté, actualité,
continuité, ...
20
Conclusion
Des normes sociales et d'interaction
Trois angles d'analyse peuvent être poursuivis
= l'angle des systèmes d...
21
Références
DI GANGI, P. M. & WASCO. M., 2009, "The Co-creation of Value: Exploring User
Engagement in User-Generated Co...
22
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Comparaison interactions sociales sur les médias socionumériques impec - domenget

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La comparaison proposée des architectures techniques de différentes dispositifs du Web social et des formes d'interaction prescrites par eux permet de préciser certaines normes sociales et d'interaction de ces dispositifs.

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  • Ces deux chercheurs ont distingué cinq grandes questions sociologiques analysées par les approches de la réputation (Chauvin et Beuscart, 2013) :
    - l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ;
    - le travail réputationnel qui correspond à l'effort de contrôle de l'individu sur les sources de sa réputation ;
    - la question de la bonne et de la mauvaise réputation qui n'est pas forcément pertinente car la réputation s'appuie aujourd'hui sur des dispositifs de classements, de votes etc. ;
    - les espaces et temporalités de la réputation qui posent les questions des arènes et des stades de la réputation ;
    - la circulation de la réputation entre entités qui met l'accent sur le transfert de réputation entre les organisations et les individus mais aussi entre les individus.
    Ces questions sociologiques permettent d'interroger plus précisément les transformations des mécanismes de construction de la réputation à l'ère des médias sociaux. Elles doivent néanmoins être complétées et orientées dans notre cas vers les dimensions professionnelles de l'e-réputation. En quoi les dispositifs sociotechniques des médias sociaux en général, de Twitter en particulier, participent-ils à de nouvelles formes de réputation ? Comment s'organise le travail réputationnel des professionnels de la visibilité ? Quel est le poids des algorithmes et des dispositifs de classement, de vote dans la construction de l'e-réputation ? Quel est le niveau de réflexivité des usagers utilisant des outils pour gérer et suivre leur e-réputation ? Persiste-t-il des traits de l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ? Quels sont les enjeux professionnels de l'instrumentalisation de l'e-réputation ?
  • Ces deux chercheurs ont distingué cinq grandes questions sociologiques analysées par les approches de la réputation (Chauvin et Beuscart, 2013) :
    - l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ;
    - le travail réputationnel qui correspond à l'effort de contrôle de l'individu sur les sources de sa réputation ;
    - la question de la bonne et de la mauvaise réputation qui n'est pas forcément pertinente car la réputation s'appuie aujourd'hui sur des dispositifs de classements, de votes etc. ;
    - les espaces et temporalités de la réputation qui posent les questions des arènes et des stades de la réputation ;
    - la circulation de la réputation entre entités qui met l'accent sur le transfert de réputation entre les organisations et les individus mais aussi entre les individus.
    Ces questions sociologiques permettent d'interroger plus précisément les transformations des mécanismes de construction de la réputation à l'ère des médias sociaux. Elles doivent néanmoins être complétées et orientées dans notre cas vers les dimensions professionnelles de l'e-réputation. En quoi les dispositifs sociotechniques des médias sociaux en général, de Twitter en particulier, participent-ils à de nouvelles formes de réputation ? Comment s'organise le travail réputationnel des professionnels de la visibilité ? Quel est le poids des algorithmes et des dispositifs de classement, de vote dans la construction de l'e-réputation ? Quel est le niveau de réflexivité des usagers utilisant des outils pour gérer et suivre leur e-réputation ? Persiste-t-il des traits de l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ? Quels sont les enjeux professionnels de l'instrumentalisation de l'e-réputation ?
  • Ces deux chercheurs ont distingué cinq grandes questions sociologiques analysées par les approches de la réputation (Chauvin et Beuscart, 2013) :
    - l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ;
    - le travail réputationnel qui correspond à l'effort de contrôle de l'individu sur les sources de sa réputation ;
    - la question de la bonne et de la mauvaise réputation qui n'est pas forcément pertinente car la réputation s'appuie aujourd'hui sur des dispositifs de classements, de votes etc. ;
    - les espaces et temporalités de la réputation qui posent les questions des arènes et des stades de la réputation ;
    - la circulation de la réputation entre entités qui met l'accent sur le transfert de réputation entre les organisations et les individus mais aussi entre les individus.
