Généralités « sécurité »
Approfondissement escalade
2e année.
UFRSTAPS LYON
Grimper
C'est l'un des termes clés utilisé lors de
la pratique de l'escalade, pour désigner les
déplacements du grimpeur a...
Une Cordée
Définition:
Il s’agit de plusieurs personnes étant accrochées à une
même corde pour monter sur une structure ar...
GRIMPEUR
C’est une personne qui se déplace sur des falaises, blocs ou
bien des Structures Artificielle d ’Escalade aux rel...
Le nœud d’encordement
Le nœud d’encordement est un système permettant au grimpeur de
s’attacher à la corde de telle manièr...
Assureur
 Binôme du grimpeur assurant attentivement la sécurité, placé généralement en bas de la voie, équipé
d’un baudri...
« Assurer un grimpeur »
Assurer un grimpeur, c’est garantir son intégrité physique. Par
principe, l’assureur doit vérifier...
Départ
Le terme « départ » signifie à l'assureur que le
grimpeur va entamer son ascension.
Ce départ ne peut être effectif...
Co-vérification avant le départ :
Contrôle mutuel du grimpeur et de l’assureur sur le
fonctionnement normal du matériel et...
Parer / Parade
Définition et explications :
La parade assure la sécurité d'un
partenaire lorsque ce dernier grimpe sans
as...
Chute en escalade( prendre un plomb, faire un vol) :
Chute: Action de perdre ses appuis avec la paroi escaladée. Prendre u...
Le point d’ancrage
- Fixation placée sur une voie, destinée à sécuriser le grimpeur tout au long de sa
progression quand i...
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    1. 1. Généralités « sécurité » Approfondissement escalade 2e année. UFRSTAPS LYON
    2. 2. Grimper C'est l'un des termes clés utilisé lors de la pratique de l'escalade, pour désigner les déplacements du grimpeur au cours de son ascension sur un support (naturel ou artificiel), plus ou moins vertical, aux reliefs et aspérités/prises variés. Pour se faire le grimpeur doit créer des appuis et des saisies à l’aide des différentes parties de son corps qu’il peut combiner : - Pieds (appuis pédestres) - Mains (appuis et/ou saisies manuels) - Dos - … Florian NEGRO
    3. 3. Une Cordée Définition: Il s’agit de plusieurs personnes étant accrochées à une même corde pour monter sur une structure artificielle d’escalade ou une falaise. Il faut minimum deux personnes. Pour des questions de sécurité, lorsqu’une cordée de 2 personnes se constitue il faut que les gabarits soient concordants afin, par exemple, d’être capable de retenir un grimpeur qui chute. Lors de la montée il y a un grimpeur et un assureur , ces rôles peuvent changer d’une voie à l’autre ou lors d’une voie de plusieurs longueurs (le grimpeur de la 1ère longueur peut devenir assureur dans la 2nde longueur et vice versa : on parle alors de cordée réversible). Par ailleurs, plus le nombre de personnes est élevé plus le danger s’accroît. Il faut que les gabarits soient concordants pour être capable de retenir un grimpeur qui trébuche ou chute. CHARTIER Karen
    4. 4. GRIMPEUR C’est une personne qui se déplace sur des falaises, blocs ou bien des Structures Artificielle d ’Escalade aux reliefs, prises et inclinaisons variés à l’aide de ses mains et de ses pieds, en mettant tous en œuvre pour sécuriser sa montée et, s’il doit y avoir chute, qu’elle soit la moins traumatisante possible. FAVARIO Hugo
    5. 5. Le nœud d’encordement Le nœud d’encordement est un système permettant au grimpeur de s’attacher à la corde de telle manière que la corde ne glisse pas au cours de son ascension afin de garantir l’intégrité physique du grimpeur. Il existe principalement deux nœuds d’encordement, le nœud de chaise et le nœud de huit. Ce dernier est plus utilisé car il est plus facilement identifiable et sa mémorisation est plus facile. Le nœud d’encordement doit être effectué sur les deux pontons du baudrier. http://www.grimper.com/article-noeuds-encordement-noeud-huit-noeud-chaise
    6. 6. Assureur  Binôme du grimpeur assurant attentivement la sécurité, placé généralement en bas de la voie, équipé d’un baudrier et d’un système de frein ou autobloquant en bons états.  Il doit savoir effectuer les gestes liés aux différentes étapes de l’assurage mais aussi savoir communiquer avec le grimpeur en utilisant un vocabulaire approprié. • Vérifier et tester en coopération l’encordement des binômes avant de monter. • Toujours tenir le brin inférieurs de la corde d’au mois une mains. • Se placer au plus proche du projeté orthogonale du point le plus haut de la corde. • Parer mains en l’air, lorsqu’en tête le grimpeur n’a pas accrocher son premier mousqueton. • Conseiller et encourager son grimpeur ! 2005-2015 © Circonscription de Canteleu
    7. 7. « Assurer un grimpeur » Assurer un grimpeur, c’est garantir son intégrité physique. Par principe, l’assureur doit vérifier l’encordement du grimpeur avant qu’il monte, être attentif à sa montée, communiquer avec lui, afin d’éviter tout risque d’accident. Il existe différentes techniques pour assurer un grimpeur : la parade, la moulinette (assurance en cinq temps), en tête. Pour l’assurage en moulinette et en tête, l’assureur a besoin : d’un baudrier, d’un mousqueton à vis et d’un descendeur (plaquette, tube,…) dans lequel il fait passer la corde. L’assureur doit toujours vérifier son matériel avant la montée du grimpeur (mousqueton bien visé, bien placé sur le ponté du baudrier, corde correctement placé dans le mousqueton et le descendeur). En Moulinette, l’assureur « avale » la corde en fonction de l’avancée du grimpeur et s’assure que la corde soit toujours tendue. En tête, l’assureur donne du « mou » en fonction de l’avancée du grimpeur (technique inverse de la moulinette). Bérénice BONHOMME G4 Parade Moulinette En tête
    8. 8. Départ Le terme « départ » signifie à l'assureur que le grimpeur va entamer son ascension. Ce départ ne peut être effectif qu'après avoir impérativement réalisé différentes opérations : Se préparer : mettre son baudrier, faire un nœud de 8, passer la corde dans les points d'attache. Pendant que l'assureur glisse, dans le matériel d'assurage, la boucle qu'il attache au pontet central grâce au mousqueton. Vérifier : que le nœud de 8 doublé et le mousqueton de l'assureur sont bien fermés pour que les deux personnes se sentent en toute confiance et sécurité. Communiquer : le grimpeur annonce à son assureur qu'il va commencer à grimper sur la voie. S'élancer. Il existe deux départs spécifiques : le départ assis à l'ascension d'un bloc : le grimpeur a les fesses au sol avant de démarrer son escalade, sans être assurer. le départ en escalade de vitesse : les concurrents démarrent avec les mains et un pied sur le mur, l'autre pied au sol. Prêts à bondir au top départ.
