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La Folie 
Leonardo DiCaprio, Shutter Island (2010) de Martin Scorsese
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L’Exorciste, de William Friedkin 
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Dans un quartier résidentiel de Washington, la petite Regan a des crises sur...
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Tout semble rouler quand Steve’O, sociopathe au coeur tendre et à la fatuité troublante, sillonne le...
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La Folie 
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L’échelle de Jacob 
Réalisé par Adrian Lyne 
Avec Tim Robins, Elizabeth Pena 
Durée 1h52 
Année de sortie 1991 
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Pi 
Réalisé par Darren Aronofsky 
Avec Sean Gullette, Mark Margolis 
Durée 1h25 
Année de sortie 1999 
Et si le monde pouv...
Le silence des ombres 
Réalisé par Björn Stein & Mans Marlind 
Avec Julianne Moore et Jonathan Rhys Meyer 
Durée 1h52 Anné...
Take shelter 
Réalisé par Jeff Nichols 
Avec Michael Shannon et Jessica Chastain 
Durée 2h01 
Année de sortie 2012 
25|La ...
27|Le coup de coeur 
A dangerous method 
Réalisé par David Cronenberg 
avec Keira Knightley, Michael Fassbender, et Viggo ...
29|L’affiche du mois 
Black Swan 
Réalisé par Darren Aronofsky 
avec Nathalie Portman 
durée 1h43 
année de sortie 2011 
L...
31|Jeux 
L’horoscope du Pôle Ciné 
Black Sheep 
Vous êtes un peu la brebis galeuse, ou encore le vilain petit canard. Vous...
33|Quand tu ne sais pas quoi regarder 
...tu t’es fait larguer 
Le Pôle Ciné pense au gémien indécis qui a envie de cinéma...
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Voix off, le magazine de critiques du pôle ciné Zone Art, association étudiante de GEM

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Voix Off est le magazine de critiques du pôle ciné de la Zone Art, association étudiante de Grenoble Ecole de Management
Sujet du mois : la folie
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Voix off, le magazine de critiques du pôle ciné Zone Art, association étudiante de GEM

  1. 1. Voix OFF La Folie Leonardo DiCaprio, Shutter Island (2010) de Martin Scorsese
  2. 2. 1|Partenaires Ce Voix OFF est imprimé grace au soutien de : L’Edito|2 Le mot de la rédac’ chef Bonjour à toi chèr-e gémien-ne ! Après un WEI certainement des plus fous et un premier mois doucement déjanté, 1A, tu commences à te sentir à l’aise à GEM. Les recrutements d’assos sont imminents et tu vas découvrir une nouvelle facette de ton école. 2A, tu as repris tes marques, et l’année s’annonce chargée ! Le mois d’octobre est l’occasion de jouer à se faire peur. Le Voix OFF a donc décidé de se pencher sur la folie que le cinéma adore mettre en scène. Il faut dire que c’est un bon moyen de creuser la profondeur des personnages et de mettre mal à l’aise le spectateur. Les situations insolites peuvent nous donner des frissons dans le dos ou nous faire rire à gorge déployée. Au fil des pages de ce Voix OFF relooké, découvre donc notre sélection de films sur le thème de la folie, de l’horreur à la comédie légère en passant par des drames et autres thrillers. Bonne lecture ! Flora Goldgran Rédactrice en chef du Voix OFF
  3. 3. #21 Octobre 2014 5 Projection à la Nef: L’Exorciste, de William Friedkin 7 Les recrutements 9 Les films d’actualité 17 Le thème du mois: La Folie au cinéma • notre sélection de films • la série • le film coup de coeur • l’affiche du mois 31 Jeux 33 Quand tu ne sais pas quoi regarder.... 5 L’Exorciste en projection à la Nef 7 Les recrutements 9 Les films d’actualité 17 Le thème du mois: la folie au cinéma
  4. 4. 5|Projection à la Nef Projection à la Nef|6 Dans un quartier résidentiel de Washington, la petite Regan a des crises surnaturelles. La médecine n’y fait rien et sa mère appelle alors un exorciste. Le quotidien banal de l’Amérique bourgeoise et puritaine est bouleversé par la métamorphose de cette petite fille fragile. Comment croire à une possession diabolique? Regan et la représentation du diable provoquèrent des représailles de l’Eglise chrétienne. On déclara même que la pellicule était imprégnée par Satan himself. L’Exorciste révolutionna un genre en panne d’inspiration. Succès du box-office et de la critique, il a eu trois suites. Copié, parodié, mais jamais égalé, il est considéré comme le film le plus terrifiant de tous les temps. Oserez-vous le (re)voir? Adapté du roman éponyme de Blatty, l’histoire s’inspire du véritable exorcisme de Robbie Mannheim. Friedkin se rapproche ainsi du documentaire. Les séquences caméra à l’épaule et la lumière naturelle participent à ce réalisme glaçant. Dans un crescendo haletant, la confrontation entre le Bien et le Mal prend des dimensions dantesques, notamment grâce aux effets spéciaux spectaculaires. Véritable personnage, la bande- son est devenue aussi légendaire. Piano, violons stridents et choeurs religieux ont une présence diabolique. Avec un sujet aussi sensible, le film fit scandale. Les nombreux blasphèmes de Daniel Venera Rendez-vous le 14 octobre, 20h30, à la NEF