    Ces questions sociologiques permettent d'interroger plus précisément les transformations des mécanismes de construction de la réputation à l'ère des médias sociaux. Elles doivent néanmoins être complétées et orientées dans notre cas vers les dimensions professionnelles de l'e-réputation. En quoi les dispositifs sociotechniques des médias sociaux en général, de Twitter en particulier, participent-ils à de nouvelles formes de réputation ? Comment s'organise le travail réputationnel des professionnels de la visibilité ? Quel est le poids des algorithmes et des dispositifs de classement, de vote dans la construction de l'e-réputation ? Quel est le niveau de réflexivité des usagers utilisant des outils pour gérer et suivre leur e-réputation ? Persiste-t-il des traits de l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ? Quels sont les enjeux professionnels de l'instrumentalisation de l'e-réputation ?
  • Ces deux chercheurs ont distingué cinq grandes questions sociologiques analysées par les approches de la réputation (Chauvin et Beuscart, 2013) :
    - l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ;
    - le travail réputationnel qui correspond à l'effort de contrôle de l'individu sur les sources de sa réputation ;
    - la question de la bonne et de la mauvaise réputation qui n'est pas forcément pertinente car la réputation s'appuie aujourd'hui sur des dispositifs de classements, de votes etc. ;
    - les espaces et temporalités de la réputation qui posent les questions des arènes et des stades de la réputation ;
    - la circulation de la réputation entre entités qui met l'accent sur le transfert de réputation entre les organisations et les individus mais aussi entre les individus.
    Ces questions sociologiques permettent d'interroger plus précisément les transformations des mécanismes de construction de la réputation à l'ère des médias sociaux. Elles doivent néanmoins être complétées et orientées dans notre cas vers les dimensions professionnelles de l'e-réputation. En quoi les dispositifs sociotechniques des médias sociaux en général, de Twitter en particulier, participent-ils à de nouvelles formes de réputation ? Comment s'organise le travail réputationnel des professionnels de la visibilité ? Quel est le poids des algorithmes et des dispositifs de classement, de vote dans la construction de l'e-réputation ? Quel est le niveau de réflexivité des usagers utilisant des outils pour gérer et suivre leur e-réputation ? Persiste-t-il des traits de l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ? Quels sont les enjeux professionnels de l'instrumentalisation de l'e-réputation ?
  • Ces deux chercheurs ont distingué cinq grandes questions sociologiques analysées par les approches de la réputation (Chauvin et Beuscart, 2013) :
    - l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ;
    - le travail réputationnel qui correspond à l'effort de contrôle de l'individu sur les sources de sa réputation ;
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    - la circulation de la réputation entre entités qui met l'accent sur le transfert de réputation entre les organisations et les individus mais aussi entre les individus.
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  • Ces deux chercheurs ont distingué cinq grandes questions sociologiques analysées par les approches de la réputation (Chauvin et Beuscart, 2013) :
    - l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ;
    - le travail réputationnel qui correspond à l'effort de contrôle de l'individu sur les sources de sa réputation ;
    - la question de la bonne et de la mauvaise réputation qui n'est pas forcément pertinente car la réputation s'appuie aujourd'hui sur des dispositifs de classements, de votes etc. ;
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  • Ces deux chercheurs ont distingué cinq grandes questions sociologiques analysées par les approches de la réputation (Chauvin et Beuscart, 2013) :
    - l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ;
    - le travail réputationnel qui correspond à l'effort de contrôle de l'individu sur les sources de sa réputation ;
    - la question de la bonne et de la mauvaise réputation qui n'est pas forcément pertinente car la réputation s'appuie aujourd'hui sur des dispositifs de classements, de votes etc. ;
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    - la circulation de la réputation entre entités qui met l'accent sur le transfert de réputation entre les organisations et les individus mais aussi entre les individus.