    9. 9. Co-vérification avant le départ : Contrôle mutuel du grimpeur et de l’assureur sur le fonctionnement normal du matériel et sur la mise en place qui doit garantir une sécurité maximale, et ce, juste avant le départ (Nœud de 8 doublé, positionnement du frein avec le brin coté bonne main, mousqueton vissé correctement etc ) .
    10. 10. Parer / Parade Définition et explications : La parade assure la sécurité d'un partenaire lorsque ce dernier grimpe sans assureur. Il s’agit d’être prêt à intervenir si le grimpeur chute. Si c'est le cas, le pareur accompagne l'individu lors de sa descente, afin de limiter le risque de blessure : il doit arriver les deux pieds en premier, simultanément, au sol. Comment parer / réaliser une parade : Se tenir à 1 mètre environ du grimpeur, les mains à la hauteur du bassin de ce dernier, les pouces rentrés. En cas de chute, récupérer le grimpeur par dessous les bras afin de le ralentir avant son arrivée au sol. Lorsque le grimpeur est hors de portée du pareur: ce dernier ne doit pas rester dessous, il recule et garde le même rôle que précédemment. source photos: clubalpinlille.fr BOZONNET Matthieu
    11. 11. Chute en escalade( prendre un plomb, faire un vol) : Chute: Action de perdre ses appuis avec la paroi escaladée. Prendre un plomb ou faire un vol sont deux expressions de grimpeurs désignant une chute. Lors d’une montée en tête, une chute peut être plus ou moins grande, la longueur de la chute est égale à deux fois la longueur de corde séparant le grimpeur et son dernier point d’encrage. Une chute peut être plus ou moins violente et plus ou moins dangereuse: selon le moment où elle intervient (1), selon le relief de la paroi et selon la qualité de l’assurage (réactivité de l’assureur). (1)Exemple lors du mousquetonnage : ne pas chercher à mousquetonner lorsque l’on est loin du point d’encrage car une grande longueur de mou sera nécessaire pour atteindre la dégaine or en cas de perte d’appuis la chute sera beaucoup plus grande que si l’on s’approche au plus prêt de la dégaine pour mousquetonner car dans ce cas on a seulement besoin d’une faible longueur de corde. Lorsque l’on grimpe en moulinette la chute est de faible longueur et il suffit à l’assureur de positionner ses deux mains sous le freins pour stopper la chute de son grimpeur, tandis ce que lorsque l’on grimpe en tête la chute peut être longue, pour la rendre la moins traumatisante possible l’assureur doit se rapprocher de la paroi de manière à diminuer la violence de la chute Et éviter de décoller du sol et de passer à travers les dégaines. A. Bellod La Chute en escalade (« prendre un plomb », « faire un vol »)
    12. 12. Le point d’ancrage - Fixation placée sur une voie, destinée à sécuriser le grimpeur tout au long de sa progression quand il grimpe en tête. - A deux ou plus, les points d'ancrage reliés entre eux (par une ou plusieurs chaines) constituent un relais. - En moulinette, lorsque la corde est déjà mise en place (dans le relais du haut de la voie), les points d’ancrage placés tout au long de la voie ne servent pas au grimpeur. - Ils sont différents et fixés différemment sur les sites naturels ou artificiels : . Ils peuvent être fixés grâce à un perçage préalable puis scellés grâce à de la résine ou avec une cheville et un goujon. . Il existe différents modèles : broche, plaquette, spit, piton…La plaquette associée au goujon est le point d’encrage le plus utilisé. - Equipement d’une voie : . Le premier point d’ancrage doit être « relativement proche » du sol pour que la chute éventuelle avant ce premier point d’ancrage ne mette pas en danger le grimpeur . Distance entre les points d’ancrage : Si le grimpeur monte en tête, la distance entre les points d’ancrages ne doit jamais permettre un retour au sol du grimpeur en cas de chute. Il est donc impératif de ne jamais oublier un seul point d’ancrage pour ne pas se mettre en danger. - Attention ! Il est fortement déconseillé de mettre les doigts à l’intérieur des points d’ancrages car en cas de chute ils peuvent rester coincer... Broche Plaquette Jérémy REYNARD

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