  5. 5. 7|Recrutements Jury NTC Description : A travers une prospection continuelle de « personnalités » du cinéma, essayer de composer un jury prestigieux et original pour l’édition 2015 du festival NTC. Compétences : Rigueur, organisation, professionnalisme Le + : Un poste formateur et professionnalisant qui te permets de rencontrer plusieurs professionnels du cinéma. Com’ Description : Assister le responsable communication dans la création des affiches et de tous les supports de communication du Pôle Ciné. Compétences : Créativité et originalité Le + : Accède rapidement à un poste à responsabilité au Pôle ciné ! Les postes à pourvoir au Pôle Ciné Assistant Community Manager Description : Gestion du site du festival NTC 2015 et de la vie sur les réseaux sociaux du Pôle Ciné. La compétition inter-associations à GEM sur les réseaux sociaux rend ce poste déterminant. Compétences : Réactivité, originalité, notions en community management Le + : Admis GEM n’aura plus de secret pour toi! Long Métrage et Teambuilding Description : Assister le vice-respôle pour les diffusions de longs métrage au cinéma La Nef et organiser le teambuilding du Pôle Ciné. Compétences : Esprit d’équipe, créativité et relationnel Le + : Etre dans les coulisses de tous les events Pôle Ciné! Voix OFF Description : Participer à l’élaboration du magazine de cinéma le Voix OFF: choix du thème, rédaction, et suivi du Voix OFF. Compétences : Créativité, originalité, réactivité, fiabilité Le + : Briller en société en étant au courant des nouveautés cinématigraphiques en tout genre et etre lus par tous les GEMiens! Recrutements|8 Logistique Description : Organiser et gérer matériellement les événements du Pôle Ciné toute l’année. Compétences : Organisation, Réactivité, dynamisme, motivation, (un peu d’)excel. Le + : Etre au coeur de l’action du Pôle Ciné et du festival NTC tout au long de l’année Ecran Total Description : Animer et gérer l’émission Ecran Total en partenariat avec Micro-Onde. Compétences : Dynamisme, motivation, organisation Le + : Souriez, vous êtes enregistrés ! Réalisation Description : Le Festival Une Nuit Trop Courte (NTC) nécessite de démarcher des écoles de cinéma à travers le monde. Une fois reçus, il faut visionner les court-métrages afin de sélectionner les films qui seront diffusés et jugés lors de la soirée de compétition de NTC. Compétences : anglais, espagnol ou allemand (écrit/parlé), oeil critique et disponibilité Le + : Etre le premier interlocuteur des étudiants et des écoles de cinéma, avant et et après le festival. Festival Description : Organisation de voyages dans des festivals de cinéma en France et notamment la sortie au festival de Cannes en fin d’année. Compétences : Organisation, rigueur, relationnel et négociation. Le + : Etre en contact avec les membres de l’organisation du festival de Cannes, créer un événement original ouvert à tous! A bientôt en entretiens !
  6. 6. 9|Le Pôle Ciné Soirée d’ouverture du festival Une Nuit Trop Courte, édition 2014 Ambiance au Pôle Ciné Le Pôle Ciné|10 Le Festival NTC 2014 dans le Dauphiné
  7. 7. 11|Films d’actualité Tout semble rouler quand Steve’O, sociopathe au coeur tendre et à la fatuité troublante, sillonne les rues du haut de sa longboard, et pourtant... A l’aune de ses autres réalisations, Dolan dépeint de nouveau dans Mommy l’histoire d’une famille atypique. Une mère et son fils, puis une voisine, composent ce qui pourrait être dépeint comme un trio de survivants dans une situation d’entraide, à la fois par affection et détresse. Magnifiées par la force visuelle et musicale du film, les relations qui unissent et désunissent les personnages nous entraînent peu à peu dans un monde où l’espoir montre ce qu’il a de tragique et fataliste. Long récit sur la différence à la norme, l’évolution de la bande s’apparente des fois à l’aube douce et menaçante du calme avant la tempête. Et puis des fois, le soleil vient quand même poindre à l’horizon. Il n’y a pas que « l’art [qui] est sueur » comme écrit sur un tatouage de Dolan. Dans ce film fucké*, c’est la vie et son équilibre sans cesse perdu et retrouvé qui est sueur. Guillaume Deltour SYNOPSIS : Québec, futur proche, Diane « Die » Després tente d’élever seule son fils Steve’O, jeune impulsif atteint de TDAH quand elle rencontre Kyla, voisine d’en face qui tentera de les aider. *fucké (Québec) (Populaire) 1. Mentalement très dérangé. 