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    - l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ;
    - le travail réputationnel qui correspond à l'effort de contrôle de l'individu sur les sources de sa réputation ;
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    - la circulation de la réputation entre entités qui met l'accent sur le transfert de réputation entre les organisations et les individus mais aussi entre les individus.
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    - l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ;
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    - l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ;
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  • Ces deux chercheurs ont distingué cinq grandes questions sociologiques analysées par les approches de la réputation (Chauvin et Beuscart, 2013) :
    - l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ;
    - le travail réputationnel qui correspond à l'effort de contrôle de l'individu sur les sources de sa réputation ;
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    - la circulation de la réputation entre entités qui met l'accent sur le transfert de réputation entre les organisations et les individus mais aussi entre les individus.
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    - l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ;
    - le travail réputationnel qui correspond à l'effort de contrôle de l'individu sur les sources de sa réputation ;
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  • Ces deux chercheurs ont distingué cinq grandes questions sociologiques analysées par les approches de la réputation (Chauvin et Beuscart, 2013) :
    - l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ;
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  • Ces deux chercheurs ont distingué cinq grandes questions sociologiques analysées par les approches de la réputation (Chauvin et Beuscart, 2013) :
    - l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ;
    - le travail réputationnel qui correspond à l'effort de contrôle de l'individu sur les sources de sa réputation ;
    - la question de la bonne et de la mauvaise réputation qui n'est pas forcément pertinente car la réputation s'appuie aujourd'hui sur des dispositifs de classements, de votes etc. ;
    - les espaces et temporalités de la réputation qui posent les questions des arènes et des stades de la réputation ;
    - la circulation de la réputation entre entités qui met l'accent sur le transfert de réputation entre les organisations et les individus mais aussi entre les individus.
    Ces questions sociologiques permettent d'interroger plus précisément les transformations des mécanismes de construction de la réputation à l'ère des médias sociaux. Elles doivent néanmoins être complétées et orientées dans notre cas vers les dimensions professionnelles de l'e-réputation. En quoi les dispositifs sociotechniques des médias sociaux en général, de Twitter en particulier, participent-ils à de nouvelles formes de réputation ? Comment s'organise le travail réputationnel des professionnels de la visibilité ? Quel est le poids des algorithmes et des dispositifs de classement, de vote dans la construction de l'e-réputation ? Quel est le niveau de réflexivité des usagers utilisant des outils pour gérer et suivre leur e-réputation ? Persiste-t-il des traits de l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ? Quels sont les enjeux professionnels de l'instrumentalisation de l'e-réputation ?
  • Ces deux chercheurs ont distingué cinq grandes questions sociologiques analysées par les approches de la réputation (Chauvin et Beuscart, 2013) :
    - l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ;
    - le travail réputationnel qui correspond à l'effort de contrôle de l'individu sur les sources de sa réputation ;
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    - la circulation de la réputation entre entités qui met l'accent sur le transfert de réputation entre les organisations et les individus mais aussi entre les individus.
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  • Ces deux chercheurs ont distingué cinq grandes questions sociologiques analysées par les approches de la réputation (Chauvin et Beuscart, 2013) :
    - l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ;
    - le travail réputationnel qui correspond à l'effort de contrôle de l'individu sur les sources de sa réputation ;
    - la question de la bonne et de la mauvaise réputation qui n'est pas forcément pertinente car la réputation s'appuie aujourd'hui sur des dispositifs de classements, de votes etc. ;
    - les espaces et temporalités de la réputation qui posent les questions des arènes et des stades de la réputation ;
    - la circulation de la réputation entre entités qui met l'accent sur le transfert de réputation entre les organisations et les individus mais aussi entre les individus.
    Ces questions sociologiques permettent d'interroger plus précisément les transformations des mécanismes de construction de la réputation à l'ère des médias sociaux. Elles doivent néanmoins être complétées et orientées dans notre cas vers les dimensions professionnelles de l'e-réputation. En quoi les dispositifs sociotechniques des médias sociaux en général, de Twitter en particulier, participent-ils à de nouvelles formes de réputation ? Comment s'organise le travail réputationnel des professionnels de la visibilité ? Quel est le poids des algorithmes et des dispositifs de classement, de vote dans la construction de l'e-réputation ? Quel est le niveau de réflexivité des usagers utilisant des outils pour gérer et suivre leur e-réputation ? Persiste-t-il des traits de l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ? Quels sont les enjeux professionnels de l'instrumentalisation de l'e-réputation ?