2. Brisé, hors service. Prix du Jury! Réalisé par Xavier Dolan Avec Anne Dorval, Suzanne Clément, Antoine-Olivier Pilon Durée 1h56 Genre drame Mommy Films d’actualité|12 Nominé à Cannes cette année, Still the water est loin d’être un coup d’essai pour Naomi Kawase puisqu’il s’agit de sa quatrième nomination au prestigieux festival. La réalisatrice japonaise nous livre un magnifique film contemplatif empreint de cette sensibilité dont seuls les nippons semblent connaître les secrets. La vie, la mort et l’amour s’entremêlent avec grâce sous nos yeux. Les dialogues sont rares mais percutants, laissant à la nature le soin de retranscrire les sentiments des protagonistes. En résulte une plastique absolument incroyable où l’île, la mer, le vent, les arbres et les dieux qui les habitent sont plus que jamais sublimés. Malgré quelques longueurs, la délicatesse du film ne peut que toucher ; sa force, et la véritable expérience sensorielle qu’il constitue, ne peuvent laisser indifférent. Naomi Kawase fait partie de ces réalisateurs à la sensibilité hypertrophiée qui s’attachent à nous faire ressentir une émotion profonde et à nous prouver que le cinéma est avant tout un art. Avec Still the water, le défi est relevé avec brio. Marion Ricci SYNOPSIS : Sur l’île japonaise d’Anami, deux adolescents se retrouvent violemment confrontés à la vie, la mort et l’amour. Still the Water Réalisé par Naomi Kawase Avec Nijirô Murakami, Jun Yoshinaga, Miyuki Matsuda Durée 1h59 Genre drame, romance
  8. 8. 13|Films d’actualité Saint Laurent est un voyage dans le temps, au plus près des années 1970. Bertand Bonello, dont le cinéma est très sensoriel, signe un magnifique biopic, qui n’en est pas vraiment un, sur l’un des plus grands couturiers de tous les temps. Contrairement au film de Jalil Lespert, plutôt scolaire et sorti neuf mois plus tôt, Bonello met l’accent sur l’esthétique avec des images parfois proches du kaléidoscope. En toile de fond, un questionnement sur le sens de sa quête, Yves (joué par Gaspard Uriel) demande ainsi à Pierre Bergé (Jérémie Renier) « Ce que nous faisons n’est-il pas insignifiant ? ». Le film nous rappelle également que Saint Laurent n’avait rien d’un saint, on ne rate rien de la débauche et des addictions. On passe du rire à l’effroi, rire devant ses manies, ses chiens, effroi devant le mal être, le malaise, le spleen qui le poursuit et l’habite jusqu’à sa dernière heure. Malgré certaines longueurs ; le film a su retracer une vie intense de création artistique. Saint Laurent est très entouré et pourtant si seul, ne serait-ce pas le paradoxe de tous les génies ? Laurie Genthon SYNOPSIS : 1967 - 1976. La rencontre de l’un des plus grands couturiers de tous les temps avec une décennie libre. Aucun des deux n’en sortira intact. Saint Laurent Réalisé par Bertrand Bonello Avec Gaspard Ulliel, Jérémie Renier, Léa Seydoux Durée 2h30 Genre biopic Films d’actualité|14 Pride n’est pas une success story, mais une leçon de solidarité. Ce n’est pas non plus un film revendicatif, mais une comédie qui fait l’éloge des grandes valeurs humaines. Inspirée d’une étonnante histoire vraie, elle met en scène deux minorités que tout oppose mais qui se rencontrent dans une lutte commune: l’égalité et la résistance au gouvernement Thatcher. Matthew Warchus sublime les situations cocasses pour faire de son film une comédie juste et décapante aux personnages attachants et de tous horizons. Il les dessine avec soin et les regarde évoluer au fil du chemin. Leur histoire personnelle est une tesselle de la mosaïque multicolore de Pride à la prodigieuse force émotionnelle. Sous la légèreté apparente de ce choc des cultures et de ce combat, se cache une véritable souffrance. Le réalisateur ne tombe pas pour autant dans le dramatique et nous offre une oeuvre positive et galvanisante. Il ne nie pas les terribles difficultés de l’époque, mais rend hommage aux hommes et femmes courageux et fiers qui les ont surmontées: « When someone calls you a name, you take it and you own it ». Flora Goldgran SYNOPSIS : En 1984, la politique de la Dame de Fer provoque des mouvements de grèves importants au Royaume Uni. Dans un élan de solidarité, un groupe de militants homosexuels vient en aide à des mineurs gallois. Pride Réalisé par Matthe Warchus Avec Bill Nighy, Andrew Scott, Dominic West Durée 1h57 Genre comédie