  • Ces deux chercheurs ont distingué cinq grandes questions sociologiques analysées par les approches de la réputation (Chauvin et Beuscart, 2013) :
    - l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ;
    - le travail réputationnel qui correspond à l'effort de contrôle de l'individu sur les sources de sa réputation ;
    - la question de la bonne et de la mauvaise réputation qui n'est pas forcément pertinente car la réputation s'appuie aujourd'hui sur des dispositifs de classements, de votes etc. ;
    - les espaces et temporalités de la réputation qui posent les questions des arènes et des stades de la réputation ;
    - la circulation de la réputation entre entités qui met l'accent sur le transfert de réputation entre les organisations et les individus mais aussi entre les individus.
    Ces questions sociologiques permettent d'interroger plus précisément les transformations des mécanismes de construction de la réputation à l'ère des médias sociaux. Elles doivent néanmoins être complétées et orientées dans notre cas vers les dimensions professionnelles de l'e-réputation. En quoi les dispositifs sociotechniques des médias sociaux en général, de Twitter en particulier, participent-ils à de nouvelles formes de réputation ? Comment s'organise le travail réputationnel des professionnels de la visibilité ? Quel est le poids des algorithmes et des dispositifs de classement, de vote dans la construction de l'e-réputation ? Quel est le niveau de réflexivité des usagers utilisant des outils pour gérer et suivre leur e-réputation ? Persiste-t-il des traits de l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ? Quels sont les enjeux professionnels de l'instrumentalisation de l'e-réputation ?
  • Ces deux chercheurs ont distingué cinq grandes questions sociologiques analysées par les approches de la réputation (Chauvin et Beuscart, 2013) :
    - l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ;
    - le travail réputationnel qui correspond à l'effort de contrôle de l'individu sur les sources de sa réputation ;
    - la question de la bonne et de la mauvaise réputation qui n'est pas forcément pertinente car la réputation s'appuie aujourd'hui sur des dispositifs de classements, de votes etc. ;
    - les espaces et temporalités de la réputation qui posent les questions des arènes et des stades de la réputation ;
    - la circulation de la réputation entre entités qui met l'accent sur le transfert de réputation entre les organisations et les individus mais aussi entre les individus.
    Ces questions sociologiques permettent d'interroger plus précisément les transformations des mécanismes de construction de la réputation à l'ère des médias sociaux. Elles doivent néanmoins être complétées et orientées dans notre cas vers les dimensions professionnelles de l'e-réputation. En quoi les dispositifs sociotechniques des médias sociaux en général, de Twitter en particulier, participent-ils à de nouvelles formes de réputation ? Comment s'organise le travail réputationnel des professionnels de la visibilité ? Quel est le poids des algorithmes et des dispositifs de classement, de vote dans la construction de l'e-réputation ? Quel est le niveau de réflexivité des usagers utilisant des outils pour gérer et suivre leur e-réputation ? Persiste-t-il des traits de l'idéologie de la réputation reposant sur la croyance que la réputation est le reflet d'une qualité ? Quels sont les enjeux professionnels de l'instrumentalisation de l'e-réputation ?
  • Cette analyse des mécanismes de construction de l'e-réputation sur Twitter à travers les pratiques instrumentalisées de professionnels de la visibilité doit être poursuivie. Il est ainsi possible d'approfondir l'étude de la circulation de la réputation entre dispositifs du Web social ; entre la présence en ligne et des actions hors-ligne. Cette analyse partirait du constat qu'il est de plus en plus difficile de séparer réputation et visibilité ainsi que autorité et popularité. Pour répondre à cet objectif, la prise en compte des spécificités des plates-formes du Web social semble essentielle ainsi que les notions de « capital de visibilité », de fragilité de l'e-réputation ; de médiations de l'e-réputation en prenant en compte les institutions proposant des mécanismes d'évaluation de la réputation, les méthodes et les calculs, les formats sémiotiques aboutissant à la proposition d'un classement. Il apparaît également important de saisir qu'il est difficile d'animer une présence en ligne sur plusieurs plates-formes en même temps. La synchronisation des comptes n'est pas une solution perçue comme efficace car ne répondant pas aux attentes différentes des usagers selon les plates-formes. Une analyse en termes de filiation d'usages permettrait également de mesurer la place de Twitter dans le partage de contenus et notamment dans celui des résultats de veille avec d'autres dispositifs antérieurs tels que les forums et les blogs. Ce travail à réaliser viserait à analyser les schèmes d'articulation (complémentarité, concurrence, interdépendance, solidarité, dissonance etc.) entre dispositifs.
  • Comparaison interactions sociales sur les médias socionumériques impec - domenget

    1. 1. Une comparaison des interactions sociales prescrites sur les médias socionumériques Jean-Claude Domenget MCF en sciences de l’information et de la communication ELLIADD / OUN – Université de Franche-Comté Colloque IMPEC - Lyon – 2-4 juillet 2014 Document diffusable et modifiable sous licence copyleft - GFDL
    2. 2. 2 Idées fortes Comparaison des architectures techniques et des formes d'interaction prescrites (Proulx, 2012 ; Di Gangi et Wasco, 2009) permet de préciser certaines normes sociales et d'interaction de dispositifs du Web social ● Modèle dominant de la timeline s'appuie sur la norme sociale de la prescription ordinaire (Stenger et Coutant, 2009) = Facebook pour prescrire gestion des relations d'amitié ● Plateformes de partage de contenu comme dispositifs instables (Latsko-Toth, 2010) prescrivent un mélange d'informations personnelles et professionnelles = Twitter et la construction des identités professionnelles de certains groupes (Domenget, 2013) Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
    3. 3. 3 Idées fortes (2) ● Des systèmes de recommandation dont les interactions sont cadrées par des algorithmes (Cardon, 2013) = Linkedin et la norme sociale de présentation de soi ● Des dispositifs servant à maintenir un lien au sein de collectifs (Proulx et Latzko-Toth, 2000), rassemblés autour du partage de contenus = Forums privés et interactions reposant sur la qualité du contenu partagé et le respect de normes d'interaction ● Flexibilité des architectures techniques de ces dispositifs et normes d'usages à dimension temporelle Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
    4. 4. 4 Cadre théorique Approche sociotechnique, prescription généralisée et diversité des formes d'interactions sociales ● Ecarts entre usages prescrits et usages effectifs = 1ère topique des études d'usages (Jauréguiberry et Proulx, 2011) ● Un mécanisme de prescription généralisée = « Le système de prescription généralisée mis en place par Facebook est radicalement nouveau, car il organise un système de prescription entre amis et l'automatise à une échelle sans précédent » (Stenger, 2011 : 131) ● Les médias socionumériques donnent lieu à des formes de participation et des régimes de visibilité complexes = « Ces médias sont sociaux parce que la nature même de ce qui les constitue est faite du répertoire des interactions entre tous ces êtres singuliers, membres des multitudes, qui construisent, ce faisant, l'organisation du social » (Proulx, 2012 : 4) Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
    5. 5. 5 Distinction des médias sociaux Stenger, Coutant, 2011, 2013 « Trainer ensemble (Ito et al., 2008) Focalisation sur connaissances IRL Échanges autour de thématiques Réseautage Finalités stratégiques Échanges autour des caractéristiques des participants Communautés (intérêt, de pratiques) Focalisation sur le partage (expérience, compétence, avis) Échanges autour de thématiques précises « Trainer ensemble (Ito et al., 2008) « Activités prétextes » (Lahire, 2004) « Expression de soi » (Allard et Blondiau, 2007) Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