  9. 9. 15|Films d’actualité Le premier opus c’est un casting de fou, une réalisation aux petits oignons et une musique de malade. Basé sur le comic-book CULTE de Frank Miller, le film réussit à adapter une oeuvre dense, violente et noire. L’univers n’est pas le paradis des bisounours, où alors de ceux qui se cament au fond des ruelles sombres la nuit. D’une parfaite neutralité sur le sujet, je suis donc allé voir cette suite. Le film reprend la plupart des personnages et en introduit de nouveaux dans la même lignée. Seulement l’histoire n’est pas à la hauteur du premier volet. Plus cartoonesque, l’action est longue et le manque d’ambition plombe le film. La réalisation est soignée, mais le côté trop « dessins animés » déçoit. Il donne pourtant toute sa puissance au premier. Rodriguez donne l’impression de vouloir dire « Eh ! Regardez ce que je sais faire ! », et abuse des filtres, pour rendre le film plus proche de la BD. Le souci ? C’est un film. Un mauvais film ? Non. C’est un mauvais Sin City, qui ne pourra être égalé sans prendre des risques. C’est ça qui faisait sa beauté cruelle. Romain Garbati SYNOPSIS : Dans une ville où la justice est impuissante, les plus désespérés réclament vengeance, et les criminels les plus impitoyables sont poursuivis par des milices. Sin City: j’ai tué pour elle Réalisé par F. Miller, R. Rodriguez Avec Eva Green, Josh Brolin, Jessica Alba Durée 1h42 Genre action, thriller Films d’actualité|16 Après m’être motivée un mercredi à 22h pour me rendre à la Nef, je me suis rappelée pourquoi j’évitais les films d’espionnage sur le thème du 11/09. Vu et revu, Un Homme très recherché est loin de faire exception. Une fois passée la première demi-heure dans un flou pas très artistique, un soupçon d’espoir réveille le spectateur de son demi-sommeil, mais ce n’était qu’une illusion: un conseil, rendormez-vous. Ou fuyez plutôt. Bien sûr, le sujet est intéressant: les dérives des démocraties, allemande et américaine ici, dans la lutte anti-terroriste. Certes, on se rappelle avec effroi du Patriot Act de Bush qui donnait tous les droits à une CIA aux pratiques plus que douteuses. Et puis, on saluera évidemment la belle performance d’un grand homme, Philipp Seymour Hoffman. Mais ce film n’est en aucun cas un hommage adéquat pour conclure sa carrière. Outre les intrigues entremêlées et illisibles, les personnages ne sont absolument pas attachants. Entre un réfugié russo-tchétchène soupçonné de terrorisme et une avocate un peu naïve qui le prend sous son aile, on est plus dans un docu-fiction mal reconstitué sans évolution des personnages que dans un film à suspense. Mon astuce : tenez-vous en à Homeland. Ophélia Delsol SYNOPSIS : Plus de dix ans après les attentats du 11 Septembre 2001, la ville de Hambourg a du mal à se remettre d’avoir abrité une importante cellule terroriste à l’origine des attaques contre le World Trade Center.Qui est le nouveau venu étranger? Victime ou terroriste? Un homme très recherché Réalisé par Anton Corbijn Avec Philip Seymour Hoffman Durée 2h02 Genre espionnage, thriller
  10. 10. Le thème du mois La Folie Les représentations de la folie au cinéma sont étroitement liées aux représentations collectives de l’époque. La folie est d’abord perçue et donc montrée comme une aberration de la nature, avant d’être abordée avec plus de finesse et de compréhension. comme Frankenstein (1931) de James Whale. Vient ensuite un début d’empathie, une ouverture sur l’inconscient. On cherche à comprendre la folie. Le fou renoue avec son humanité pour générer encore plus de malaise chez le spectateur (Le boucher (1970), de Claude Chabrol). Petit à petit, la maladie mentale est considérée pour ce qu’elle est : une maladie (Vol au-dessus d’un nid de coucou (1975), Milos Forman). On déculpabilise les personnages et aborde le sujet de manière plus clinique. C’est le début du règne de la psychanalyse. Aujourd’hui, le cinéma mélange les genres et utilise la folie pour créer des situations insolites et des personnages fascinants… mais aussi pour se faire l’écho de notre société actuelle névrosée. notre sélection de films la série le film coup de coeur l’affiche du mois 19 26 27 29 « La folie, c’est la loi de la majorité » Terry Gilliam Avant les années 1940, les fous apparaissaient principalement dans les films d’horreur. Ils incarnent la perte de sens (M. le maudit (1932), de Fritz Lang). A cette époque, le fou ne mérite même pas le statut d’être humain, en témoignent les nombreux films fantastiques où le fou est un monstre (Dracula (1931), de Tod Browning). Mais certains réalisateurs lui accordent tout de même une certaine intelligence, et nous voilà alors avec une ribambelle de savants fous et des films Flora Goldgran