    6. 6. 6 Distinction des médias socionumériques Stenger, Coutant, 2011, 2013 « Trainer ensemble (Ito et al., 2008) Focalisation sur connaissances IRL Échanges autour de thématiques Réseautage Finalités stratégiques Échanges autour des caractéristiques des participants Communautés (intérêt, de pratiques) Focalisation sur le partage (expérience, compétence, avis) Échanges autour de thématiques précises « Trainer ensemble (Ito et al., 2008) « Activités prétextes » (Lahire, 2004) « Expression de soi » (Allard et Blondiau, 2007) Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
    7. 7. 7 Méthodologie Analyser sociologiquement les plateformes du Web social ● Grille d'analyse sociologique du Web social (Proulx, 2012) = Facebook, Twitter, Linkedin, les forums privés ● Architecture technique = design de l'interface et fonctionnalités proposées (Cf Di Gangi et Wasco, 2009) = granularité des informations échangées, la flexibilité de l'interface, la capacité du site à intégrer des contenus externes, la transparence des décisions techniques etc. ● La structuration des interactions sociales entre les utilisateurs = (Cf Di Gangi et Wasco, 2009) = la nature et la qualité des dialogues, la facilité d'une accessibilité à l'autre, la liberté d'une prise de risque dans l'interaction etc. Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
    8. 8. 8 Résultats (1) Le modèle dominant de la timeline et la prescription ordinaire ● Un flux de message prescrivant à l'usager un engagement continu dans les relations crées via le dispositif = multiplication des recommandations d'interactions ● Architecture technique de Facebook = Intégration aisée de plusieurs types de contenus + plusieurs niveaux d'interactions + capacité du site à intégrer des contenus externes ● Structuration des interactions = relations d'amitié = badinage et traîner ensemble + nombreuses fonctionnalités pour agrandir son réseau d'amis + identité réelle des usagers Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
    9. 9. 9 Résultats (1) Le modèle dominant de la timeline et la prescription ordinaire ● Un flux de message prescrivant à l'usager un engagement continu dans les relations crées via le dispositif = multiplication des recommandations d'interactions ● Architecture technique de Facebook = Intégration aisée de plusieurs types de contenus + plusieurs niveaux d'interactions + capacité du site à intégrer des contenus externes ● Structuration des interactions = relations d'amitié = badinage et traîner ensemble + nombreuses fonctionnalités pour agrandir son réseau d'amis + identité réelle des usagers Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
    10. 10. 10 Architecture technique / Facebook Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
    11. 11. 11 Résultats (2) L'instabilité du dispositif et le partage de contenus autour de centres d'intérêt ● L'instabilité comme un état durable des dispositifs du Web social (Latzko-Toth, 2010) = formes d'énonciation spécifiques à des collectifs ● Architecture technique de Twitter = recommandation d'abonnements + Une granularité « fine » des messages + maîtrise en amont des éléments identitaires et accroissement du contrôle social ● Structurations des interactions sur Twitter = une présentation / promotion de soi qui mélange des informations personnelles et professionnelles + construction des identités professionnelles + conversation + figure d'autorité + faible espace de présentation de soi (la biographie) Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
    12. 12. 12 Architecture technique / Twitter Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
    13. 13. 13 Résultats (3) Systèmes de recommandation, élargissement des cercles relationnels, interactions via des algorithmes ● Un filtrage des comptes et des messages à partir d'algorithmes avancés (Cardon, 2013) ● Architecture technique de Linkedin = timeline intégrant messages des usagers et ceux poussés par le dispositif + des blocs d'informations pour développer le réseau de contacts + un système de niveau d'éloignement dans la relation ● Structurations des interactions sur Linkedin = accessibilité à l'autre limitée mais objectifs de créer des opportunités professionnelles + transparence vis-à-vis de son identité réelle + actions pour ressortir dans les classements (profil, groupes) Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
    14. 14. 14 Architecture technique / Linkedin Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