  11. 11. L’échelle de Jacob Réalisé par Adrian Lyne Avec Tim Robins, Elizabeth Pena Durée 1h52 Année de sortie 1991 L’échelle de Jacob, sorti en 1991 et réalisé par Adrian Lyne, fait partie de ces films inconnus mais qui ont renouvelé un des genres les plus anciens du cinéma : les films d’horreurs. L’histoire n’est pas évidente à appréhender. On suit Jacob Singer, un employé de la poste newyorkaise, qui souffre d’hallucinations cauchemardesques et de pertes de conscience, se réveillant à des endroits inconnus. Hanté par des flashbacks de son ancienne femme, de la mort de son fils et de la guerre du Vietnam, notre héros s’enfonce de plus en plus dans la folie. Même si on peut penser que l’histoire est vue et revue, les nombreux rebondissements et virages que prend le scénario permet d’obtenir un résultat très déroutant. L’ambiance vire des journées banales d’un facteur à ses délires hallucinés, souvent glauques et malsains (qui ont inspirés d’ailleurs les designers des Silent Hill, pour ceux qui connaissent). Les questions soulevées par le film sont peut-être un peu banales, mais permettent de créer cette atmosphère particulière qui, soyez en sûr, laissera une trace dans votre esprit. Hallucinée, flippante, la descente aux enfers de Jacob fera votre bonheur. Et ne cherchez pas la vérité, elle n’existe plus. Romain Garbati La folie au cinéma|20 Shutter Island Réalisé par Martin Scorsese Avec Leonardo DiCaprio Durée 2h17 Année de sortie 2010 Teddy et Chuck, deux agents fédéraux, débarquent sur Shutter Island, où se trouve un asile psychiatrique pour dangereux criminels. Ils doivent retrouver une patiente disparue. Rapidement, l’enquête patauge. Le personnel ne coopère pas. Il semble impossible qu’elle se soit enfuie. Est-ce un coup monté ? La noirceur de la photographie, les sons d’outre- tombe, les légendaires ralentis et travellings scorsésiens nous plongent dans les pensées et les angoisses de Teddy. Sa paranoïa, thème cher au réalisateur, est alimentée par la claustrophobie du lieu. L’asile, semblable à un camp de concentration, lui rappelle son passé violent de Marshall pendant la Seconde Guerre Mondiale et la mort de sa femme, qu’il voit en flash- backs ou en rêves. Le film s’ancre dans la période la plus paranoïaque de l’Histoire, celle de la Guerre Froide et de la bombe H : le « monde extérieur » est aussi fou que l’asile. Tiré du roman éponyme de Lehane, ce scénario- puzzle, où chaque élément est important, multiplie les indices. Lisible à plusieurs niveaux, c’est au spectateur de se construire une histoire qui ne peut être complètement élucidée. Shutter Island est un traumatisme cinématographique qui mélange les genres et les interprétations. On est trompé, pris pour fou et on en redemande. Daniel Venera 19|La folie au cinéma
  12. 12. Pi Réalisé par Darren Aronofsky Avec Sean Gullette, Mark Margolis Durée 1h25 Année de sortie 1999 Et si le monde pouvait s’expliquer et se comprendre au travers d’une suite mathématique qui viendrait anéantir les notions d’aléatoire et de hasard ? C’est l’idée qui hante Max Cohen, un jeune mathématicien surdoué, au point de s’enfermer chez lui nuit et jour. Grâce à cette découverte, il espère prédire les cours boursiers mais également percer tous les mystères de l’univers. Vaste projet, que réalise Darren Aronofsky en 1998 pour son premier long métrage, en noir et blanc, où l’on pressent déjà son génie. Dès les premières images on sait qu’il est de ses réalisateurs qui parviennent à créer une atmosphère, une ambiance glauque et géniale à la fois. Max se retrouve poursuivi par des agents de Wall Street, ainsi que des juifs fanatiques, tous persuadés que le nombre grec est la clef de tous les secrets religieux comme économiques. Malgré les recommandations de son vieil ami et professeur Sol, Max se perd dans une paranoïa sans fin. Proche du mysticisme des mathématiques, il croit en la science, comme d’autres ont foi en la religion. Le paradoxe est de taille, il semble qu’à être obsédé par le rationnel notre héros finit par perdre la raison. Laurie Genthon 21|La folie au cinéma Un homme d’exception Réalisé par Ron Howard Avec Russel Crowe, Ed Harris, Jennifer Connely Durée 2h14 Année de sortie 2002 En 1947, John Nash intègre Princeton. La vie de ce génie asocial inspire d’une belle manière ce biopic de Ron Howard. Passionné de mathématiques, il pense que toutes les relations sociales sont régies par des lois scientifiques et sa franchise donne lieu à des situations assez cocasses, comme une scène de « drague » culte (à ne reproduire sous aucun prétexte, les gars !). La force du film réside dans la séparation des chapitres, la première partie impose le respect d’un spectateur qui observe cet homme d’exception évoluer et développer sans cesse des théories révolutionnaires. ATTENTION SPOILERS : Puis, vient la seconde partie, où le spectateur est témoin de la déchéance du génie, à qui on diagnostique une schizophrénie très grave. Mais, le respect qu’on lui portait en est décuplé, Pr. Nash est magnifié par sa bataille contre la maladie et la paranoïa qui l’empêchent de discerner vie réelle et vie rêvée. FIN DU SPOILER En somme, Un Homme d’Exception constitue un très beau film, émouvant et porteur d’espoir pour tous les geeks de la planète : pour vous aussi, il est possible de trouver une Jennifer Connelly à qui vous marier. Seul hic : un film sans doute un peu trop «hollywoodien » à mon goût. Ophélia Delsol La folie au cinéma|22
  13. 13. Le silence des ombres Réalisé par Björn Stein & Mans Marlind Avec Julianne Moore et Jonathan Rhys Meyer Durée 1h52 Année de sortie 2012 Ouverture : le Dr. Cara Harding, psychiatre, témoigne de l’inexistence du dédoublement de personnalité chez un meurtrier et l’envoie donc directement dans le couloir de la mort. Bien. Le ton est donné. Elle rencontre peu après un nouveau patient : David, un gentil garçon paraplégique, ou plutôt Adam, un gars un peu rustre, qui marche parfaitement et qui, lui, souffre de daltonisme. Joué par l’impressionnant Jonathan Rhys Meyer, le personnage, apparemment schizophrène, intrigue notre bon Dr. Cara Harding, mais pas assez pour la désarçonner. Elle se lance dans une enquête sur le passé de ces identités. Ce qu’elle découvre est à glacer le sang. Petit à petit, les pièces du puzzle s’assemblent et le scénario tombe dans le surnaturel. Le fil rouge, la confrontation entre la foi en Dieu et les thèses scientifiques se matérialise dans le face à face parfois intense entre le Dr. Harding et son patient. « Qui vous a accordé votre doctorat ? La science, ou Dieu ? », lui demande Adam. Si des détails du scénario manquent de cohérence, le film est largement porté par des changements de rythme angoissants et le jeu des acteurs. A ne pas voir seul-e dans le noir ! Flora Goldgran 23|La folie au cinéma Fous d’Irène Réalisé par P. & B. Farrelly Avec Jim Carrey et Renée Zellweger Durée 1h57 Année de sortie 2000 Après le succès de Mary à tout prix, les frères Farrelly ont compris quelque chose : les films cons, ça marche. Fort de ce constat, ils réalisent en 2000 Fous d’Irène, un bijou de stupidité américaine. Porté par la prestation de Jim Carrey, le film nous fait plonger dans le quotidien de Charlie Baileygates, policier peu respecté par ses concitoyens qui le prennent, excusez-moi le terme, pour un con. Charlie est un garçon qui se moque bien de ce qu’on peut penser de lui. Jusqu’au jour où la rage enfouie en lui finit par exploser et, comme Bruce Banner se transformant en Hulk, Charlie se transforme en Hawk. Si Charlie est un garçon niais, Hawk est plus «direct », ce qui n’est pas au goût de tous. La majorité du film repose sur l’interprétation de Jim Carrey, qui réalise une performance consistant à pêter les câbles. Car oui, jouer un flic souffrant d’un dédoublement de personnalité pour Jim Carrey, c’est le rôle de sa vie. Un film lourd, mais qui atteint sa cible et fait rire. Plaisir un peu inavouable que j’ai de regarder ce film, et que vous aurez aussi. Donc laissez votre cerveau à vos pieds et regardez la vie palpitante d’un mec fou d’amour et de rage. Romain Garbati La folie au cinéma|24
  14. 14. Take shelter Réalisé par Jeff Nichols Avec Michael Shannon et Jessica Chastain Durée 2h01 Année de sortie 2012 25|La folie au cinéma Une pluie ocre et torrentielle, un ciel de plomb, une nuée menaçante, telles sont les images apocalyptiques qui hantent Curtis Laforche. Pour quelles raisons cet ouvrier de l’Ohio qui mène une vie des plus ordinaires dans un coin où il n’y a rien s’imagine-t-il que c’est la fin de tout ? Cette question est au coeur du deuxième long-métrage de Jeff Nichols, et nous donne des frissons jusqu’à la dernière seconde. Parfaite représentation de la famille nucléaire à l’américaine, Curtis, sa femme, Samantha, et leur fille, Hannah, qui souffre de surdité, mènent une existence paisible et attendent une opération qui pourrait rendre l’ouïe à Sarah. Seulement, des visions de fin du monde tournent à l’obsession pour Curtis, qui entreprend de rouvrir l’abri souterrain et de l’aménager. De cauchemars terrifiants aux véritables paysages de jugement dernier, on y voit une métaphore filée d’une Amérique en perte de repères, assaillie aussi bien par la crise économique que par une possible catastrophe écologique. Michel Shannon est impressionnant dans son rôle de prophète, et nous oblige à nous demander qui est le plus fou entre celui qui croit trop et celui qui ne croit pas. Laurie Genthon La Série|26 True Detective prend place dans les paysages étranges de Louisiane, dans une ambiance à la fois poisseuse, sombre, et sensuelle. Si cette série débute sur une intrigue policière somme toute assez classique, le génie de la réalisation et le ton très littéraire subliment le genre. L’esthétique a une place prépondérante dans ce voyage toujours plus glauque. Les