    15. 15. 15 Résultats (4) Classement des contenus et collectifs rassemblés autour du partage de contenus ● Le classement des contenus au cœur des interactions sur le Web social (Hermès, 66) ● Architecture technique d'un forum privé = intégration de contenus divers et mise en avant de messages + formes de contribution légère facilitée + informations diverses de l'usager ● Structurations des interactions sur un forum privé = collectifs en ligne + dialogues autour de sujets précis + un système hiérarchique différenciant les statuts + royaune du pseudonymat mais normes d'usage contraignantes (cf netiquette de 95) Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
    16. 16. 16 Architecture technique / Forum privé Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
    17. 17. 17 Résultats (5) Différence d'architecture technique selon les supports et les situations d'usage – ex : Twitter ● Interfaces et fonctionnalités selon le système d'exploitation, la taille d'écran, les situations d'usage ● L'interface pour smartphones est remplie par la timeline du compte d'un usager = partage de photos et interactions légères sont privilégiés ● L'interface pour tablette est marquée par sa flexibilité ● La nouvelle interface pour ordinateur met en avant la présentation de soi = facilité les conversations Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
    18. 18. 18 Application Twitter pour Iphone Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
    19. 19. 19 Discussion Un éclairage par les temporalités en jeu ● Questions de temporalités (quotidienneté, actualité, continuité, mise à jour, synchronie) = force de prescription et de recommandation des médias sociaux ● Prescription d'usages sous l'angle de l'économie de l'attention (Kessous et al., 2010) ● Différents régimes d'attention (Boullier, 2012) = l'alerte relève d'un régime d'intensité + l'immersion illustre d'une forte irréversibilité + la fidélisation est marquée par la durée + la projection de ses propres cadres Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
    20. 20. 20 Conclusion Des normes sociales et d'interaction Trois angles d'analyse peuvent être poursuivis = l'angle des systèmes de recommandation et d'évaluation des contributeurs de ces dispositifs + l'angle des usages, en s'intéressant notamment à l'expérience de l'utilisateur du site et à la qualité de la contribution de l'utilisateur dans l'univers numérique + l'angle des collectifs rassemblés dans ces dispositifs, en fonction des types de relations et d'interactions symétriques ou asymétriques qui se construisent. Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
    21. 21. 21 Références DI GANGI, P. M. & WASCO. M., 2009, "The Co-creation of Value: Exploring User Engagement in User-Generated Content Websites", Sprouts: Working Papers on Information Systems, 9 (50), [En ligne], consulté le 07 mai 2014. URL : http://sprouts.aisnet.org/9-50. DOMENGET, J-C. et A. COUTANT., 2014, « Partir des usages pour analyser les systèmes de recommandation : le cas des médias sociaux », in G. Chartron, I. Saleh et G. Kembellec, dir., Les systèmes de recommandation, Paris, Hermès Science (à paraître). DOMENGET J-C., 2013, « La visibilité sur Twitter : un enjeu professionnel », in N. PLISSIER et G. GALLEZOT, coord., Twitter. Un monde en tout petit ?, Paris, L'Harmattan, p. 179-194. DOMENGET J-C, 2012, « De l’impératif de visibilité aux enjeux éthiques. Les usages de Twitter par des professionnels du Web », in S. Proulx, M. Millette, et L. Heaton, dir., Médias sociaux : enjeux pour la communication, Québec, PUQ, p. 217-232. LATZKO-TOTH G., 2010, La co-construction d’un dispositf sociotechnique de communciation : le cas de l’Internet Relay Chat. Thèse en communication. Université du Québec. Montréal. http://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00543964/fr/ PROULX S., 2012, L’irruption des médias sociaux : enjeux éthiques et politiques. In : Proulx, Serge. Millette, Mélanie & Heaton, Laura. (dir.) Médias sociaux : enjeux pour la communication. Québec : PUQ, pp. 9-31. STENGER T. et A. COUTANT, 2013, « Médias sociaux : clarification et cartographie - Pour une approche sociotechnique », Décisions Marketing, n° 70, pp. 107-117. STENGER T. et A. COUTANT, dir., 2011, « Ces réseaux numériques dits sociaux », Hermès, n° 59, pp. 9-164. Domenget – Interactions sociales prescrites sur les MS - 2014
    22. 22. 22 Merci de votre attention, vos questions ? Partager : @jcdblog Echanger : jcdomenget@gmail.com Jean-Claude DOMENGET - Equipe Objets et Usages Numériques (OUN) Laboratoire ELLIADD - Université de Franche-Comté

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