scènes sont photographiques et la bande sonore angoissante à souhait. C’est grâce à une réalisation sans fioriture, au service de la narration, que nous découvrons cette lutte infinie contre les ténèbres : les atrocités perpétrées par un tueur en série psychopathe, mais également la part d’ombre des deux enquêteurs. On reste captivé-e par Rust Colhe, un enquêteur au lourd passé et à l’instinct aiguisé. Il est à la fois sûr de lui et complètement perdu dans sa vie dévastée, se raccrochant à des certitudes pessimistes: « Time is a flat circle ». Les personnages sont d’autant plus fascinants et humains qu’ils sont interprétés avec les immenses talents de Mattehew McConaughey et Woody Harrelson. Leur duo est la confrontation de deux personnalités qui se complètent et s’opposent. Le jeu de la dualité est récurrent : deux temporalités, deux personnages, deux interprétations. Flora Goldgran True detective Réalisé par Nic Pizzolatto Avec Matthew McConaughey et Woody Harrelson Format saison 2 à venir Genre drame, policier, judiciaire
  15. 15. 27|Le coup de coeur A dangerous method Réalisé par David Cronenberg avec Keira Knightley, Michael Fassbender, et Viggo Mortensen durée 1h43 année de sortie 2011 SYNOPSIS : La psychanalyse fait son essor fin XIXème dans une Europe en pleine effervescence. Souffrant d’hystérie, Sabrina Spielrein serait à la fois l’un des premiers cobayes et l’une des pionnières du mouvement après avoir suivi une thérapie avec Jung et Freud. La différence entre les traitements qu’ils préconiseront, reflet de leurs théories similaires mais parfois antagonistes, signeront les hauts et bas de leur relation professionnelle et amicale. Profession de foi d’un réalisateur dont la réputation n’est plus à faire, A Dangerous Method est un des films dont on ne sait comment son sujet aussi étriqué parvient à aspirer à des questions universelles. Sexe, drogue, et non certes pas rock’n roll – chaque chose en son époque-, il faut bien avouer que Cronenberg a l’art d’apposer sa patte à toutes ses créations, et en l’occurrence de faire d’un synopsis historico-scientifique à la fois une histoire de coeur tourmentée et une fresque de l’Europe et ses affres à la veille de la Grande Guerre. Ce qui passionne dans ce film condensé de moins de 90 minutes, c’est d’abord la relation sans-dessus- dessous de la psychanalyse à la science, ou le désarroi d’hommes qui se croyaient Dieu tandis que la vérité telle qu’ils la connaissent se dérobe sous leurs pieds… Destins croisés de guérisons et de maladies chroniques, le film touche à une question sensible pour tout cartésien convaincu à l’image du personnage de Jung, à savoir, combien de vérités est-on prêt à accepter ? Bien évidemment, on ne sort pas indemne de telles réflexions alors comment garder son équilibre mental après avoir perdu ses certitudes les plus profondes sinon en s’engageant auprès de celui/celle qui vous présente, démiurge, les siennes comme vraies ? Touchants, on croit saisir les personnages tandis qu’ils expérimentent et tentent d’explorer ces nouveaux champs inconnus de la connaissance qui s’offrent à eux : Sabrina Spielrein, sincère dans ses dérives hystériques, Jung désorienté face aux diverses influences qui s’exercent sur lui, et même Freud, qui a certainement gonflé son ego et sa confiance à renfort de quelques lignes de blanche. Mais c’est bien là l’un des points que pourrait vouloir mettre en avant la mise en scène. Même après avoir disséqué les comportements psychologiques des protagonistes pendant tout le film, on ne se détache jamais complètement de la dimension biomécanique si chère à Cronenberg qui empêche que l’on en prévoit chaque faits et gestes. Guillaume Deltour
  16. 16. 29|L’affiche du mois Black Swan Réalisé par Darren Aronofsky avec Nathalie Portman durée 1h43 année de sortie 2011 La fissure qui courre le long de la joue de Nathalie Portman (Nina) symbolise la fracture mentale de son personnage, qui se perd dans une tourmente mortelle : c’est un esprit brisé. Le surréalisme de cette fissure annonce le balancement entre réalisme et surnaturel qui met le spectateur à l’épreuve tout au long de Black Swan. La simplicité de l’affiche est marquée par la dualité du choix de couleur. Le noir et blanc, la pureté et les ténébres, les deux cygnes du ballet, les deux personnalités de Nina, les deux interprétations du film. Le texte présent sur l’affiche se concentre sur la partie infé-rieure, laissant toute son im-portance au visage de l’actrice. La police de «Black Swan» pré-sage du dramatique de l’oeuvre avec une élégance classique. Flora Goldgran
  17. 17. 31|Jeux L’horoscope du Pôle Ciné Black Sheep Vous êtes un peu la brebis galeuse, ou encore le vilain petit canard. Vous pensiez que ça allait changer une fois en école ? Dommage, et non vous n’allez pas pécho à la prochaine SAT mais bon vous pouvez toujours vous consoler et aller au ciné ! Mon voisin Totoro Serrez la vis ou les boulons, mais serrez fort car ce mois vous demande de vous concentrer, de travailler, sans vouloir aller plus vite que la musique. En plus du régime glands et noix, on vous conseille de sortir, vous aérer et d’aller en soirée ! A nous quatre Alors oui peut-être que votre père ne possède pas de vignoble en Californie, il n’empêche que vous avez un fort penchant pour la boisson… Pour ce mois d’octobre on vous conseille de ralentir, et de moins lever le coude. Reposez-vous sinon vous allez finir comme Lindsay Lohann . La petite sirène Après un mois de septembre en eaux troubles, vous fondiez tous vos espoirs sur le mois d’octobre. Malheureusement, Ursula continue de faire des siennes et de vous piquer tous vos copains. On vous rassure Eric est dans le coin, et il est prêt à vous sauver des profondeurs. Le roi lion Vous avez vécu un abandon, une relation familiale compliquée ? Reprenez du poil de la bête car de nouvelles vibrations arrivent dans votre signe et vous donne l’énergie nécessaire pour prendre de la hauteur. Hakuna matata ! 40 ans toujours puceau Profitez de ce mois d’octobre pour prendre votre vie en main. On sait que pour vous ça n’a pas toujours été ça, mais on vous rassure Vénus qui entre dans votre signe promet des nouveautés, de l’expérience physique, du sport au grand air, en chambre… Jeux|32 Que justice soit faite Si vous avez été secoués ces derniers temps en amour ou au travail, si vos convictions, vos valeurs ont été ébranlées, ce mois est fait pour calmer le jeu, vous détendre. Et surtout n’oubliez pas : « il n’y a pas besoin de justice là où existe l’amour » Le roi scorpion Vous commenciez à désespérer ? Pas de panique, Mars, la planète des passions, qui s’était quelque peu embourbée dans votre signe, reprend de la vitesse. On vous promet ce mois-ci (ou le mois d’après) une belle rencontre et ce ne sera pas une momie ! Harry Potter Vous avez le courage d’Harry, l’humour de Ron, et la beauté d’Hermione, de quoi vous plaignez-vous ? Prenez confiance en vous, autorisez- vous à rêver et allez faire une partie de quiddich entre potes ! Horns En couple, si vous avez peur de vous réveiller demain matin avec une corne sur la tête (comme le héros du film) on vous conseille de surveiller de plus près le comportement de votre âme soeur en soirée. Célibataire, la vie est belle ! Le grand bleu Allez ne restez pas sur une position moyenne, faites des vagues ! On vous conseille d’aller de l’avant, de laisser derrière vous les pensées qui vous empoisonnent et de faire le grand saut vers l’inconnu. Attention tout de même, on vit dans un monde de requins ! Nemo Après la déprime de septembre, profitez de ce mois d’octobre pour vous ressourcer et élargir vos horizons. Si vous avez vécu une déception amoureuse, n’oubliez jamais qu’il y a d’autres poissons dans l’eau. Qui est-ce ? a) Martin Scorcese b) Ron Howard c) Darren Aronofsky d) Xavier Dolan 1 2 3 4 solutions : 1-d) ; 2-c) ; 3-a) ; 4-b)
  18. 18. 33|Quand tu ne sais pas quoi regarder ...tu t’es fait larguer Le Pôle Ciné pense au gémien indécis qui a envie de cinéma mais qui ne sait absolument pas quoi regarder. Voici quelques idées adaptées à la situation. A voir quand... (S)ex list Quand Ally apprend que les femmes ayant eu plus de 20 partenaires sexuels ont toutes les chances de rester célibataires, elle décide de revoir tous ses ex pour éviter de passer cette barre fatidique. Blackout Total Après une soirée arrosée, Meghan se réveille dans un lieu inconnu sans argent ni téléphone portable. C’est le début de la marche de la honte. Blanche fesse et les sept mains Le Voix OFF n’en dira pas plus et vous laisse découvrir cette oeuvre avec plaisir. Her Quand Théodroe Twombly tombe amoureux de Samantha, un programme informatique à la voix sexy ... Pierrot le fou L‘odyssée à travers la France de Ferdinand dit Pierrot le Fou et de son amie Marianne, poursuivis par des gangsters à la mine patibulaire. Boyhood Chaque année, durant 12 ans, le réalisateur Richard Linklater a réuni les mêmes comédiens pour un film unique sur la famille et le temps qui passe ...t’as la gueule de bois ...t’es seul dans le noir ...t’es accompagné dans le noir ...tu veux prouver à tes parents que tu fais des études ...tu veux bé-flan dans les dîners mondains Evénements|34 Mardi 14 octobre L’Exorciste, de William Friedkin Projection au cinéma La Nef (18, boulevard Edouard Rey) à 20h30. En prévente, la place est à seulement 5€ ! On vous attend nombreux pour cet avant-goût d’Halloween!

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